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État de Amazon : problèmes d’accès et signalements de panne

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Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Amazon par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

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Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Amazon via notre site Web.

  • 44% Panne de site web (44%)
  • 34% Erreurs (34%)
  • 22% Sign in (22%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Melbourne Panne de site web il y a 8 heures
Boa Vista Erreurs il y a 8 heures
Wigan Erreurs il y a 1 jour
Aulnay-sous-Bois Panne de site web il y a 1 jour
Papao Panne de site web il y a 2 jours
Kennedy Sign in il y a 2 jours
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Discussion communautaire

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Amazon Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Laurianetrading
    Lauriane Montagliani 🌞🦄 (@Laurianetrading) a signalé

    📍 JACKSON HOLE — ET MAINTENANT, REGARDONS CE QUE FAIT LE MARCHÉ Kevin Warsh vient de délivrer un discours plutôt hawkish. Inflation encore trop élevée. Conditions financières jugées insuffisamment restrictives. Et la porte à un nouveau resserrement monétaire qui reste ouverte. Sur le papier, ce n’est pas franchement le scénario rêvé pour les valeurs technologiques. Et pourtant… Regardez les actions aujourd’hui. 👀 🍏 Apple : +1,74 % Microsoft : +2 % Meta : +2,80 % Alphabet : +1,90 % Amazon : +3,30 % Netflix : +3 % Tesla est quasiment à l’équilibre. Et Nvidia recule seulement d’environ 0,60 %, après avoir gagné près de 9 % hier. Alors forcément, mon chouchou, le Nasdaq, résiste. Et c’est là que la séance devient particulièrement intéressante. Un discours hawkish crée un contexte potentiellement défavorable aux valeurs de croissance. Mais un discours ne fait pas, à lui seul, le prix d’un indice. Le Nasdaq est fortement influencé par ses plus grosses capitalisations. Pour créer une véritable pression vendeuse sur l’indice, il faudrait donc notamment que les achats observés sur ces poids lourds s’affaiblissent suffisamment, voire que ces actions passent elles-mêmes sous pression vendeuse. Pour l’instant, ce n’est pas ce que montrent leurs performances. Nous avons donc deux forces face à face : 📈 Des mégacaps largement achetées contre 🏦 Une Fed qui vient d’envoyer un message restrictif Laquelle prendra le dessus d’ici la clôture ? C’est exactement ce que je vais regarder maintenant. Parce qu’entre une information macroéconomique et le comportement réel du marché, il existe parfois un écart considérable. Le discours donne le contexte. Les flux donnent le prix. Rendez-vous à la clôture. 👀 Lauriane Montagliani Consultante en performance mentale

  • yimetsu
    yi〽️e (@yimetsu) a signalé

    Mdrrr un jour je m’étais plains d’avoir une etb cabossé pcq Amazon me l’avait envoyer dans du papier carton on m’avait dit ça t’apprendras « scalpeur » mais à croire les gens avec un seul item scellé de chaque contribuaient au scalpe, le problème est plus haut bandes de dogs

  • EnR37
    Kryxx 📐 🌿🎸 (@EnR37) a signalé

    @CharlesDeHeris C'est comme ceux qui critiquent Amazon plutôt que faire mieux. En terme de service client, quand tu as eu à faire à rue du commerce, rakuten et autre fnac, eh bien il est normal d'acheter dans une boîte americaine. Le patriotisme économique a des limites de foutage de gueule

  • ImWhyyy
    Whyyy @playHyping (@ImWhyyy) a signalé

    Tout le monde débat de qui a le meilleur modèle. Perso je pense que c'est pas la question. Le vrai combat c'est le compute et sur ce terrain SpaceX a clairement un hedge. Terafab c'est intégration verticale complète : puces, énergie, data centers. Personne d'autre chez les boîtes IA a ça Pour moi on devrait arrêter de comparer les modèles, mais plutôt comparer qui survit au $/token. Les boîtes qui louent leur compute à Google ou Amazon (Anthropic, OpenAI qui vient de se détacher d'Azure) paient une taxe que SpaceX n'aura jamais Je suis sur qu'on verra sur sur les coûts, Grok pourra se permettre de vendre moins cher plus longtemps grâce à ça Les modèles sont déjà tous très bons, ça fait un moment que c'est plus le sujet. Ce qui va trancher maintenant c'est qui peut cramer du cash en inférence pendant 3 ans sans repasser tous les 6 mois par la case levée

  • salva_mwami
    Archi. Salvador Mwami (@salva_mwami) a signalé

    @alainmwamba la RDC est parlis les pays le plus exclus du monde numérique, les autorités s’en fichent, d’ailleurs pour trouver une banque en ligne, commander directement en ligne, ou se faire livrer par Amazon et d’autres plateformes c’est presque impossible quand on est en RDC

  • Bahsief93
    Benjamin 🇫🇷🌿🎶 #JamaisSansZemmour (@Bahsief93) a signalé

    @CNEWS Plusieurs milliers de précommandes. 📖 N°1 des ventes Amazon plus d’un mois avant sa sortie. Et maintenant 15 mesures chiffrées mises sur la table. Sarah Knafo n’a pas encore ouvert le dossier que tout le monde en parle déjà. 🔥🇫🇷

  • Elsax3Nda
    Elsa 🦋 (@Elsax3Nda) a signalé

    @AmazonHelp J’ai envoyé plusieurs emails au service ofm, ils ne me répondent plus depuis des semaines. Je n’ai pas compris le rapport avec mon mot de passe ?

  • KuptoKosmos
    Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé

    @JEROMEFARAILL @ProtonPrivacy La coloc ne touche pas au zero-access même avec les disques sous la main, personne ne lit tes mails. Ce qui a cédé, c’est juste l’accès au service un hébergement chez Amazon casserait surtout le récit pas le chiffrement.

