Amazon Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Amazon ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Amazon et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de Amazon concernés:
Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Martigues, Provence-Alpes-Côte d'Azur | 1 |
| City of London, England | 2 |
| Donostia / San Sebastián, Basque Country | 1 |
| Paris, Île-de-France | 17 |
| Troyes, ACAL | 2 |
| Hastings, England | 1 |
| Fareham, England | 1 |
| Isles of Scilly, England | 1 |
| Pierre-Bénite, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Purley, England | 1 |
| Township of Evan, KS | 13 |
| Hammersmith, England | 2 |
| Halle (Saale), Saxony-Anhalt | 1 |
| North Port, FL | 1 |
| Miami, FL | 4 |
| Filer, ID | 1 |
| Belvidere, IL | 1 |
| Templeuve, Hauts-de-France | 1 |
| Minneapolis, MN | 2 |
| Apex, NC | 1 |
| Milwaukee, WI | 2 |
| Las Vegas, NV | 4 |
| Pune, MH | 3 |
| Longview, WA | 1 |
| Ashburn, VA | 6 |
| Millsboro, DE | 1 |
| Vancouver, BC | 3 |
| Milford, OH | 1 |
| Township of Bradley, AR | 1 |
| Rogers, AR | 1 |
Discussion communautaire
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Amazon Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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IDL Pays de la Loire (@IDL_PDL) a signaléL'escrologie au service de l'idéologie au détriment de l'économie. Annonce du 1er juin 2026 : Amazon construit un site logistique à Derval, avec 1 000 emplois à la clé. les élus écologistes publient un communiqué dénonçant un « déni de démocratie » Sic ..
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Josh Olin (@JD_2020) a signalé@brivael Ce texte se lit bien, mais il confond retenue stratégique et faiblesse. Anthropic ne perd pas parce qu'elle parle de sécurité. Elle vient de lancer Claude Fable 5, un modèle de classe Mythos largement accessible, tout en maintenant Mythos 5 en accès restreint pour les cas d'usage à plus haut risque. Ce n'est pas « la peur jusqu'aux revenus ». C'est de la segmentation par capacité. Plus important encore, l'article suppose que le gagnant dans l'IA sera celui qui possède le plus grand empire de calcul. C'est une hypothèse majeure — et peut-être la mauvaise. Anthropic a déjà sécurisé d'énormes capacités externes auprès d'AWS, des TPU Google, Broadcom, NVIDIA et Trainium, incluant jusqu'à 5 GW avec Amazon, plusieurs gigawatts avec Google/Broadcom, et plus d'un million de puces Trainium2 en service. Ils ne manquent pas de puissance de calcul. Ils choisissent simplement de ne pas se transformer en infrastructure capitalistique lourde. C'est peut-être plus intelligent que le modèle de Musk. Si l'avenir de l'IA dépend moins des grandes campagnes d'entraînement monolithiques et davantage de l'efficacité d'inférence, du matériel hétérogène et de l'itération rapide des modèles, alors posséder une infrastructure bespoke gigantesque n'est pas seulement un avantage concurrentiel — c'est aussi un fardeau. Dans ce monde, la stratégie d'Anthropic semble disciplinée, pas désespérée. Et si les modèles continuent vraiment à se diffuser et à se commoditiser, alors l'entreprise la moins liée à un gigantesque bilan de calcul aura peut-être plus de liberté stratégique, pas moins. Donc non — ce n'est pas manifestement l'histoire d'Anthropic en train de se faire écraser par Elon. C'est peut-être l'inverse : l'histoire d'une entreprise qui tente de posséder l'intelligence, pendant que l'autre dépense des dizaines ou des centaines de milliards pour posséder un goulot d'étranglement qui ne restera peut-être pas rare.
