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Cloudflare

Cloudflare Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

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La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Cloudflare concernés:

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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
New York City, NY 3
Los Angeles, CA 1
Paris, Île-de-France 1
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Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.

Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Seb__M
    Seb M (@Seb__M) a signalé

    @morganlinton Je suis en train d'installer opencode sur un durable object dans Cloudflare avec Deepseek hosted by Cloudflare. Je vais diviser mes couts de developpement et je vais meme pouvoir traiter le code à distance et en automatique pour les issues de bug de mes user.

  • kenjilau_
    Kenji (@kenjilau_) a signalé

    @Sardoche_Lol Ca depend. Si ton goal c'est le next X/Facebook/Reddit, tu vas pas pouvoir. Ceux qui te diront le contraire sont totalement delu. Si ton goal c'est dans les milliers de users, tu peux avoir un truc pas mal assez rapidement sur @Cloudflare entierement. Difficile a dire pour le temps pcq "solid en prog" veut tout et rien dire. Le plus dur c'est l'archi, l'algo de feed, social graph etc. L'IA c'est top en surface mais si t'es pas familier en details avec le domaine tu vas vite finir avec des blackboxes de partout. Puis ca devient un jeu de flechettes. Btw Codex a 20€ est mieux que Claude a 200€

  • Whazweb
    Eddy Vuillaume (@Whazweb) a signalé

    @fabienr34 Le problème n'est pas Cloudflare lui même mais la manière dont les configurations sont effectuées et oui ca peut mettre un sacré bazar...

  • gone_out_of_x
    Gone out of there Fo Shure (@gone_out_of_x) a signalé

    @irukanji_invest @SuperTruite @GrablyR je confirme, on absorbait sans problème plus de 30m de hits / jour avec accès BDD avec une infra full OVH, avec LB et sans CDN, et si c’est pour coller cloudflare avec sa vérif pire qu’un bandeau cookies… 🙄

  • tatie_bree
    tatiebree.eth (@tatie_bree) a signalé

    🔷Le problème du paiement au sein du système Un agent IA qui gère des actifs, c'est bien. Mais pour fonctionner, il a besoin de ressources : données de marché, oracles, APIs spécialisées. Et ça il faut payer Traditionnellement, ça voulait dire créer un compte, renseigner une carte bancaire, payer un abonnement mensuel. Autant de frictions incompatibles avec un agent autonome qui doit prendre des décisions en quelques secondes. En mai 2025, @coinbase a lancé le protocole x402 pour résoudre ce problème. Le principe est simple : quand un agent demande accès à une ressource payante, le serveur répond avec un prix. L'agent paie immédiatement en stablecoins, la ressource est débloquée. Aucun compte à créer, aucune clé API, aucune intervention humaine. Le protocole réactive le code HTTP 402 "Payment Required", qui existait dans la spécification d'internet depuis 1996 sans jamais avoir été vraiment utilisé. Coinbase et Cloudflare ont co-lancé la x402 Foundation en septembre 2025, avant de transférer sa gouvernance à la Linux Foundation en avril 2026, avec plus de 20 membres fondateurs incluant Google, AWS, Microsoft, Visa, Mastercard, Stripe et la Solana Foundation. Google a également intégré x402 dans son Agent Payments Protocol. En avril 2026, le protocole avait traité plus de 165 millions de transactions. 3/6

  • FabriceSimonet
    Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé

    @_dynamicnet Le serveur est revenu à sa charge normal après migration sur cloudflare... Ça me plaie pas forcément mais le mode under attack à bien mitigé ça.