  • Namkaribou
    NAMKARIBOU News (@Namkaribou) a signalé

    Un ancien spécialiste de la direction du renseignement militaire « israélien » fait face à une expulsion imminente des États-Unis après avoir été placé en garde à vue par l'immigration et l'application des douanes des États-Unis (ICE), a rapporté jeudi le Jerusalem Post. Les responsables de l'ICE ont confirmé l'arrestation d'Allison Alon, qui est transgenre, lors d'opérations ciblées à Concord, dans le New Hampshire. Les autorités ont identifié Alon comme un "étranger illégal criminel d'Israël" à la suite de sa condamnation pour crime violent. Alon a servi dans l'unité 81, une division de guerre technologique hautement classifiée au sein de la direction du renseignement de l'armée « israélienne ». Après avoir quitté l'armée, Alon s'est installé aux États-Unis et a obtenu des postes d'ingénierie de direction dans de grandes entreprises technologiques américaines, y compris Amazon et Microsoft. Enlèvement armé et condamnation pénale Selon les dossiers judiciaires et les rapports de police, les problèmes juridiques d'Alon proviennent d'un incident de septembre 2024 à Douvres, dans le New Hampshire, lorsque, aux côtés d'un associé, le couple a tenu une connaissance sous la menace d'une arme à feu, le soupçonnant faussement d'avoir piqué la boisson d'Alon. Alon a pris la victime en otage à l'aide d'armes de poing chargées, dont une équipée d'un silencieux. Les policiers ont répondu à un véhicule suspect garé à l'extérieur de la résidence d'Alon et sont intervenus après avoir entendu les appels à l'aide de la victime à l'intérieur de la maison. Après l'arrestation, Alon a été reconnu coupable d'enlèvement, de menaces criminelles impliquant une arme mortelle et de possession de drogue. Le coupable a été condamné à une peine de deux à six ans de prison d'État. Alon a engagé une procédure judiciaire contre les autorités pénitentiaires de l'État concernant le placement dans un établissement correctionnel pour hommes et l'accès aux services de soins de santé pour transgenres. Plutôt que de purger la peine complète ou la libération conditionnelle dans le système de l'État, Alon a été transféré directement de la détention de prison d'État à la détention fédérale d'immigration le 20 août pour attendre les procédures d'expulsion vers « Israël ».

  • ValentinCapelle
    Valentin Capelle (@ValentinCapelle) a signalé

    @ManonAubryFr Combo classique : confusion entre flux et capital et vision de l'économie comme un gâteau fixe à partager. La fortune d'un milliardaire n'est pas une pile de billets stockée dans un coffre ou "accaparée" au détriment des autres. Il s'agit d'une estimation théorique de la valeur des actions qu'il possède dans des entreprises. Si la valeur des actions de Bernard Arnault augmente, cela ne signifie pas qu'il a volé de l'argent aux salariés. Cela signifie que les investisseurs mondiaux estiment que son groupe (LVMH) a de la valeur, crée des emplois, exporte et génère des profits. La richesse globale s'est agrandie ; elle n'a pas été retirée d'un gâteau fixe. Un entrepreneur qui crée un service utilisé par des centaines de millions de personnes (comme Jeff Bezos avec Amazon ou Bill Gates avec Microsoft) crée une utilité immense. Sa fortune est proportionnelle à la valeur que les consommateurs attribuent à son invention. Devenir entrepreneur implique le risque de tout perdre. Les milliardaires self-made sont ceux qui ont réussi là où des milliers d'autres ont échoué. Le capitalisme récompense cette prise de risque qui fait avancer l'économie. Selon les rapports annuels de référence (comme le Forbes Billionaires List ou le Wealth-X Billionaire Census), environ 60 % à 70 % des milliardaires mondiaux ont créé leur propre fortune et n'ont pas hérité de leur entreprise. Les dynamiques de marché font que les fortunes héritées ont tendance à se dissoudre en quelques générations si les héritiers ne se montrent pas d'excellents gestionnaires. Le marché élimine le capital mal géré. Si l'on force un milliardaire à vendre ses actions pour "rendre l'argent", la valeur boursière des fleurons industriels s'effondrerait, pénalisant l'épargne des classes moyennes, les fonds de pension et l'économie nationale. Les pays qui taxent excessivement le capital (comme la France avant la suppression de l'ISF) subissent une fuite des cerveaux et des investisseurs. Le capital va là où il est bien traité, privant l'État de recettes fiscales à long terme. En résumé, vous faîtes un sophisme : vous comparez des pommes (le travail salarié) et des oranges (la propriété d'outils de production valorisés par le marché).

  • goldorak_max
    goldorak82 (@goldorak_max) a signalé

    @sergiodde @amazon Bientôt sera des robots,que des robots,le problème sera réglé.

  • Ryukoji_vs
    Ryukoji No Shinsen | Vstreamer et Fromagicien (@Ryukoji_vs) a signalé

    Amazon (Twitch) coté Fonctionnalité approuver ta l'impression d'avoir littéralement que des "options scam", déjà l'ia activer d'office c'est une idée de ***** maintenant ça !💀

