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Amazon Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Amazon ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Amazon et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

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La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Amazon concernés:

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Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Fléron, Wallonia 1
Melbourne, VIC 1
Township of Evan, KS 11
Los Angeles, CA 5
Lillers, Hauts-de-France 1
Ciudad Jardín, MEX 1
Southampton, England 1
Valencia, PA 1
Les Herbiers, Pays de la Loire 1
Coacalco, MEX 2
Paris, Île-de-France 17
Rouyn-Noranda, QC 1
Atlanta, GA 5
Sydney, NSW 1
Hyannis, MA 1
Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes 1
A Estrada, Galicia 1
Morlaix, Brittany 1
Mumbai, MH 1
Iztapalapa, CDMX 1
Charlotte, NC 2
Annecy, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Santiago de Querétaro, QUE 2
Kingston upon Hull, England 1
Pensacola, FL 1
São Paulo, SP 1
London, England 4
Langen, Lower Saxony 1
Saint-Nazaire, Pays de la Loire 1
Orléans, Centre 1
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Discussion communautaire

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Amazon Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Matth_Actu
    Matth (@Matth_Actu) a signalé

    @01net Non je testerais pas Amazon Leo car je suis chez Starlink le jour où j’ai la fibre je garde Starlink en standby mode (uniquement service d’urgence) au cas où la fibre ne marche pas

  • MisterKyleHyde
    Kyle.Exe (@MisterKyleHyde) a signalé

    @ffdek @Linconnu31 Fortnite : jeux en ligne. Amazon Music : Streaming. Netflix : Streaming. Forcément, ca demande une co permanente. Rien à voir avec TOUS les jeux démats qui n'en demandent pas. Donc NON "Panne de serveur. Et hop, tu ne peux pas jouer à ton jeu", c'est faux :)

  • Darkkenshii
    Darkkenshi ⋆˚࿔ REGAIN ⟡ (@Darkkenshii) a signalé

    @Gore_Ernetsu @Araknite1 Prend le manga il est trouvable sur Amazon etc au pire et tkt ça fonctionne quand même bien

  • Pixoniatus
    P1X0N14TU5 (@Pixoniatus) a signalé

    @sieur_pc J'pense surtout que le bouzin est programmé pour vendre les compo les plus rentables. Dans les faits celui qui n'y connait rien de rien et achète des PC tout fait sur Amazon pourquoi pas, c'est jamais que le configomatic avec un prompt pour t'aider à choisir les compos

  • Epic_Baptiste
    comptevivantquandjeleveuxbien (@Epic_Baptiste) a signalé

    @NintendoFrance en soit c'est un problème qui n'en n'est pas un : -il reste toujours le marché de l'occasion -la possibilité d'acheter la Switch 1 sur Amazon US ou Jap par exemple -la Switch 2 est rétro-compatible

  • skeug3
    Pk? 🇹🇷🌹 (@skeug3) a signalé

    @Zydar27 @AmazonFrance J’ai eu le même soucis pour un pc il m’on toujours pas remboursé ça fait 1 an que ça dure, j’ai déposé une plainte au @dgccrf quelqu’un devait me contacter chez amazon mais toujours aucune nouvelle. 1000€ dans l’cul

  • JulienTechInvst
    Julien | Tech & Invests (@JulienTechInvst) a signalé

    L’idée est bonne en soit, mais je trouve que certains ratios n’ont aucune légitimité… 1) Quel intérêt de regarder le CAPE qui fait une moyenne des revenus sur 10 ans quand les principales composantes de l’indice ont explosé les dernières années ? Genre est-ce qu’Nvidia, Amazon, Broadcom, Meta ou Google sont les mêmes entreprises qu’il y a 10 ans ? 2) Avec tout le respect que j’ai pour Buffett, quel intérêt à comparer le PER et le PIB ? Est-ce vraiment une bonne mesure ? Avec des entreprises qui rachètent leurs propres actions, et les startups qui ne font plus d’IPO, le stock d’actions achetables baisse mécaniquement ce qui fait augmenter les valorisations… 3) Je comprend que le spread high yield vs treasuries peut inquiéter quand il est si faible. Cependant, est-ce qu’on pourrait vraiment considérer les treasuries comme étant des placements safe aujourd’hui ? Je comprends l’argument de ceux qui disent qu’il est difficile pour un état de faire faillite, surtout quand ce dernier peut augmenter les impôts et réduire ses dépendes, mais non seulement c’est pas si simple, mais ce qui inquiète surtout c’est la charge de la dette… Quand on voit la part du budget de l’état américain qui part dans les intérêts de la dette, on peut sérieusement se poser la question de la soutenabilité de cette dernière, surtout quand on voit le déficit de 6%, qui est atteint en temps de paix… Est-ce que les treasuries, et les dettes d’état en général, ne serait-elles pas des junk bonds ? Ou en tout cas de bien moins bonne qualité que la notation le laisse sous-entendre ? Et là j’ai évoqué que ce qui me paraissait flagrant

