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État de Amazon : problèmes d’accès et signalements de panne

Problèmes détectés

Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, erreurs et sign in.

Carte de panne complète

Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Amazon par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

1 août: Problèmes à Amazon

Amazon rencontre des problèmes depuis 02:00 PM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Amazon via notre site Web.

  • 48% Panne de site web (48%)
  • 28% Erreurs (28%)
  • 24% Sign in (24%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Saint-André-de-Corcy Sign in il y a 6 heures
Lyon Panne de site web il y a 9 heures
Camden Panne de site web il y a 18 heures
Detroit Erreurs il y a 1 jour
Plattsburgh Panne de site web il y a 1 jour
Prairieville Panne de site web il y a 2 jours
Carte de panne complète

Discussion communautaire

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Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.

Amazon Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • goonies92000
    . (@goonies92000) a signalé

    @Persephone_77 @Djius2 @FranckWalden C’est un 01 ? C’est pas son vrai numéro, c’est un serveur vocal, j’ai taffer comme livreur amazon pendant quasiment 4 mois en 2021 quand j’étais encore étudiant.

  • thierryVDH
    T 🖖 (@thierryVDH) a signalé

    @LucDupont01 @NadineTrief Le résultat n'est pas mal car même neuve, c'était pas terrible du tout. Et c'est plutôt pratique de recevoir un stock car j'achète de la Fomapan ou de l'Agfa quand il y a des promod sur Amazon pour tester mes appareils. Mais même foma approche les 10€ maintenant

  • ConnaitreCrypto
    Connaître La Crypto (@ConnaitreCrypto) a signalé

    En 2026, plus de 11 millions de tokens ont disparu en une seule année selon CoinGecko. Des projets qui avaient des sites web, des communautés Telegram, des roadmaps détaillées et des promesses de rendements extraordinaires. Aujourd’hui, ils ne valent plus rien. Pour un débutant qui arrive sur le marché crypto sans expérience, la question n’est pas de savoir quel token va multiplier par 10. La question est de savoir comment ne pas perdre ce qu’il a mis de côté. Il faut commencer par une vérité que personne ne veut entendre. Bitcoin à fois 1 000, fois 10 000, fois un million, c’est mathématiquement fini. Bitcoin en 2009 valait 0,003 dollar. Les gens qui ont multiplié par un million leur mise l’ont fait parce qu’ils étaient là en 2009, 2010 ou 2011, quand personne ne savait ce que c’était. Il n’y aura pas de deuxième Bitcoin. Pas parce que la technologie ne peut pas être copiée, elle l’a été des milliers de fois, mais parce que Bitcoin est le seul actif numérique qui combine 17 ans d’existence sans piratage du protocole, une adoption institutionnelle de plus de 115 milliards de dollars via les ETF, une réserve stratégique constituée par plusieurs États et une décentralisation que personne ne contrôle. Cette combinaison ne se reproduit pas. Les tokens qui prétendent être le prochain Bitcoin disent ça depuis 2013. Aucun n’a réussi. Espérer ce type de rendement aujourd’hui sur n’importe quel actif crypto revient à espérer acheter Amazon en 1997 en sachant exactement ce qu’Amazon allait devenir. Ce n’est pas de l’investissement. C’est du jeu. La règle la plus importante est aussi la plus simple. On n’investit que l’argent qu’on peut perdre. Pas l’argent des courses. Pas le loyer. Pas la cantine des enfants. Pas l’épargne de précaution qui couvre 3 mois de dépenses courantes. Ces fonds ne sont pas disponibles pour l’investissement, crypto ou autre. Si perdre la somme investie changeait ta vie négativement, cette somme n’a rien à faire dans un actif aussi volatile. Aucun rendement potentiel ne justifie de mettre en danger les besoins fondamentaux d’un foyer. Ce n’est pas de la prudence excessive. C’est la condition sine qua non pour investir sans pression émotionnelle et donc sans prendre de mauvaises décisions sous stress. La meilleure stratégie documentée pour les petits investisseurs et les débutants s’appelle le DCA, Dollar Cost Averaging, soit l’investissement progressif régulier. Le principe est simple. Plutôt que d’investir une somme importante en une seule fois, on investit une somme fixe et modeste à intervalles réguliers, toutes les semaines ou tous les mois. Si on investit 50 euros par mois sur Bitcoin pendant 3 ans, on achète parfois au sommet et parfois au creux, mais la moyenne des prix d’achat se lisse sur la durée. On évite le risque d’avoir tout investi la veille d’une chute de 40 %. Cette technique ne garantit pas le profit. Elle réduit mécaniquement l’impact de la volatilité sur le prix d’entrée moyen. Les données historiques sur Bitcoin, Ethereum et les marchés boursiers traditionnels montrent que sur des horizons longs, de 5 à 10 ans minimum, les investisseurs réguliers en DCA ont quasi systématiquement été en plus-value, même en ayant commencé quelques mois avant une chute majeure. La condition est de tenir sur la durée sans vendre en panique au creux, ce que la discipline du DCA aide précisément à construire.

