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Amazon Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Amazon ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Amazon et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

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La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Amazon concernés:

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Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Owosso, MI 1
Washington, PA 1
Paris, Île-de-France 17
Reynosa, TAM 1
Marquette, MI 3
Boston, MA 1
Bordeaux, Nouvelle-Aquitaine 1
Gonesse, Île-de-France 1
Mexico City, CDMX 2
Newnan, GA 2
Perpignan, Occitanie 1
Vigo, Galicia 1
Federal Way, WA 1
Winter Garden, FL 1
Loomis, CA 1
Petaluma, CA 1
Hartford, CT 1
Ashburn, VA 2
North Las Vegas, NV 1
Saint-André-de-Corcy, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes 2
Camden, NY 1
Detroit, MI 1
Plattsburgh, NY 1
Prairieville, LA 1
Manaus, AM 1
Cergy, Île-de-France 1
Welver, NRW 1
Edison, NJ 1
Chihuahua, CHH 1
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Discussion communautaire

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Amazon Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • AerMWZH
    -MwzH- (@AerMWZH) a signalé

    @hectorclmte Le capitalisme, c est mal.... Sauf pour vendre une bonne douzaine sinon + de bouquins et de goodies sur Amazon

  • Bulmaaa191
    Bulmaa 🍉 (@Bulmaaa191) a signalé

    Mais @AmazonFrance vous êtes fous ou quoi j’fais un payement sur amazon vous annuler ma commande psq c’est une connexion inhabituelle, et pareil sur amazon Belgique, sans oublier que le remboursement prend 7 jours vous vous raclez vraiment sur moi

  • dantesmap
    A. (@dantesmap) a signalé

    Très intéressant la façon dont le financement de l’infrastructure IA se développe dernièrement. Ça se rapproche de plus en plus du project finance ou des schémas de sale et lease back très présents dans le shipping ou l’aviation, mais appliqués à la tech. Les risques contingents qui s’accumulent commencent à attirer l’attention des agences de notation et notamment e Moody’s. Pour commencer, il faut comprendre que Anthropic ne peut pas financer seule son infrastructure malgré une valorisation de 965bn$. Sa balance sheet est trop légère (oui oui, ça peut paraître surprenant, mais valo != solidité financière). La solution : faire porter la dette à des SPVs tiers. Morgan Stanley monte un consortium de 15 milliards$ pour financer un campus data center au Texas loué à Anthropic. Google fournit les garanties sur les loyers et les contrats d’énergie en cas de défaut d’Anthropic. En échange, Google obtient ~20% du projet. C’est élégant et plutôt créatif. Et surtout, ça ressemble beaucoup à ce que je structure au quotidien. Tout ça est très sophistiqué mais ça met en danger Google. Google pourrait faire face à une exposition maximale de 44bn$ si tous les locataires liés à ces structures faisaient défaut mais ne reconnaît que 815m$ de passifs dans ses comptes. Le 10-Q d’Alphabet publié le 24 juillet montre 800+bn$ d’engagements sur des leases de data centres, entre autres, pour lui cette fois. Ce sont des engagements contingents qui n’apparaissent pas comme de la dette, mais qui en ont certaines caractéristiques. Moody’s l’a dit clairement la semaine dernière : les engagements de leases off-balance-sheet des six grands hyperscalers ont atteint 1,200bn$, dont 820bn$ sur des data centers pas encore construits. C’est énorme bien entendu. Moody’s les considère comme des dettes équivalentes. Les ratings des grands groupes type Google, Microsoft, Amazon, Meta ne sont pas immédiatement menacés. Mais la pression se concentre sur les entités moins bien notées : Oracle à Baa2 avec perspective négative, CoreWeave en haut rendement à Ba3. J’ai vu des agences de notation ajuster leur traitement des engagements contingents dans d’autres secteurs (aviation, utilities, infrastructure) quand ces montages atteignaient une masse critique. Ce n’est pas théorique, ça s’est produit. Si Moody’s commence à intégrer ces expositions dans ses modèles de crédit pour les hyperscalers, les conséquences sur leur coût de financement pourraient être significatives. L’autre point intéressant détaille dans cet article est que les prêteurs ne souscrivent pas le risque Anthropic. Ils souscrivent le risque Google plutôt. C’est exactement la logique du project finance : on substitue le crédit d’un obligor fort à celui d’un actif qui ne pourrait pas lever seul. Et les investisseurs ont un retour sur investissement qui reflète ce transfert de risque : il est moindre que si ils avaient prêté à Anthropic directement. La lecture de l’article complet vaut le détour car les structures de financement sont en réalité plus complexes que ce que j’ai décrit, avec d’autres intermédiaires, du tranching, etc. Un défaut d’Anthropic ou d’OpenAI ne serait pas seulement un problème pour leurs actionnaires. Ce serait une activation simultanée de dizaines de milliards de garanties chez Google, Microsoft, Amazon. Le risque de contagion existe. Mais n’est on pas déjà dans un cas de “too big to fail” ? La transparence sur ces structures,aussi intéressantes et créatrices soient elles, est nécessaire et viendra, soit par choix des émetteurs, soit par pression des régulateurs et des agences de notation.