  • Ed_collector
    EditionCollector.fr (@Ed_collector) a signalé

    @LaurentGagliani effectivement encore un bug Amazon --"

  • Cincinnatus63
    Cincinnatus (@Cincinnatus63) a signalé

    Les amis, si le Club ne voulait pas que l'on voit ce film, on ne le verrait pas, il ne serait pas n°1 sur Amazon... Ils contrôlent toute la chaîne du divertissement. Le film est produit et joué par un juif... C'est donc une psyop pour "préparer" ce que le Club a prévu.

  • Disruption_IA
    DisruptionMedia (@Disruption_IA) a signalé

    🏦 Londres place Amazon, Google, Microsoft et Oracle sous surveillance financière directe. Une première mondiale. À partir de lundi, la Banque d'Angleterre, la PRA et la FCA supervisent directement les quatre géants du cloud lorsqu'ils fournissent des services essentiels aux banques et assureurs britanniques. Tests de résilience obligatoires, auto-évaluations annuelles, reporting d'incidents majeurs. Le chiffre qui justifie tout : Amazon, Google et Microsoft fournissent 73 % des services cloud du secteur financier britannique. Si un fournisseur tombe, plusieurs banques toussent en même temps. Ce n'est plus un risque informatique. C'est un risque systémique. La régulation change de cible. Elle ne regarde plus seulement les banques. Elle remonte vers leurs dépendances techniques. On peut externaliser un serveur. Pas la responsabilité du risque.

  • AdLucemLitteram
    Elvina Mansfield (@AdLucemLitteram) a signalé

    @Nourandog1328 @amazon Même soucis ma livraison a été reporté au 21 juillet, je devais recevoir le produit mercredi

  • Mangakko_YTB
    Mangakkō (DBworld) (@Mangakko_YTB) a signalé

    @Shonen_Gohan J'avais pensé à Amazon Japan, le problème c'est qu'il est quasi directement en rupture sur le site à chaque restock, du coup faut passer par un intermédiaire qui le met à 80-90e ... (y'a une carte OP offerte avec le prochain Jump c'est pour ça).

  • OuZzGam
    OuZzGam 👽🛸 (@OuZzGam) a signalé

    @AmazonHelp Vous pouvez obtenir gratuitement une réparation, un remplacement ou un remboursement pendant deux ans après votre achat au titre de la garantie légale de conformité (dysfonctionnement, panne, etc). La garantie légale des vices cachés s’applique également.

