État de Amazon : problèmes d’accès et signalements de panne
Aucun problème détecté
Si vous rencontrez des problèmes, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
Amazon (Amazon.com) est le plus grand détaillant en ligne au monde et un important fournisseur de services de cloud computing. À l'origine un vendeur de livres, mais s'est développé pour vendre une grande variété de biens de consommation et de médias numériques ainsi que ses propres appareils électroniques.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Amazon par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
Pour le moment, nous n'avons détecté aucun problème sur Amazon. Rencontrez-vous des problèmes ou une panne? Laissez un message dans les commentaires.
Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Amazon via notre site Web.
- Panne de site web (48%)
- Erreurs (28%)
- Sign in (25%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
|---|---|---|
|
|
Sign in | il y a 6 heures |
|
|
Erreurs | il y a 7 heures |
|
|
Erreurs | il y a 23 heures |
|
|
Sign in | il y a 1 jour |
|
|
Sign in | il y a 1 jour |
|
|
Sign in | il y a 2 jours |
Discussion communautaire
Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.
Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.
Amazon Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
-
Jp (@jipe_ia) a signaléOn imagine qu'annoncer des licenciements "à cause de l'IA", ça rassure la bourse. Le récit parfait : la boîte se modernise, elle coupe, le cours grimpe. C'est même ce que je pensais. Et pourtant, ces boîtes-là finissent derrière le marché. La preuve vient d'une analyse du Financial Times, relayée par TechCrunch, qui pose le doute elle-même. Les boîtes qui invoquent l'IA dans leurs coupes sous-performent le Nasdaq de près de 10% sur les 30 séances qui suivent l'annonce. Le décor : 21 grandes boîtes tech ont cité l'IA dans leurs licenciements depuis janvier. Près de 140 000 postes supprimés dans la tech US sur la même période, dont près de 50 000 chez Amazon, Oracle, Meta et Microsoft. Les coupes sont bien réelles. C'est l'étiquette collée dessus qui m'intéresse. Prends Monday(.)com. En juillet, la boîte licencie un peu plus de 600 personnes, 20% de ses effectifs. D'un côté, Eran Zinman (cofondateur et co-CEO) écrit noir sur blanc que la décision n'a pas été prise pour réduire les coûts, ni pour remplacer des gens par l'IA. De l'autre, le document officiel déposé à la SEC parle d'une "stratégie de croissance portée par l'IA". La même boîte, deux récits. Le mot "IA" fait le travail tout seul. Qu'on soit clairs : l'IA transforme vraiment des métiers, et je m'en sers tous les jours. Je ne vais pas prétendre que ça n'a aucun effet sur l'emploi. Mon point porte sur l'attribution. Est-ce que l'IA a vraiment supprimé ce poste ? Ou est-ce qu'on coupait déjà, et que l'IA sert juste de raison présentable à mettre devant ? Et cette différence-là, personne ne la mesure vraiment. Ce doute est déjà dans les chiffres. Je ne fais que le pointer. Ce que je retiens, c'est que le marché a commencé à faire le tri : une vraie bascule industrielle d'un côté, un mot bien placé dans un communiqué de l'autre. Et ceux qui misent sur le mot, pour l'instant, le paient : environ 10% de retard sur le Nasdaq.
-
Asuka (@sierrda) a signalé@MightyCroft @ShiYoTendo @conkerax Ils t’ont donné une réponse générique car ils n’en savent rien. Te baser sur une image erronée sur Amazon qui fait régulièrement des bourdes, c’est assez cocasse. C’est une erreur du graphiste, rien d’autre, tu rêves trop.