  • ced_ric___
    ced’ (@ced_ric___) a signalé

    @FebvreMarc @AmazonFrance en fait le truc fourbe avec amazon, c’est qu’ils ne se font pas hack… y’a une façon très simple de savoir si une adresse mail est reliée à un compte amazon ou non, directement sur la page de connexion. et c’est comme ça qu’ils trouvent les adresses mail

  • yoan444
    Yoan L. (@yoan444) a signalé

    @SamsungFR Comment entrer en contact avec le support, nous avons acheté une tablette sur @AmazonFrance (A11+) l'écran ne fonctionne pas (scintillement et trait sur l'écran, et probleme d'affichage). Le support Amazon nous a renvoyé vers vous

  • FrLeBourgeois
    frank Le Bourgeois (@FrLeBourgeois) a signalé

    @page_alexandre Problème de pouvoir d'achat ? Peut-être, mais Amazon propose des livres d'occasion Problème de la qualité ? Possible Problème d'accès ? Non Amazon livre en 48h Problème de générations ? OUI ! Les boomers poussés dans les Ehpad lisent moins et la génération Z ne lit pas !

  • SECAlerts2
    SEC Crypto Alerts (@SECAlerts2) a signalé

    @aWM4xwtnUQ @gchampeau Concretement ils auraient pu mettre fin a leur contrat avec SkyECC et EncroChat sans en donner la raison, un peu comme Amazon l'a fait quand le FBI a commence a demander les donnés du serveur de Wikileaks

  • BitcoinCouteau
    Mon Bitcoin Et Mon Couteau (@BitcoinCouteau) a signalé

    Hier, un livreur Amazon a forcé mon colis dans la boîte aux lettres alors qu’il était trop gros. Il n’a pas sonné, il n’a pas appelé. Résultat : boîte aux lettres bloquée + colis endommagé. J’ai dû faire venir le gardien pour l’ouvrir. Aujourd’hui, je vais le renvoyer. Je me présente à 7h38 devant un Franprix qui est censé ouvrir à 7h30 (c’est écrit sur la porte). Une employée est déjà à l’intérieur en train de mettre des produits en rayon. La porte est à peine entre-ouverte. Je l’ouvre, je dis bonjour, et je lui explique que je veux juste déposer un colis Mondial Relay. Réponse immédiate : « C’est fermé. » Je lui montre le panneau d’horaires. Elle me répond qu’elle est toute seule et qu’elle ne peut pas ouvrir maintenant. Elle referme la porte en me disant que ça ouvre à 8h. Elle avait l’air sincèrement débordée. Pas méchante. Juste… incapable de gérer. Donc résumé de la situation : - Un livreur Amazon qui force un colis dans une boîte aux lettres trop petite. - Une employée Franprix seule dès le matin qui ne peut même pas accepter un simple dépôt de colis à l’heure d’ouverture. Est-ce uniquement la faute des employés ? Ou est-ce que le système les met dans des conditions où ils n’ont plus le temps de bien faire leur travail ? Le livreur est pressé par le temps. S’il s’arrête pour appeler ou attendre le client à chaque livraison, il prend du retard. L’employée de Franprix est seule pour la mise en rayon. Elle ne peut pas en même temps accueillir des clients et gérer les colis. Dans les deux cas, on sent le sous-effectif et la pression. Et derrière, il y a le coût réel d’une embauche. Pour un salarié payé autour de 1 600 € net, l’employeur débourse facilement 2 400 à 2 500 € par mois une fois les charges incluses. Embaucher plus devient vite très cher. Résultat : on optimise les effectifs… et le service se dégrade. Je ne prétends pas avoir la solution. C’est clairement plus complexe qu’il n’y paraît. Mais le constat, lui, est simple : la qualité de service se dégrade un peu plus chaque jour, à tous les niveaux. C’est progressif. On s’y habitue. Jusqu’au jour où on se retrouve avec un colis abîmé, une boîte aux lettres bloquée, et une porte qui se ferme au nez à 7h38.

