État de Amazon : problèmes d’accès et signalements de panne
Problèmes détectés
Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, erreurs et sign in.
Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Amazon par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
1 septembre: Problèmes à Amazon
Amazon rencontre des problèmes depuis 08:00 AM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.
Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Amazon via notre site Web.
- Panne de site web (46%)
- Erreurs (32%)
- Sign in (22%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
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Erreurs | il y a 10 heures |
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Panne de site web | il y a 11 heures |
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Erreurs | il y a 1 jour |
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Panne de site web | il y a 2 jours |
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Panne de site web | il y a 2 jours |
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Panne de site web | il y a 2 jours |
Discussion communautaire
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Amazon Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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CécileD. 🌗🏳️ 🟦⚜️🟦 (@gmtrixi) a signaléS’il y a « une » chose sur laquelle tout le monde s’entend, c’est que c’est le Canada qui a quitté la table de négociations. Vous prétendez maintenant que les États-Unis sont revenus sur leurs positions inacceptables (permettez-moi de me garder une réserve là-dessus)…. Quand comptez-vous retourner négocier ? Au printemps 2025, vous avez abandonné la taxe sur les services numériques précisément pour relancer les discussions, avec l’objectif d’un accord en juillet 2025 ! Vous avez aussi assoupli d’autres mesures numériques contestées par Washington, notamment les contributions financières obligatoires des plateformes de streaming (Netflix, Amazon Prime, etc.). On attend toujours.
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Pourton.info (@lactetue) a signaléNvidia : le problème, c’est que ça marche presque trop bien Nvidia vient encore de pulvériser les attentes. La demande pour l’intelligence artificielle dépasse toujours l’offre, Rubin démarre, AWS prépare deux millions de GPU supplémentaires et la Chine n’est même pas nécessaire pour atteindre les objectifs annoncés. Alors pourquoi aller chercher un problème là-dedans ? Parce que derrière ces chiffres obscènes apparaît quelque chose de fascinant : le boom de l’IA commence à devenir tellement gros qu’il crée lui-même les contraintes industrielles et financières qui pourraient, un jour, finir par le ralentir ... n'est-ce pas @bluetouff 😜 Mercredi soir, Nvidia a publié ses résultats trimestriels. Dans un monde normal, nous pourrions donc regarder combien l’entreprise a vendu de cartes graphiques, comparer le chiffre avec ce que trois analystes avaient inscrit dans un fichier Excel, constater que le nombre est plus grand, puis repartir très satisfaits avec la sensation d’avoir compris quelque chose à l’économie mondiale. Malheureusement, Nvidia n’est plus vraiment une entreprise normale. Elle ressemble désormais davantage au thermomètre planté au milieu de toute l’industrie de l’intelligence artificielle. Microsoft construit des centres de données ? Nvidia le voit. Amazon augmente ses capacités ? Nvidia le voit. OpenAI, les nouveaux fournisseurs de cloud et à peu près tout ce qui possède une prise électrique suffisamment grosse pour faire légèrement baisser la tension du quartier veulent entraîner des modèles ? Nvidia le voit aussi. Autrement dit, regarder les comptes de Nvidia aujourd’hui revient un peu à regarder les relevés de consommation d’eau pendant l’incendie d’une raffinerie : ce qui nous intéresse n’est plus seulement la facture du fournisseur, mais la taille du feu. Et le feu brûle remarquablement bien. 96 milliards de dollars, et ce n’est presque pas la partie intéressante Nvidia a réalisé 96,221 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur son deuxième trimestre fiscal 2026, soit une progression de 18 % en seulement trois mois et de 106 % en un an. Rien que l’activité Data Center a généré 89,023 milliards, en hausse de 117 % sur un an. Le marché attendait autour de 92 milliards de chiffre d’affaires total et 85,7 milliards pour les datacenters. Même les estimations officieuses les plus optimistes, qui situaient la vraie barre plutôt autour de 94 à 95 milliards, ont été dépassées. Et pourtant, le plus impressionnant n’est peut-être même pas ce que Nvidia vient de faire. C’est ce qu’elle annonce pour la suite. Pour le trimestre en cours, la société vise 108 milliards de dollars de chiffre d’affaires, plus ou