  • SosoTizz
    $ofian Tiz (@SosoTizz) a signalé

    @GlobeTucker92 Cette série je veux trop la regarder mais Amazon prime de con j'arrive pas à rentrer ma CB pour payer l'abonnement c'est trop mal fait

  • l4mbyi
    ethan∞ ☼。𖦹 ° . ⋆♡ (@l4mbyi) a signalé

    @Daylight_Marie @zoelmnh @VINYLCORDALERTS même si il est pas abîmé ou quoi que ce soit amazon accepte sans soucis qu'on le renvoie??! j'hésite aussi à annuler😭

  • Alricalzph
    Rico🇫🇷 (@Alricalzph) a signalé

    @FuryKowalski @Drakhaska @PlayStationFR -> Prix plein pot sur le Store, alors qu'ils sont abordables en grande surface ou amazon -> marché de l'occasion qui disparaît -> les licences numériques, ça expire, même si on nous le dit pas -> en cas de panne de serveur, le jeu est souvent inutilisable -> etc...

  • ChocoBonPlan
    ChocoBonPlan (@ChocoBonPlan) a signalé

    @SbcBoy68 Merci. C'est malheureusement très long d'analyser tout cela et de rédiger ces articles. Pendant ce temps, les idées reçues ont déjà eu le temps de circuler, et il faut ensuite énormément de temps pour rétablir certains faits, tant bien que mal. Oui, le dématérialisé est majoritaire, mais s'il est en même temps la seule option proposée dans la plupart des cas et que tout est fait pour limiter le format physique, est-ce vraiment étonnant ? Concernant Pragmata, le jeu est actuellement en stock à la FNAC et chez Micromania. En revanche, les ruptures sont fréquentes sur Amazon et durent souvent assez longtemps. Malgré cela, plus de 1 500 personnes ont encore cette version physique dans leur liste d'envies sur Chocobonplan. Nous ne prétendons pas non plus représenter la majorité du web. En revanche, cela reste un indicateur de demande particulièrement fort. Le jeu est disponible depuis un certain temps maintenant, et la demande reste élevée. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Nous avons également été témoins de personnes annulant leur réservation à cause de retards d'approvisionnement chez les fournisseurs, avant de se tourner vers le dématérialisé afin de pouvoir jouer dès le premier jour. La vraie question à se poser est la suivante : si le format physique était la seule option disponible, les éditeurs gagneraient-ils autant d'argent ? La réponse est non, en raison de marges différentes. En revanche, vendraient-ils autant de jeux ? J'en suis clairement convaincu.

  • SamUD478
    Sam (@SamUD478) a signalé

    @rocckman0 @Goomba_McFly C'est totalement faux, c'etait une panne de Amazon Web Services c'est même pas la faute de Playstation

  • darmusie
    Darmusié Eric (@darmusie) a signalé

    J'imagine que je suis le seul à avoir des problèmes avec Amazon :-) Donc, comment on les joint pour dire ce qu'on a à dire ????? Sur leur site, c'est formater binaire.. et je n'ai jamais de problème binaire !