-
Libre Max (@libremax_off) a signaléAujourd'hui j'attendais 5 colis Amazon dont un seul était livré par La Poste, devinez lequel parmi les 5 a eu une "Livraison tentée" sans sonner ni d'avis de passage, et "a rencontré un problème lors de la livraison" ? (mode facile)
-
🐞⁷ (@thaetiiana) a signalé@melodyy_ly @kikiimyg Si tu télécharges des livres sur ta Kindle sans les avoir achetés sur Amazon, certains peuvent être bloqués ou ne pas fonctionner à cause du format ou des protections, alors que sur la Kobo tu auras rarement, voire jamais, ce genre de problème. 1/2
-
Boneric (@boneric71) a signalé@AmazonHelp En plus votre lien ne fonctionne pas ! ca devient ridicule.
-
Petit Rentier (@PetitRentier) a signaléBon, du coup je vous partage mon abonnement le plus rentable : Sans hésiter, le cloud d’Apple pour moins d’1 € par mois 👌 Je ne pourrais clairement plus m’en passer aujourd’hui. Je serais même prêt à payer 5 à 10x plus pour ce service. Il me permet d’accéder à tous les fichiers de mon ordinateur depuis mon téléphone, et inversement.. Mais aussi de sauvegarder toutes mes données hors de mes appareils, ce qui est très pratique en cas de perte ou de vol. 👉 Êtes-vous aussi abonné à un service cloud (Apple, Google, Amazon…) ? Quel est votre abonnement le plus rentable ? 🤔💬
-
yakak (@MrKnacki68) a signalé@FlemmeAusten @Ragnar93800 @LDLC Amazon la vend au prix Sony, le problème viens de LDLC
-
Professeur Tirelire (@Tirelirelab) a signaléCDS = assurance contre le défaut. Plus ça monte, plus le risque de crédit est perçu comme élevé. Le graph d'@AlainPitous montre que cette assurance pour Meta, Broadcom, Alphabet et Amazon a explosé à des records. Ceux qui criaient "cash-flow négatif = bullshit ou bullish" se prennent maintenant le marché en pleine gueule.
-
Applemag.fr (@Applemagoff) a signaléApple est peut-être en retard dans l’IA. 👀 Mais ce retard pourrait lui éviter la facture la plus dangereuse de la tech. Google, Microsoft, Amazon et Meta dépensent des centaines de milliards dans des centres de données dont la rentabilité reste encore incertaine. Apple suit une autre route. Elle investit beaucoup moins dans ses propres infrastructures et s’appuie notamment sur les modèles Gemini de Google pour développer le futur Siri. Si la bulle de l’IA finit par se dégonfler, Apple pourrait donc éviter une partie des pertes. Mais cette prudence a un prix : une dépendance croissante envers les entreprises qui construisent la technologie à sa place. 💬 Apple est-elle prudente ou simplement trop dépendante de ses concurrents ? #BigTech #MarchesFinanciers #EconomieNumerique
-
Pierre-Luc Brillant (@PLuc_Brillant) a signaléLA CAPITULATION TOTALE EST MAINTENANT COMPLÉTÉE Pendant que la France, la Belgique, l’Australie et l’Allemagne obligent les grandes plateformes étrangères à contribuer au financement de leur culture, le Canada choisit de les libérer de toute redevance. Le gouvernement Carney veut tellement avoir sa place à la table qu’il a préparé un magnifique menu pour l’ogre américain : la culture québécoise comme entrée, comme plat principal et comme dessert. Et, en plus, c’est lui qui invite! En quelques semaines, Ottawa a abandonné la taxe de 3 % sur les services numériques, qui devait rapporter 7,2 milliards de dollars en cinq ans, puis la contribution de 15 % des plateformes à la culture canadienne et, maintenant, même la redevance de base de 5 %. Pour compenser, le généreux gouvernement fédéral versera 600M$ puisés dans l’argent des autres - soit, au bas mot, 108 M$ payés chaque année par les contribuables québécois - rien que pour épargner Netflix, Disney+,Amazon et cie, qui ne verseront plus rien… sauf quand ça leur tentera... Notre culture ne pourra plus longtemps survivre dans un pays qui fait tout ce qu’il faut pour l’affaiblir en la traitant comme une simple marchandise… Le temps nous est compté.