moins 2 %, contre environ 104 milliards attendus auparavant par le marché. Et ce chiffre contient un détail assez extraordinaire : Nvidia n’y inclut toujours aucun revenu Data Center Compute provenant de Chine. Autrement dit, il faut éviter de raconter que Nvidia atteint ces niveaux grâce à la réouverture du marché chinois. Pour le moment, c’est précisément l’inverse : elle annonce pouvoir vendre pour 108 milliards de dollars en trois mois sans avoir besoin de compter dessus. La Chine est devenue le genre de supplément que vous n’avez même pas encore commandé alors que votre assiette déborde déjà de la table. Et Nvidia est même allée beaucoup plus loin pendant sa conférence avec les analystes. La directrice financière Colette Kress a donné une première indication concernant l’exercice fiscal 2028, qui correspond essentiellement à l’année calendaire 2027 : environ 70 % de croissance supplémentaire. Attention, ce n’est pas encore une prévision annuelle formelle gravée dans le marbre, mais une attente préliminaire. Le consensus avant la publication tournait plutôt autour de 44 à 45 %. Déjà, +70 % quand votre entreprise réalise près de 100 milliards de dollars en un trimestre, c’est légèrement plus ambitieux que le petit restaurant familial qui espère vendre trois pizzas de plus vendredi soir. Mais le plus fou vient ensuite. Nvidia explique que cette projection est limitée par l’offre. La demande communiquée par ses clients serait suffisamment importante pour permettre une croissance proche du doublement si l’entreprise pouvait tout livrer. En l’état actuel de ses capacités, elle estime pouvoir servir environ 70 % de cette opportunité. Ça change complètement la question. On ne se demande plus : « Les gens veulent-ils toujours acheter des GPU Nvidia ? » On en est plutôt à : « Combien de GPU faudrait-il fabriquer si les lois de la physique, les usines de semi-conducteurs et les mines de cuivre acceptaient gentiment de collaborer ? » La demande ne vient plus seulement des quatre géants habituels Autre détail important : l’explosion du Data Center ne repose plus uniquement sur Amazon, Microsoft, Google et Meta qui se seraient lancé le défi collectif de construire un radiateur électrique de la taille de l’Autriche. Nvidia a désormais séparé cette activité en deux grands ensembles. Les hyperscalers représentent 48,710 milliards de dollars sur le trimestre, en progression de 102 % sur un an. Mais la catégorie appelée ACIE — qui regroupe notamment les clouds spécialisés en IA, les néoclouds, les entreprises, l’industrie et certains clients souverains — pèse déjà 40,313 milliards, avec une croissance annuelle de 138 %. Il faut tout de même garder un peu de nuance : ces deux mondes ne sont pas hermétiquement séparés. Certains hyperscalers louent eux-mêmes de la capacité à des fournisseurs spécialisés, ce qui signifie qu’un dollar dépensé dans un néocloud peut parfois avoir derrière lui un Microsoft ou un Google qui traîne dans les parages. Mais la diversification est réelle. Et Amazon vient d’apporter un autre morceau de viande au barbecue : AWS et Nvidia ont annoncé le déploiement de deux millions de GPU supplémentaires sur l’infrastructure AWS au cours des prochaines années. Ce n’est pas un bon de commande ferme avec deux millions de cartes, leur numéro de série et une facture déjà payée. C’est un plan de déploiement, nuance importante. Mais comme indication de demande future, c’est tout de même légèrement plus convaincant qu’un PDG expliquant sur scène que « l’IA est une opportunité générationnelle ». Donc, soyons clairs : ceux qui espéraient trouver dans ces résultats la preuve que la demande IA est déjà en train de s’écrouler vont devoir remettre la bouteille de champagne au frigo. Ce n’est pas ce que racontent les chiffres. Rubin arrive, et pour l’instant il n’a pas oublié ses chaussures Il existait également une autre inquiétude : Vera Rubin, la nouvelle génération d’architecture Nvidia qui doit succéder progressivement à Blackwell. Dans une industrie où une puce retardée de six mois peut transformer un calendrier financier en scène de crime, il fallait regarder avec attention si Nvidia commençait à employer les expressions généralement traduites du langage corporate par « Houston, nous avons un petit souci ». Pour l’instant, non. Nvidia affirme avoir commencé les expéditions de production de Rubin au début du mois d’août, reçu des commandes de tous les grands hyperscalers, clouds IA et fabricants de systèmes, et démarré des déploiements chez CoreWeave, Google Cloud, Microsoft Azure, Oracle et Nebius. La société prévoit même que Rubin représente déjà environ 20 % de son revenu Data Center au trimestre en cours. On peut évidemment conserver un peu de scepticisme. Demander à Nvidia si sa nouvelle architecture Nvidia