  • lactetue
    Pourton.info (@lactetue) a signalé

    Nvidia : le problème, c’est que ça marche presque trop bien Nvidia vient encore de pulvériser les attentes. La demande pour l’intelligence artificielle dépasse toujours l’offre, Rubin démarre, AWS prépare deux millions de GPU supplémentaires et la Chine n’est même pas nécessaire pour atteindre les objectifs annoncés. Alors pourquoi aller chercher un problème là-dedans ? Parce que derrière ces chiffres obscènes apparaît quelque chose de fascinant : le boom de l’IA commence à devenir tellement gros qu’il crée lui-même les contraintes industrielles et financières qui pourraient, un jour, finir par le ralentir ... n'est-ce pas @bluetouff 😜 Mercredi soir, Nvidia a publié ses résultats trimestriels. Dans un monde normal, nous pourrions donc regarder combien l’entreprise a vendu de cartes graphiques, comparer le chiffre avec ce que trois analystes avaient inscrit dans un fichier Excel, constater que le nombre est plus grand, puis repartir très satisfaits avec la sensation d’avoir compris quelque chose à l’économie mondiale. Malheureusement, Nvidia n’est plus vraiment une entreprise normale. Elle ressemble désormais davantage au thermomètre planté au milieu de toute l’industrie de l’intelligence artificielle. Microsoft construit des centres de données ? Nvidia le voit. Amazon augmente ses capacités ? Nvidia le voit. OpenAI, les nouveaux fournisseurs de cloud et à peu près tout ce qui possède une prise électrique suffisamment grosse pour faire légèrement baisser la tension du quartier veulent entraîner des modèles ? Nvidia le voit aussi. Autrement dit, regarder les comptes de Nvidia aujourd’hui revient un peu à regarder les relevés de consommation d’eau pendant l’incendie d’une raffinerie : ce qui nous intéresse n’est plus seulement la facture du fournisseur, mais la taille du feu. Et le feu brûle remarquablement bien. 96 milliards de dollars, et ce n’est presque pas la partie intéressante Nvidia a réalisé 96,221 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur son deuxième trimestre fiscal 2026, soit une progression de 18 % en seulement trois mois et de 106 % en un an. Rien que l’activité Data Center a généré 89,023 milliards, en hausse de 117 % sur un an. Le marché attendait autour de 92 milliards de chiffre d’affaires total et 85,7 milliards pour les datacenters. Même les estimations officieuses les plus optimistes, qui situaient la vraie barre plutôt autour de 94 à 95 milliards, ont été dépassées. Et pourtant, le plus impressionnant n’est peut-être même pas ce que Nvidia vient de faire. C’est ce qu’elle annonce pour la suite. Pour le trimestre en cours, la société vise 108 milliards de dollars de chiffre d’affaires, plus ou moins 2 %, contre environ 104 milliards attendus auparavant par le marché. Et ce chiffre contient un détail assez extraordinaire : Nvidia n’y inclut toujours aucun revenu Data Center Compute provenant de Chine. Autrement dit, il faut éviter de raconter que Nvidia atteint ces niveaux grâce à la réouverture du marché chinois. Pour le moment, c’est précisément l’inverse : elle annonce pouvoir vendre pour 108 milliards de dollars en trois mois sans avoir besoin de compter dessus. La Chine est devenue le genre de supplément que vous n’avez même pas encore commandé alors que votre assiette déborde déjà de la table. Et Nvidia est même allée beaucoup plus loin pendant sa conférence avec les analystes. La directrice financière Colette Kress a donné une première indication concernant l’exercice fiscal 2028, qui correspond essentiellement à l’année calendaire 2027 : environ 70 % de croissance supplémentaire. Attention, ce n’est pas encore une prévision annuelle formelle gravée dans le marbre, mais une attente préliminaire. Le consensus avant la publication tournait plutôt autour de 44 à 45 %. Déjà, +70 % quand votre entreprise réalise près de 100 milliards de dollars en un trimestre, c’est légèrement plus ambitieux que le petit restaurant familial qui espère vendre trois pizzas de plus vendredi soir. Mais le plus fou vient ensuite. Nvidia explique que cette projection est limitée par l’offre. La demande communiquée par ses clients serait suffisamment importante pour permettre une croissance proche du doublement si l’entreprise pouvait tout livrer. En l’état actuel de ses capacités, elle estime pouvoir servir environ 70 % de cette opportunité. Ça change complètement la question. On ne se demande plus : « Les gens veulent-ils toujours acheter des GPU Nvidia ? » On en est plutôt à : « Combien de GPU faudrait-il fabriquer si les lois de la physique, les usines de semi-conducteurs et les mines de cuivre acceptaient gentiment de collaborer ? » La demande ne vient plus seulement des quatre géants habituels Autre détail important : l’explosion du Data Center ne repose plus uniquement sur Amazon, Microsoft, Google et Meta qui se seraient lancé le défi collectif de construire un radiateur électrique de la taille de l’Autriche. Nvidia a désormais séparé cette activité en deux grands ensembles. Les hyperscalers représentent 48,710 milliards de dollars sur le trimestre, en progression de 102 % sur un an. Mais la catégorie appelée ACIE — qui regroupe notamment les clouds spécialisés en IA, les néoclouds, les entreprises, l’industrie et certains clients souverains — pèse déjà 40,313 milliards, avec une croissance annuelle de 138 %. Il faut tout de même garder un peu de nuance : ces deux mondes ne sont pas hermétiquement séparés. Certains hyperscalers louent eux-mêmes de la capacité à des fournisseurs spécialisés, ce qui signifie qu’un dollar dépensé dans un néocloud peut parfois avoir derrière lui un Microsoft ou un Google qui traîne dans les parages. Mais la diversification est réelle. Et Amazon vient d’apporter un autre morceau de viande au barbecue : AWS et Nvidia ont annoncé le déploiement de deux millions de GPU supplémentaires sur l’infrastructure AWS au cours des prochaines années. Ce n’est pas un bon de commande ferme avec deux millions de cartes, leur numéro de série et une facture déjà payée. C’est un plan de déploiement, nuance importante. Mais comme indication de demande future, c’est tout de même légèrement plus convaincant qu’un PDG expliquant sur scène que « l’IA est une opportunité générationnelle ». Donc, soyons clairs : ceux qui espéraient trouver dans ces résultats la preuve que la demande IA est déjà en train de s’écrouler vont devoir remettre la bouteille de champagne au frigo. Ce n’est pas ce que racontent les chiffres. Rubin arrive, et pour l’instant il n’a pas oublié ses chaussures Il existait également une autre inquiétude : Vera Rubin, la nouvelle génération d’architecture Nvidia qui