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État de Amazon : problèmes d’accès et signalements de panne

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Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Amazon par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

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Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Amazon via notre site Web.

  • 44% Panne de site web (44%)
  • 33% Erreurs (33%)
  • 23% Sign in (23%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Port Orange Sign in il y a 5 heures
Madrid Sign in il y a 15 heures
Paris Sign in il y a 20 heures
Columbus Erreurs il y a 23 heures
Palmyra Erreurs il y a 1 jour
Paris Sign in il y a 2 jours
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Discussion communautaire

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Amazon Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Pers_Invest
    Personnal Invest Enthousiast (@Pers_Invest) a signalé

    @BitcoinetNous j'ai acheté des lunettes correction lecture "+1" sur amazon, ça fonctionne parfaitement. 10 euros. devis opticien : 300 euros !

  • FumseckLePhenix
    Fumseck (@FumseckLePhenix) a signalé

    @ChocoBonPlan Mais ils arrivent encore a expédier des trucs Amazon ou ils font juste semblant de vendre maintenant ? (Oui j'ai en travers la non expédition de ma preco de Résonance A Plague Tale et sa déclaration en rupture)

  • ValentinCapelle
    Valentin Capelle (@ValentinCapelle) a signalé

    @ManonAubryFr Combo classique : confusion entre flux et capital et vision de l'économie comme un gâteau fixe à partager. La fortune d'un milliardaire n'est pas une pile de billets stockée dans un coffre ou "accaparée" au détriment des autres. Il s'agit d'une estimation théorique de la valeur des actions qu'il possède dans des entreprises. Si la valeur des actions de Bernard Arnault augmente, cela ne signifie pas qu'il a volé de l'argent aux salariés. Cela signifie que les investisseurs mondiaux estiment que son groupe (LVMH) a de la valeur, crée des emplois, exporte et génère des profits. La richesse globale s'est agrandie ; elle n'a pas été retirée d'un gâteau fixe. Un entrepreneur qui crée un service utilisé par des centaines de millions de personnes (comme Jeff Bezos avec Amazon ou Bill Gates avec Microsoft) crée une utilité immense. Sa fortune est proportionnelle à la valeur que les consommateurs attribuent à son invention. Devenir entrepreneur implique le risque de tout perdre. Les milliardaires self-made sont ceux qui ont réussi là où des milliers d'autres ont échoué. Le capitalisme récompense cette prise de risque qui fait avancer l'économie. Selon les rapports annuels de référence (comme le Forbes Billionaires List ou le Wealth-X Billionaire Census), environ 60 % à 70 % des milliardaires mondiaux ont créé leur propre fortune et n'ont pas hérité de leur entreprise. Les dynamiques de marché font que les fortunes héritées ont tendance à se dissoudre en quelques générations si les héritiers ne se montrent pas d'excellents gestionnaires. Le marché élimine le capital mal géré. Si l'on force un milliardaire à vendre ses actions pour "rendre l'argent", la valeur boursière des fleurons industriels s'effondrerait, pénalisant l'épargne des classes moyennes, les fonds de pension et l'économie nationale. Les pays qui taxent excessivement le capital (comme la France avant la suppression de l'ISF) subissent une fuite des cerveaux et des investisseurs. Le capital va là où il est bien traité, privant l'État de recettes fiscales à long terme. En résumé, vous faîtes un sophisme : vous comparez des pommes (le travail salarié) et des oranges (la propriété d'outils de production valorisés par le marché).

  • matteoinvest
    Matteo Invest (@matteoinvest) a signalé

    @beez_invest Tu fais tes courses ou ça ? Amazon aussi ça passe, sinon tu fais des paiements sur PayPal et tu utilise l’argent via PayPal ça fonctionne bien

  • RodolpheSteffan
    Rodolphe Steffan (@RodolpheSteffan) a signalé

    Tellement fou 🤪 Les États-Unis vont expliquer au G20 qu’il faut réduire les déséquilibres mondiaux. C’est un discours parfaitement recevable. Simplement, il sera prononcé par un pays dont la dette a franchi 40 000 milliards de dollars. C’est un peu comme recevoir une leçon de rangement de la part de quelqu’un qui a transformé son salon en entrepôt Amazon. Le problème n’est pas le discours. C’est le taux auquel le marché finance le discours.

  • Alex62580010
    | Alex | 🦊 (@Alex62580010) a signalé

    @ia_nano_ Niveau sénior ? En 2026 si tu veux un job avec un entretien technique je pense que c'est le minimum, meme junior Ça c'est du lettcode easy, les OA de Amazon c'est du medium, même pour les stages