est formidable produit rarement la réponse : « Non, franchement, on a fait n’importe quoi. » Mais en l’état des informations publiques, rien ne permet de parler d’un retard significatif ou d’un problème industriel majeur sur Rubin. Alors où est le problème ? Eh bien, justement : dans le fait que tout fonctionne presque trop bien. Quand 75 % de marge commencent à ne plus suffire La marge brute est un chiffre assez simple à comprendre. Si vous vendez quelque chose 100 francs et qu’il vous en coûte 25 pour le produire, il vous reste 75 francs avant de payer tout le reste : salaires, bâtiments, recherche, le café de Jensen Huang et probablement quelques vestes en cuir. Nvidia vivait depuis quelque temps dans cet univers presque obscène d’environ 75 % de marge brute. Le trimestre qui vient de s’achever est encore à 75 %. Le prochain est annoncé à 74 %. Puis Nvidia prévoit maintenant de descendre jusqu’à 71–72 % au quatrième trimestre, avant de remonter autour de 72–73 % pendant l’exercice suivant. Pour n’importe quelle entreprise industrielle normale, expliquer qu’elle va gagner 72 francs de marge brute sur chaque tranche de 100 francs de chiffre d’affaires provoquerait probablement une distribution spontanée de champagne dans le parking. Chez Nvidia, on regarde 72 % en plissant les yeux comme si quelqu’un venait d’annoncer une invasion de sauterelles. La raison principale est la mémoire. Les systèmes IA modernes engloutissent des quantités gigantesques de mémoire extrêmement rapide, notamment de la HBM. Toute l’industrie se rue sur les mêmes capacités de production et les prix se sont envolés. Nvidia parle désormais elle-même de conditions de prix « extrêmes » sur la mémoire. Voilà le premier paradoxe magnifique de cette histoire : Nvidia ne voit pas ses marges baisser parce que personne ne veut plus acheter ses produits. Elles baissent parce que tout le monde veut tellement acheter les composants nécessaires à fabriquer ces produits que les composants deviennent hors de prix. Le boom de l’IA commence donc à manger sa propre marge. Imaginez un vendeur de glaces pendant une canicule historique. Il a une file d’attente de trois kilomètres, les clients se battent pour entrer, il sait qu’il pourrait vendre deux fois plus… mais le lait vient de quadrupler parce que tous les glaciers du continent ont eu exactement la même idée. Ce n’est pas un problème de demande. C’est presque l’inverse. Nvidia a réservé 279 milliards de dollars de « trucs » Et c’est ici que l’histoire commence à quitter le rayon « fabricant de puces » pour entrer dans quelque chose de beaucoup plus gros. Au trimestre précédent, Nvidia déclarait environ 119 milliards de dollars d’engagements liés à la fabrication, à l’approvisionnement et aux capacités industrielles. Trois mois plus tard ? 279 milliards. Principalement pour sécuriser la mémoire et les capacités nécessaires à ses futurs produits. Attention, parce que c’est exactement le genre de chiffre que l’Internet transforme en accident industriel de compréhension : Nvidia n’a pas « 279 milliards de dette ». Elle n’a pas non plus parié 279 milliards dans un casino taïwanais. Il s’agit de contrats et d’engagements commerciaux visant à réserver à l’avance des composants, de la production et d’autres capacités dont elle pense avoir besoin. Certains peuvent être ajustés, reprogrammés ou annulés avant de devenir des commandes totalement fermes. Mais économiquement, le message est spectaculaire. Nvidia doit maintenant réserver des années de chaîne d’approvisionnement à l’avance pour espérer suivre le rythme. Si on additionne les différentes catégories présentées dans le tableau officiel — supply, accords cloud, futurs baux de datacenters, engagements d’investissement et CapEx — on arrive à 366 milliards de dollars d’engagements futurs de natures très différentes. Là encore, ce n’est ni une dette de 366 milliards, ni une perte potentielle de 366 milliards, ni même une mesure parfaite du risque global. Certaines obligations ont des degrés de fermeté différents et d’autres engagements apparaissent séparément. Mais cela illustre quelque chose d’important : Nvidia doit désormais organiser industriellement plusieurs années de croissance avant même de pouvoir vendre le premier GPU correspondant. Et ce n’est toujours pas la partie la plus étrange. Le vendeur de pelles commence aussi à aider à financer la mine Depuis quelques mois, une critique revient autour de l’industrie IA : une partie de la demande serait « circulaire ». Nvidia investit chez certains clients. Ces clients utilisent l’argent disponible pour construire des datacenters. Ces datacenters achètent du Nvidia. Nvidia affiche ensuite davantage de revenus. Dit comme ça, on obtient très vite une jolie pyramide dessinée au feutre rouge avec « BULLE » écrit trois fois autour. La réalité est plus compliquée. Et beaucoup plus intéressante. Pendant la conférence de cette semaine, Nvidia a expliqué concrètement comment fonctionnent certains montages avec des néoclouds. Une entreprise veut construire un gigantesque datacenter rempli de GPU. Problème : pour prêter quelques milliards de dollars à cette entreprise, les banques aimeraient avoir une petite assurance que quelqu’un utilisera effectivement les machines. Nvidia peut alors prendre un engagement dit take-or-pay sur une partie de la capacité. En clair : « si personne ne loue cette portion du datacenter, nous paierons pour l’utiliser ». Cela crée un revenu minimum. Le banquier respire. Le financement devient possible. Le datacenter est construit. Et devinez quelle marque de GPU il contient. Voilà. Mais le montage devient encore plus savoureux : si le datacenter fonctionne très bien et que ses revenus dépassent le minimum garanti, Nvidia peut recevoir une part de ces revenus supplémentaires. La société peut donc, dans certains cas, gagner une première fois en vendant les équipements puis une deuxième fois lorsque ces mêmes équipements sont loués à des utilisateurs. Colette Kress a pris soin de préciser : « We’re not making loans. » Nvidia ne prête effectivement pas simplement l’argent permettant aux clients d’acheter ses produits ; les financements proviennent principalement de banques et d’investisseurs indépendants. Mais Nvidia contribue parfois à rendre le projet suffisamment rassurant pour que ces banques acceptent justement de sortir le chéquier. Reprenons donc notre vieille analogie du chercheur d’or. Le vendeur de pelles ne lui prête pas nécessairement les 10 millions nécessaires pour ouvrir la mine. Il dit plutôt à la banque : « Financez la mine. S’ils ne trouvent pas assez de clients, je m’engage à utiliser une partie de sa capacité. Et s’ils trouvent beaucoup plus d’or que prévu, je prends un pourcentage. Ah oui, et au fait : les pelles viennent de chez moi. » Ce n’est pas une arnaque comptable. Mais ce n’est clairement plus la relation classique entre un fabricant et son client. Les 105 milliards qui ne sont pas tout à fait 105 milliards Le plus spectaculaire de ces montages concerne un gigantesque campus de datacenters en Ohio associé à SB Energy et OpenAI. Nvidia a accordé une garantie de valeur résiduelle pouvant théoriquement atteindre 105 milliards de dollars sur les différentes phases du projet. Le campus doit représenter initialement environ 4,25 gigawatts de capacité informatique et les baux sont prévus sur vingt ans. Évidemment, écrire « NVIDIA RISQUE 105 MILLIARDS SUR OPENAI » produirait un titre formidable. Il aurait juste le petit défaut d’être faux. OpenAI s’est contractuellement engagé à rembourser et indemniser Nvidia pour les sommes que cette dernière devrait effectivement verser au titre de ces garanties. La protection n’est pas absolue — si OpenAI faisait défaut au pire moment, Nvidia pourrait évidemment rencontrer un problème — mais le plafond brut de 105 milliards n’est absolument pas équivalent à une perte probable de 105 milliards. Ce qui est intéressant n’est donc pas le chiffre pris isolément. C’est que Nvidia accepte désormais d’utiliser la puissance de son propre bilan pour aider à rendre finançables les infrastructures qui feront tourner l’IA. Il y a encore quelques années, son boulot était principalement de concevoir des GPU. Aujourd’hui, Nvidia conçoit les puces, définit l’architecture des systèmes, sécurise plusieurs années de mémoire, investit dans certains acteurs, achète du cloud, garantit parfois une partie de la capacité, participe à certains revenus futurs et aide à rendre les datacenters assez rassurants pour que le système financier accepte de les financer. On continue de l’appeler « fabricant de semi-conducteurs » par habitude. À ce rythme, c’est un peu comme présenter Amazon comme une librairie. Est-ce donc une bulle ? La réponse la plus honnête est probablement : ce trimestre ne permet absolument pas de le dire. Il permet même de dire quelque chose de plus précis : si une bulle existe dans les investissements IA, son éclatement n’est pas encore visible dans la demande adressée à Nvidia. La demande est gigantesque. Les hyperscalers achètent. Les entreprises achètent. Les nouveaux clouds achètent. Rubin démarre. AWS veut déployer deux millions de GPU supplémentaires. Les clients disent vouloir davantage de capacité que Nvidia ne pense pouvoir en fabriquer. Et tout cela se produit alors que le marché chinois reste largement hors de l’équation actuelle. Cela ne prouve évidemment pas que chaque datacenter sera rentable. Cela ne prouve pas qu’OpenAI, Microsoft, Meta ou les néoclouds réussiront tous à générer assez de revenus futurs pour justifier les centaines de