doit succéder progressivement à Blackwell. Dans une industrie où une puce retardée de six mois peut transformer un calendrier financier en scène de crime, il fallait regarder avec attention si Nvidia commençait à employer les expressions généralement traduites du langage corporate par « Houston, nous avons un petit souci ». Pour l’instant, non. Nvidia affirme avoir commencé les expéditions de production de Rubin au début du mois d’août, reçu des commandes de tous les grands hyperscalers, clouds IA et fabricants de systèmes, et démarré des déploiements chez CoreWeave, Google Cloud, Microsoft Azure, Oracle et Nebius. La société prévoit même que Rubin représente déjà environ 20 % de son revenu Data Center au trimestre en cours. On peut évidemment conserver un peu de scepticisme. Demander à Nvidia si sa nouvelle architecture Nvidia est formidable produit rarement la réponse : « Non, franchement, on a fait n’importe quoi. » Mais en l’état des informations publiques, rien ne permet de parler d’un retard significatif ou d’un problème industriel majeur sur Rubin. Alors où est le problème ? Eh bien, justement : dans le fait que tout fonctionne presque trop bien. Quand 75 % de marge commencent à ne plus suffire La marge brute est un chiffre assez simple à comprendre. Si vous vendez quelque chose 100 francs et qu’il vous en coûte 25 pour le produire, il vous reste 75 francs avant de payer tout le reste : salaires, bâtiments, recherche, le café de Jensen Huang et probablement quelques vestes en cuir. Nvidia vivait depuis quelque temps dans cet univers presque obscène d’environ 75 % de marge brute. Le trimestre qui vient de s’achever est encore à 75 %. Le prochain est annoncé à 74 %. Puis Nvidia prévoit maintenant de descendre jusqu’à 71–72 % au quatrième trimestre, avant de remonter autour de 72–73 % pendant l’exercice suivant. Pour n’importe quelle entreprise industrielle normale, expliquer qu’elle va gagner 72 francs de marge brute sur chaque tranche de 100 francs de chiffre d’affaires provoquerait probablement une distribution spontanée de champagne dans le parking. Chez Nvidia, on regarde 72 % en plissant les yeux comme si quelqu’un venait d’annoncer une invasion de sauterelles. La raison principale est la mémoire. Les systèmes IA modernes engloutissent des quantités gigantesques de mémoire extrêmement rapide, notamment de la HBM. Toute l’industrie se rue sur les mêmes capacités de production et les prix se sont envolés. Nvidia parle désormais elle-même de conditions de prix « extrêmes » sur la mémoire. Voilà le premier paradoxe magnifique de cette histoire : Nvidia ne voit pas ses marges baisser parce que personne ne veut plus acheter ses produits. Elles baissent parce que tout le monde veut tellement acheter les composants nécessaires à fabriquer ces produits que les composants deviennent hors de prix. Le boom de l’IA commence donc à manger sa propre marge. Imaginez un vendeur de glaces pendant une canicule historique. Il a une file d’attente de trois kilomètres, les clients se battent pour entrer, il sait qu’il pourrait vendre deux fois plus… mais le lait vient de quadrupler parce que tous les glaciers du continent ont eu exactement la même idée. Ce n’est pas un problème de demande. C’est presque l’inverse. Nvidia a réservé 279 milliards de dollars de « trucs » Et c’est ici que l’histoire commence à quitter le rayon « fabricant de puces » pour entrer dans quelque chose de beaucoup plus gros. Au trimestre précédent, Nvidia déclarait environ 119 milliards de dollars d’engagements liés à la fabrication, à l’approvisionnement et aux capacités industrielles. Trois mois plus tard ? 279 milliards. Principalement pour sécuriser la mémoire et les capacités nécessaires à ses futurs produits. Attention, parce que c’est exactement le genre de chiffre que l’Internet transforme en accident industriel de compréhension : Nvidia n’a pas « 279 milliards de dette ». Elle n’a pas non plus parié 279 milliards dans un casino taïwanais. Il s’agit de contrats et d’engagements commerciaux visant à réserver à l’avance des composants, de la production et d’autres capacités dont elle pense avoir besoin. Certains peuvent être ajustés, reprogrammés ou annulés avant de devenir des commandes totalement fermes. Mais économiquement, le message est spectaculaire. Nvidia doit maintenant réserver des années de chaîne d’approvisionnement à l’avance pour espérer suivre le rythme. Si on additionne les différentes catégories présentées dans le tableau officiel — supply, accords cloud, futurs baux de datacenters, engagements d’investissement et CapEx — on arrive à 366 milliards de dollars d’engagements futurs de natures très différentes. Là encore, ce n’est ni une dette de 366 milliards, ni une perte potentielle de 366 milliards, ni même une mesure parfaite du risque global. Certaines obligations ont des degrés de fermeté différents et d’autres engagements apparaissent séparément. Mais cela illustre quelque chose d’important : Nvidia doit désormais organiser industriellement plusieurs années de croissance avant même de pouvoir vendre le premier GPU correspondant. Et ce n’est toujours pas la partie la plus étrange. Le vendeur de pelles commence aussi à aider à financer la mine Depuis quelques mois, une critique revient autour de l’industrie IA : une partie de la demande serait « circulaire ». Nvidia investit chez certains clients. Ces clients utilisent l’argent disponible pour construire des datacenters. Ces datacenters achètent du Nvidia. Nvidia affiche ensuite davantage de revenus. Dit comme ça, on obtient très vite une jolie pyramide dessinée au feutre rouge avec « BULLE » écrit trois fois autour. La réalité est plus compliquée. Et beaucoup plus intéressante. Pendant la conférence de cette semaine, Nvidia a expliqué concrètement comment fonctionnent certains montages avec des néoclouds. Une entreprise veut construire un gigantesque datacenter rempli de GPU. Problème : pour prêter quelques milliards de dollars à cette entreprise, les banques aimeraient avoir une petite assurance que quelqu’un utilisera effectivement les machines. Nvidia peut alors prendre un engagement dit take-or-pay sur une partie de la capacité. En clair : « si personne ne loue cette portion du datacenter, nous paierons pour l’utiliser ». Cela crée un revenu minimum. Le banquier respire. Le financement devient possible. Le datacenter est construit. Et devinez quelle marque de GPU il contient. Voilà. Mais le montage devient encore plus savoureux : si le datacenter fonctionne très bien et que ses revenus dépassent le minimum garanti, Nvidia peut recevoir une part de ces revenus supplémentaires. La société peut donc, dans certains cas, gagner