  • Riquetrading
    Rique | Bourse et Trading (@Riquetrading) a signalé

    BRIEF DE MARCHÉ – vendredi 7 août 2026 🌍 CONTEXTE DE MARCHÉ Wall Street a légèrement reculé jeudi : Dow Jones -0,85 %, S&P 500 -0,18 % et Nasdaq -0,06 %. Le pétrole a rebondi et plusieurs publications technologiques ont été sanctionnées, notamment Datadog, Western Digital et SanDisk. En Asie ce matin, le Nikkei et le KOSPI reculent d’environ 1 %, tandis que les actions chinoises résistent mieux. Les futures européens sont légèrement négatifs et les futures américains proches de l’équilibre avant le rapport sur l’emploi américain. RÉSULTATS ET GUIDANCE Cloudflare $NET : le groupe relève ses objectifs annuels après une publication portée par la demande liée à l’IA. L’utilisation de son réseau pour sécuriser et acheminer le trafic généré par les agents IA accélère la croissance des produits cloud et cybersécurité. L’action gagnait environ 18 % après la clôture. C’est une réaction particulièrement forte dans un contexte où plusieurs valeurs software ont été lourdement sanctionnées cette semaine. Le marché récompense ici à la fois les résultats et surtout le relèvement des perspectives. Airbnb $ABNB : le chiffre d’affaires du deuxième trimestre progresse d’environ 16 % à 3,61 milliards de dollars, contre 3,57 milliards attendus. Le bénéfice par action atteint 1,37 dollar, contre 1,03 dollar un an auparavant. Le nombre de nuits et expériences réservées augmente de 10 % à 148,3 millions. La croissance en Amérique du Nord atteint son meilleur niveau depuis près de trois ans, aidée par la Coupe du monde, tandis que le groupe vise désormais au moins une croissance annuelle du chiffre d’affaires dans le milieu de la dizaine. The Trade Desk $TTD : énorme sanction après la publication. Le chiffre d’affaires atteint seulement 715 millions de dollars, +3 %, contre environ 753 millions attendus et au moins 750 millions prévus initialement par le groupe. L’action a chuté d’environ 24 % hors séance. La guidance est encore plus problématique : The Trade Desk vise au moins 650 millions de dollars de revenus au troisième trimestre, très loin des quelque 807 millions attendus. L’EBITDA ajusté est attendu autour de 160 millions. Le ralentissement est suffisamment marqué pour soulever des questions sur les gains de parts de marché et l’évolution du marché publicitaire digital. DraftKings $DKNG : le chiffre d’affaires recule de 5 % à 1,44 milliard de dollars, sous les 1,51 milliard attendus. Le groupe repasse dans le rouge avec une perte nette de 67,6 millions de dollars, contre un bénéfice de 157,9 millions un an plus tôt. Le nombre de joueurs mensuels progresse pourtant de 9 % à 3,6 millions, mais le revenu moyen par joueur baisse d’environ 13 % à 132 dollars sous l’effet des promotions et de résultats sportifs favorables aux parieurs. DraftKings maintient sa guidance annuelle de 6,5 à 6,9 milliards de dollars de revenus. ConocoPhillips $COP : le bénéfice net bondit à 3,9 milliards de dollars, soit 3,23 dollars par action, contre 2 milliards un an auparavant. Le bénéfice ajusté de 3,24 dollars par action dépasse les 2,90 dollars attendus, aidé par une hausse de 36 % du prix moyen du pétrole et du gaz réalisé par le groupe. La publication s’accompagne surtout d’un changement important de gouvernance : Andy O’Brien, actuellement directeur financier, deviendra directeur général le 1er septembre. Ryan Lance quittera la direction opérationnelle après quatorze ans pour devenir président exécutif. GROS MOUVEMENTS EN EUROPE WPP $WPP : l’action a explosé de 28,6 % jeudi après une publication meilleure que les anticipations très basses du marché. Le chiffre d’affaires comparable recule encore de 4,7 % au premier semestre, mais le rythme de baisse s’est atténué au deuxième trimestre. La marge opérationnelle remonte légèrement à 8,4 %, notamment grâce aux réductions d’effectifs et de coûts immobiliers. Le rebond traduit surtout un soulagement après plusieurs années de sous-performance et une chute d’environ 60 % du titre. Deutsche Telekom $DTE : l’opérateur augmente de 3 milliards d’euros son programme de rachats d’actions 2026, qui pourra désormais atteindre 5 milliards. Le titre a gagné plus de 6 %, sa meilleure séance depuis 2013. L’EBITDA ajusté après loyers atteint 11,8 milliards d’euros, légèrement au-dessus des attentes. Deutsche Telekom relève également son objectif de free cash-flow après loyers à environ 20 milliards d’euros. T-Mobile US reste le principal moteur du groupe. Siemens $SIE : le groupe réalise le bénéfice industriel trimestriel le plus élevé de son histoire à 3,52 milliards d’euros, +25 %. Les revenus progressent de 7 % à 20,79 milliards et les commandes de 13 % à un record de 27,9 milliards. Siemens relève sa guidance de bénéfice par action annuel entre 11,20 et 11,50 euros. Malgré cela, le titre a chuté de plus de 5 %. Après la forte hausse enregistrée ces derniers mois, les investisseurs ont sanctionné notamment une performance jugée moins convaincante dans Digital Industries. Rheinmetall $RHM : le titre a perdu environ 3,5 % après l’abaissement de la prévision annuelle de chiffre d’affaires. Le groupe vise désormais 13,7 à 14,2 milliards d’euros, contre 14 à 14,5 milliards précédemment. La révision vient principalement de l’abandon par l’Allemagne du programme de frégates F126. Les fondamentaux restent pourtant en forte croissance : ventes semestrielles +39 % au-delà de 5 milliards d’euros, marge opérationnelle autour de 15 % et carnet de commandes proche de 80 milliards. OPÉRATIONS ET ANNONCES STRATÉGIQUES Warner Bros. Discovery $WBD : le chiffre d’affaires trimestriel recule à 8,72 milliards de dollars, sous les 9,29 milliards attendus. Les revenus des studios chutent de 39 % et ceux de la publicité de 22 %, tandis que le streaming progresse de 10 %. En parallèle, le Royaume-Uni a autorisé le rapprochement avec Paramount, retirant un obstacle réglementaire important à l'opération. Le dossier reste toutefois bloqué aux États-Unis par une procédure engagée par douze États, avec un procès prévu en 2027. À SURVEILLER AUJOURD’HUI Allianz $ALV publie ses résultats du deuxième trimestre ce vendredi matin. Après un premier trimestre record, le groupe visait jusqu’ici un bénéfice opérationnel annuel de 17,4 milliards d’euros, avec une marge de +/- 1 milliard. L’assurance dommages, le ratio combiné, les flux chez PIMCO et AllianzGI ainsi que l’évolution des rachats d’actions seront à regarder. Take-Two Interactive $TTWO publiera avant l’ouverture américaine. La réaction devrait dépendre beaucoup plus des perspectives que du trimestre écoulé : calendrier de sortie de GTA VI, premières indications liées aux précommandes et maintien des objectifs de net bookings pour l’exercice 2027. Le rapport sur l’emploi américain de juillet sera publié à 14h30, heure de Paris. Le consensus tourne autour de 80 000 créations d’emplois avec un taux de chômage attendu à 4,2 %. Une surprise importante pourrait modifier rapidement les anticipations de taux et donc amplifier les mouvements sur les valeurs technologiques et financières.