milliards qu’ils dépensent aujourd’hui. Et cela ne prouve surtout pas qu’une croissance de cette taille peut continuer éternellement. À un moment donné, même les exponentielles rencontrent généralement un mur. C’est pour cette raison que les arbres ne poussent pas jusqu’à la Lune et que votre adolescent finit éventuellement par arrêter de grandir avant d’atteindre 4,72 mètres. Mais nous avons appris quelque chose d’important cette semaine. Le premier mur visible n’est pas, pour l’instant, le manque de clients. C’est la capacité du monde réel à suivre. Il faut davantage de mémoire. Plus de fabs. Plus de packaging avancé. Plus de réseau. Plus d’électricité. Plus de datacenters. Plus de financement. Plus de tout. Et pour continuer à vendre ses GPU au rythme demandé, Nvidia doit maintenant contribuer elle-même à organiser cet environnement. Le problème, c’est que ça marche presque trop bien C’est probablement le meilleur résumé des résultats de Nvidia. L’entreprise ne vient pas de montrer un ralentissement de l’IA. Elle vient de montrer les effets secondaires d’une accélération. Ses marges commencent à subir l’explosion du prix de la mémoire. Ses engagements industriels atteignent 279 milliards de dollars parce qu’elle doit réserver plusieurs années de production. Elle utilise son bilan pour aider certains projets de cloud à obtenir leur financement. Elle garantit indirectement certaines infrastructures gigantesques. Et tout cela alors même qu’elle prévient que ses capacités actuelles ne suffisent toujours pas à satisfaire toute la demande qu’elle observe. Ce n’est donc pas l’histoire classique d’une entreprise dont la croissance commence à se fissurer. C’est peut-être plus étrange. Nvidia ressemble de plus en plus à une entreprise qui grandit tellement vite qu’elle doit progressivement construire l’écosystème économique capable de continuer à la faire grandir. Cela peut devenir extrêmement puissant : plus de datacenters créent davantage de capacité, davantage de capacité permet davantage d’usages IA, davantage d’usages produisent davantage de revenus, qui financent ensuite davantage de datacenters. Mais le même mécanisme possède évidemment son miroir beaucoup moins sympathique : plus les montants augmentent, plus chaque hypothèse de rentabilité future doit être correcte, plus les engagements s’accumulent et plus une éventuelle erreur de prévision devient coûteuse. Pour l’instant, la fête continue donc. La salle est pleine. La file d’attente fait le tour du bâtiment. Le DJ vient d’annoncer qu’il jouera 70 % plus fort l’année prochaine. Et Nvidia est déjà dehors, avec un chéquier, trois contrats d’approvisionnement, deux garanties de crédit et une pelleteuse, en train d’agrandir la boîte de nuit parce que les clients ne rentrent plus. Ce n’est pas nécessairement inquiétant. Mais à ce stade, il serait peut-être raisonnable de vérifier de temps en temps si le bâtiment possède encore des murs.
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El Saboteur 🇫🇷🇹🇷(bdg et kiffeur de pieds) (@ogulv10) a signalé@memohckk nan mais je viens trouver un écran là sur amazon jvais acheter maintenant
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LeblogALupus (@leblogALupus) a signalé🚨 FRANCE : MANON AUBRY VIENT DE DÉCOUVRIR POURQUOI ON DEVIENT RAREMENT MILLIARDAIRE AVEC UN SALAIRE. Et elle croit avoir découvert une anomalie du capitalisme. Elle vient surtout d’en découvrir le fonctionnement. Son calcul : 2 180 €/mois × 38 226 ans = 1 milliard. Formidable. À une condition : **NE JAMAIS INVESTIR. NE JAMAIS CRÉER D’ENTREPRISE. NE JAMAIS POSSÉDER D’ACTIONS. NE JAMAIS TOUCHER DE RENDEMENT.** Autrement dit : SUPPRIMER LE CAPITAL DU CALCUL… …pour démontrer ensuite que le capital explique les grandes fortunes. 🤡 Un milliardaire n’est généralement pas quelqu’un qui a reçu un milliard de salaires. C’est quelqu’un qui possède une fraction d’un actif dont la valeur a énormément augmenté. Si vous possédez 20 % d’une entreprise valorisée : 1 million → votre participation vaut 200 000. Si cette entreprise devient mondiale et vaut : 10 milliards → votre participation vaut 2 milliards. Vous n’avez pas « touché » 2 milliards de salaire. LE MARCHÉ A REVALORISÉ L’ACTIF QUE VOUS POSSÉDEZ. Voilà toute l’erreur d’Aubry : ELLE CONFOND REVENU ET PATRIMOINE. Et même ses statistiques le montrent. L’Insee donne environ 2 190 € de salaire médian individuel…mais ses 148 100 € de patrimoine médian concernent un MÉNAGE. Pommes. Poires. Puis Bernard Arnault. Oui, Arnault n’est pas parti d’un studio HLM avec 50 € en poche. Son père était entrepreneur et il disposait de capital familial. Mais en 1984, son groupe reprend Boussac, entreprise en faillite, avec Dior au milieu d’un ensemble industriel en perdition. Quarante ans plus tard : **75 Maisons 211 000 salariés 80,8 Md€ de chiffre d’affaires 17,8 Md€ de résultat opérationnel récurrent.