  • StefJambu
    Stéphane Jambu (@StefJambu) a signalé

    Amazon a licencie 16 000 employes de bureau en janvier 2026. Le plus grand plan social de son histoire. Puis 14 000 de plus en mars. La raison officielle : le deploiement d'agents IA. Et toi, tu pensais que ca n'arriverait qu'aux autres. --- Pas parce que tu es irreplacable. Personne ne l'est dans les fonctions standardisees. Parce que ton secteur etait "different". Parce que ton metier demandait de la "relation humaine". Parce que tu n'etais "pas dans la tech". Amazon non plus ne pensait pas licencier ses employes de bureau par dizaines de milliers. --- La question n'est pas "est-ce que ca va m'arriver ?" La question est : "qu'est-ce que je construis qui ne peut pas etre standardise ?" --- Pas le titre. Pas la fonction. Pas le savoir-faire technique que tu as mis dix ans a acquerir et qu'un LLM a maintenant en base de donnees. Ce que le systeme ne peut pas capturer : ton jugement specifique sur des situations non documentees. Ton reseau construit par des annees de confiance reelle. Ta capacite a naviguer l'ambiguite dans des contextes que personne n'a encore transforme en prompt. --- Ce n'est pas rassurant. Je ne cherche pas a l'etre. C'est honnete. Et l'honnêtete est le seul point de depart utile. Ce que tu fais de ca, c'est ton choix.

  • goldorak_max
    goldorak82 (@goldorak_max) a signalé

    @sergiodde @amazon Bientôt sera des robots,que des robots,le problème sera réglé.

  • leblogALupus
    LeblogALupus (@leblogALupus) a signalé

    🚨 FRANCE : MANON AUBRY VIENT DE DÉCOUVRIR POURQUOI ON DEVIENT RAREMENT MILLIARDAIRE AVEC UN SALAIRE. Et elle croit avoir découvert une anomalie du capitalisme. Elle vient surtout d’en découvrir le fonctionnement. Son calcul : 2 180 €/mois × 38 226 ans = 1 milliard. Formidable. À une condition : **NE JAMAIS INVESTIR. NE JAMAIS CRÉER D’ENTREPRISE. NE JAMAIS POSSÉDER D’ACTIONS. NE JAMAIS TOUCHER DE RENDEMENT.** Autrement dit : SUPPRIMER LE CAPITAL DU CALCUL… …pour démontrer ensuite que le capital explique les grandes fortunes. 🤡 Un milliardaire n’est généralement pas quelqu’un qui a reçu un milliard de salaires. C’est quelqu’un qui possède une fraction d’un actif dont la valeur a énormément augmenté. Si vous possédez 20 % d’une entreprise valorisée : 1 million → votre participation vaut 200 000. Si cette entreprise devient mondiale et vaut : 10 milliards → votre participation vaut 2 milliards. Vous n’avez pas « touché » 2 milliards de salaire. LE MARCHÉ A REVALORISÉ L’ACTIF QUE VOUS POSSÉDEZ. Voilà toute l’erreur d’Aubry : ELLE CONFOND REVENU ET PATRIMOINE. Et même ses statistiques le montrent. L’Insee donne environ 2 190 € de salaire médian individuel…mais ses 148 100 € de patrimoine médian concernent un MÉNAGE. Pommes. Poires. Puis Bernard Arnault. Oui, Arnault n’est pas parti d’un studio HLM avec 50 € en poche. Son père était entrepreneur et il disposait de capital familial. Mais en 1984, son groupe reprend Boussac, entreprise en faillite, avec Dior au milieu d’un ensemble industriel en perdition. Quarante ans plus tard : **75 Maisons 211 000 salariés 80,8 Md€ de chiffre d’affaires 17,8 Md€ de résultat opérationnel récurrent.** On peut parfaitement discuter : de fiscalité, d’héritage, de partage de la valeur, de concentration du capital. Mais dire : « IL FAUDRAIT 5,7 MILLIONS D’ANNÉES DE SALAIRE POUR FAIRE 150 MILLIARDS » revient à dire : « IL FAUDRAIT DES MILLIONS D’ANNÉES POUR CONSTRUIRE AMAZON EN ÉCONOMISANT SUR SON LIVRET A. » Évidemment. Parce qu’une entreprise ne se construit pas par addition. Elle se construit par : capital × investissement × risque × productivité × croissance × temps. C’est cela que la gauche patrimoniale refuse obstinément de comprendre : LA RICHESSE CAPITALISTE N’EST PAS LINÉAIRE. ELLE EST COMPOSÉE. Et lorsqu’une action perd 20 % demain, Arnault peut « perdre » des dizaines de milliards en une séance. Aucun salarié ne récupère alors mystérieusement ces milliards. Pourquoi ? Parce qu’ils n’avaient jamais été prélevés dans une caisse remplie de salaires. C’ÉTAIT UNE VALORISATION. Le véritable débat politique peut donc commencer. Combien taxer ? Combien transmettre ? Comment mieux associer les salariés au capital ? Très bien. Mais commençons au moins avec une notion d’économie élémentaire : UN MILLIARDAIRE N’EST PAS UN SALARIÉ QUI A TROP ÉPARGNÉ. C’EST UN PROPRIÉTAIRE D’ACTIFS QUI ONT PRIS DE LA VALEUR. Et vouloir abolir cette distinction…c’est vouloir faire de la politique économique avec une calculatrice dont on a retiré la touche ×.