  • tutos_info
    Tutos Informatique (@tutos_info) a signalé

    @pimptonseo 1 générer les entrées DNS nécessaire pour la validation via api gsc 2 pousser les dns de vérification dans cloudflare ou autre outils qui gère tes dns via api 3 ajouter le site je pense que tu donne ça à Claude ça devrait l’aider

  • alexandreminem
    Free colibri 🕊️ (@alexandreminem) a signalé

    Mythos la rockstar. > Cloudflare : 2 000 bugs, dont 400 de gravité élevée ou critique > Mozilla : 271 vulnérabilités dans Firefox 150. 10 fois plus que dans Firefox 148 > UK AI Security Institute : premier modèle à résoudre les DEUX simulations de cyberattaques de bout en bout > chez une banque partenaire, Mythos a empêché en temps réel un virement frauduleux de 1,5 million de dollars > wolfSSL : a trouvé un moyen de falsifier des certificats sur une bibliothèque cryptographique utilisée par des milliards d'appareils > a analysé plus de 1 000 projets open source > Taux de vrais positifs de 90,6 % après révision humaine > Les responsables de maintenance demandent à Anthropic de RALENTIR le rythme car ils ne parviennent pas à appliquer les correctifs assez rapidement > Microsoft indique que le volume de correctifs « continuera d’augmenter pendant un certain temps »

  • vovksamotniy
    🇺🇳🐺🇪🇺Олів'є Лекур🇪🇺🐺🇺🇳 (@vovksamotniy) a signalé

    L'internet mort est plus proche qu'on ne le pensait : les robots ont pour la première fois dépassé les humains en termes de trafic🧠 La théorie de l'«internet mort» n'est plus simplement une théorie du complot. La société Cloudflare a publié de nouvelles données selon lesquelles l'intelligence artificielle et les scripts automatisés ont définitivement pris le dessus sur les humains sur le web. Maintenant, la répartition officielle du trafic HTTP mondial est la suivante : 🤖 57,5% - requêtes générées par des robots et des agents d'IA. 🧑‍💻 42,5% - requêtes d'utilisateurs «réels». Le PDG de Cloudflare, Matthew Prince, a admis que les analystes de l'entreprise ne prévoyaient ce changement majeur qu'en 2027. Cependant, le boom des agents d'IA a accéléré le processus. Il ne s'agit pas des robots spam classiques qui écrivent des commentaires comme «Gagnez 1000 $ par jour». Le web est envahi par de nouveaux assistants d'IA. Alors que l'humain moyen ouvre 2 à 3 onglets pour comparer les prix des billets d'avion ou des hôtels, son agent d'IA personnel effectue instantanément la même tâche en «aspirant» et en analysant des milliers de pages. Donc, pendant que vous essayez de prouver aux sites que vous n'êtes pas un robot en résolvant des captchas avec des autobus, les robots génèrent tranquillement la majeure partie du trafic internet. Bienvenue dans le futur où les machines écrivent du code pour d'autres machines, afin qu'elles puissent le lire en leur nom. Et nous observons simplement tout cela 🫡 Et quoi en 2029 ? 🤖