-
ℙ𝔸ℙ𝕊𝕐, Freed from cancer by Dr B. (@PartadeX) a signalé@SPApossibl @supremmind Je confirme pour la Yaris et la Corolla. Problème apparemment résolu sur le modèle 2025. Depuis, j'ai toujours un petit booster (70€ chez Amazon) dans la voiture. 15 jours sans rouler (je m'étais cassé le pied) et ça ne démarre plus.
-
OrkStr (@OrkStr) a signaléSam Altman a déclaré samedi qu'on était entrés dans la singularité. La system card publiée par sa propre boîte seize jours plus tôt dit le contraire... Les deux sont vraies. C'est ça qui est intéressant 👇 Ce qu'Altman a dit exactement, dans le podcast Relentless du 25 juillet : "We're now, like, in the singularity." Et juste après, il précise ce qu'il entend par là. L'IA accélère le travail des chercheurs, ces chercheurs sortent le modèle suivant, la valeur économique créée finance le tour d'après. Il appelle ça le stade larvaire de l'auto-amélioration récursive. Il dit lui-même que ce n'est pas une IA qui réécrit son propre code. Le 9 juillet, OpenAI publiait la system card de GPT-5.6, le document d'évaluation officiel des trois versions du modèle (Sol, Terra, Luna). Verdict maison : capacité High sur la cybersécurité, High sur le risque biologique et chimique. Sur l'auto-amélioration de l'IA, les trois sont sous le seuil High. Le patron d'OpenAI et le document d'OpenAI ne parlent donc pas de la même chose. Altman décrit une boucle économique et humaine qui s'emballe. Le document mesure une capacité technique précise qui, elle, n'a pas franchi le seuil. Le mot "singularité" fait tenir les deux dans la même phrase, et c'est exactement le problème de ce mot. Le signal le plus dur de la semaine est venu d'une boîte qui ne parle presque jamais. Lundi, SSI a annoncé un partenariat de long terme avec NVIDIA. Une phrase compte dans ce communiqué : "We reached the point where our research is worth scaling." Il faut savoir ce que ça pèse venant d'eux. Ilya Sutskever a fondé SSI en juin 2024 en promettant zéro produit intermédiaire, zéro revenu, juste un tir direct vers la superintelligence. Deux ans de silence quasi total. Et là, la boîte annonce publiquement que sa recherche mérite d'être mise à l'échelle, et qu'elle multiplie sa puissance de calcul par dix sur douze mois ! Alors, qu'est-ce qu'ils ont trouvé ? Personne ne sait ! Une hypothèse détaillée circule beaucoup depuis, et elle vaut la peine d'être lue : SSI aurait trouvé un apprentissage continu inspiré du cerveau. En clair, un modèle qui continuerait d'apprendre après son déploiement, au lieu de figer ses connaissances à la fin de l'entraînement. Ce serait la limite la plus dure de l'IA d'aujourd'hui qui saute. Attention quand même. C'est une déduction bâtie sur des indices publics, et son auteur annonce lui-même 70% de confiance. À lire comme une hypothèse, pas comme une info. Sur l'argent, restons précis. SSI écrit "investissement substantiel". Bloomberg rapporte 5 milliards de dollars. SSI n'a pas confirmé ce montant. Et la dernière valorisation publique de la boîte remonte à son tour d'avril 2025, 32 milliards, sans nouvelle valorisation communiquée depuis. Les 5 milliards sont un chiffre de presse. Traitez-les comme tel ! Le détail qui compte davantage que le montant : NVIDIA a obtenu un accès rare à la recherche de SSI avant de signer. Et SSI aura accès à Vera Rubin, la prochaine génération de puces NVIDIA. Un investisseur a regardé sous le capot d'un labo sans produit ni revenu, puis a sorti le chéquier. C'est un signal bien plus dur qu'une déclaration de podcast... Maintenant, ce que ça veut dire concrètement. Si SSI a bien trouvé quelque chose, ça tient dans un fichier