une première fois en vendant les équipements puis une deuxième fois lorsque ces mêmes équipements sont loués à des utilisateurs. Colette Kress a pris soin de préciser : « We’re not making loans. » Nvidia ne prête effectivement pas simplement l’argent permettant aux clients d’acheter ses produits ; les financements proviennent principalement de banques et d’investisseurs indépendants. Mais Nvidia contribue parfois à rendre le projet suffisamment rassurant pour que ces banques acceptent justement de sortir le chéquier. Reprenons donc notre vieille analogie du chercheur d’or. Le vendeur de pelles ne lui prête pas nécessairement les 10 millions nécessaires pour ouvrir la mine. Il dit plutôt à la banque : « Financez la mine. S’ils ne trouvent pas assez de clients, je m’engage à utiliser une partie de sa capacité. Et s’ils trouvent beaucoup plus d’or que prévu, je prends un pourcentage. Ah oui, et au fait : les pelles viennent de chez moi. » Ce n’est pas une arnaque comptable. Mais ce n’est clairement plus la relation classique entre un fabricant et son client. Les 105 milliards qui ne sont pas tout à fait 105 milliards Le plus spectaculaire de ces montages concerne un gigantesque campus de datacenters en Ohio associé à SB Energy et OpenAI. Nvidia a accordé une garantie de valeur résiduelle pouvant théoriquement atteindre 105 milliards de dollars sur les différentes phases du projet. Le campus doit représenter initialement environ 4,25 gigawatts de capacité informatique et les baux sont prévus sur vingt ans. Évidemment, écrire « NVIDIA RISQUE 105 MILLIARDS SUR OPENAI » produirait un titre formidable. Il aurait juste le petit défaut d’être faux. OpenAI s’est contractuellement engagé à rembourser et indemniser Nvidia pour les sommes que cette dernière devrait effectivement verser au titre de ces garanties. La protection n’est pas absolue — si OpenAI faisait défaut au pire moment, Nvidia pourrait évidemment rencontrer un problème — mais le plafond brut de 105 milliards n’est absolument pas équivalent à une perte probable de 105 milliards. Ce qui est intéressant n’est donc pas le chiffre pris isolément. C’est que Nvidia accepte désormais d’utiliser la puissance de son propre bilan pour aider à rendre finançables les infrastructures qui feront tourner l’IA. Il y a encore quelques années, son boulot était principalement de concevoir des GPU. Aujourd’hui, Nvidia conçoit les puces, définit l’architecture des systèmes, sécurise plusieurs années de mémoire, investit dans certains acteurs, achète du cloud, garantit parfois une partie de la capacité, participe à certains revenus futurs et aide à rendre les datacenters assez rassurants pour que le système financier accepte de les financer. On continue de l’appeler « fabricant de semi-conducteurs » par habitude. À ce rythme, c’est un peu comme présenter Amazon comme une librairie. Est-ce donc une bulle ? La réponse la plus honnête est probablement : ce trimestre ne permet absolument pas de le dire. Il permet même de dire quelque chose de plus précis : si une bulle existe dans les investissements IA, son éclatement n’est pas encore visible dans la demande adressée à Nvidia. La demande est gigantesque. Les hyperscalers achètent. Les entreprises achètent. Les nouveaux clouds achètent. Rubin démarre. AWS veut déployer deux millions de GPU supplémentaires. Les clients disent vouloir davantage de capacité que Nvidia ne pense pouvoir en fabriquer. Et tout cela se produit alors que le marché chinois reste largement hors de l’équation actuelle. Cela ne prouve évidemment pas que chaque datacenter sera rentable. Cela ne prouve pas qu’OpenAI, Microsoft, Meta ou les néoclouds réussiront tous à générer assez de revenus futurs pour justifier les centaines de milliards qu’ils dépensent aujourd’hui. Et cela ne prouve surtout pas qu’une croissance de cette taille peut continuer éternellement. À un moment donné, même les exponentielles rencontrent généralement un mur. C’est pour cette raison que les arbres ne poussent pas jusqu’à la Lune et que votre adolescent finit éventuellement par arrêter de grandir avant d’atteindre 4,72 mètres. Mais nous avons appris quelque chose d’important cette semaine. Le premier mur visible n’est pas, pour l’instant, le manque de clients. C’est la capacité du monde réel à suivre. Il faut davantage de mémoire. Plus de fabs. Plus de packaging avancé. Plus de réseau. Plus d’électricité. Plus de datacenters. Plus de financement. Plus de tout. Et pour continuer à vendre ses GPU au rythme demandé, Nvidia doit maintenant contribuer elle-même à organiser cet environnement. Le problème, c’est que ça marche presque trop bien C’est probablement le meilleur résumé des résultats de Nvidia. L’entreprise ne vient pas de montrer un ralentissement de l’IA. Elle vient de montrer les effets secondaires d’une accélération. Ses marges commencent à subir l’explosion du prix de la mémoire. Ses engagements industriels atteignent 279 milliards de dollars parce qu’elle doit réserver plusieurs années de production. Elle utilise son bilan pour aider certains projets de cloud à obtenir leur financement. Elle garantit indirectement certaines infrastructures gigantesques. Et tout cela alors même qu’elle prévient que ses capacités actuelles ne suffisent toujours pas à satisfaire toute la demande qu’elle observe. Ce n’est donc pas l’histoire classique d’une entreprise dont la croissance commence à se fissurer. C’est peut-être plus étrange. Nvidia ressemble de plus en plus à une entreprise qui grandit tellement vite qu’elle doit progressivement construire l’écosystème économique capable de continuer à la faire grandir. Cela peut devenir extrêmement puissant : plus de datacenters créent davantage de capacité, davantage de capacité permet davantage d’usages IA, davantage d’usages produisent davantage de revenus, qui financent ensuite davantage de datacenters. Mais le même mécanisme possède évidemment son miroir beaucoup moins sympathique : plus les montants augmentent, plus chaque hypothèse de rentabilité future doit être correcte, plus les engagements s’accumulent et plus une éventuelle erreur de prévision devient coûteuse. Pour l’instant, la fête continue donc. La salle est pleine. La file d’attente fait le tour du bâtiment. Le DJ vient d’annoncer qu’il jouera 70 % plus fort l’année prochaine. Et Nvidia est déjà dehors, avec un chéquier, trois contrats d’approvisionnement, deux garanties de crédit et une pelleteuse, en train d’agrandir la boîte de nuit parce que les clients ne rentrent plus. Ce n’est pas nécessairement inquiétant. Mais à ce stade, il serait peut-être raisonnable de vérifier de temps en temps si le bâtiment possède encore des murs.