  • 0xecall
    ECALL (@0xecall) a signalé

    @Frenchiee @Cloudflare C'est de là folie ! Hate de tester ça ! Le problème ? Trop de choses à tester en ce moment 🥲

  • Gaboirfn
    HvK Gaboir 🐝 (@Gaboirfn) a signalé

    @HvkMatheo_17 Je te conseille les configs ChatGPT : Adresse IP : Automatique DHCP : Ne pas spécifier DNS primaire : 1.1.1.1 (Cloudflare) DNS secondaire : 1.0.0.1 MTU : 1473 (tu peux aussi laisser Automatique/1500 si tu ne constates pas d'amélioration) Serveur proxy : Ne pas utiliser

  • plbiojout
    Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signalé

    Le PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.

  • enzodevjs
    Enzo dev (@enzodevjs) a signalé

    Je me suis toujours demandé combien rapportaient vraiment ces micro-outils utilitaires (convertisseurs, calculateurs) blindés de pub. Du coup, j'ai codé et déployé 4 micro-apps aujourd'hui : Calculateur de marge Vinted Convertisseur/nettoyeur de fichiers SRT Calculateur de frais Stripe & PayPal Formateur de bio pour réseaux sociaux Règle absolue : 0€ engagé. Tout est hébergé gratuitement sur Cloudflare Pages (.pages.dev). Pas de domaine personnalisé tant que le trafic n'est pas validé. Petit mur technique : la Search Console fait des siennes sur les quotas d'indexation des sous-domaines partagés. Si vous avez des vrais hacks pour forcer l'indexation Google des .pages.dev, balancez en réponse 👇

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    Ce que Cloudflare vient d’annoncer est probablement une brique importante du futur web des agents IA. Aujourd’hui, le web est surtout monétisé par : - la pub - les abonnements - les comptes utilisateurs - les API keys - les factures mensuelles Ça marche à peu près quand le client est un humain. Mais un agent IA ne regarde pas les pubs. Il ne veut pas créer 50 comptes. Il ne veut pas prendre 50 abonnements. Il veut juste accéder à une ressource précise, au moment où il en a besoin. Une page. Un dataset. Un appel API. Un outil MCP. Un endpoint. Une recherche. Une action. Le problème, c’est que les rails de paiement classiques ne sont pas faits pour ça. Faire payer 0,001€ par requête avec une carte bancaire ou Stripe n’a aucun sens : trop de friction, trop de frais, trop de comptes, trop de billing. Cloudflare propose donc un truc assez simple en apparence : quand un agent demande une ressource payante, le serveur peut répondre : “402 Payment Required” L’agent paie automatiquement. Il renvoie la requête avec une preuve de paiement. Cloudflare vérifie. La ressource est servie. En gros : chaque requête web peut devenir une micro-transaction. C’est intéressant parce que ça débloque un vrai modèle économique pour le web des agents. Demain, un agent pourrait payer quelques centimes pour : - accéder à une base de données - utiliser un outil spécialisé - appeler une API premium - récupérer un contenu - lancer une action via MCP Sans inscription. Sans abonnement. Sans relation préalable avec le vendeur. C’est potentiellement énorme pour les créateurs, les développeurs, les datasets, les micro-SaaS, les outils MCP, les APIs spécialisées. Mais il y a un point qui me gêne : Cloudflare parle de stablecoins, pas de Bitcoin/Lightning. Les stablecoins sont pratiques. Mais si on parle vraiment d’un web machine-to-machine ouvert, mondial, programmable et permissionless, alors Bitcoin/Lightning devrait au moins être dans la discussion. Parce que la vraie question n’est pas seulement : “comment faire payer les agents ?” C’est : “sur quels rails économiques on construit le web des agents ?”

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