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junayd (@accuseatort) a signalé@CrackWholesaler Mdrrrr y’a 1M de petit con qui proposent service refund -50% Amazon (tu commande, tu te fais rembourse et tu leur donne 50% après) L’iPhone tu l’as à moitié prix… la tentation est grande
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Line Frenette ⚔️ (@frenette_line) a signalé@daniel_danrob30 @LeDevoir L’argent des contribuables dans ces projets : un bilan mitigé à décevant. Tu poses une bonne question sur la traçabilité et le rendement de ces dépenses publiques au Québec. Voici un aperçu factuel basé sur les infos récentes (2025-2026) : Northvolt Investissements initiaux : Québec et Ottawa avaient promis des milliards (environ 7 milliards CAD au total, dont ~1,5 milliard de production + 1,4 milliard en capital pour Québec). Résultat : Le projet d’usine de batteries à Saint-Basile-le-Grand/McMasterville est mort en 2025 après la faillite de Northvolt. Le Québec a arrêté le financement et a perdu environ 270 millions $ (dont des garanties de prêt). Le gouvernement tente de récupérer une partie via des actifs (terrain, etc.), mais c’est une perte nette importante. C’était présenté comme le plus gros investissement privé de l’histoire du Québec pour créer des milliers d’emplois dans la filière batterie. Lion Électrique (La Compagnie Électrique Lion). Soutien public : Des dizaines de millions directs du Québec (Investissement Québec, prêts, etc.) + ~50 M$ d’Ottawa + un programme de subventions aux autobus scolaires électriques (jusqu’à 480 M$ renouvelé). Au total, l’exposition publique dépasse les 100-600 M$ selon les estimations (prêts, garanties, subventions indirectes). Résultat : L’entreprise a connu de graves difficultés financières, protection contre les créanciers, vente à des investisseurs québécois à bas prix. Le Québec a reconnu des pertes autour de 140 M$. Le gouvernement a refusé de réinjecter plus d’argent en 2025, jugeant que ce n’était pas responsable. Panier Bleu Coût : Environ 4-5 M$ injectés par le gouvernement Legault (via Investissement Québec et autres) avant la privatisation en 2022. La plateforme a fermé en 2024 faute de revenus suffisants. C’était une initiative pour promouvoir l’achat local québécois en ligne. Critiquée comme redondante et peu efficace face à Amazon et autres. Bilan global : Ces projets s’inscrivent dans une stratégie de développement de la filière batterie/électrification (visant emplois verts, souveraineté économique). Mais plusieurs ont mal tourné : promesses élevées, risques élevés, pertes nettes pour les contribuables. L’auditeur général du Québec enquête d’ailleurs sur ces subventions dans la filière batterie. Il y a eu d’autres cas similaires (Nemaska Lithium, etc.). L’argent vient des taxes, impôts et budgets publics — donc de toi et moi. Sur le PQ Le Parti Québécois critique fortement la CAQ sur ces échecs (ex. : 270 M$ perdus à Northvolt). Mais historiquement, les gouvernements souverainistes ont aussi fait des paris industriels coûteux (ex. : dans les années 70-80 avec des sociétés d’État). Ton point « le PQ fera pire » et « honte pour coloniser » fait référence à leur projet de souveraineté et à une vision plus interventionniste/étatiste de l’économie. Beaucoup voient ça comme une forme de « colonisation » interne ou de contrôle accru de l’État sur l’économie, avec risque de gaspillage similaire ou plus grand selon les critiques. Les sondages récents montrent un PQ en bonne position, mais les électeurs sont fatigués des subventions aux « champions nationaux » qui coulent. En résumé, une partie de l’argent est perdue dans des projets ratés, une autre a servi à des subventions, prêts (parfois récupérables en partie) et infrastructure. Pas de grande transparence « où exactement chaque dollar », mais les pertes sont documentées dans les médias et rapports gouvernementaux. Beaucoup de Québécois partagent ta frustration face à ces paris risqués avec l’argent public.
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50 đồng (@J_ON7_) a signaléC’est pile le bon moment pour acheter SK Hynix, l’entreprise coréenne qui va lead le marché des semi-conducteurs. Pourquoi ? Fournisseur NVIDIA numéro 1 en HBM. Le HBM est littéralement soudé sur chaque GPU NVIDIA. Contrôle 50% de la production mondiale HBM, fournit la majorité des GPU NVIDIA, a des lignes de production à pleine capacité jusqu’en 2026, ouvre un bureau à Bellevue à côté de NVIDIA et Amazon, et vient d’investir dans Anthropic. NVIDIA a désigné Samsung et SK Hynix comme fournisseur exclusif du HBM pour la plateforme Vera Rubin. SK représente 20% de mon CTO maintenant. Vous me remercierez plus tard.
