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Amazon

État de Amazon : problèmes d’accès et signalements de panne

Problèmes détectés

Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, erreurs et sign in.

Carte de panne complète

Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Amazon par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

16 août: Problèmes à Amazon

Amazon rencontre des problèmes depuis 01:00 AM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Amazon via notre site Web.

  • 45% Panne de site web (45%)
  • 31% Erreurs (31%)
  • 25% Sign in (25%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Alicante Erreurs il y a 46 minutes
Alicante Erreurs il y a 12 heures
Saint-Herblain Erreurs il y a 14 heures
Barcelona Erreurs il y a 18 heures
Narón Erreurs il y a 23 heures
Vienna Erreurs il y a 23 heures
Carte de panne complète

Discussion communautaire

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Amazon Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • losange____
    Blue BMS | Losange (@losange____) a signalé

    @TPK_live en même temps quel fiak (**** amazon/twitch tout ça)

  • insnopeach
    inèspaspêche ⊹ ࣪ ˖ (@insnopeach) a signalé

    @QuEnTiiN21 le fait que des gens doivent payer les lunettes et se fournir seuls ça pose un problème économique on a pas tous les mêmes moyens. vu qu’aucun stock n’a été prévu bcp de pharmacie/ sont en ruptures donc les gens commandes sur des sites type amazon etc -

  • Ajattara34
    Aja' (@Ajattara34) a signalé

    @dannyconversano Passer commande sur Amazon quelques semaines avant challenge impossible

  • AurelyLilly
    Stella Spotlight (@AurelyLilly) a signalé

    @AmazonHelp Ça ne Fonctionne pas

  • PlanetCineFilms
    StellarReel (@PlanetCineFilms) a signalé

    @LombardCar86263 @ImpactMediaFR J'ai acheté mes lunettes deux semaines avant l'éclipse sur Amazon, et encore j'aurais pu les acheter plus tôt. Il faut arrêter de rejeter la faute sur l'Etat. Si des gens ne sont pas capables d'anticiper alors que ça fait des années que cette éclipse est connue... Mais comme d'hab en France il faut attendre la dernière seconde et ne pas assumer.

  • CarpeVolubile
    Carpe Volubile qui paye 🗺️💸 (@CarpeVolubile) a signalé

    @francoisedegois @marinetondelier C'est IMPOSSIBLE à trouver. Il n'y a qu'environ 50 vendeurs différents sur Amazon qui en proposent, à un tarif commençant vers 1.4€ pièce. Maintenant, si vous êtes assez stupide pour ne pas vous y prendre à l'avance, c'est votre problème, pas celui de l'Etat. ****** d'assistés!

  • Groovince
    Groovince (@Groovince) a signalé

    @Maitre_Eolas Je crois aussi que on comptabilise mal les modes de consommation actuelle, Amazon, TikTok shop, et autres Marketplaces

  • palacios_pol
    Pol Palacios (@palacios_pol) a signalé

    @ericdupin Problème de clignotant intempestif sur une vieille Peugeot 307. Devis 538 euros au garage. Pièce à 3 euros 45 sur Amazon ou eBay. Une heure de travail.

  • leblogALupus
    LeblogALupus (@leblogALupus) a signalé

    @zezozio68 Je comprends parfaitement la logique : d’un côté les actifs monétaires qui protègent contre la dégradation du système, de l’autre les entreprises qui construisent sa prochaine infrastructure. Mais 50 % Nvidia reste tout de même un pari extraordinairement concentré, même avec une conviction très forte. Le problème n’est pas seulement de savoir si Nvidia continuera à gagner : c’est aussi le prix payé, le cycle du semi, la concurrence, l’obsolescence technologique et le risque qu’une partie de la rente migre ailleurs. Votre deuxième allocation me paraît donc intellectuellement plus intéressante : or + argent pour l’assurance, Nvidia/Amazon/Samsung pour la puissance technologique, puis SpaceX lorsqu’elle deviendra réellement accessible et que la valorisation sera plus lisible. Et SpaceX est peut-être justement l’actif qui manque aujourd’hui à ce type de portefeuille : Starlink, lancement, défense, xAI, compute et peut-être demain data centers orbitaux. Ce n’est plus seulement une société spatiale, mais une tentative de construire une infrastructure verticale complète. Au fond, le portefeuille du prochain cycle pourrait se résumer ainsi : un peu de métal pour survivre à l’ancien monde, beaucoup de technologie pour participer au nouveau.