  • Manech_brt
    Manech (@Manech_brt) a signalé

    @Cedric61 Mdrrr il va y avoir 2000 mec à vendre du sucre sur Amazon demain c’est terrible

  • dbrdln
    Merci Mr.Miura 💙 (@dbrdln) a signalé

    @goldorak_max @sergiodde @amazon Le chômage va exploser si c’est ça car malheureusement les métiers en log comme ça sont pas chère payer mais ne demande pas de compétences et c’est à la portée de tout le monde… donc ça supprime des cdd/cdi/contrat intérim pour pas mal de monde

  • Elsax3Nda
    Elsa 🦋 (@Elsax3Nda) a signalé

    @AmazonHelp Je suis passée par mon compte Amazon et le service client. Je viens d’envoyer un e-mail. J’espère vraiment que mon problème va être régler.. sinon je serais obligée de faire un signalement sur le site signal conso.

  • ImWhyyy
    Whyyy @playHyping (@ImWhyyy) a signalé

    Tout le monde débat de qui a le meilleur modèle. Perso je pense que c'est pas la question. Le vrai combat c'est le compute et sur ce terrain SpaceX a clairement un hedge. Terafab c'est intégration verticale complète : puces, énergie, data centers. Personne d'autre chez les boîtes IA a ça Pour moi on devrait arrêter de comparer les modèles, mais plutôt comparer qui survit au $/token. Les boîtes qui louent leur compute à Google ou Amazon (Anthropic, OpenAI qui vient de se détacher d'Azure) paient une taxe que SpaceX n'aura jamais Je suis sur qu'on verra sur sur les coûts, Grok pourra se permettre de vendre moins cher plus longtemps grâce à ça Les modèles sont déjà tous très bons, ça fait un moment que c'est plus le sujet. Ce qui va trancher maintenant c'est qui peut cramer du cash en inférence pendant 3 ans sans repasser tous les 6 mois par la case levée

  • Millionla
    iruk0 (@Millionla) a signalé

    Y’a un groupe d’attardés dans les coms qui me prend pour un scalper Pokémon. Oh j’ai juste acheté un item sur Amazon j’ai 3 item Pokémon en ma possession max on n’a plus le droit de revendre maintenant ou quoi ?

  • MandoTheRealOne
    Mando (@MandoTheRealOne) a signalé

    @dadituconnais @cocoLens04 @nicopelletier_ Amazon a arrêté tout simplement parce que ça n'était pas rentable. Encore une fois renseigne toi . DAZN ne voulait plus payer parce que la aussi il n'y avait pas suffisamment d'abonnés et il était en conflit avec la LFP . Je ne vois même pas en quoi le président de Lens est responsable de tout ce bordel. Je t'invite a regarder les vidéos des échanges entre les présidents avec Nasser . Désolé mais a un moment faut ouvrir les yeux. Alors ok il defend les intérêts de son club mais je pense que Paris n'a aucun problème de trésorerie avec ou sans les droits télé.

  • chmurf
    schpounz (@chmurf) a signalé

    @_bien_commun la différence entre la culture du service à l'américaine, et le service à la francaise et encore le service client amazon est loin d'être au niveau du service client US enfin je parle d'il y a 10 ans quand j'y étais régulierement les européens pensent souvent qu'ils en font trop