** On peut parfaitement discuter : de fiscalité, d’héritage, de partage de la valeur, de concentration du capital. Mais dire : « IL FAUDRAIT 5,7 MILLIONS D’ANNÉES DE SALAIRE POUR FAIRE 150 MILLIARDS » revient à dire : « IL FAUDRAIT DES MILLIONS D’ANNÉES POUR CONSTRUIRE AMAZON EN ÉCONOMISANT SUR SON LIVRET A. » Évidemment. Parce qu’une entreprise ne se construit pas par addition. Elle se construit par : capital × investissement × risque × productivité × croissance × temps. C’est cela que la gauche patrimoniale refuse obstinément de comprendre : LA RICHESSE CAPITALISTE N’EST PAS LINÉAIRE. ELLE EST COMPOSÉE. Et lorsqu’une action perd 20 % demain, Arnault peut « perdre » des dizaines de milliards en une séance. Aucun salarié ne récupère alors mystérieusement ces milliards. Pourquoi ? Parce qu’ils n’avaient jamais été prélevés dans une caisse remplie de salaires. C’ÉTAIT UNE VALORISATION. Le véritable débat politique peut donc commencer. Combien taxer ? Combien transmettre ? Comment mieux associer les salariés au capital ? Très bien. Mais commençons au moins avec une notion d’économie élémentaire : UN MILLIARDAIRE N’EST PAS UN SALARIÉ QUI A TROP ÉPARGNÉ. C’EST UN PROPRIÉTAIRE D’ACTIFS QUI ONT PRIS DE LA VALEUR. Et vouloir abolir cette distinction…c’est vouloir faire de la politique économique avec une calculatrice dont on a retiré la touche ×.
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Val-de-Marne Superstar (@UgoUv) a signalé@JuBo92110 Être un actionnaire n'est pas un métier, c'est au contraire une des raisons des suppressions d'emploi Une situation de monopole c'est pas être en monopole c'est être incontournable pour un service, comme LVMH, Amazon ou Carrefour par exemple
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Flasheur ⚡️ (@FlasheurInvest) a signalé🚨 Les résultats de Nvidia $NVDA sont exceptionnels : 96,1 milliards de dollars de chiffre d’affaires, un bénéfice supérieur aux attentes et 108 milliards anticipés au prochain trimestre. Mais ils révèlent aussi quelque chose d’assez malsain pour les marchés : une part croissante de la hausse des indices repose désormais sur une poignée de géants qui dépensent des centaines de milliards dans l’IA. Tant que Microsoft, Meta, Amazon et Google poursuivent leurs investissements, Nvidia imprime de la croissance et porte toute la tech. Mais au moindre ralentissement des dépenses, ce n’est pas seulement Nvidia qui sera sanctionnée, mais tout le narratif ayant propulsé les marchés à leurs records qui pourrait vaciller. Des résultats excellents donc, mais une dépendance de plus en plus dangereuse et ça il faut le souligner. Vous en pensez quoi ? 🤔💬
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batmax59 (@b5tm9x) a signalé@AmazonHelp Appelez-moi avec le service compétent pour me rembourser les prélèvements d'abonnement prime qui depuis Décembre étaient doublés.Le 18 je devais être remboursé sous 5 jours et toujours rien,au téléphone il ne comprend rien.&je n'avais pas eu de mail de confirmation.
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Ameath (@Ameath_Jules) a signalé@Ed_collector Petite question, je les commander sur Amazon et il serais livré début janvier chez eux. C’est une erreur ou pas ?
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Sergorn Dragon 🌈 (@UltimaReturn) a signalé@linkart Ah non Amazon ça fait quelques années que c'est devenu de la ***** niveau preco et Day One. C'est pas un problème nouveau. Pour ça que j'évite au maximum maintenant
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Webologie (@Webologie_me) a signalé@Feedulogis_004 Pas de souci du tout, ta question est claire. Pour être précis, i2p anonymise ton trafic uniquement à l’intérieur de son propre réseau, pas ta connexion internet classique en dehors. Une fois connecté, tout ce que tu fais sur i2p (visiter des sites .i2p, envoyer un message, télécharger) passe par plusieurs relais chiffrés, personne ne peut remonter jusqu’à toi à l’intérieur de ce réseau. Pour “l’espace personnel”, tu peux justement en créer un, héberger ton propre site .i2p directement depuis ton PC, sans louer de serveur, via l’outil I2PTunnel intégré. Ce site devient accessible aux autres utilisateurs i2p, toujours de façon anonyme des deux côtés. Ce que ça ne fait pas, en revanche, c’est anonymiser ta navigation normale sur Google, Amazon ou n’importe quel site classique. Pour ça, il faut Tor, ou un VPN.
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iruk0 (@Millionla) a signaléY’a un groupe d’attardés dans les coms qui me prend pour un scalper Pokémon. Oh j’ai juste acheté un item sur Amazon j’ai 3 item Pokémon en ma possession max on n’a plus le droit de revendre maintenant ou quoi ?