  • StefJambu
    Stéphane Jambu (@StefJambu) a signalé

    Le nom "Mechanical Turk" vient d'un automate du XVIIIe siècle qui semblait jouer aux échecs tout seul. Derrière le rideau : un joueur humain caché. Amazon a recycled le concept en 2005 : des humains exécutaient des micro-tâches pour faire croire à des systèmes IA que les données étaient propres. 21 ans plus tard, Amazon ferme Mechanical Turk. Parce que l'IA peut maintenant faire ce que les humains faisaient pour faire croire qu'il y avait une IA. La boucle est fermée.

  • lilobzh
    Olivier 🐦‍⬛ (@lilobzh) a signalé

    @MilloMaker Maintenant tu trouves les memes produits sur amazon mais plus cher. Mais Maintenant ce n'est plus la Chine qui gagne de l'argent, c'est l’eur.... heu non les US et les paradis fiscaux !

  • Riquetrading
    Rique | Bourse et Trading (@Riquetrading) a signalé

    BRIEF DE MARCHÉ – mardi 1er septembre 2026 🌍 CONTEXTE DE MARCHÉ Wall Street a reculé lundi avec Dow Jones -0,70 %, S&P 500 -0,33 % et Nasdaq -0,12 %. La remontée du pétrole au-dessus de 90 dollars et celle du 10 ans américain vers 4,75 % ont pesé sur les actions. La pression continue en Asie : le Nikkei perd environ 1 %, avec Tokyo Electron -4,1 %, tandis que les rendements obligataires japonais atteignent leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs décennies. Les futures européens et américains sont légèrement négatifs. GROSSES OPÉRATIONS ET ANNONCES STRATÉGIQUES Aon $AON : Aon va racheter USI Insurance Services pour 17 milliards de dollars en numéraire, l'une des plus grosses opérations récentes dans le courtage d'assurance. USI réalise environ 3 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel et emploie plus de 10 500 personnes. L'action Aon a chuté de 9,5 % lundi. Aon financera l'opération par de la nouvelle dette et suspendra à court terme ses rachats d'actions pour privilégier le désendettement. Le groupe estime environ 395 millions de dollars de synergies annuelles et prévoit une contribution positive au BPA ajusté à partir de 2028. Le prix représente environ 14,5 fois l'EBITDA ajusté synergisé, ce qui explique en partie la réaction négative. La finalisation est prévue au quatrième trimestre 2026. KKR $KKR : de l'autre côté de la transaction, KKR réalise une sortie très importante. La vente de USI devrait générer environ 3,3 milliards de dollars de cash après impôts et près de 2 milliards de résultat net ajusté. KKR estime son rendement à environ 6 fois son investissement initial réalisé en 2017. Le titre a gagné environ 1 %, après avoir progressé de plus de 2 % en séance. Eli Lilly $LLY : Lilly va racheter Merida Biosciences pour un montant pouvant atteindre 2,875 milliards de dollars en cash. L'accord est définitif, sous réserve des autorisations habituelles, avec un closing attendu au quatrième trimestre. Merida développe des traitements contre les maladies auto-immunes et allergiques. Son actif principal, MER511, est en phase 1 dans la maladie de Graves et la maladie oculaire thyroïdienne. L'opération poursuit la diversification de Lilly au-delà de Mounjaro et Zepbound et renforce un pipeline d'immunologie dans lequel le groupe a beaucoup investi ces derniers mois. Nvidia $NVDA : Nvidia investit 3,5 milliards de dollars dans des obligations convertibles MediaTek et élargit fortement son partenariat avec le fabricant taïwanais. MediaTek va notamment adopter NVLink Fusion pour développer des puces IA personnalisées pouvant s'intégrer directement aux infrastructures Nvidia. La collaboration couvrira les data centers, les PC IA et l'automobile. Le sujet est intéressant parce que Nvidia cherche à rester au cœur de l'infrastructure même lorsque les hyperscalers développent leurs propres accélérateurs. L'investissement constitue aussi l'une des plus grosses prises de participation directes réalisées par Nvidia hors des États-Unis. Le titre Nvidia a gagné 1,4 % lundi. RISQUE RÉGLEMENTAIRE ET JURIDIQUE Amazon $AMZN : la FTC et 22 États américains ont officiellement déposé plainte contre Amazon concernant son activité publicitaire. Les autorités accusent le groupe d'avoir secrètement modifié le fonctionnement de ses enchères publicitaires à partir de 2019 afin de faire payer davantage plus d'un million d'annonceurs. L'action a perdu environ 2,5 % lundi. La plainte affirme que ces mécanismes auraient généré des dizaines de milliards de dollars de revenus supplémentaires. Amazon conteste les accusations et estime que la FTC interprète mal le fonctionnement de ses enchères. Il s'agit bien d'une procédure engagée et d'allégations, pas d'une condamnation. Le dossier est important car Amazon Ads génère désormais plus de 68 milliards de dollars de revenus annuels et constitue l'une des activités les plus rentables du groupe. SANCTION MASSIVE SUR LES UTILITIES AMÉRICAINES PG&E $PCG : l'action s'est effondrée de 20,1 % lundi après la présentation d'un projet de loi californien sur les incendies qui ne reprend pas plusieurs protections financières réclamées par