  • lactetue
    Pourton.info (@lactetue) a signalé

    Nvidia : le problème, c’est que ça marche presque trop bien Nvidia vient encore de pulvériser les attentes. La demande pour l’intelligence artificielle dépasse toujours l’offre, Rubin démarre, AWS prépare deux millions de GPU supplémentaires et la Chine n’est même pas nécessaire pour atteindre les objectifs annoncés. Alors pourquoi aller chercher un problème là-dedans ? Parce que derrière ces chiffres obscènes apparaît quelque chose de fascinant : le boom de l’IA commence à devenir tellement gros qu’il crée lui-même les contraintes industrielles et financières qui pourraient, un jour, finir par le ralentir ... n'est-ce pas @bluetouff 😜 Mercredi soir, Nvidia a publié ses résultats trimestriels. Dans un monde normal, nous pourrions donc regarder combien l’entreprise a vendu de cartes graphiques, comparer le chiffre avec ce que trois analystes avaient inscrit dans un fichier Excel, constater que le nombre est plus grand, puis repartir très satisfaits avec la sensation d’avoir compris quelque chose à l’économie mondiale. Malheureusement, Nvidia n’est plus vraiment une entreprise normale. Elle ressemble désormais davantage au thermomètre planté au milieu de toute l’industrie de l’intelligence artificielle. Microsoft construit des centres de données ? Nvidia le voit. Amazon augmente ses capacités ? Nvidia le voit. OpenAI, les nouveaux fournisseurs de cloud et à peu près tout ce qui possède une prise électrique suffisamment grosse pour faire légèrement baisser la tension du quartier veulent entraîner des modèles ? Nvidia le voit aussi. Autrement dit, regarder les comptes de Nvidia aujourd’hui revient un peu à regarder les relevés de consommation d’eau pendant l’incendie d’une raffinerie : ce qui nous intéresse n’est plus seulement la facture du fournisseur, mais la taille du feu. Et le feu brûle remarquablement bien. 96 milliards de dollars, et ce n’est presque pas la partie intéressante Nvidia a réalisé 96,221 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur son deuxième trimestre fiscal 2026, soit une progression de 18 % en seulement trois mois et de 106 % en un an. Rien que l’activité Data Center a généré 89,023 milliards, en hausse de 117 % sur un an. Le marché attendait autour de 92 milliards de chiffre d’affaires total et 85,7 milliards pour les datacenters. Même les estimations officieuses les plus optimistes, qui situaient la vraie barre plutôt autour de 94 à 95 milliards, ont été dépassées. Et pourtant, le plus impressionnant n’est peut-être même pas ce que Nvidia vient de faire. C’est ce qu’elle annonce pour la suite. Pour le trimestre en cours, la société vise 108 milliards de dollars de chiffre d’affaires, plus ou moins 2 %, contre environ 104 milliards attendus auparavant par le marché. Et ce chiffre contient un détail assez extraordinaire : Nvidia n’y inclut toujours aucun revenu Data Center Compute provenant de Chine. Autrement dit, il faut éviter de raconter que Nvidia atteint ces niveaux grâce à la réouverture du marché chinois. Pour le moment, c’est précisément l’inverse : elle annonce pouvoir vendre pour 108 milliards de dollars en trois mois sans avoir besoin de compter dessus. La Chine est devenue le genre de supplément que vous n’avez même pas encore commandé alors que votre assiette déborde déjà de la table. Et Nvidia est même allée beaucoup plus loin pendant sa conférence avec les analystes. La directrice financière Colette Kress a donné une première indication concernant l’exercice fiscal 2028, qui correspond essentiellement à l’année calendaire 2027 : environ 70 % de croissance supplémentaire. Attention, ce n’est pas encore une prévision annuelle formelle gravée dans le marbre, mais une attente préliminaire. Le consensus avant la publication tournait plutôt autour de 44 à 45 %. Déjà, +70 % quand votre entreprise réalise près de 100 milliards de dollars en un trimestre, c’est légèrement plus ambitieux que le petit restaurant familial qui espère vendre trois pizzas de plus vendredi soir. Mais le plus fou vient ensuite. Nvidia explique que cette projection est limitée par l’offre. La demande communiquée par ses clients serait suffisamment importante pour permettre une croissance proche du doublement si l’entreprise pouvait tout livrer. En l’état actuel de ses capacités, elle estime pouvoir servir environ 70 % de cette opportunité. Ça change complètement la question. On ne se demande plus : « Les gens veulent-ils toujours acheter des GPU Nvidia ? » On en est plutôt à : « Combien de GPU faudrait-il fabriquer si les lois de la physique, les usines de semi-conducteurs et les mines de cuivre acceptaient gentiment de collaborer ? » La demande ne vient plus seulement des quatre géants habituels Autre détail important : l’explosion du Data Center ne repose plus uniquement sur Amazon, Microsoft, Google et Meta qui se seraient lancé le défi collectif de construire un radiateur électrique de la taille de l’Autriche. Nvidia a désormais séparé cette activité en deux grands ensembles. Les hyperscalers représentent 48,710 milliards de dollars sur le trimestre, en progression de 102 % sur un an. Mais la catégorie appelée ACIE — qui regroupe notamment les clouds spécialisés en IA, les néoclouds, les entreprises, l’industrie et certains clients souverains — pèse déjà 40,313 milliards, avec une croissance annuelle de 138 %. Il faut tout de même garder un peu de nuance : ces deux mondes ne sont pas hermétiquement séparés. Certains hyperscalers louent eux-mêmes de la capacité à des fournisseurs spécialisés, ce qui signifie qu’un dollar dépensé dans un néocloud peut parfois avoir derrière lui un Microsoft ou un Google qui traîne dans les parages. Mais la diversification est réelle. Et Amazon vient d’apporter un autre morceau de viande au barbecue : AWS et Nvidia ont annoncé le déploiement de deux millions de GPU supplémentaires sur l’infrastructure AWS au cours des prochaines années. Ce n’est pas un bon de commande ferme avec deux millions de cartes, leur numéro de série et une facture déjà payée. C’est un plan de déploiement, nuance importante. Mais comme indication de demande future, c’est tout de même légèrement plus convaincant qu’un PDG expliquant sur scène que « l’IA est une opportunité générationnelle ». Donc, soyons clairs : ceux qui espéraient trouver dans ces résultats la preuve que la demande IA est déjà en train de s’écrouler vont devoir remettre la bouteille de champagne au frigo. Ce n’est pas ce que racontent les chiffres. Rubin arrive, et pour l’instant il n’a pas oublié ses chaussures Il existait également une autre inquiétude : Vera Rubin, la nouvelle génération d’architecture Nvidia qui