  • NotAtForMe
    𝐉𝐞𝐬𝐬𝐢𝐜𝐚 𝐒. (@NotAtForMe) a signalé

    J’ouvre mon appli Amazon je vois que c’est en arabe ?????? Wtf

  • AgPorche
    PORCHE (@AgPorche) a signalé

    @LBleuBlancRouge @SebLecornu pour réparer cette énorme boulette il suffit de se procurer des adaptateurs sur Amazon a 1O Euros @AvesnesD

  • thenext_bigshit
    The Next Big Sh*t (@thenext_bigshit) a signalé

    Alerte, à la crise : Les géants de la tech cachent 1650Md$ de dette Pas cool : une enquête révèle qu'Alphabet, Amazon, Meta, Microsoft et Oracle portent 1650Md$ de dette qui n'apparaît nulle part dans leurs bilans officiels, en plus des 1350Md$ de dette qu'elles déclarent déjà. Tout repose sur un tour de passe-passe comptable. Au lieu de construire eux-mêmes leurs data centers, les géants de la tech demandent à des investisseurs de les financer. En échange, ils s'engagent à les louer pendant 15 à 20 ans. Résultat : ils évitent d'immobiliser des dizaines de milliards d'euros et transfèrent une partie du risque à des fonds comme Apollo, Blackstone ou Blue Owl. Sauf que ces fonds de crédit privé sont eux-mêmes financés par de l'argent... très ordinaire. Des caisses de retraite publiques et des compagnies d'assurance-vie. Résultat, si la bulle de l'IA venait à éclater, le risque ne retomberait pas sur les géants de la tech, mais sur l'épargne retraite et les polices d'assurance de gens ordinaires. Mais pourquoi personne ne s'en inquiète ? Ces milliards sont investis dans un circuit bien moins surveillé que les banques. Résultat : personne ne sait vraiment si une bulle est en train de se former et l'organisme censé enquêter sur ce type de risque a vu ses effectifs réduits de moitié et son budget coupé de plus de 40%. Cela dit, c'est aussi l'une des forces des États-Unis. Si le PIB américain a progressé bien plus vite que celui de l'Europe depuis 2008, c'est aussi parce que les investisseurs et les prêteurs américains acceptent de financer des projets plus risqués que leurs homologues européens. Certes, c'est un move dangereux. Mais dans l'ensemble, cette capacité à parier sur les revenus futurs est une feature du modèle américain, pas un bug.

  • julienvm
    Julien Villa-Massone (@julienvm) a signalé

    @astro_samira_b Désolé mais selon mon point de vue, tout ce thread est faux. Il fait l'hypothèse qu'une entreprise doit forcément rester dans son pré carré. C'est comme si Amazon était resté un magasin de livres. Ou Google un fournisseur de moteur de recherche sur la page d'accueil de Yahoo. Chaque entreprise a le droit de s'étendre sur de nouveaux marchés, incluant SpaceX sur le telecom, si les entreprises de telecom n'ont pas la vision ou la volonté de le faire avec l'ambition ou l'efficacité nécessaire. Pareil pour l'intelligence artificielle. Pour information, SpaceX est née avec l'idée de coloniser Mars. Bien sûr, récupérer un contrat du gouvernement (ou toute autre entité) permet de se développer, donc je vois pas le problème avec le fait que SpaceX vende des lancements à la NASA et adapte son offre en fonction. Pareil pour l'entrée dans de nouveaux marchés, où, utilisant ses avantages (efficacité, vitesse de développement), SpaceX peut servir des marchés mieux et plus rapidement que d'autres. SpaceX n'avait pas pour but de produire une Falcon 1 et s'arrêter là, mais de conquérir Mars. La "BFR" a été introduite assez rapidement dans la vie de l'entreprise, en 2017, comme le moyen de la conquête spatiale hors LEO, aujourd'hui appelée Starship.

  • bourdondeter
    Orange Citron (@bourdondeter) a signalé

    @humanite_fr Dieu qu'il ne s'est pas foulé Mourad ! " Service client Amazon, bonjour, allo ? "

  • MrKnacki68
    yakak (@MrKnacki68) a signalé

    @FlemmeAusten @Ragnar93800 @LDLC Amazon la vend au prix Sony, le problème viens de LDLC

  • stone_flanders
    Stone Flanders (@stone_flanders) a signalé

    @Ed_collector @asfi51 Et en plus ils organisent à dessein le manque de disponibilité des séries ou des jeux en format physique !! Il a de la demande mais ils s'en contrefoutent !! Je galère à trouver Indiana Jones sur Switch 2 par exemple ! Indisponible chez Leclerc ou Amazon et je refuse la Ver démat

  • SaibaAlter
    サルヴァトール 英傑の愛 (@SaibaAlter) a signalé

    @narynaj37 @PlayStation Je te signale qu'ils sont sur les serveurs Amazon qui est la cause de la panne mondiale, ce ne sont pas les seuls a etre touché