les compagnies électriques. Le texte ne contient notamment pas la réforme soutenue par le gouverneur Gavin Newsom qui aurait davantage limité la possibilité pour les assureurs de poursuivre les utilities après certains incendies. Le marché réintègre donc un risque de responsabilité financière beaucoup plus élevé en cas de nouveaux feux. Edison International $EIX : même catalyseur et réaction encore plus forte : l'action a perdu environ 23 %. Edison est particulièrement surveillé depuis les incendies californiens et reste exposé aux procédures liées aux dommages provoqués par les feux. RÉSULTATS ET GUIDANCE SAIC $SAIC : le spécialiste américain des technologies de défense et de renseignement relève ses objectifs annuels après un solide deuxième trimestre. Le chiffre d'affaires progresse de 6,3 % à 1,88 milliard de dollars, dont +5,3 % en organique, tandis que l'EBITDA ajusté atteint 193 millions de dollars. Le BPA ajusté ressort à 3,01 dollars. SAIC relève sa guidance de chiffre d'affaires annuel de 7,0-7,2 milliards à 7,2-7,3 milliards de dollars, et celle du BPA ajusté de 9,90-10,10 dollars à 10,65-10,75 dollars. Le carnet de commandes atteint 22,1 milliards, avec notamment un contrat de 400 millions auprès d'une agence de renseignement américaine et un contrat de 330 millions avec l'US Army. L'action a gagné environ 3,5 % lundi. InPost $INPST : le chiffre d'affaires du deuxième trimestre progresse de 18,2 % à 4,17 milliards de zlotys et les volumes de colis de 16 % à 380,9 millions. L'EBITDA ajusté atteint 1,04 milliard de zlotys, légèrement au-dessus des 1,01 milliard attendus. En revanche, la marge EBITDA ajustée perd 3,3 points à 25 % et le bénéfice net recule de 30 % à 93 millions de zlotys. InPost abaisse sa guidance 2026 : l'EBITDA ajusté est désormais attendu en baisse d'un pourcentage à un chiffre dans le milieu de la fourchette, contre une stabilité auparavant. La transformation de Yodel au Royaume-Uni et la pression concurrentielle en Pologne pèsent sur la rentabilité. Le groupe reste sous offre de rachat de 7,8 milliards d'euros par un consortium mené par FedEx et Advent. IPO DU JOUR Shein $0625 : débuts difficiles à Hong Kong. L'action perdait environ 8 % ce matin, après avoir touché -10 %, pour sa première séance de cotation. L'IPO a été réalisée à 48,56 HKD par action et a permis de lever environ 1,7 milliard de dollars, sur une valorisation proche de 26,5 milliards de dollars. La valorisation est très loin du pic proche de 100 milliards de dollars atteint en 2022. Le marché intègre la disparition de plusieurs avantages douaniers, des coûts logistiques plus élevés, le ralentissement de la croissance et les enquêtes réglementaires en Europe. Shein avait enregistré une perte de 99 millions de dollars au premier trimestre 2026, contre 395 millions de bénéfice un an auparavant. CHANGEMENT DE DIRECTION Apple $AAPL : John Ternus devient officiellement CEO d'Apple aujourd'hui 1er septembre, en remplacement de Tim Cook. Le changement avait été annoncé en avril et entre donc en vigueur ce matin. Tim Cook devient Executive Chairman et reste impliqué notamment dans les relations institutionnelles du groupe. Ternus dirigeait jusqu'ici l'ingénierie hardware et rejoint également le conseil d'administration. Cette transition intervient quelques jours avant la présentation des nouveaux iPhone prévue le 9 septembre et place désormais la stratégie IA et l'évolution des principales plateformes matérielles sous sa responsabilité directe. À SURVEILLER AUJOURD’HUI Palo Alto Networks $PANW publie après la clôture américaine. Le consensus tourne autour de 3,35 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Les revenus récurrents de nouvelle génération, les plateformes IA de cybersécurité, le RPO et surtout la guidance seront les principaux éléments à regarder. Dell Technologies $DELL publie également après Wall Street. Le consensus se situe autour de 44,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires. Les livraisons de serveurs IA, le backlog, les marges de l'Infrastructure Solutions Group et la demande autour des GPU Nvidia seront particulièrement suivis. MongoDB $MDB et Credo Technology $CRDO publient aussi après la clôture. MongoDB donnera une nouvelle indication sur la demande software et Atlas, tandis que Credo sera surveillé sur les interconnexions très haut débit destinées aux data centers IA. Medtronic $MDT publie avant l'ouverture américaine, avec environ 9,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires attendus. La croissance organique, les dispositifs cardiovasculaires et la nouvelle guidance seront les principaux éléments. Enfin, la première estimation de l'inflation d'août en zone euro est publiée aujourd'hui. Avec le pétrole au-dessus de 90 dollars, les rendements français et allemands à leurs plus hauts niveaux depuis environ quinze ans et une hausse de taux de la BCE à nouveau envisagée, le chiffre peut surtout faire bouger les banques, l'immobilier et les valeurs de croissance européennes.