  • ysabel54
    Sed non satiata (@ysabel54) a signalé

    Et après ils pleurent parce qu'on achète sur Amazon où on n'a jamais ce genre de problème.

  • leblogALupus
    LeblogALupus (@leblogALupus) a signalé

    🔥 SPACEX À 600 $ ? VOUS REGARDEZ LE MAUVAIS CHIFFRE. LE VRAI SÉISME, C’EST QUE MORGAN STANLEY NE VALORISE PLUS SPACEX COMME UNE ENTREPRISE DE FUSÉES. Depuis quelques heures, on lit partout : « Morgan Stanley valorise SpaceX à 600 $. » Non. Morgan Stanley maintient un objectif central de 300 $. Les 600 $ correspondent au scénario ultra-haussier, pas au scénario de base. Mais paradoxalement, ce n’est pas moins intéressant. C’est beaucoup plus intéressant. Parce que la véritable information cachée derrière cette note de marché n’est pas le chiffre de 600 $. 🔥 C’EST LA MÉTAMORPHOSE DE SPACEX. Pendant des années, le marché a regardé Musk construire : des fusées, Starlink, Starship, des satellites, des infrastructures orbitales. Puis il a commencé à intégrer timidement une optionalité IA. Et maintenant arrive Cursor. 60 MILLIARDS DE DOLLARS. L’acquisition la plus étrange de l’année pour ceux qui pensent encore en secteurs industriels du XXᵉ siècle. Une entreprise spatiale qui rachète l’une des plateformes de coding IA les plus utilisées par les développeurs ? Vu depuis 2015 : incompréhensible. Vu depuis 2030 : ÉVIDENT. Cursor est utilisé par des dizaines de milliers d’entreprises et par une majorité du Fortune 500. Autrement dit, SpaceX vient d’acheter quelque chose qu’elle ne possédait pratiquement pas : UNE PORTE D’ENTRÉE DIRECTE DANS L’ENTREPRISE MONDIALE. Starlink vend de la connectivité. SpaceX vend du transport spatial. Starship vendra de la capacité orbitale. Mais Cursor vend quelque chose d’encore plus universel : DE LA PRODUCTIVITÉ INTELLECTUELLE. Et c’est ici que le dossier devient beaucoup plus explosif. SpaceX employait déjà des milliers d’ingénieurs travaillant sur certains des systèmes industriels les plus complexes jamais construits. Que fait Cursor ? Il augmente leur productivité. Il accélère le développement logiciel. Il réduit le coût marginal de l’ingénierie. Il compresse les cycles de développement. Mais surtout : 🔥 **SPACEX NE SE CONTENTE PLUS D’UTILISER L’IA. SPACEX COMMENCE À LA VENDRE.** Voilà la différence. Avant Cursor, l’IA était essentiellement une optionalité stratégique autour de xAI, Grok, du compute et de l’intégration future entre espace, données et intelligence. Après Cursor, l’IA devient : DU REVENU RÉCURRENT. Des abonnements. Des entreprises clientes. Des développeurs. Une distribution mondiale. Une activité qui peut croître indépendamment du nombre de lancements de Falcon ou du nombre d’abonnés Starlink. Et Morgan Stanley prévoit une montée en puissance spectaculaire de cette activité dans les prochaines années. C’est cela que beaucoup ratent. Ils continuent de regarder SpaceX comme : FALCON + STARLINK + STARSHIP. Alors que le marché pourrait progressivement devoir apprendre une nouvelle équation : SPACEX = SPACE + CONNECTIVITY + COMPUTE + AI + SOFTWARE. Et là, les multiples changent. Radicalement. Une entreprise de lancement spatial se valorise sur ses contrats, ses marges et ses capacités industrielles. Une entreprise télécom se valorise sur ses abonnés et son ARPU. Une plateforme IA se valorise sur : la croissance, les revenus récurrents, la distribution, les données, les effets de réseau, et surtout l’optionalité. 