  • Demdemfinito
    DDM 🇩🇿 (@Demdemfinito) a signalé

    @OnlyHopeG @geek_972 Xbox réagis à un problème lié à eux même PLAYSTATION A SUBI UN PROBLÈME LIÉ A AMAZON et non eux

  • DekuGoaat
    Julius (@DekuGoaat) a signalé

    @PsyGuy007 « Frero démarrer avec les clefs c’est pas normal » il a vraiment mal pris cette phrase ? Jusqu’à s’embrouiller ? Franchement il est fou ce livreur Amazon mdrrrrrrrrrrrrrrr

  • Laulila77
    Lau 🦛🇪🇸 ⭐️⭐️ (@Laulila77) a signalé

    Le problème c’est pas le cendrier mdr c’est les gens mal éduqués. Ils ont qu’à en acheter un sur Amazon ou Aliexpress au lieu de faire les malheureux.

  • Jami88176468
    👻Jamiloup🎃 (@Jami88176468) a signalé

    @dimeao Xbox c'était plus de 24 heures de panne, PlayStation c'était 5h, et le problème venait des serveurs Amazon pas du PSN.

  • AmazonHelp
    Amazon Help (@AmazonHelp) a signalé

    @boneric71 Pourriez-vous nous indiquer le problème rencontré avec le lien et si c'est possible de partager avec nous une capture d'écran une capture d'écran. Veuillez nous confirmer quand est-ce-que vous avez cliqué sur le lien ? Quel appareil utilisez-vous ? Un téléphone, une tablette ou un ordinateur ? Et quel navigateur ou application ? Ainsi que la langue de préférence sur votre compte Amazon et est-ce-que vous êtes connectés sur votre compte avant d'utiliser le lien SVP ? -Mehdi

  • Kiara_Disney
    Kiara Disney (@Kiara_Disney) a signalé

    @Minrellx @Shepardit0 Amazon et plein d’autres le font depuis longtemps Plus un articles est censé te plaire et que tu l’achète Et moins il te ferrons de promotion dessus Voir même le vendre un poils plus cher que le tarif normal Ils vont faire des promotions sur des articles qui t’intéresse moins Ça a était prouver par les média et les journalistes Et tu peut facilement le vérifier par toi même Install 2 navigateur sur ton PC Un navigateur que tu n’a encore jamais rien installer Ton navigateur habituel connecter à ton compte Et l’autre navigateur sans aucun compte connecter Tu peut même faire 3 navigateur Le 3 eme avec un compte tout juste créer Et les 3 navigateur sur Amazon, tu va trouver des articles avec des prix différents Le concept n’a rien de illégal Ils on le droit de faire des promotions personnalisés contrairement au magasin physique ou les prix doit être le même pour tout le monde

  • Lacenas1
    R (@Lacenas1) a signalé

    @teufeurs @Fnac Quel erreur de commander chez Fnac alors que Amazon existe

  • BernardP_T
    BernardPT (@BernardP_T) a signalé

    @LP_LaPresse Maintenant que La Baie, Sears et Eaton ont disparu, Simons est la seule option de grand magasin pour acheter des vêtements ailleurs que dans une boutique ou sur Amazon.