de poids, et NVIDIA a payé pour le regarder en privé. Or la même semaine, un labo chinois publiait gratuitement les poids les plus capables du moment, pendant que la Maison Blanche accusait ce même labo d'avoir construit son modèle en distillant un modèle américain fermé. C'est le dossier ouvert sur le bureau de Washington en ce moment. À partir de quel niveau de capacité un jeu de poids cesse-t-il d'être publiable, et que fait-on quand la capacité fuit d'un labo fermé vers des poids ouverts. Le 24 juillet, 25 entreprises américaines ont signé une lettre au gouvernement pour dire l'inverse de ce que Washington envisage : ne restreignez pas les modèles à poids ouverts. Elle s'appelle "Open Weights and American AI Leadership". Regardez qui signe. NVIDIA, Microsoft, Meta, Mistral, IBM, Palantir, Hugging Face, Mozilla, la Linux Foundation, Dell. Jensen Huang la partage dans son tout premier tweet. 11 millions de vues. En vingt-quatre heures, les signataires doublent à une cinquantaine. OpenAI et Google, absents au départ, rejoignent. Deux noms manquent toujours : Amazon et Anthropic. Dario Amodei a répondu lundi, et sa position est plus fine que ce qu'on lui prête. Anthropic n'a jamais demandé l'interdiction des modèles ouverts en tant que catégorie. Ce qu'il demande : garder les puces avancées hors des mains autoritaires, arrêter la distillation industrielle, et imposer des tests de sécurité à tous les modèles suffisamment capables, ouverts comme fermés. Le même jour, Alex Karp, le patron de Palantir, était sur Fox Business. Palantir a signé la lettre contre les restrictions. Écoutez ce qu'il dit quand même : "We are going to end up having to regulate AI, there's no doubt, but the question is: who regulates it, do they understand what they're doing, and is it regulated in a way where we win?" Il refuse les deux extrêmes : "You have hard regulation, which is Europe, that clearly doesn't work. Then you have no regulation. Obviously, I'm not in favor of that." Et il finit là-dessus : "There's only one country in the world that could get it right or really get it wrong, and that's us." Prenez la mesure de ce que ça dit. Personne dans ce camp ne réclame l'absence de régulation. Palantir signe une lettre contre les restrictions, et son CEO explique à la télé qu'il faudra réguler. Le combat porte sur qui écrit le texte et sur ce qu'il vise. Il a déjà commencé. Côté américain, l'idée sur la table est une interdiction des modèles chinois à poids ouverts. Scott Bessent, le secrétaire au Trésor, s'inquiète publiquement que ces modèles chinois soient bâtis avec de la technologie sortie de labos américains. L'accusation précise, elle, vient du bureau scientifique de la Maison Blanche : Moonshot aurait distillé Fable 5, le modèle d'Anthropic, pour construire Kimi K3. Sauf qu'une interdiction générale ne tient pas debout, et des responsables américains le reconnaissent eux-mêmes. On ne retire pas un modèle que des gens ont déjà téléchargé et font tourner sur leurs propres machines. L'option jugée réaliste au Congrès s'est donc réduite à une interdiction dans les marchés publics fédéraux. Et dimanche soir, Moonshot a publié les poids de Kimi K3 en téléchargement libre sur Hugging Face. 2 800 milliards de paramètres, 1,4 téraoctet, un jour avant la date annoncée. Aucun texte voté cet automne ne fera disparaître ce fichier des machines où il est déjà. De toute cette semaine, c'est la seule chose complètement irréversible.
-
👻Jamiloup🎃 (@Jami88176468) a signalé@dimeao Xbox c'était plus de 24 heures de panne, PlayStation c'était 5h, et le problème venait des serveurs Amazon pas du PSN.