🔥 MUSK EST EN TRAIN D’EMPILER PLUSIEURS MODÈLES ÉCONOMIQUES DANS UNE SEULE MACHINE. Et c’est probablement cela que le marché peine encore à comprendre. Cursor n’est peut-être pas une diversification. C’est peut-être le chaînon manquant. SpaceX construit les infrastructures physiques. Starlink transporte les données. Les data centers fournissent le compute. xAI développe l’intelligence. Cursor met cette intelligence directement entre les mains des développeurs et des entreprises. Vous commencez à voir la pile ? FUSÉES → SATELLITES → CONNECTIVITÉ → COMPUTE → MODÈLES → AGENTS → LOGICIELS. Voilà pourquoi la comparaison avec une simple société spatiale devient presque absurde. SpaceX pourrait être en train de construire quelque chose de beaucoup plus proche d’un système d’exploitation industriel de l’économie technologique américaine. Et c’est ici que les 600 $ deviennent intéressants. Pas comme objectif à acheter religieusement demain matin. Mais comme indication de ce qu’un analyste obtient lorsqu’il cesse de valoriser séparément les fusées, Starlink et l’IA…et commence à valoriser LA CONVERGENCE. 🔥 **LE VRAI BULL CASE SPACEX N’EST PAS QUE STARSHIP FONCTIONNE. C’EST QUE STARSHIP NE SOIT PLUS QUE L’UNE DES BRIQUES.** Les fusées mettent l’infrastructure en orbite. Starlink connecte la planète. L’IA transforme les données. Cursor distribue l’intelligence. Et demain les agents pourront eux-mêmes acheter du compute, commander des services, écrire du code et piloter des systèmes autonomes. Bienvenue dans l’économie B2A. BUSINESS TO AGENT. Et devinez quelle entreprise possède potentiellement : les infrastructures, la connectivité, le compute, les modèles, et désormais une interface de productivité utilisée par les entreprises ? SpaceX. Voilà pourquoi je me méfie autant de ceux qui expliquent que SpaceX est « chère » simplement en comparant son multiple avec celui d’un industriel spatial. C’est comme avoir valorisé Amazon uniquement comme libraire en ligne. Ou Apple comme fabricant d’ordinateurs. Ou Nvidia comme fabricant de cartes graphiques. 🔥 LES PLUS GRANDES ERREURS DE VALORISATION ARRIVENT LORSQU’ON UTILISE LE MULTIPLE DE L’ANCIEN BUSINESS POUR VALORISER LE BUSINESS QUI EST EN TRAIN DE NAÎTRE. Alors oubliez quelques secondes les 600 $. Le vrai signal envoyé par Morgan Stanley est beaucoup plus important : SPACEX N’EST PLUS VALORISÉE COMME UNE ENTREPRISE SPATIALE PURE. Et si cette lecture est correcte, alors Cursor n’est pas une acquisition exotique. C’est peut-être l’acquisition qui révèle enfin ce que Musk construit depuis le début : UNE INFRASTRUCTURE INTÉGRÉE RELIANT LE MONDE PHYSIQUE, LE MONDE NUMÉRIQUE ET L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE. À 133 $, la question n’est donc peut-être pas : « SpaceX est-elle déjà trop chère ? » La véritable question est : 🔥 « COMBIEN VAUT UNE ENTREPRISE SI LE MARCHÉ CONTINUE ENCORE À LA VALORISER COMME UNE FUSÉE ALORS QU’ELLE EST EN TRAIN DE DEVENIR UNE PLATEFORME D’INTELLIGENCE ? » Et c’est exactement là que commence le bull case. Pas à 600 $. BIEN AVANT.