  • StefJambu
    Stéphane Jambu (@StefJambu) a signalé

    Le PDG de Ford vient de dire que l'IA va remplacer "littéralement la moitié de tous les cols blancs". Il n'a pas tort. Ce qui m'intéresse, c'est pourquoi tout le monde fait semblant de ne pas entendre. Jim Farley, PDG de Ford. Geoffrey Hinton - le parrain de l'IA, prix Nobel - avertit que l'IA a les capacités de remplacer "beaucoup, beaucoup d'emplois". Ces déclarations ne viennent pas de chercheurs alarmistes. Elles viennent des gens qui déploient ces systèmes. La donnée paradoxale de 2026 : 90 000 suppressions d'emplois aux États-Unis attribuées à l'IA jusqu'en mai. Dans le même temps, les entreprises qui ont adopté intensément l'IA ont vu leurs effectifs augmenter de 10,2%. Paradoxe en apparence seulement. Ce qui se passe : l'IA supprime des postes de production routinière (analyses, rapports, coordination, emails, filtres RH, premiers niveaux de support), et crée des postes d'un autre type (déploiement, supervision, architecture des systèmes, création à haute valeur). Moins de col blanc. Plus de col qui pense. Le vrai problème n'est pas la quantité d'emplois. C'est la distribution. Les entreprises qui adoptent l'IA massivement et gardent plus d'emplois totaux ont un profil commun : équipes techniques solides, culture d'apprentissage, capacité à redeployer. Les autres, qui subissent l'IA sans l'intégrer, perdent des postes sans en gagner. La France est particulièrement exposée. Pas parce que l'IA y est plus puissante - mais parce que la reconversion est plus difficile, la mobilité professionnelle plus rigide, et la culture du "poste" plus ancrée que la culture de la "compétence". Ma position sur le travail est simple et peu populaire : le travail est un moyen, pas une fin. La définition actuelle du travail comme signe de valeur personnelle est une invention de la révolution industrielle recyclable. Si l'IA fait le travail répétitif mieux que nous, tant mieux. Le problème à résoudre est la distribution des gains de productivité, pas la préservation des tâches répétitives. L'UBI (revenu de base universel) n'est pas une utopie. C'est une question de calendrier. Les sociétés qui l'auront anticipé politiquement et économiquement passeront la transition. Les autres la subiront. Amazon : 200 milliards d'infrastructure IA en 2026. Nvidia : garantie de 250 milliards pour le data center OpenAI. Les hyperscalers dépassent 700 milliards d'investissement cumulé cette année. On ne construit pas ça pour remplacer des chatbots. On construit ça pour remplacer des fonctions entières de col blanc. Farley a dit la vérité. Hinton a dit la vérité. Le seul mensonge c'est de prétendre que ça n'arrive pas ou que "les emplois vont juste se transformer". Certains se transforment. Beaucoup disparaissent. Et les gens qui en vivaient ne disparaissent pas avec eux.

  • noevegrafx
    Noeve Grafx (@noevegrafx) a signalé

    @SGFricadelle @AnimeStoreFR Ce coffret est une exclusivité Anime Store et malheureusement il est en rupture de stock. Il ne devrait pas être présent sur Amazon. C'est une erreur que nous leur avons déjà signalée, nous espérons qu'ils le retireront vite du site, car cela porte en effet à confusion.