-
lambel (@lambel0) a signalé@AmazonHelp Bonjour il semblerait que enfin ( 15 jours de retard et la commande a été passée il y a 1 mois .....) le colis arrive . Je ne l'ai pas encore mais ça bouge .
-
Clément (@cleeeeeeeeement) a signaléEt on parle pas d'AWS AWS, je pense qu'avoir une interface hyper complexe, ça fait partie du business model Je m'explique 👇 Tu veux mettre ta startup dans le cloud. Tu cherches une solution Devant toi : AWS Les plus grands y sont : Netflix, Airbnb, Slack, ... Mais aussi les startups les plus en vogues font du "'dropshipping" d'instance AWS (Vercel, Resend, Loops sont tous basés sur des services AWS : Oui, ils n'ont rien inventé 🤫) Donc, tu te dis, let's go. Ce sont les meilleurs Et c'est pas totalement faux, c'est objectivement un des plus complets et ayant un très bon service. Alors, tu t'inscrits, tu captes pas grand chose mais on t'offre assez facilement du crédit. Parfois même beaucoup de crédit. Les factures tombent mais tu t'en tapes, tu as du crédit. Tu actives des services, souvent trop lourds et couteux pour ton besoin mais de nouveau, tu t'en tapes, tu paieras que dans 1 ou 2 ans Puis le temps passe, ton infra reste. Ta dette technique augmente. Tu as des services de partout Une facture incompréhensible Et chaque moi, plusieurs centaines d'€ facturé, tu sais pas d'où ni pourquoi Et c'est là que leur magie opère. Couper un service, c'est risquer de tout casser, donc tu laisse Et là, ils encaissent. Tu es bloqué. La solution ? Payer un mec qui s'y connait. Tarif ? 700e/day. "Il va prendre combien de temps ?" , "Va t'il réellement me faire économiser ?" Bref, ça devient un casse tête Quand vous voyez du crédit gratuit, sachez que c'est calculé. La fortune de notre cher Jeff ne provient pas que des nounours panda que vous achetez avec Amazon Prime. Il provient essentiellement quand vous écoutez de la musique Spotify, que vous matter votre série Netflix, que vous déployez votre app sur Vercel Amazon Marketplace fait le volume AWS fait le cash Concernant la concurrence, Azure fait un effort : Facturation plus claire, services mieux défini, UI bien plus agréable Google est pas mal non plus mais moins complet à mon sens En gros - AWS c'est pour les big startup où les projets très techniques : Ils ont le plus grand catalogue de service - Azure : Parfait pour commencer dans du "vrai" Cloud - Google : Plus high-level selon moi. L'UI est bien plus cool, mais les services sont moins "raw" Sinon, rien de tel qu'un VPS tout simple que vous maitrisez à 100% Comme toujours, ça dépend du besoin
-
Maximilien Labadie 🎯 (@maximilien912) a signaléTa banque te vole jusqu'à 3% sur chaque virement international. Chez moi, ça représentait plus de 300 €, tous les mois. J'utilise Airwallex depuis 5 ans pour mes sites affiliés, SEOPepper et mes autres side projects. Voici mon retour d'expérience sans bullshit. Dès que ton business touche l'étranger, les frais de change et les commissions SWIFT deviennent un gouffre. Stripe force ses conversions, les banques classiques se gavent sur des marges opaques. Voici pourquoi 90% de ma trésorerie internationale est passée sur Airwallex : 1. Zéro conversion forcée Mes commissions Amazon US arrivent en dollars et restent en dollars. Je paie mes SaaS et mes serveurs directement en USD, sans perdre 1 centime en change. 2. Des frais de change divisés par 6 Les banques prennent 2,5% à 4% au-dessus du taux interbancaire. Airwallex : 0,5% sur les devises majeures. Sur 10 000 $ de revenus mensuels, c'est environ 300 $ d'économisés. 3. La mort du réseau SWIFT Des rails de paiement locaux dans 120 pays. Mes prestataires en Europe, en Asie et en Afrique sont payés le jour même, sans frais. Fini les 20 € de frais fixes et les 3 jours d'attente. 4. Une carte virtuelle par pôle Une carte VISA pour les SaaS, une pour le netlinking, une pour les Ads. Une pour chaque membre de l'équipe. Un soucis de résiliation ou autre ? Je supprime la carte en un clic, le reste du business n'est jamais impacté. Les 3 limites à connaître avant de te lancer : • KYC très strict à l'ouverture : dossier bancal = refus direct • IBAN néerlandais à déclarer aux impôts (Cerfa 3916-bis) • Pas de dépôt de capital social, ni de découvert autorisé Le setup recommandé : une banque pro française pour la TVA et le capital, Airwallex pour toute la trésorerie internationale. 200 000+ entreprises l'utilisent, 287 milliards de dollars traités par an. Tu utilises quoi pour encaisser tes revenus en devises étrangères ? Lien de mon test complet et accès à la plateforme dans le premier com.