  • Kagirroi
    King of Incheon (@Kagirroi) a signalé

    @AmazonHelp Wijdan avec tout le respect t'arrive après la guerre on a juste était remboursé et j'ai commandé ailleurs mais faire patienter spécifiquement 1 mois sans avoir le moindre contrôle sur notre commande c'est abusé faut revoir votre service international

  • mathieu69934603
    mathieu bernard (@mathieu69934603) a signalé

    @prunejc57 @le_Parisien Et ce même Jean-Claude va gueuler car son colis Amazon a 12hbde retard.

  • Gonuts0x
    Gonuts (@Gonuts0x) a signalé

    $COHR : les earnings Q4 FY26 sortent ce soir à 22h30 heure française (16h30 EDT). Ce qui était annoncé au dernier earnings (Q3 FY26, publié le 6 mai 2026) Revenue $1.81B (+21% YoY), tiré par Datacenter & Communications (75% du CA) Marge brute non-GAAP 39.6% (+105 bps YoY) EPS non-GAAP $1.41 (+55% YoY) Guidance Q4 donnée à ce moment-là : Revenue $ 1.91-2.05B (médiane $1.98B), marge brute 39-41% (médiane 40%), EPS $1.52-1.72 (médiane $1.62) Thèse haussière : demande 800G/1.6T "sans précédent", visibilité multi-année, ramp du 6-inch InP (4x plus de puces, moitié du coût) Point de vigilance déjà identifié : risque d'exécution sur le doublement de la capacité InP d'ici fin d'année calendaire : c'est littéralement le test de ce soir Où on en est aujourd'hui (12 août) Des signaux contradictoires positifs juste avant le print : Raymond James a relevé son objectif de cours à $435 (contre $371), gardant un "Strong Buy", et JPMorgan garde une note "Overweight" après des rencontres avec le management, décrivant un pricing datacom "sain" avec une demande qui dépasse toujours l'offre. Un rapport Reuters début août sur une possible interdiction chinoise des transceivers a fait rallier les valeurs optiques le 4 août, catalyseur favorable aux fournisseurs non-chinois comme COHR. Autres éléments concrets : - Carnet de commandes record avec une visibilité qui s'étend maintenant jusqu'au calendaire 2028 - Des accords long terme (LTA) récents et en cours de signature avec investissement client en amont, engagements d'approvisionnement de Coherent et garanties de demande minimale, à la fois côté hyperscalers et clients systèmes - La demande optique liée à l'IA accélère plus vite que l'offre de l'industrie, avec carnet et backlog record, commandes jusqu'en 2028, et LTA clients qui s'étendent jusqu'à la fin de la décennie - Lors d'OFC 2026, COHR a présenté des transceivers 1.6T sur ses trois technologies laser, démontrés avec des puces DSP de trois fournisseurs différents, une stratégie multi-clients (Google, Microsoft, Meta, Amazon) plutôt qu'un pari sur une seule techno - Coherent vise un doublement de sa capacité InP dès le trimestre prochain, puis un nouveau doublement d'ici fin 2027 À quoi s'attendre ce soir Le marché juge la guidance FY27, pas juste le Q4, c'est le dernier trimestre de l'année fiscale, donc les premières indications sur l'exercice 2027 vont peser plus lourd que le simple beat/miss du Q4 Point clé à surveiller : où en est le doublement de capacité InP annoncé comme cible "fin d'année calendaire" ? Tout retard ici justifierait la baisse récente, toute confirmation pourrait déclencher un fort rebond Mix 1.6T vs 800G : la question posée aux earnings précédents sur la marge du 1.6T va probablement trouver une première réponse chiffrée. Après $NBIS, $LITE, $AXTI et $AAOI qui se sont tous très bien passés, j'espère la même pour $COHR qui semble être bien acheté aujourd'hui avant la publication des résultats 🚀

  • outlander971
    Outlander 971 Patriote (@outlander971) a signalé

    @JohanFonta23153 Si le produit est neuf, il faut le renvoyer..chez Amazon ils le change sans aucun problème..