  • MyriamShermer
    Myriam Shermer (@MyriamShermer) a signalé

    Je n'avais pas prévu d'écrire Knesset 2026. Ça m'est tombé dessus. 2022-2023, la vie est douce en Israël. Je reviens de congé maternité, je suis sur l'émission hebdomadaire de Nathalie (Nagar) sur i24 News. On s'éclate. Il y a bien Michael (Darmon) qui nous explique régulièrement qu'un journaliste, ça écrit des livres, mais on balaie ça d'un revers de la main avec Nath. On verra quand les enfants auront grandi ! Et puis, le 7 octobre. Tout s'effondre. Dans les premières semaines, je me raccroche à l'atmosphère d'unité qui règne dans le pays. « Plus jamais la discorde du 6 octobre ! », entend-on partout. En novembre, j'écris un édito qui imagine un futur où les grandes familles politiques israéliennes seraient réconciliées. Coup de fil de Michael : « C'est un livre, ça. » « Tu crois ? », je réponds faiblement. Erez (mon mari) est réserviste, ma dernière n'a même pas encore 2 ans. Michael sait qu'il ne faut pas me laisser le choix. Le 15 décembre, j'ai rendez-vous avec Arthur (Cohen), président des éditions Hermann. Il croit à mon idée : faire passer la politique israélienne sur le divan et l'analyser selon une grille psychologique. On écrit d'abord pour l'anniversaire du 7 octobre. J'ai trois mois pour rendre un premier jet. Quand Erez rentre de garde, je m'enferme dans un bureau pour écrire, avec des Kellogg's. J'y passe mes samedis. Sur les caméras de surveillance, on me voit errer dans le couloir pendant des heures avant d'oser écrire une page. En mai, on décide avec Arthur qu'il y a déjà une vague de livres prévus pour octobre et qu'on va plutôt vers un guide de la politique israélienne qui pourra servir aux prochaines élections. J'écris trois versions en tout. Avant chaque nouveau rendu, Erez m'envoie à l'hôtel et je m'enferme de nouveau avec des céréales. Et puis, l'heure de la sortie approche. La promo. Arthur, qui m'a vue douter et angoisser comme jamais, ne se doute pas que je vais soudain devenir ultra ambitieuse. En sciences humaines, sur le marché du livre français, la moyenne des ventes pour un essai est de 900 à 1 200 exemplaires. J'annonce tranquillement que je me fixe un objectif de 5 000 ventes. Le ridicule ne tue pas, hein... Mais comme toujours, quand on se fixe une intention, la vie pousse dans la bonne direction. En mars, mon premier voyage promotionnel prend un virage dramatique quand la guerre éclate quelques jours auparavant. Jusqu'à la veille, je ne sais pas si je pars et si je peux laisser ma famille comme ça. Erez me pousse dans le taxi, littéralement. La suite, vous l'avez vécue avec moi. J'enchaîne les plateaux. Je rentre et les sollicitations continuent. Les ventes Amazon bondissent après chaque passage. Je comprends qu'il va falloir revenir. Et puis, une idée commence à germer dans ma tête après une discussion avec Michael (encore lui !). Un matin, j'appelle Erez dans la cuisine. « Et si on allait passer un trimestre à Paris ? » « Chiche. » En juin, je repars avec, cette fois-ci, la mission de trouver une école qui voudra bien nous prendre trois diablotins israéliens pour trois mois. C'est chose faite grâce à Julie (Guez) ! On ne respire pas jusqu'au début juillet, où les confirmations d'inscription arrivent. Et là, je comprends que je vais avoir un problème. Les auteurs israéliens publiés en France ont tous le même dilemme : comment faire venir des bouquins en Israël ?! Pendant longtemps, on les répartissait dans les valises des copains et, depuis quelques années, il y a aussi la possibilité de faire imprimer des exemplaires localement. J'avais accompagné Nathalie dans ces démarches-là avant sa promo pour Les Journalistes se cachent pour pleurer. Quand ça a été mon tour, Arthur m'a demandé combien d'exemplaires je voulais en Israël. Nath et Daniel (Haïk) m'avaient dit 300. « 400, Arthur, s'il te plaît. » Silence au bout du fil. « Tu es sûre ? » Parce que ça va être à moi, et à moi seule, de les vendre. « Oui, oui. » Sauf qu'en partant cet été en France, je me prive des derniers mois de vente, les plus importants avant les élections. Et qu'il en reste encore 160 (j'aurais dû en prendre 300...). Alors, évidemment, je peux les emmener avec moi. Certains resteront ici et seront expédiés par quelqu'un d'autre en cas d'achat. Mais bon, je suis devenue complètement folle. Et ma meilleure amie, qui vend, elle, des objets de mode, est tout aussi irrécupérable que moi. Pas une pour rattraper l'autre. Alors, pour les 15 derniers jours, je me lance dans une toute dernière opération de vente. Et depuis, ça n'arrête pas. Et je n'ai plus qu'un seul mot à dire : merci. Merci Nathalie, Michael, Arthur, Daniel, Julie. Merci, mon amour de mari (qui n'a même pas lu le livre vu qu'il est en français !). Et merci à vous, mes lecteurs 🫶. Si vous êtes en France, le livre est disponible sur Amazon, à la Fnac, sur Place des Libraires... Si vous êtes en Israël, rendez-vous au lien en premier commentaire pour un exemplaire signé.