-
my grou 🩵🩷 (@wndypom) a signaléJ’ai acheté un ventilateur 50€ sur Amazon. IL FONCTIONNE PAS
-
Shunlee Schtrompette (@ShunleeStompy) a signalé@AmazonHelp Dites SVP c’est quoi cette technique de livraison de colis qui ne comporte aucune étiquette/coordonnées, et livré à la place de mon achat réel? Aucune photo pour preuve de livraison! Mentionné livré en mains propres alors que c’est un mensonge! Je paye #Prime pourtant
-
bob schroeders (@BobSchroeders) a signalé@Seneque514 @Communeart @frankdedomiseur Quelques entreprises privées ont fait faillite. Et alors? Des milliers d'autres prospèrent. Nortel Networks et Sears Canada ne prouvent pas que le privé fonctionne mal. Amazon, Walmart, Simons, Bell, Rogers, Netflix, Disney, Home Depot, IKEA, Best Buy, Metro, IGA et Maxi
-
Lau 🦛🇪🇸 ⭐️⭐️ (@Laulila77) a signaléLe problème c’est pas le cendrier mdr c’est les gens mal éduqués. Ils ont qu’à en acheter un sur Amazon ou Aliexpress au lieu de faire les malheureux.
-
VINYLCORD ALERT$ (@VINYLCORDALERTS) a signalé@_atwtmvtvftv__ @GrandeTourFR Yes ! Aucune expédition pour les éditions du Store, Amazon est retardé..
-
Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) a signalé💊 L'Empire à 15 milliards : quand la propagande percute la logistique Par @BPartisans Pendant des années, Washington a vendu au monde une légende : une armée omnipotente, des Patriot infaillibles, des F-15 invincibles et une technologie capable de transformer n'importe quel désert en parc d'attractions pour missiles de croisière. Les PowerPoint étaient impeccables. Les conférences de presse triomphales aussi. Puis la guerre est arrivée, avec cette mauvaise habitude de ne jamais lire les éléments de langage. Selon les bilans publiés par Téhéran, les frappes auraient visé non pas le spectacle, mais la colonne vertébrale de la machine américaine : radars, centres de commandement, dépôts de carburant, entrepôts logistiques, ateliers de maintenance. Bref, tout ce qui ne fait jamais la une des chaînes d'information… mais sans quoi aucune aviation ne décolle. Le Patriot mérite une mention spéciale. Présenté depuis trente ans comme le bouclier magique de l'Occident, vendu à prix d'or à des alliés convaincus d'acheter l'immortalité militaire, il rappelle soudain une vérité embarrassante : un système privé de ses radars est aussi utile qu'un parapluie sans toile. Les missiles à plusieurs millions de dollars pièce deviennent alors les accessoires les plus chers de l'histoire militaire. Le Pentagone découvre ainsi une vieille leçon que les stratèges connaissent depuis des siècles : une armée ne vit pas de communiqués triomphants, mais de carburant, de pièces détachées et d'une logistique qui fonctionne. Détruisez cette chaîne, et même les avions les plus sophistiqués finissent transformés en sculptures statiques sur le tarmac. Le plus cruel, c'est que les États-Unis ne peuvent plus remplacer leurs pertes au rythme de leurs ambitions. Après avoir vidé leurs arsenaux entre l'Ukraine, la mer Rouge et le Golfe, voilà que l'industrie américaine découvre qu'on ne fabrique pas un radar, un Patriot ou un ravitailleur en vol comme on