  • LastPunch7
    LastPunch (@LastPunch7) a signalé

    @Niftiiix @Micromania_Fr Ce systeme de notification push évitait justement les bots et autres, tu te doutes bien que Amazon a le meme systeme et que les bots sont 100% dessus maintenant. Ils avaient juste a perfectionner leur systeme de notifcation, probablement en alertant autrement.

  • Investaxx
    Investax. Analyse fondamentale, Fiscalité & News (@Investaxx) a signalé

    @matteoinvest Je me suis longtemps demandé si c’était une cible pour mon portefeuille. L'article de @profpicsou m’a aidé en partie à me décider. Au final, je préfère concentrer mes capitaux sur Google, Amazon et Microsoft. Sur le segment des publicités, Amazon n’est pas mal du tout non plus 👀

  • JRCondat
    JRC (@JRCondat) a signalé

    En France, nous sommes nuls même en logistique !!! @ChronopostSAV votre SI a des bug et vous n'assumez pas. Quand le destinataire est un pro (centre de réparation Amazon) pas la peine de donner un code predic qu'ils n'auront jamais ! Et un colis perdu...

  • hemess3
    PAOLO 🤍 (@hemess3) a signalé

    @MisterPXL Netflix a probablement les meilleurs serveurs avec Amazon. Maintenant a voir si ce sera du Direct ou pas. Dans le premier cas, j'ai un petit doute quand meme

  • KaraSWESO
    カラ - Pop culture, JV 🇯🇵 (@KaraSWESO) a signalé

    Bon ben j’ai le même problème que @UltimaReturn pour MGS Master Collection 2 via Amazon… ben je vais annuler et j’irais à Leclerc

  • jerembigot
    Jérémy Bigot (@jerembigot) a signalé

    @ultrakfr On se réveille @AmazonHelp ? Pour le moment, le canal 4K n’est pas prévu. Des gros soucis sur les replay 10/15 après les matches depuis dimanche (vendredi et samedi dernier c’était bon). Aucune réponse par mail. Merci à vous

  • Marozik_Jr
    Coss (@Marozik_Jr) a signalé

    6/10 — La niche décide de tout Une niche = le type de clients + le type de produits. Exemples qui tiennent encore : beauté, maison, accessoires, animaux, sport de niche. Évite au début : électronique cheap, mode générique sans identité, produits trop techniques. Mon avis : ne cherche pas un produit “jamais vu”. Cherche un problème fréquent. Puis une offre plus claire que les autres. Question à te poser : “Pourquoi quelqu’un achèterait chez moi plutôt que sur Amazon ?” Si tu n’as pas de réponse, change d’angle. Pas forcément de produit.

  • x225franc
    Kaido (@x225franc) a signalé

    @imbndr @MilloMaker c'est juste impossible, tu n'en trouveras pas. Exemple moi j'avais besoin d'une batterie de remplacement pour un clavier sans fil , vendu en chine 10€ avec la taxe le truc passais a 30€ , le clavier en lui même a coûté 50€ mdr.. bien évidemment non dispo sur Amazon la batterie

  • AvaMahias
    AvaMahias (@AvaMahias) a signalé

    @laforcentoi @PsyGuy007 Amazon est entrain de flinger tous les commerces de centre ville, un par un, en debut on pensait c'est la faute au post covid, les gens ont pas repris leur bonne habitude, non les centres commerciaux sont quasi desert meme en 2026

  • Webologie_me
    Webologie (@Webologie_me) a signalé

    @Feedulogis_004 Pas de souci du tout, ta question est claire. Pour être précis, i2p anonymise ton trafic uniquement à l’intérieur de son propre réseau, pas ta connexion internet classique en dehors. Une fois connecté, tout ce que tu fais sur i2p (visiter des sites .i2p, envoyer un message, télécharger) passe par plusieurs relais chiffrés, personne ne peut remonter jusqu’à toi à l’intérieur de ce réseau. Pour “l’espace personnel”, tu peux justement en créer un, héberger ton propre site .i2p directement depuis ton PC, sans louer de serveur, via l’outil I2PTunnel intégré. Ce site devient accessible aux autres utilisateurs i2p, toujours de façon anonyme des deux côtés. Ce que ça ne fait pas, en revanche, c’est anonymiser ta navigation normale sur Google, Amazon ou n’importe quel site classique. Pour ça, il faut Tor, ou un VPN.

  • RodolpheSteffan
    Rodolphe Steffan (@RodolpheSteffan) a signalé

    Tellement fou 🤪 Les États-Unis vont expliquer au G20 qu’il faut réduire les déséquilibres mondiaux. C’est un discours parfaitement recevable. Simplement, il sera prononcé par un pays dont la dette a franchi 40 000 milliards de dollars. C’est un peu comme recevoir une leçon de rangement de la part de quelqu’un qui a transformé son salon en entrepôt Amazon. Le problème n’est pas le discours. C’est le taux auquel le marché finance le discours.

  • DraculadoSama
    AlucarDraculA (@DraculadoSama) a signalé

    @shokoiae 5070 Ti à 1500/200 ? J'en vois plein à 1000/1100 sur Amazon là, maintenant. Je ne dis pas que c'est donné, loin de là mais ce n'est pas 1500/2000.

  • RV_Gh0stCrawl3r
    Hervé "Gh0stCrawl3R" (@RV_Gh0stCrawl3r) a signalé

    @linkart @marie_gameuse71 Switch c’est pareil… Amazon est à chie depuis un moment pour les précos de jeux. Auchan Leclerc carrouf 0 problème …

  • Elsax3Nda
    Elsa 🦋 (@Elsax3Nda) a signalé

    @amazon cela fait des semaines que je n’ai plus de réponse de votre service ofm. C’est normal ?? Je dois faire quoi pour que mon problème soit régler ? #Amazon