doit succéder progressivement à Blackwell. Dans une industrie où une puce retardée de six mois peut transformer un calendrier financier en scène de crime, il fallait regarder avec attention si Nvidia commençait à employer les expressions généralement traduites du langage corporate par « Houston, nous avons un petit souci ». Pour l’instant, non. Nvidia affirme avoir commencé les expéditions de production de Rubin au début du mois d’août, reçu des commandes de tous les grands hyperscalers, clouds IA et fabricants de systèmes, et démarré des déploiements chez CoreWeave, Google Cloud, Microsoft Azure, Oracle et Nebius. La société prévoit même que Rubin représente déjà environ 20 % de son revenu Data Center au trimestre en cours. On peut évidemment conserver un peu de scepticisme. Demander à Nvidia si sa nouvelle architecture Nvidia est formidable produit rarement la réponse : « Non, franchement, on a fait n’importe quoi. » Mais en l’état des informations publiques, rien ne permet de parler d’un retard significatif ou d’un problème industriel majeur sur Rubin. Alors où est le problème ? Eh bien, justement : dans le fait que tout fonctionne presque trop bien. Quand 75 % de marge commencent à ne plus suffire La marge brute est un chiffre assez simple à comprendre. Si vous vendez quelque chose 100 francs et qu’il vous en coûte 25 pour le produire, il vous reste 75 francs avant de payer tout le reste : salaires, bâtiments, recherche, le café de Jensen Huang et probablement quelques vestes en cuir. Nvidia vivait depuis quelque temps dans cet univers presque obscène d’environ 75 % de marge brute. Le trimestre qui vient de s’achever est encore à 75 %. Le prochain est annoncé à 74 %. Puis Nvidia prévoit maintenant de descendre jusqu’à 71–72 % au quatrième trimestre, avant de remonter autour de 72–73 % pendant l’exercice suivant. Pour n’importe quelle entreprise industrielle normale, expliquer qu’elle va gagner 72 francs de marge brute sur chaque tranche de 100 francs de chiffre d’affaires provoquerait probablement une distribution spontanée de champagne dans le parking. Chez Nvidia, on regarde 72 % en plissant les yeux comme si quelqu’un venait d’annoncer une invasion de sauterelles. La raison principale est la mémoire. Les systèmes IA modernes engloutissent des quantités gigantesques de mémoire extrêmement rapide, notamment de la HBM. Toute l’industrie se rue sur les mêmes capacités de production et les prix se sont envolés. Nvidia parle désormais elle-même de conditions de prix « extrêmes » sur la mémoire. Voilà le premier paradoxe magnifique de cette histoire : Nvidia ne voit pas ses marges baisser parce que personne ne veut plus acheter ses produits. Elles baissent parce que tout le monde veut tellement acheter les composants nécessaires à fabriquer ces produits que les composants deviennent hors de prix. Le boom de l’IA commence donc à manger sa propre marge. Imaginez un vendeur de glaces pendant une canicule historique. Il a une file d’attente de trois kilomètres, les clients se battent pour entrer, il sait qu’il pourrait vendre deux fois plus… mais le lait vient de quadrupler parce que tous les glaciers du continent ont eu exactement la même idée. Ce n’est pas un problème de demande. C’est presque l’inverse. Nvidia a réservé 279 milliards de dollars de « trucs » Et c’est ici que l’histoire commence à quitter le rayon « fabricant de puces » pour entrer dans quelque chose de beaucoup plus gros. Au trimestre précédent, Nvidia déclarait environ 119 milliards de dollars d’engagements liés à la fabrication, à l’approvisionnement et aux capacités industrielles. Trois mois plus tard ? 279 milliards. Principalement pour sécuriser la mémoire et les capacités nécessaires à ses futurs produits. Attention, parce que c’est exactement le genre de chiffre que l’Internet transforme en accident industriel de compréhension : Nvidia n’a pas « 279 milliards de dette ». Elle n’a pas non plus parié 279 milliards dans un casino taïwanais. Il s’agit de contrats et d’engagements commerciaux visant à réserver à l’avance des composants, de la production et d’autres capacités dont elle pense avoir besoin. Certains peuvent être ajustés, reprogrammés ou annulés avant de devenir des commandes totalement fermes. Mais économiquement, le message est spectaculaire. Nvidia doit maintenant réserver des années de chaîne d’approvisionnement à l’avance pour espérer suivre le rythme. Si on additionne les différentes catégories présentées dans le tableau officiel — supply, accords cloud, futurs baux de datacenters, engagements d’investissement et CapEx — on arrive à 366 milliards de dollars d’engagements futurs de natures très différentes. Là encore, ce n’est ni une dette de 366 milliards, ni une perte potentielle de 366 milliards, ni même une mesure parfaite du risque global. Certaines obligations ont des degrés de fermeté différents et d’autres engagements apparaissent séparément. Mais cela illustre quelque chose d’important : Nvidia doit désormais organiser industriellement plusieurs années de croissance avant même de pouvoir vendre le premier GPU correspondant. Et ce n’est toujours pas la partie la plus étrange. Le vendeur de pelles commence aussi à aider à financer la mine Depuis quelques mois, une critique revient autour de l’industrie IA : une partie de la demande serait « circulaire ». Nvidia investit chez certains clients. Ces clients utilisent l’argent disponible pour construire des datacenters. Ces datacenters achètent du Nvidia. Nvidia affiche ensuite davantage de revenus. Dit comme ça, on obtient très vite une jolie pyramide dessinée au feutre rouge avec « BULLE » écrit trois fois autour. La réalité est plus compliquée. Et beaucoup plus intéressante. Pendant la conférence de cette semaine, Nvidia a expliqué concrètement comment fonctionnent certains montages avec des néoclouds. Une entreprise veut construire un gigantesque datacenter rempli de GPU. Problème : pour prêter quelques milliards de dollars à cette entreprise, les banques aimeraient avoir une petite assurance que quelqu’un utilisera effectivement les machines. Nvidia peut alors prendre un engagement dit take-or-pay sur une partie de la capacité. En clair : « si personne ne loue cette portion du datacenter, nous paierons pour l’utiliser ». Cela crée un revenu minimum. Le banquier respire. Le financement devient possible. Le datacenter est construit. Et devinez quelle marque de GPU il contient. Voilà. Mais le montage devient encore plus savoureux : si le datacenter fonctionne très bien et que ses revenus dépassent le minimum garanti, Nvidia peut recevoir une part de ces revenus supplémentaires. La société peut donc, dans certains cas, gagner