  • Vicnent
    Vicnent – ∫∞ (@Vicnent) a signalé

    L'illusion normative L’Europe ne légifère plus pour protéger. Elle légifère pour verrouiller. Derrière le lissage bureaucratique du RGPD, de la loi sur l’intelligence artificielle et de la directive CSRD se cache une mécanique froide de domination économique déguisée en bien commun. On nous vend des boucliers citoyens. On fabrique en réalité des murs financiers. La preuve par les chiffres qui ne mentent pas, mais que les juristes préfèrent ignorer dans leurs monographies poussiéreuses. Prenons le terrain géopolitique. Bruxelles a compris qu’une norme bien calibrée vaut mieux qu’un arsenal militaire. Le RGPD s’est exporté dans près de cent quarante juridictions, la CSRD impose déjà ses standards de reporting à des filiales extra-européennes, et l’AI Act prépare son extension par effet ricochet sur les marchés asiatiques et latino-américains. Les professeurs de droit international appellent cela le Brussels Effect avec une admiration presque filiale. La réalité du terrain est plus prosaïque. Ces textes servent de barrière non tarifaire au profit des géants qui peuvent se payer des armées de conformité. Amazon, Meta ou les quatre grands cabinets d’audit n’ont pas besoin de lobbying agressif quand la loi écrit leur cahier des charges à leur place. Une analyse interne de la Commission européenne reconnait que le coût initial de mise en conformité pour une PME dépasse de sept fois celui d’une multinationale. Le verrouillage est réussi. La concurrence est écartée sous prétexte de sécurité numérique ou environnementale. Cette complexité n’est pas un accident de rédaction. Clairement ! C’est un modèle économique intentionnel. La surcharge réglementaire a engendré un marché parallèle qui pèse désormais plus de trente-cinq milliards d’euros par an dans l’Union, selon les estimations consolidées de KPMG et EY en 2024. Je connais un dirigeant de sous-traitant industriel dans le Grand Est qui a dû recruter deux architectes réglementaires à quatre-vingt mille euros annuels chacun juste pour cartographier les flux de données entre le RGPD et la CSRD. L’entreprise a réduit sa facture énergétique de trois pour cent grâce à des investissements concrets, mais son budget compliance a explosé de quarante pour cent en dix-huit mois. La dépendance est structurelle. Les consultants vendent du papier certifié tandis que les risques réels, cybersécurité opérationnelle, obsolescence programmée, dépendance aux infrastructures cloud américaines, restent largement ignorés. On régule l’interface, pas le moteur. Le résultat est un marché de conformité où l’on paie pour démontrer qu’on a lu la loi, pas pour l’appliquer. Le paradoxe administratif atteint des sommets lorsque l’on compare la charge imposée aux résultats tangibles. Depuis son entrée en vigueur, le RGPD a généré environ quatre milliards trois cent millions d’euros d’amendes à travers toute l’Union, selon les données publiques de l’EDPB. Un chiffre impressionnant pour les communiqués de presse. Les coûts directs de conformité pour les entreprises européennes ont, quant à eux, franchi la barre des cinquante milliards sur la même période, d’après une étude transversale du Centre for European Policy Studies. L’AI Act prévoit des frais de certification allant de vingt mille à cent cinquante mille euros par système classé à risque, sans compter l’audit continu exigé par les autorités nationales. Les petites équipes de développement sont noyées sous les formulaires, les matrices d’évaluation et les déclarations de conformité qui ne servent qu’à alimenter des bases de données réglementaires interconnectées mais hermétiques. Le contrôle effectif reste largement théorique. On confond traçabilité et supervision, documentation et réduction du risque. Cette illusion s’accentue quand on observe la posture des régulateurs européens. Ils se positionnent en arbitres mondiaux, délivrant des agréments et publiant des lignes directrices qui façonnent les marchés hors de leurs frontières. La réalité juridique est plus brutale. Bruxelles n’a aucune compétence pour sanctionner un groupe chinois ou américain qui ne fait pas d’affaires directes dans l’Union mais qui alimente ses chaînes logistiques avec des données non certifiées ou des algorithmes non audités. Le premier bilan annuel de la CSRD montre que seulement douze pour cent des rapports font l’objet d’une assurance externe réelle, selon une enquête interne à EY révélée au printemps dernier. Le reste relève du reporting décoratif, validé par des cabinets qui vendent aussi bien les audits que les conseils de conformité. L’Europe joue aux échecs avec des pions en carton tandis que les autres pièces bougent sur un plateau différent. Les régulateurs mesurent leur succès au nombre de lignes directrices publiées et non à la réduction des risques systémiques. La conséquence directe est un cercle vicieux où plus la réglementation s’épaissit, moins le contrôle devient efficace. Les entreprises optimisent pour la paperasse plutôt que pour la résilience. Les données sont accumulées par milliers de lignes pour remplir des tableaux, mais rarement croisées pour détecter des failles structurelles ou des externalités nocives. On a remplacé l’audit technique par la certification administrative, la surveillance active par le signalement passif. L’illusion normative nous a fait croire qu’une norme était une protection. C’est un levier de puissance qui profite à ceux qui savent naviguer dans les méandres administratifs et pénalise ceux qui construisent des produits. Le marché a déjà voté. La bureaucratie continue de rédiger ses propres funérailles en lettres dorées, tandis que les vrais risques s’accumulent hors des formulaires, loin du regard des contrôleurs qui ne vérifient plus ce qui compte.

  • dyna969
    AkoiBon (@dyna969) a signalé

    @BFMTV Le drame c’est les imbéciles qui achètent3 fois le prix un produit que tu trouves sur Amazon sans problème..

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