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Miraï (@miraiijo) a signalé@oroklenolife C’était une chaise en solde sur Amazon grâce à Dealabs mais check les chaises Sihoo elles sont pas mal et mieux
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Jack PrvR (@JackPRVR) a signalé@sergiodde @amazon Le delire c'est plus t'es ds des taffs mal payes plus t´es maltraité
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Phénix Le Chat (@Phenix_le_Chat) a signalé@KDJ_SKK_2027 Il n'y a pas meilleur service client que celui d'Amazon, c'est clair ! Alors oui, moi aussi je commande sur Amazon évidemment...
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crissy jolivet 🇨🇦 (@teviloj01) a signalé@Locoman55606593 Et peut-être vous aider à recycler chez lui les vieux objets qui ont été remplacés par Amazon ! Smart le fils
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🤘Ⓑⓔⓝ'ⓙⓘⓝⓐⓣⓞⓡ 🎮 (@ben_jinator) a signalé@Jami88176468 @amazon Ah ben amazon quoi..... Bien longtemps que j'ai arrêté les JV chez eux.... Entre les problèmes de livraisons, de commande non honorées et les soucis d'annulation du genre....
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alexcrypto23 (@Alexcrypto2311) a signalé@NicolasCatala @AmazonHelp J'ai exactement le même problème
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DXL (@YZAH45) a signalé@LeDindonFiscal Envoie lui un panier Amazon avec des muselières avec écrit « le problème sera résolu »
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Mando (@MandoTheRealOne) a signalé@dadituconnais @cocoLens04 @nicopelletier_ Amazon a arrêté tout simplement parce que ça n'était pas rentable. Encore une fois renseigne toi . DAZN ne voulait plus payer parce que la aussi il n'y avait pas suffisamment d'abonnés et il était en conflit avec la LFP . Je ne vois même pas en quoi le président de Lens est responsable de tout ce bordel. Je t'invite a regarder les vidéos des échanges entre les présidents avec Nasser . Désolé mais a un moment faut ouvrir les yeux. Alors ok il defend les intérêts de son club mais je pense que Paris n'a aucun problème de trésorerie avec ou sans les droits télé.
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Astharoot (@Astharoot) a signalé@Jami88176468 @amazon @KONAMIFR J'ai commandé en février et ces enfoirés m'ont dit que ça n'avait pas été expédié car non prélevé...avant de se rendre compte que leur excuse de marchait pas car c'était une préco donc ne pas prélever en février était normal. Je comprends mieux maintenant (j'ai annulé avant eux)
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Mrs Officer (@JaaChab) a signalé@stevine_keya C’est bien fait pour Amazon ! Parce que même avec Prime ces derniers temps ils étaient trop à l’aise « oups votre colis va avoir du retard »
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Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé@JEROMEFARAILL @ProtonPrivacy La coloc ne touche pas au zero-access même avec les disques sous la main, personne ne lit tes mails. Ce qui a cédé, c’est juste l’accès au service un hébergement chez Amazon casserait surtout le récit pas le chiffrement.
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AlucarDraculA (@DraculadoSama) a signalé@shokoiae 5070 Ti à 1500/200 ? J'en vois plein à 1000/1100 sur Amazon là, maintenant. Je ne dis pas que c'est donné, loin de là mais ce n'est pas 1500/2000.
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Elsa 🦋 (@Elsax3Nda) a signalé@amazon vous dépassez vraiment les limites ! Je me retrouve sans mon article, sans mon remboursement. Vous me bloquez le chat, par e-mail je n’ai plus de réponse que ce soit du service client ou du service ofm. Je dois faire quoi pour être enfin remboursé ?? #amazon
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☠ Bluetouff (@bluetouff) a signaléOn sait désormais ce qui brûle à Neasden : ce n’est pas Amazon, mais la Wembley Transfer Station de LondonEnergy, Unit 2 Hannah Close. C’est une importante installation où les déchets municipaux du nord de Londres sont déchargés, triés et préparés au recyclage. La London Fire Brigade évoque une halle industrielle d’environ 100 × 150 mètres touchée par un incendie déjà très développé. L’entrepôt Amazon voisin a été évacué par précaution, mais n’est pas signalé comme atteint. Les témoignages parlant d’une explosion ne sont pas encore confirmés et la cause reste inconnue. Petit inventaire de la zone industrielle de Neasden, à Londres (plus précisément Hannah Close / Great Central Way) : - Amazon Logistics : immense plateforme de tri et de livraison du dernier kilomètre. - Euro Car Parts : stockage et distribution de pièces automobiles. - LondonEnergy / North London Waste Authority : transfert, tri et traitement des déchets municipaux. - Ice Chills : activité industrielle ou logistique, mais son métier exact est mal documenté publiquement. - Bernie’s Mobile Cafe : la cantine mobile des salariés et chauffeurs du site. - À proximité immédiate, SRC Aggregates / Sewells Reservoir Construction : granulats, terrassement et traitement de déchets inertes du BTP. On trouve encore dans certains annuaires de vieux noms comme Seneca Environmental, Norbert Dentressangle ou Excess Baggage, mais les données récentes ne permettent pas de confirmer qu’ils occupent toujours les lieux. Bref : colis Amazon, pièces automobiles, déchets, granulats et café pour les chauffeurs. Neasden, c’est un concentré varié de la logistique londonienne. (Sources : Brent Council, documents d’urbanisme, LondonEnergy, Environment Agency, Euro Car Parts.)