une première fois en vendant les équipements puis une deuxième fois lorsque ces mêmes équipements sont loués à des utilisateurs. Colette Kress a pris soin de préciser : « We’re not making loans. » Nvidia ne prête effectivement pas simplement l’argent permettant aux clients d’acheter ses produits ; les financements proviennent principalement de banques et d’investisseurs indépendants. Mais Nvidia contribue parfois à rendre le projet suffisamment rassurant pour que ces banques acceptent justement de sortir le chéquier. Reprenons donc notre vieille analogie du chercheur d’or. Le vendeur de pelles ne lui prête pas nécessairement les 10 millions nécessaires pour ouvrir la mine. Il dit plutôt à la banque : « Financez la mine. S’ils ne trouvent pas assez de clients, je m’engage à utiliser une partie de sa capacité. Et s’ils trouvent beaucoup plus d’or que prévu, je prends un pourcentage. Ah oui, et au fait : les pelles viennent de chez moi. » Ce n’est pas une arnaque comptable. Mais ce n’est clairement plus la relation classique entre un fabricant et son client. Les 105 milliards qui ne sont pas tout à fait 105 milliards Le plus spectaculaire de ces montages concerne un gigantesque campus de datacenters en Ohio associé à SB Energy et OpenAI. Nvidia a accordé une garantie de valeur résiduelle pouvant théoriquement atteindre 105 milliards de dollars sur les différentes phases du projet. Le campus doit représenter initialement environ 4,25 gigawatts de capacité informatique et les baux sont prévus sur vingt ans. Évidemment, écrire « NVIDIA RISQUE 105 MILLIARDS SUR OPENAI » produirait un titre formidable. Il aurait juste le petit défaut d’être faux. OpenAI s’est contractuellement engagé à rembourser et indemniser Nvidia pour les sommes que cette dernière devrait effectivement verser au titre de ces garanties. La protection n’est pas absolue — si OpenAI faisait défaut au pire moment, Nvidia pourrait évidemment rencontrer un problème — mais le plafond brut de 105 milliards n’est absolument pas équivalent à une perte probable de 105 milliards. Ce qui est intéressant n’est donc pas le chiffre pris isolément. C’est que Nvidia accepte désormais d’utiliser la puissance de son propre bilan pour aider à rendre finançables les infrastructures qui feront tourner l’IA. Il y a encore quelques années, son boulot était principalement de concevoir des GPU. Aujourd’hui, Nvidia conçoit les puces, définit l’architecture des systèmes, sécurise plusieurs années de mémoire, investit dans certains acteurs, achète du cloud, garantit parfois une partie de la capacité, participe à certains revenus futurs et aide à rendre les datacenters assez rassurants pour que le système financier accepte de les financer. On continue de l’appeler « fabricant de semi-conducteurs » par habitude. À ce rythme, c’est un peu comme présenter Amazon comme une librairie. Est-ce donc une bulle ? La réponse la plus honnête est probablement : ce trimestre ne permet absolument pas de le dire. Il permet même de dire quelque chose de plus précis : si une bulle existe dans les investissements IA, son éclatement n’est pas encore visible dans la demande adressée à Nvidia. La demande est gigantesque. Les hyperscalers achètent. Les entreprises achètent. Les nouveaux clouds achètent. Rubin démarre. AWS veut déployer deux millions de GPU supplémentaires. Les clients disent vouloir davantage de capacité que Nvidia ne pense pouvoir en fabriquer. Et tout cela se produit alors que le marché chinois reste largement hors de l’équation actuelle. Cela ne prouve évidemment pas que chaque datacenter sera rentable. Cela ne prouve pas qu’OpenAI, Microsoft, Meta ou les néoclouds réussiront tous à générer assez de revenus futurs pour justifier les centaines de milliards qu’ils dépensent aujourd’hui. Et cela ne prouve surtout pas qu’une croissance de cette taille peut continuer éternellement. À un moment donné, même les exponentielles rencontrent généralement un mur. C’est pour cette raison que les arbres ne poussent pas jusqu’à la Lune et que votre adolescent finit éventuellement par arrêter de grandir avant d’atteindre 4,72 mètres. Mais nous avons appris quelque chose d’important cette semaine. Le premier mur visible n’est pas, pour l’instant, le manque de clients. C’est la capacité du monde réel à suivre. Il faut davantage de mémoire. Plus de fabs. Plus de packaging avancé. Plus de réseau. Plus d’électricité. Plus de datacenters. Plus de financement. Plus de tout. Et pour continuer à vendre ses GPU au rythme demandé, Nvidia doit maintenant contribuer elle-même à organiser cet environnement. Le problème, c’est que ça marche presque trop bien C’est probablement le meilleur résumé des résultats de Nvidia. L’entreprise ne vient pas de montrer un ralentissement de l’IA. Elle vient de montrer les effets secondaires d’une accélération. Ses marges commencent à subir l’explosion du prix de la mémoire. Ses engagements industriels atteignent 279 milliards de dollars parce qu’elle doit réserver plusieurs années de production. Elle utilise son bilan pour aider certains projets de cloud à obtenir leur financement. Elle garantit indirectement certaines infrastructures gigantesques. Et tout cela alors même qu’elle prévient que ses capacités actuelles ne suffisent toujours pas à satisfaire toute la demande qu’elle observe. Ce n’est donc pas l’histoire classique d’une entreprise dont la croissance commence à se fissurer. C’est peut-être plus étrange. Nvidia ressemble de plus en plus à une entreprise qui grandit tellement vite qu’elle doit progressivement construire l’écosystème économique capable de continuer à la faire grandir. Cela peut devenir extrêmement puissant : plus de datacenters créent davantage de capacité, davantage de capacité permet davantage d’usages IA, davantage d’usages produisent davantage de revenus, qui financent ensuite davantage de datacenters. Mais le même mécanisme possède évidemment son miroir beaucoup moins sympathique : plus les montants augmentent, plus chaque hypothèse de rentabilité future doit être correcte, plus les engagements s’accumulent et plus une éventuelle erreur de prévision devient coûteuse. Pour l’instant, la fête continue donc. La salle est pleine. La file d’attente fait le tour du bâtiment. Le DJ vient d’annoncer qu’il jouera 70 % plus fort l’année prochaine. Et Nvidia est déjà dehors, avec un chéquier, trois contrats d’approvisionnement, deux garanties de crédit et une pelleteuse, en train d’agrandir la boîte de nuit parce que les clients ne rentrent plus. Ce n’est pas nécessairement inquiétant. Mais à ce stade, il serait peut-être raisonnable de vérifier de temps en temps si le bâtiment possède encore des murs.