imprime un discours présidentiel. La superpuissance ressemble de plus en plus à un milliardaire dont le compte bancaire affiche des milliards… mais dont la carte bancaire refuse le paiement. Et si la frappe revendiquée contre une infrastructure de traitement de données liée à Amazon est confirmée, le message est limpide : les guerres modernes ne consistent plus seulement à détruire des avions. Elles consistent à rendre aveugle, sourde et désorganisée une armée qui croyait avoir numérisé la victoire. Le plus savoureux reste toutefois le silence des prophètes de la « guerre éclair ». Ceux qui promettaient une démonstration de force expéditive découvrent qu'on entre facilement dans une guerre, mais qu'on en sort rarement selon le scénario prévu. La morale est délicieuse : la première puissance militaire mondiale continue de posséder les avions les plus chers, les missiles les plus sophistiqués et les budgets les plus extravagants de la planète. Mais lorsque la logistique vacille, les milliards ne font plus illusion. Ils ne servent qu'à mesurer le prix astronomique d'une arrogance qui se croyait à l'épreuve de la réalité.
-
MickeyLD (@MickeyLD999) a signalé@ni_bailly La création d'une nouvelle VF a dû retardé le projet, mais encore une fois, cela s'est fait au détriment des fans français. Cela aurait été plus simple (mais surement plus couteux) d'acheter la VF amazon.
-
R (@Lacenas1) a signalé@teufeurs @Fnac Quel erreur de commander chez Fnac alors que Amazon existe
-
Not Saint Paul (@PaulEtSonMonde) a signaléTu soutiens la hausse non contrôlées des loyers au centre ville et l’implantation d’une énorme plateforme Amazon à Lyon, c’est sensé aider Decitre et les autres libraires imbécile de schnock sénile ?
-
Jipé 🏴 (@jp_wTT) a signaléÇa sera un disque d'installation du jeu. Il faudra le lier à un compte Steam (ou pire...le launcher Amazon) pour pouvoir bénéficier des 36 patchs qui suivront dans l'année. Et vu le faible taux d'équipement en lecteur DVD des PC, ils vont en vendre 8. Bref, c'est de la *****.
-
Mercucall (@Mercucall) a signalé@LesNews24 Les colis Amazon, Temu ou aliexpress ils ne se contrôlent pas tout seul @Marie_thibaut , le personnel douanier ainsi que celui des handler/representants en douane travaille le samedi, le dimanche, la nuit et les jours fériés. Le monde ne s’arrête pas le vendredi à 18h.
-
' m heard wab: the eternal 🧶 (@luv_mnp) a signalé@bahngmeret nope amazon y a de l’occasion aussi ! chaque téléphone que j’ai eu sont reconditionnés et je les ai tous pris sur amazon.. mon iphone 13 ça fait 2 ans et demi que je l’ai, pris sur amazon et il fonctionne tres bien comme ma switch ! faut bien regarder les annonces, c’est écrit
-
Hervé Fennec (@FennecHerve) a signalé@GeoCherifien Je pense qu’il ne faut pas les prendre non plus de haut sinon on fait quoi on les laisse à errer et le problème continuera il faut plus de poste de service au Maroc je pense comme chauffeur livreur il manque d’entreprise de livraison de type Amazon ou la manutention
-
Philippe Bellaïche (@philbel) a signalé@AmazonHelp C’est justement votre équipe « spécialisée » qui me pose problème.