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Anais 🇨🇵 (@anaisghu) a signalé@jon_delorraine trop cool, maintenant au lieu d'acheter moins cher en Chine, on achète les EXACTS mêmes produits sur Amazon, mais plus cher.
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👻Jamiloup🎃 (@Jami88176468) a signalé@CTyzef @amazon @KONAMIFR Merci mais ça m'a dégoûté maintenant, j'attendrai de le choper en occasion 🤙
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Stéphane Jambu (@StefJambu) a signaléLe nom "Mechanical Turk" vient d'un automate du XVIIIe siècle qui semblait jouer aux échecs tout seul. Derrière le rideau : un joueur humain caché. Amazon a recycled le concept en 2005 : des humains exécutaient des micro-tâches pour faire croire à des systèmes IA que les données étaient propres. 21 ans plus tard, Amazon ferme Mechanical Turk. Parce que l'IA peut maintenant faire ce que les humains faisaient pour faire croire qu'il y avait une IA. La boucle est fermée.
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Elsa 🦋 (@Elsax3Nda) a signalé@AmazonHelp J’ai envoyé plusieurs emails au service ofm, ils ne me répondent plus depuis des semaines. Je n’ai pas compris le rapport avec mon mot de passe ?
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LeblogALupus (@leblogALupus) a signalé🚨 AMAZON VIENT DE DONNER LA RÉPONSE AU DÉBAT “LES ROBOTS DÉTRUISENT-ILS L’EMPLOI ?” Son nouveau projet TETROMINO vise des stations logistiques capables de traiter : 2,5 FOIS PLUS DE COLIS avec beaucoup moins d’intervention humaine. Voilà le vrai sujet. Pas : « COMMENT EMPÊCHER LE ROBOT DE PRENDRE LE POSTE ? » Mais : « COMMENT UNE ENTREPRISE NON ROBOTISÉE PEUT-ELLE CONCURRENCER CELLE QUI PRODUIT 2,5× PLUS VITE ? » Parce qu’Amazon ne robotise pas par goût idéologique. Il robotise pour : baisser le coût par colis, accélérer les livraisons, réduire les erreurs, augmenter le débit, utiliser moins de mètres carrés et moins d’heures humaines par unité produite. Amazon possède déjà plus de : 1 MILLION DE ROBOTS. Et Jassy dit que nous ne sommes encore qu’au début. Maintenant imaginez deux entreprises. ENTREPRISE A 1 000 salariés processus manuel coût élevé ENTREPRISE B robots + IA 2,5× le débit coût unitaire inférieur. Pendant quelques années, A peut « protéger l’emploi ». Puis arrivent : prix plus élevés perte de clients perte de parts de marché marges écrasées fermeture. Et à la fin : LES EMPLOIS QUE L’ON VOULAIT PROTÉGER DISPARAISSENT QUAND MÊME. Voilà pourquoi la robotisation n’est plus simplement une politique d’entreprise. C’EST UNE QUESTION DE SOUVERAINETÉ INDUSTRIELLE. Chine robotise. États-Unis robotisent. Corée robotise. Amazon robotise. FedEx robotise. UPS robotise. DHL robotise. Et l’Europe pourrait être tentée de répondre : « ralentissons pour préserver les métiers existants ». Mauvaise équation. LE ROBOT NE SUPPRIME PAS SEULEMENT DES TÂCHES. IL MODIFIE LE PRIX MONDIAL AUQUEL LE TRAVAIL DOIT ÊTRE PRODUCTIF. C’est cela que les politiques comprennent trop tard. Le choix du XXIᵉ siècle n’est pas : HOMME OU MACHINE. Mais : **HOMME + MACHINE OU ENTREPRISE NON COMPÉTITIVE.** Amazon l’a compris. Et Project Tetromino en donne déjà le chiffre : 2,5×. Le progrès technique n’attend pas le vote du Parlement. IL S’INSTALLE SIMPLEMENT CHEZ CELUI QUI L’AUTORISE EN PREMIER.