  • RAOHOKUTO
    RAOH (@RAOHOKUTO) a signalé

    @AmazonHelp Bonsoir, je n'ai toujours aucune nouvelle de ma commande. Pouvez-vous m'aider?

  • AlmondRandom
    AlmondMagnum (@AlmondRandom) a signalé

    @sarddou A mon époque, il y avait tout au supermarché. Maintenant, il y a tout au supermarché *et* sur Amazon. Et ça trouve encore les moyens de râler.

  • SbcBoy68
    bullyboy (@SbcBoy68) a signalé

    Hello. Pour info amazon affiche maintenant entre 29 septembre et 9 novembre pour metal gear collection vol 2...... Alors qu'il était censé être là pour today max ! @ChocoBonPlan

  • Leavennah
    Leaven (@Leavennah) a signalé

    @AmazonHelp J’ai déjà contacté 4 fois le service clients et ça n’a pas réglé mon problème.. on me demande de tout recommencer depuis le début donc j’ai perdu une semaine sachant que le temps est compté. J’ai donc repassé une commande mais s’il se passe la même chose je fais comment ? 😔

  • le_crocodeal
    Le CrocoDeal (@le_crocodeal) a signalé

    @HaroldOrlarey Je pense que ça vient du vendeur Amazon UK et de l'import ! Ca doit faire un bug, ça arrive de temps en temps 🥲

  • plasmatics77
    Plasmatics77 (@plasmatics77) a signalé

    @AlexandreJardin CE QUE LE MONDE ENTIER DEVRA ACHETER ?? PARCE QUE MAINTENANT C'EST VOUS QUI ALLEZ NOUS DIRE QUOI ACHETER ?? VOUS ÊTES EXACTEMENT COMME CEUX QUE VOUS CRITIQUEZ AUTREMENT... LE VENTE DE VOS LIVRES SUR AMAZON...ÇA RAPPORTE ??

  • BadgeCricri
    BadgeCricri - Gameur/trophy hunter /collection🏆🕹 (@BadgeCricri) a signalé

    @Jami88176468 @amazon @KONAMIFR Oui , puis c'est impossible de tout acheter toutes les sorties chaque mois

  • zavata_ach57423
    Zavata Achille (@zavata_ach57423) a signalé

    @FredGaulois Et donc, faudrait tuer les chiens mais pas les moustiques ? Les escrolos achètent tout en bois et commandent sur Amazon mais les croquettes de medor c’est une catastrophe planétaire. Pfuuuu j’ai mal à la tête …

  • Phenix_le_Chat
    Phénix Le Chat (@Phenix_le_Chat) a signalé

    @KDJ_SKK_2027 Il n'y a pas meilleur service client que celui d'Amazon, c'est clair ! Alors oui, moi aussi je commande sur Amazon évidemment...