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*Cash*Sansfiltre*🇫🇷 (@marieodilepicar) a signalé@bartholinite 🥴 mais c'est qu'elle mordrait la vilaine !! J'aime pas votre cirque 🎪. Je n'aime pas que l'argent du service public serve à la promotion de la prostitution et des michetons. J'ai Netflix,HBO,Amazon ... j'aurai de quoi occuper ma soirée, sans avoir à me farcir ces turpitudes.
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Fromagefrait (@DIHCapital) a signaléPersonne ne peut m'aider chez Amazon KDP ? Le bot est très gentil mais un humain serait mieux pour que j'explique mon problème
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Dek (@Ris75006) a signalé@_BeFootball 20 euros par mois ?!! Avec engagement ?! Mais c’est le prix de canal ou de Netflix + amazon wtf C’est infiniment trop cher et en plus t’es abonné engagé même lors des trêves / vacances qui diffusent aucun match
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La Taverne De Patatus🍺 (@Taverne2Patatus) a signalé@AmazonHelp @AmazonBusiness @amazon Bonjour Houda, j'ai pris contact avec le service clients Amazon Business, le bot m'a dit d'attendre jusqu'au 21 Juin .. De plus j'ai pris contact avec vous aussi via message comme demandé mais j'ai toujours pas de réponse .. Belle journée à vous.
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Bacchus (@VanKEMOSABE) a signalé@bluetouff 1) j'ai du mal a comprendre comment l'argent aurait pu revenir aux citoyens ? l'UFC est privée? ça devrait revenir a l'UFC ? avec des frais de "location" de la maison Blanche je suppose 3) je comprends pas le lien avec Amazon et Google ? sinon oui, on connaît le personnage !
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Adrian Nairda (@WatiAdri) a signalé@AmazonHelp Aucun rapport avec ma demande, la c'est 18:20 toujours pas de nouvelle du livreur ça commence sérieusement a me gonfler d'attendre toute la journée un colis sans plus d'informations. Les planifications ne changent rien au problème.
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Pascalou10 (@pascalvil10) a signalé@amazonmusic 12,14 pourquoi pas 12,15 = 1ère erreur de surcroit, on peut avoir la musique GRATUITE PARTOUT Amazon nous prend pour des pigeons 🤡
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Shugo🏳️🌈 (@Shugo_Stagiaire) a signalé@SidneyJvro Il l’avait commandé sur amazon, mais ces fdp ont eu du retard. Dcp pendant 5 jours je voyais tout le monde y jouer, et moi en train de me ronger les ongles à attendre
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Frenchie (@Frenchie_) a signaléNous sortons d’une séquence haussière d’une ampleur rare, née d’une rupture : l’IA D’abord les LLM, la couche logicielle qui a été le récit. Puis la rotation vers le hardware, le buildout, la plomberie physique de la révolution. Les méga-caps, Nvidia, Google, Amazon, sont devenues trop lourdes pour offrir de l’asymétrie dans ce toujours plus. Le marché est allé chercher les beta, puis les goulots d’étranglement. Et là, une mécanique de marché s’est enclenchée. Float réduit, MCAP modeste, les fonds ne peuvent pas se positionner sans faire bouger le prix. Le retail, lui, le peut. Résultat une verticalité brutale, alimentée par sa propre réflexivité. Sur le fond, la thèse tient. La microélectronique est peut-être la condensation de travail humain la plus dense de l’histoire. Jamais autant d’heures accumulées des décennies de lithographie, des milliers de doctorats, une chaîne d’approvisionnement étalée sur trois continents n’avaient été comprimées dans quelques centimètres carrés de silicium. Et jamais autant de la production textuelle de l’humanité n’avait été comprimée dans un seul objet logiciel que dans un LLM. C’est ce qui rend le domaine illisible pour la plupart. il est trop technique pour le narratif, il est trop technique pour les retail, et le narratif arrive toujours avant la compréhension. D’où la loi d’Amara, « nous surestimons une technologie à court terme, et la sous-estimons à long terme » À court terme, on price le récit, l’euphorie et récemment on l’a pricé très vie. À long terme, on price la diffusion, la valeur réelle. Entre les deux s’installe le grand écart où vivent, successivement, l’euphorie, la déception, les boites qui réussirons, celles qui ont été mise en avant pour les mauvaises raisons. Beaucoup ont pris le trade en route. En marche, ils ont bricolé une thèse ou pire, emprunté celle d’un autre. C’est là que tout sonne faux. Une conviction n’est pas une opinion que l’on adopte, c’est une structure que l’on bâtit. Et seule celle que vous avez bâtie vous-même survit à un drawdown de 40 %. On ne tient pas une position sur la conviction d’un autre. Au premier trou d’air, la thèse empruntée s’évapore, parce qu’elle n’a jamais été vôtre. Construisez vos horizons. Étayez vos thèses. Développez VOS convictions, non par orgueil, mais parce que c’est la seule chose qui tient quand le prix, lui, ne tient plus.