  • MontagneMike
    Mike la montagne (@MontagneMike) a signalé

    @CrossedBen @dr_west78 @cortisquared C’est simple Amazon ne paie pas un colis mal livré ou perdu, voire refuse de payer la journée entière de livraison.

  • eldoranext
    Laurent Prevost 🦜 (@eldoranext) a signalé

    @AmazonHelp @Kisskisslavie2 Pourquoi ce lien apparemment spécialiste n'est pas disponible dans le chat , en fait c'est ça le problème. Les livreurs ça peut arriver une erreur on veut juste pouvoir expliquer la situation que de tourner avec une IA que tu peux t'exprimer

  • valheim_s
    Stephan D 🇺🇦 (@valheim_s) a signalé

    @AmazonHelp Mince, j'avais oublié que ce compte d'aide ne peux pas aider ... comment voulez vous aider quelqu'un sans avoir d'informations personnelles ... vraiment supprimer ce compte, vous faites juste perdre du temps aux gens !

  • Suhorii_
    Suho'⁷ 🍊 le goumin bangtan c'est dur.. (@Suhorii_) a signalé

    mes voisins de 60 ans qui ont rien d'autre à ****** que de vole du courrier je vais avoir peur pour mes livraisons amazon maintenant...

  • philbel
    Philippe Bellaïche (@philbel) a signalé

    @AmazonHelp C’est justement votre équipe « spécialisée » qui me pose problème.

  • StefJambu
    Stéphane Jambu (@StefJambu) a signalé

    Un tweet récurrent formule ça bien : 'Un diplôme ne signifie pas que tu sais quoi que ce soit d'utile pour une entreprise. Ça dit juste que tu peux être enseigné.' C'est tranchant. Et c'est vrai. Le credentialisme, c'est quand on utilise un diplôme non pas parce qu'il mesure une compétence réelle, mais parce que c'est un filtre commode. Un RH débordé peut rejeter 90% des candidatures sans les lire en cochant 'pas de master'. C'est rapide. C'est défendable en interne. C'est aussi complètement déconnecté de ce que le poste exige. Il y a un exemple qui date des années 90 et qui circule encore : un McDonald's à Manhattan qui exigeait un diplôme universitaire pour un poste de cuisinier. Ça semble absurde. Ce n'est que le symptôme d'un mal plus profond. Quand tout le monde a un diplôme, le filtre remonte d'un cran. Et ça n'a plus rien à voir avec les compétences. Les vrais diplômes - ingénierie, médecine, droit - correspondent à un corpus de connaissances précis, objectivement évaluable, avec des conséquences réelles si tu ne le maîtrises pas. Là, le diplôme certifie quelque chose de réel. Mais pour 80% des emplois dans les services, la vente, la gestion, la communication, le marketing, l'administration : le diplôme mesure ta capacité à te conformer à un programme, à mémoriser un corpus, à passer des examens en environnement contrôlé. Ça n'est pas sans valeur. Mais ce n'est pas une mesure fiable de ta capacité à accomplir le travail. J'ai vu des gens au Cambodge, sans aucune formation universitaire, monter des entreprises, gérer des équipes, comprendre leurs clients avec une précision que beaucoup de managers diplômés n'atteignent jamais. Et j'ai vu des diplômes de grandes écoles incapables de prendre une décision sans validation hiérarchique parce que leur formation ne les a jamais mis face à l'échec. Le marché commence lentement à comprendre ça. Amazon, Google, IBM ont supprimé l'exigence de diplôme pour de nombreux postes. Résultat : moins de biais, plus de diversité réelle, performances équivalentes. La mauvaise réponse au credentialisme : s'indigner. La bonne réponse : changer ses propres pratiques de recrutement. Ton recrutement est-il basé sur les diplômes ou sur les preuves de compétence ?

  • largo_972
    Josue_Largo972 (@largo_972) a signalé

    @AmazonHelp Le service clientèle a été d'aucune aide a ce niveau la.

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