  • fabienr34
    Fabien SEO ✳️ (@fabienr34) a signalé

    Rakuten France ferme définitivement le 30 septembre 2026. Oui, l’ex-PriceMinister va disparaître après plus de 25 ans d’existence en France. Et si vous avez encore un compte, de l’argent ou des points dessus, il y a 3 dates à connaître absolument 👇 🔴 30 septembre 2026 à 23h59 Fin définitive des achats et des ventes sur la marketplace. Jusqu’à cette date, il reste possible de commander normalement. 🔴 10 novembre 2026 à 23h59 Dernier délai pour : → récupérer l’argent de vos ventes → télécharger votre historique → récupérer vos factures Après cette date, votre compte deviendra inaccessible. Si vous avez encore de l’argent dans votre porte-monnaie Rakuten, mieux vaut donc ne pas attendre le dernier moment. 🔴 30 novembre 2026 Fin de l’activité des équipes support. Et attention également au Club R : Le programme s’est arrêté le 13 août, mais les points déjà acquis restent utilisables jusqu’au 30 septembre. Après : ils sont perdus. Pourquoi Rakuten quitte la France ? La société cherchait un repreneur depuis avril. Mais le 16 juillet, la direction a annoncé qu’aucune offre ne répondait à ses critères. Les chiffres montrent surtout une lente érosion de la plateforme : 📉 -33 % de clients en 10 ans 📉 -42 % de trafic 👥 Environ 180 salariés concernés 🏪 Près de 2 500 vendeurs actifs perdent leur canal de vente. Entre Amazon, Leboncoin et la montée des marketplaces asiatiques, l’ancien PriceMinister n’a finalement pas réussi à conserver sa place. Et si vous commandez juste avant la fermeture ? C’est là que ça devient intéressant. Une commande passée avant le 30 septembre ne sera pas automatiquement annulée. Votre colis peut même être livré en octobre. La Garantie Rakuten continuerait à couvrir les 14 jours suivant la livraison, même si cette période dépasse la date de fermeture de la marketplace. Mais ensuite… Rakuten ne sera plus là pour jouer l’intermédiaire. Les garanties légales restent évidemment applicables, mais il faudra traiter directement avec le vendeur en cas de problème. Donc si vous profitez des dernières bonnes affaires : → vérifiez sérieusement le vendeur → privilégiez les professionnels identifiés → regardez ses évaluations → récupérez immédiatement votre facture → évitez de choisir uniquement en fonction du prix Parce qu’une économie de 30 € aujourd’hui peut devenir beaucoup moins intéressante s’il faut retrouver seul un vendeur étranger dans 6 mois. Il y a quand même quelque chose d’assez symbolique dans cette fermeture. PriceMinister était lancé en 2000. Pour beaucoup, c’était l’un des premiers réflexes français pour acheter ou revendre des produits sur Internet. Rakuten rachète la plateforme en 2010. PriceMinister devient définitivement Rakuten France en 2018. Et le 30 septembre 2026 à 23h59, l’histoire s’arrêtera. Une page du e-commerce français qui se tourne.

  • kerakse
    🇫🇷Kerax🇫🇷 (@kerakse) a signalé

    @astro_samira_b En 2014, Arianespace tenait encore une grosse part du marché commercial. Le marché à prendre n’était pas « 4 vols ESA par an ». C’était le marché mondial : GEO d’abord, puis les constellations. OneWeb, Amazon, les opérateurs qui voulaient un plan B hors SpaceX. Amazon a quand même commandé 18 Ariane 6. La demande existait. L’offre européenne est arrivée tard et trop chère. La réutilisation a été regardée, puis écartée. Pas parce que c’était impossible. Parce qu’avec 10 vols par an, fabriquer un lanceur neuf à chaque fois nourrit l’outil industriel. Le juste retour, les ministérielles, les usines à occuper : on a choisi de protéger la production, pas de baisser le prix du kilo. Bruno Le Maire l’a dit ensuite : en 2014, mauvaise voie. Le PDG de MaiaSpace aussi : jugement économique faux. SpaceX n’a pas « profité d’un marché US magique » pendant qu’Ariane n’avait aucune carte. SpaceX a pris le marché commercial ouvert, puis a créé Starlink pour remplir ses propres fusées. L’Europe pouvait faire une partie de la même chose : un premier étage récupérable, un prix agressif, et une constellation européenne plus tôt que IRIS². Elle a fait Ariane 6 jetable pour un GEO qui se contractait. Personne ne dit qu’ArianeGroup est stupide. Le problème n’est pas le QI des ingénieurs. C’est une Europe qui calibre son industrie sur sa demande captive, puis s’étonne que le reste du monde n’attende pas. Le marché n’était pas trop petit. L’ambition l’était.

  • hemess3
    PAOLO 🤍 (@hemess3) a signalé

    @MisterPXL Netflix a probablement les meilleurs serveurs avec Amazon. Maintenant a voir si ce sera du Direct ou pas. Dans le premier cas, j'ai un petit doute quand meme

  • KuptoKosmos
    Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé

    @JEROMEFARAILL @ProtonPrivacy La coloc ne touche pas au zero-access même avec les disques sous la main, personne ne lit tes mails. Ce qui a cédé, c’est juste l’accès au service un hébergement chez Amazon casserait surtout le récit pas le chiffrement.