  • rico_le_blanc
    Ponpon (@rico_le_blanc) a signalé

    @brenoul @just_ben_7 Sur Amazon en s'y prenant dans les temps, 12 lunettes et 4 pour les téléphones... c'était facile pourtant... juste la culture de l'instant façon instagram pose problème helas... (et pas contre toi du tout)

  • A_Aubisse
    Ant Aub (@A_Aubisse) a signalé

    @AmazonHelp 1er contact le 27/07. J'ai fourni les captures de votre service client CONFIRMANT mon remboursement. Mes relances sont ignorées, votre seule réponse : "le délai est dépassé". Forcément, si vous mettez 3 semaines à répondre ! Premier mail fait le 13 Juin ...

  • Baggr_fr
    Baggr (@Baggr_fr) a signalé

    $NVDA | Pourquoi NVIDIA ne monte plus malgré des résultats toujours incroyables ? Le problème serait dans les attentes du marché, elles sont devenues gigantesques! Pour Jensen Huang, désormais il faut dépasser des prévisions déjà folles, car les bonnes nouvelles comptables ne suffisent plus: → Les investisseurs veulent être rassurés sur Rubin et la prochaine génération après l’énorme succès de Blackwell. → Google, Amazon, Meta, Microsoft… développent leurs propres puces, ce qui pourrait réduire progressivement la part de Nvidia dans les dépenses IA. → Les restrictions américaines sur la Chine restent un risque important. En attendant, Nvidia continue de faire exploser ses bénéfices. Mais désormais, Il faut être meilleur que des attentes déjà extraordinaires.

  • dan_saffar
    Dan Saffar | AI & Data (@dan_saffar) a signalé

    10 ans dans la data avant l'IA. Expedia, Amazon, Deezer. Des pipelines qui traitent des milliards de points. Aujourd'hui je build des agents et des apps. Croyez moi : ca casse autant voire plus chez les big guys que sur des micro apps. Des fois on perdait des millions $ en quelques heures pour un scrape corrompu, c’est juste que eux ils peuvent encaisser le bug.

  • AxelleKint
    Axelle R (@AxelleKint) a signalé

    @bastien_bngt Il n'y a aucune pénurie. Aucun problème pour acheter des lunettes sur Amazon. Il suffisait d'anticiper un peu pour tenir compte des délais de livraison.

  • Nono_lbd54
    Free Stambouli, serin OUT 🙏🏻 (@Nono_lbd54) a signalé

    @Axxelerateur @Coyotedu59 J'ai fait pareil que toi.. tout aller bien je devais être livré lundi soir pour 5 lunettes.. message Amazon en retard arrivé ce soir entre 20h et 21h15..

  • WalgoTV
    Walgo (@WalgoTV) a signalé

    @MisterBigN Ah et bien justement mon beau frère a regardé aujourd'hui et tu as un câble sur amazon qui fait direct la liaison avec un HDMI dessus tout en ayant le câble d'alimentation de base.