  • MyriamShermer
    Myriam Shermer (@MyriamShermer) a signalé

    Je n'avais pas prévu d'écrire Knesset 2026. Ça m'est tombé dessus. 2022-2023, la vie est douce en Israël. Je reviens de congé maternité, je suis sur l'émission hebdomadaire de Nathalie (Nagar) sur i24 News. On s'éclate. Il y a bien Michael (Darmon) qui nous explique régulièrement qu'un journaliste, ça écrit des livres, mais on balaie ça d'un revers de la main avec Nath. On verra quand les enfants auront grandi ! Et puis, le 7 octobre. Tout s'effondre. Dans les premières semaines, je me raccroche à l'atmosphère d'unité qui règne dans le pays. « Plus jamais la discorde du 6 octobre ! », entend-on partout. En novembre, j'écris un édito qui imagine un futur où les grandes familles politiques israéliennes seraient réconciliées. Coup de fil de Michael : « C'est un livre, ça. » « Tu crois ? », je réponds faiblement. Erez (mon mari) est réserviste, ma dernière n'a même pas encore 2 ans. Michael sait qu'il ne faut pas me laisser le choix. Le 15 décembre, j'ai rendez-vous avec Arthur (Cohen), président des éditions Hermann. Il croit à mon idée : faire passer la politique israélienne sur le divan et l'analyser selon une grille psychologique. On écrit d'abord pour l'anniversaire du 7 octobre. J'ai trois mois pour rendre un premier jet. Quand Erez rentre de garde, je m'enferme dans un bureau pour écrire, avec des Kellogg's. J'y passe mes samedis. Sur les caméras de surveillance, on me voit errer dans le couloir pendant des heures avant d'oser écrire une page. En mai, on décide avec Arthur qu'il y a déjà une vague de livres prévus pour octobre et qu'on va plutôt vers un guide de la politique israélienne qui pourra servir aux prochaines élections. J'écris trois versions en tout. Avant chaque nouveau rendu, Erez m'envoie à l'hôtel et je m'enferme de nouveau avec des céréales. Et puis, l'heure de la sortie approche. La promo. Arthur, qui m'a vue douter et angoisser comme jamais, ne se doute pas que je vais soudain devenir ultra ambitieuse. En sciences humaines, sur le marché du livre français, la moyenne des ventes pour un essai est de 900 à 1 200 exemplaires. J'annonce tranquillement que je me fixe un objectif de 5 000 ventes. Le ridicule ne tue pas, hein... Mais comme toujours, quand on se fixe une intention, la vie pousse dans la bonne direction. En mars, mon premier voyage promotionnel prend un virage dramatique quand la guerre éclate quelques jours auparavant. Jusqu'à la veille, je ne sais pas si je pars et si je peux laisser ma famille comme ça. Erez me pousse dans le taxi, littéralement. La suite, vous l'avez vécue avec moi. J'enchaîne les plateaux. Je rentre et les sollicitations continuent. Les ventes Amazon bondissent après chaque passage. Je comprends qu'il va falloir revenir. Et puis, une idée commence à germer dans ma tête après une discussion avec Michael (encore lui !). Un matin, j'appelle Erez dans la cuisine. « Et si on allait passer un trimestre à Paris ? » « Chiche. » En juin, je repars avec, cette fois-ci, la mission de trouver une école qui voudra bien nous prendre trois diablotins israéliens pour trois mois. C'est chose faite grâce à Julie (Guez) ! On ne respire pas jusqu'au début juillet, où les confirmations d'inscription arrivent. Et là, je comprends que je vais avoir un problème. Les auteurs israéliens publiés en France ont tous le même dilemme : comment faire venir des bouquins en Israël ?! Pendant longtemps, on les répartissait dans les valises des copains et, depuis quelques années, il y a aussi la possibilité de faire imprimer des exemplaires localement. J'avais accompagné Nathalie dans ces démarches-là avant sa promo pour Les Journalistes se cachent pour pleurer. Quand ça a été mon tour, Arthur m'a demandé combien d'exemplaires je voulais en Israël. Nath et Daniel (Haïk) m'avaient dit 300. « 400, Arthur, s'il te plaît. » Silence au bout du fil. « Tu es sûre ? » Parce que ça va être à moi, et à moi seule, de les vendre. « Oui, oui. » Sauf qu'en partant cet été en France, je me prive des derniers mois de vente, les plus importants avant les élections. Et qu'il en reste encore 160 (j'aurais dû en prendre 300...). Alors, évidemment, je peux les emmener avec moi. Certains resteront ici et seront expédiés par quelqu'un d'autre en cas d'achat. Mais bon, je suis devenue complètement folle. Et ma meilleure amie, qui vend, elle, des objets de mode, est tout aussi irrécupérable que moi. Pas une pour rattraper l'autre. Alors, pour les 15 derniers jours, je me lance dans une toute dernière opération de vente. Et depuis, ça n'arrête pas. Et je n'ai plus qu'un seul mot à dire : merci. Merci Nathalie, Michael, Arthur, Daniel, Julie. Merci, mon amour de mari (qui n'a même pas lu le livre vu qu'il est en français !). Et merci à vous, mes lecteurs 🫶. Si vous êtes en France, le livre est disponible sur Amazon, à la Fnac, sur Place des Libraires... Si vous êtes en Israël, rendez-vous au lien en premier commentaire pour un exemplaire signé.

  • olivierhusson3
    Olivier Husson n'aime pas les extremistes (@olivierhusson3) a signalé

    bug amazon Pierre Impossible d’acheter sur amazon, toujours le même problème. Franck Demande de vérification de carte bancaire. . . avec une fenêtre de vérification qui ne mène nulle part