1. Accueil
  2. Sociétés
  3. Cloudflare
  4. Carte de panne
Cloudflare

Cloudflare Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

Chargement de la carte, veuillez patienter...

La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Cloudflare concernés:

Moins
Suite
Vérifier l'état actuel

Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Paris, Île-de-France 1
New York City, NY 1
Manchester, England 1
Angers, Pays de la Loire 1
London, England 1
Vérifier l'état actuel

Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.

Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • antwerp3597
    alex (@antwerp3597) a signalé

    @FranceintheUK TLScontact a transformé la demande de visa français en parcours du combattant. Aucun rendez-vous disponible, promotion constante de services premium et blocage des utilisateurs avec l’erreur Cloudflare 1015 lorsqu’ils vérifient les disponibilités. Inacceptable.

  • BabtouDeGwer
    Eul'Bab (@BabtouDeGwer) a signalé

    @BlueEcho014 @Djadjak34 le seul risque qui reste c'est un tracking d'ip, et si vraiment ça t'effraie tu DL cloudflare WARP (ou son nouveau nom Cloudflare One Client) ça te change ton ip gratos. juste pense à le désactiver si tu joues, certains jeux ça peut t'empêcher de te connecter et faire une error

  • plbiojout
    Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signalé

    Le PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.

  • mxm92
    Moone π² (@mxm92) a signalé

    @Rzepczyyk @p_duval @knafo_sarah Proxy/CDN Cloudflare (headers cf-ray + /cdn-cgi/trace) ≠ hébergement natif (Pages/Workers). Les deux sont incompatibles : proxy = serveur origine externe (OVH ?), hébergement CF = pas d’origine externe. Ici, backend qui fuit = preuve qu’il y a un vrai serveur derrière. Point.

  • jeunegardefacho
    Jeune Garde Fasciste (@jeunegardefacho) a signalé

    @la_banane_bleue @Cloudflare Cloudflare quand ca tombe en rade c'est le mal absolu.

  • 0xHybr1d3
    Hybr1d (@0xHybr1d3) a signalé

    @thismacapital Au pire ya cloudflare tunnels en big 2025 pour avoir une connexion ssh sans expose son ip 🫡

  • xoniques
    Zinoun Badr-Eddine 🇲🇦 (@xoniques) a signalé

    Kifache Zaama , cloudflare a des bot anti crawl et propose maintenant un service crawl #$$$

  • JuWeb1
    ꧁ Randeaume ꧂ (@JuWeb1) a signalé

    Cloudflare Tunnel inverse le modèle : ❌ Connexion entrante ✅ Connexion sortante uniquement Ton PC appelle Cloudflare. Cloudflare expose le hostname. Ton firewall reste fermé. Accessible, mais filtré par le n°1 mondial de la sécurité web.

  • KuptoKosmos
    Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé

    @McmahonPascal Exactement !.. ces traces cryptographiques, une fois combinées aux métadonnées d’émission et de présentation que contrôlent Cloudflare, Google et Microsoft, permettent non seulement de tracer l’utilisateur mais de construire un profil comportemental persistant et corrélable d’un site à l’autre Ça rendant l’anonymat promis par le PACT structurellement impossible 🫠

  • 512banque
    Kеvіn Rіchаrd (@512banque) a signalé

    Un de mes usecases favoris en ce moment c'est migrer des sites WordPress (cauchemar en termes de sécurité) vers du Cloudflare statique. Le seul "problème" rencontré c'est les formulaires qui envoient des mails mais même ça, Claude Code le résout en utilisant les fonctions natives à CF avec des workers. Le mieux dans tout ça c'est que je n'ai même pas besoin d'accès à l'admin WP pour démarrer. Et pour "modifier" le site, il suffit de demander à CC de faire les modifs dans le html directement et de déployer. Quelle époque.

  • hydrafun001
    Premier (@hydrafun001) a signalé

    @CTRBooster75 Cloudflare a une option pour bloquer les bots gratos... c'est pas mal pour un site en prod, mais ça casse la plupart des outils d'analyse...

  • emanuel_build
    Emanuel (@emanuel_build) a signalé

    La forma mas facil de instalar @clawdbot es con Cloudflare Tunnel + Zero-Trust login o Nginx + HTTPS + password.

  • Vanundead
    Luckyvan (@Vanundead) a signalé

    @PowerHasheur @coinbase @Cloudflare Thetanetwork en a pas mal parlé aussi x)

  • Pouz0r
    Pouz0r 🚀 (@Pouz0r) a signalé

    @Tonio_Tech Si tu veux tester autre chose, Cloudflare tunnel zero trust fonctionne tres bien aussi

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    Ce que Cloudflare vient d’annoncer est probablement une brique importante du futur web des agents IA. Aujourd’hui, le web est surtout monétisé par : - la pub - les abonnements - les comptes utilisateurs - les API keys - les factures mensuelles Ça marche à peu près quand le client est un humain. Mais un agent IA ne regarde pas les pubs. Il ne veut pas créer 50 comptes. Il ne veut pas prendre 50 abonnements. Il veut juste accéder à une ressource précise, au moment où il en a besoin. Une page. Un dataset. Un appel API. Un outil MCP. Un endpoint. Une recherche. Une action. Le problème, c’est que les rails de paiement classiques ne sont pas faits pour ça. Faire payer 0,001€ par requête avec une carte bancaire ou Stripe n’a aucun sens : trop de friction, trop de frais, trop de comptes, trop de billing. Cloudflare propose donc un truc assez simple en apparence : quand un agent demande une ressource payante, le serveur peut répondre : “402 Payment Required” L’agent paie automatiquement. Il renvoie la requête avec une preuve de paiement. Cloudflare vérifie. La ressource est servie. En gros : chaque requête web peut devenir une micro-transaction. C’est intéressant parce que ça débloque un vrai modèle économique pour le web des agents. Demain, un agent pourrait payer quelques centimes pour : - accéder à une base de données - utiliser un outil spécialisé - appeler une API premium - récupérer un contenu - lancer une action via MCP Sans inscription. Sans abonnement. Sans relation préalable avec le vendeur. C’est potentiellement énorme pour les créateurs, les développeurs, les datasets, les micro-SaaS, les outils MCP, les APIs spécialisées. Mais il y a un point qui me gêne : Cloudflare parle de stablecoins, pas de Bitcoin/Lightning. Les stablecoins sont pratiques. Mais si on parle vraiment d’un web machine-to-machine ouvert, mondial, programmable et permissionless, alors Bitcoin/Lightning devrait au moins être dans la discussion. Parce que la vraie question n’est pas seulement : “comment faire payer les agents ?” C’est : “sur quels rails économiques on construit le web des agents ?”

Vérifier l'état actuel