  • leblogALupus
    LeblogALupus (@leblogALupus) a signalé

    @dahutus Je trouve l’analogie « GPU subprime 2026 » séduisante, mais elle devient trompeuse si on la pousse jusqu’à 2008. En 2008, le cœur du problème était un système bancaire massivement leveragé, adossé à des créances opaques dont le risque avait été disséminé et maquillé dans toute la finance mondiale. Aujourd’hui, les GPU peuvent certes devenir du collatéral, les engagements croisés peuvent créer de la contagion et certaines infrastructures IA seront probablement surfinancées. Mais Microsoft, Alphabet, Amazon ou Meta ne sont pas des ménages subprime : ce sont des machines à cash capables d’absorber une quantité considérable de mauvais CAPEX avant de devenir insolvables. Même chose pour les ETF : leur exposition à Nvidia, Microsoft, Broadcom ou Amazon n’est pas cachée dans un CDO au troisième degré. Elle est sous les yeux de celui qui regarde la composition de l’indice. Il y aura probablement des victimes, notamment parmi les néoclouds trop endettés, les data centers financés au mauvais prix ou les laboratoires incapables de monétiser leur compute. Mais les vainqueurs d’un éventuel nettoyage ne seront pas nécessairement Berkshire ou JPMorgan. Ils pourraient justement être Nvidia, les hyperscalers, les énergéticiens et les acteurs stratégiques suffisamment solides pour racheter à prix cassé les GPU, les capacités électriques, les data centers et les talents des perdants. C’est là que 2026 pourrait différer profondément de 2008 : après les subprimes, on rachetait des créances et des banques. Après une crise de l’IA, on rachèterait des moyens de production. Et si l’IA continue de produire de la valeur après le krach éventuel, les actifs « bradés » pourraient être autrement plus utiles que les maisons saisies de 2008.

  • leblogALupus
    LeblogALupus (@leblogALupus) a signalé

    LE DERNIER GOULOT D’ÉTRANGLEMENT DE L’IA NE SERA PEUT-ÊTRE NI LE GPU, NI L’ÉLECTRICITÉ, NI LE NUCLÉAIRE. CE SERA L’ARGENT. Pendant trois ans, Wall Street a raconté une histoire simple : l’IA va créer tellement de productivité qu’elle finira par payer elle-même les centaines de milliards investis pour la construire. Très bien. Sauf qu’avant de produire cette abondance future, il faut financer le présent. Et le présent commence à coûter une fortune. Alphabet, Amazon et Meta ont déjà levé près de 220 milliards de dollars de dette en 2026. Nvidia veut mobiliser avec BlackRock, Apollo, KKR, Blackstone, Brookfield et Goldman Sachs plus de 500 milliards de dollars supplémentaires pour financer l’infrastructure compute. Les hyperscalers engloutissent des centaines de milliards dans : → GPU → data centers → réseaux électriques → turbines → nucléaire → fibres → refroidissement → foncier → stockage → satellites. Et brusquement apparaît un problème que les évangélistes de l’IA avaient oublié : LE CAPITAL N’EST PAS INFINI. Car au même moment : les États-Unis doivent refinancer une montagne de dette publique. L’Europe veut financer sa défense. Les gouvernements veulent financer la transition énergétique. Les industriels veulent reconstruire des usines. SpaceX veut industrialiser l’espace. Le nucléaire veut lever des centaines de milliards. Et désormais les géants de l’IA arrivent eux aussi sur les marchés avec une pelle mécanique. Tout le monde creuse dans le même tas d’épargne. Voilà pourquoi le sujet devient beaucoup plus sérieux que « Nvidia vend encore plus de GPU ». Nous entrons peut-être dans un gigantesque crowding-out par l’intelligence artificielle. L’IA aspire : l’électricité, les ingénieurs, les transformateurs, les turbines, le cuivre, la mémoire… et maintenant : LE CAPITAL. Le paradoxe est délicieux. L’IA devait faire baisser les coûts. Elle pourrait commencer par faire monter le prix de l’argent nécessaire pour financer toute l’économie. Les taux réels longs américains flirtent désormais avec des niveaux qu’on n’avait plus vus depuis près de vingt ans. Et ce n’est peut-être qu’un début. Parce que plus les AI factories deviennent gigantesques, plus leur financement ressemble à celui des infrastructures lourdes : dette longue + collatéral + cash-flows futurs + investisseurs institutionnels. Nous venons d’ailleurs d’assister à l’étape suivante. Nvidia ne veut plus seulement vendre des GPU. Elle veut contribuer à transformer le compute en classe d’actifs finançable. Donc la boucle devient : dette → GPU → compute → revenus futurs → remboursement → nouvelle dette → nouveaux GPU. Formidable machine. Tant que les cash-flows arrivent. Mais regardez maintenant le système dans son ensemble. L’État emprunte. Les hyperscalers empruntent. Les neoclouds empruntent. Les data centers empruntent. Les producteurs d’électricité empruntent. Les fabricants de semi-conducteurs investissent. Les réseaux électriques doivent eux aussi être financés. Et chaque milliard attiré par cette nouvelle infrastructure est un milliard qui doit offrir un rendement suffisamment élevé pour battre les autres usages possibles du capital. C’EST ICI QUE LE BOOM IA PEUT COMMENCER À CHANGER LA MACROÉCONOMIE ELLE-MÊME. Pendant trente ans, la tech était essentiellement déflationniste et asset-light. Un serveur. Du logiciel. Quelques ingénieurs. Puis des marges gigantesques. L’IA inverse partiellement cette logique. Elle remet au centre : les centrales, les usines, les réseaux, les matières premières, les machines… et la dette. La Silicon Valley voulait devenir le nouveau monde. Elle redécouvre finalement une vieille vérité : POUR CONSTRUIRE UN EMPIRE, IL FAUT DU CAPITAL. Beaucoup de capital. Et lorsque les besoins deviennent assez gigantesques, le secteur ne se contente plus de subir les taux d’intérêt. Il commence à contribuer à les déterminer. Voilà peut-être la prochaine étape du supercycle IA : 2023 : pénurie de GPU. 2024 : pénurie de mémoire. 2025 : pénurie d’électricité. 2026 : pénurie d’infrastructures. Et demain ? PÉNURIE DE CAPITAL. C’est là que le récit « IA = abondance » devient beaucoup plus intéressant. Parce que pour fabriquer l’abondance de demain, nous pourrions devoir traverser une phase de rareté extrêmement brutale aujourd’hui. Et cette rareté ne touchera pas uniquement Nvidia ou Microsoft. Elle touchera potentiellement : le coût du logement, le financement des entreprises, les États, les infrastructures, les obligations, les retraites, et finalement l’ensemble du prix mondial du capital. Le véritable concurrent de l’IA ne sera peut-être donc pas la Chine. Ni même le manque d’électricité. CE SERA LE TAUX D’INTÉRÊT. Parce qu’à la fin, même l’intelligence artificielle doit payer son loyer. Et cette fois, le propriétaire s’appelle le marché obligataire.