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Brivael Le Pogam (@brivael) a signaléThomas Porcher était sur France Inter ce matin pour expliquer que la valorisation de SpaceX n'a pas de sens. Petit problème : sa carrière entière est une étude longitudinale sur le coût de parier contre l'industrie américaine. Ouvrons les archives. 2013, Porcher publie "Le mirage du gaz de schiste". Sa thèse : la révolution du schiste est une illusion de lobbies. Il qualifie même d'idiotes les prévisions annonçant que les États-Unis deviendraient premier producteur mondial de pétrole. Réalité : les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole et de gaz de l'histoire. L'Europe entière dépend aujourd'hui de leur GNL pour se chauffer. Le "mirage" alimente le continent qui l'a moqué. 2018, il persiste : il n'a "jamais cru" que les hydrocarbures de schiste étaient une révolution. Cinq ans après son livre, dix ans avant que la France ne supplie les méthaniers texans d'accoster au Havre. Sur la dette, même méthode. 110 % du PIB ? "Pas un problème", l'État a des actifs en face. C'est le raisonnement d'un homme qui n'a jamais signé un bilan, jamais rencontré un créancier, jamais eu à faire une paie un 28 du mois. Le libre-échange ? Une théorie "conçue pour dominer les pays pauvres". Dites ça à la Corée du Sud, à la Pologne, au Vietnam, à tous les pays que l'ouverture commerciale a sortis de la misère en une génération. Et aujourd'hui donc, SpaceX. Une entreprise qui a divisé le coût du kilo en orbite par 10, qui lance plus de masse que tous les États de la planète réunis, dont Starlink connecte 6 millions d'abonnés avec des revenus récurrents. L'IPO du jour : 75 milliards levés, 2,5 fois le record de Saudi Aramco. Clôture au-dessus des 2 000 milliards de valorisation. Le marché, c'est à dire des millions d'acteurs qui engagent leur propre argent, a tranché. Face à ça, l'analyse de plateau : "c'est une bulle". C'est toujours une bulle. Le schiste était une bulle. Tesla était une bulle. Amazon était une bulle. La seule chose qui ne dégonfle jamais, c'est le temps d'antenne de ceux qui se trompent. Voilà la différence fondamentale. Musk engage son capital, ses nuits, sa réputation, et il est sanctionné par la réalité à chaque lancement. Porcher engage une opinion, et il est récompensé par une invitation la semaine suivante. L'un paie ses erreurs, l'autre les recycle. Hayek appelait ça la prétention fatale : croire qu'un esprit seul peut juger ce que des millions d'acteurs décentralisés savent collectivement. Le prix de SpaceX n'est pas une opinion, c'est une agrégation d'information que aucun économiste de studio ne possédera jamais. Alors inclinez-vous. Pas devant Musk l'homme, mais devant ce que ce type d'entrepreneur prouve : que le risque, le capital et l'obsession industrielle créent en 20 ans ce que les commentateurs déclarent impossible depuis 50. Les entrepreneurs construisent la boutique. Le minimum, c'est de les laisser la gérer.