  • m8denvil
    mec dla plaine (@m8denvil) a signalé

    Dites vous je suis actuellement banni de Air bnb, vinted et maintenant Amazon Je suis Ben Laden ou quoi ?

  • MacheCraie
    Saint Siméon (@MacheCraie) a signalé

    @LP_LaPresse ..peut etre que si dans les magasins de sport ils ne vendaient pas des fucking CROCS à 120$ la paire... ça inviterait le monde à y'aller! Imagine c'que le prix d'une snowboard pourrait être.. ou une paire de mitaines? **** sport expert, vive amazon, **** toute.

  • EstebanHer22328
    Esteban Hermant (@EstebanHer22328) a signalé

    @hamsterjoueur J'ai preco le collector de tomb raider la semaine dernière sur amazon mais ça me parait bizarre qu'il soit encore disponible ne serait-ce pas une erreur d'amazon ?

  • KrystelleM74
    Krys M (@KrystelleM74) a signalé

    @C2Passage @verity_france Absolument car les plates-formes qui vont héberger les données.... Genre pennylane chez Amazon Web service en Irelande. Ça reste amazon.

  • Coyotedu59
    Coyote (@Coyotedu59) a signalé

    @Axxelerateur @Nono_lbd54 Ah, perso, j'en entends parler depuis des semaines et j'en ai achetées sur Amazon y a 1 semaine et livraison en 24h sans problème... Et il y avait du stock encore

  • 4kiptv415
    IPTV France Sports 🇨🇵📺 (@4kiptv415) a signalé

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