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Cloudflare

Cloudflare Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

Chargement de la carte, veuillez patienter...

La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Cloudflare concernés:

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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Tlajomulco de Zúñiga, JAL 1
Asnières-sur-Seine, Île-de-France 1
New York City, NY 3
Township of Evan, KS 1
Ahmedabad, GJ 1
Le Puy-en-Velay, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Ann Arbor, MI 1
Palermo, Sicily 1
Los Angeles, CA 1
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Discussion communautaire

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Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Seb__M
    Seb M (@Seb__M) a signalé

    @morganlinton Je suis en train d'installer opencode sur un durable object dans Cloudflare avec Deepseek hosted by Cloudflare. Je vais diviser mes couts de developpement et je vais meme pouvoir traiter le code à distance et en automatique pour les issues de bug de mes user.

  • calisto0606
    calisto06 (@calisto0606) a signalé

    @Byterbred @ChristopheMzzl @Geometriquement Deep Packet Inspection (DPI) Les russes peuvent utiliser tor avec bridges , utiliser des VPN deguisés en HTTPS Utliser des serveurs VPN privés ou dans des cloud moins surveillés Utiliser des domaines fronting comme Cloudflare Google Amazon AWS Microsoft Azure impossible à bloquer

  • pdmplp
    moonbag (@pdmplp) a signalé

    @PetitPrinceETH @evilchrisis imo : - disrib USDC en hausse avec tether à mal en europe - thèse agent IA qui vont utiliser USDC. @Cloudflare a dev des wallets en ce sens. - audit de tether recemment completé = bullish pour valo de CRCL si tether IPO - proxy crypto si bottom est in : CRCL > COIN

  • WIPE2197
    Thibault Monteiro (@WIPE2197) a signalé

    Cloudflare a sorti un navigateur qui n'affiche rien. Ni onglets, ni thèmes, ni pixels : personne ne regarde l'écran, son seul utilisateur est un agent. Kitesurf tourne dans le cloud, sur Workers. Trois à quatre fois moins de calcul, jusqu'à sept fois moins de mémoire que Chromium. Et près de deux fois plus lent. Ce compromis dit tout. Sur trois pages visitées, la lenteur se voit et l'économie ne se voit pas. Sur trois millions par jour, c'est l'inverse : le temps ne coûte rien, la mémoire devient une ligne budgétaire. Pendant que Browserbase loue de vrais Chromium hébergés, Cloudflare jette carrément le moteur des humains. Le rendu visuel n'est plus une fonction, c'est un poste de dépense. Si les agents lisent le web sans le voir, à quoi ressemble un site écrit pour eux ? Deux versions du même web : une pour vos yeux, une pour leurs tokens. Et personne n'a encore décidé qui écrit la seconde.

  • Loris_Dalleau
    Loris Dalleau (@Loris_Dalleau) a signalé

    Clairement, cette annonce de Cloudflare est l'une des plus intéressantes que j'ai pu lire ces derniers temps. En ce début du mois de juillet, Cloudflare a lancé sa « Monetization Gateway », et le principe tient en une image. Tout ce qui transite par son réseau, une page web, une API, peut désormais être facturé au passage, réglé en stablecoins via un protocole ouvert nommé x402. Autrement dit, Cloudflare a posé un péage sur les autoroutes d'internet, et il vient d'abaisser la barrière ! 💡Pas mal, comme idée, non ? Perso, je trouve que leur idée est plutôt smart.. Pourquoi ça compte ? Parce que le vieux deal sur internet commence à sentir le sapin. Depuis 30 ans, la règle était simple, tu prends du contenu gratuit, tu regardes une pub en échange. Sauf qu'un agent IA est le pire client du monde pour ce marché. Il ne regarde aucune pub, ne s'abonne à rien, aspire la page, repart avec ce qu'il voulait et surtout il ne laisse même pas un petit pourboire.. Bon après, pour être honnête, le blocage n'a jamais été un refus de payer, mais plutôt un problème de plomberie. Les circuits d'aujourd'hui sont parfaits pour un achat humain, mais grotesques pour un paiement de quelques centimes lancé par un logiciel. En dessous d'un certain seuil, encaisser coûte plus cher que la somme elle-même ! C'est ce verrou que x402 fait sauter. Le logiciel demande une ressource, le serveur réclame une petite somme, le logiciel paie et repart aussitôt avec le contenu, sans compte ni carte à sortir. Et les gros de la vieille économie dans tout ça ? Eh bien, écoutez, je pense qu'ils peuvent dormir tranquilles. En effet, si on prend un géant comme Google, il vit de l'attention humaine, sur Search comme sur YouTube, et de toute façon, un robot ne cliquera jamais sur une pub pour une voiture chinoise... De leur côté, Visa et Mastercard règnent sur l'achat humain à forte valeur, là où il faut gérer les litiges et la fraude. Bref, Cloudflare ne vient pas leur piquer leur déjeuner, il s'installe à une table que personne n'occupait encore, celle des machines qui se paient entre elles. Déjà très présent sur la route du trafic mondial, Cloudflare est parfaitement placé pour encaisser ce nouveau péage. Clairement, si on dézoome, on peut dire que le paiement a toujours consisté à combler un manque de confiance contre une commission, et il se pourrait bien que Cloudflare en soit l'un des grands vainqueurs sur la prochaine décennie 🏆

  • Kamkom05
    Younes Aberkane (@Kamkom05) a signalé

    @Neolectron Cloudflare workers + open-next depuis le flop de guillermo ca fonctionne très bien !

  • plbiojout
    Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signalé

    Le PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.

  • xhark
    𝕩ɦΛƦҠ (@xhark) a signalé

    Je confirme qu'il est plutôt rare d'avoir autant de détails publiquement... sur la partie technique avoir un Windows Server exposé et sans pare-feu avec le 3389 ouvert, hum. Avoir CloudFlare devant ne fait pas tout

  • PaulDlcl
    Paul Delcloy (@PaulDlcl) a signalé

    @nb4ld c’est un cloudflare ? Si oui, en effet l’ip est celle de cloudflare, pas du client

  • Riquetrading
    Rique | Bourse et Trading (@Riquetrading) a signalé

    BRIEF DE MARCHÉ – jeudi 6 août 2026 🌍 CONTEXTE DE MARCHÉ Wall Street a terminé mercredi en ordre dispersé : Dow Jones +0,49 %, S&P 500 -0,17 % et Nasdaq -0,83 %. Le repli d’Alphabet, AMD et SpaceX a pesé sur la technologie, tandis que Nvidia a gagné 3,4 %. La correction technologique se prolonge en Asie : KOSPI -3,6 %, Nikkei -1,6 % et indice MSCI Asie hors Japon -0,7 %. Samsung Electronics, SK Hynix et plusieurs équipementiers japonais figurent parmi les principales baisses. RÉSULTATS ET GUIDANCE AppLovin $APP : le chiffre d’affaires progresse de 53 % à 1,92 milliard de dollars et le bénéfice net atteint 1,27 milliard, soit 3,76 dollars par action. Le trimestre ressort toutefois dans le bas de la guidance, en raison du déploiement plus lent que prévu de certaines améliorations apportées aux modèles publicitaires. Le groupe prévoit entre 2,06 et 2,09 milliards de dollars de revenus au troisième trimestre, légèrement sous les attentes. L’action a chuté d’environ 17 % hors séance. Après la forte croissance récente, le marché sanctionne surtout une accélération jugée insuffisante. Sandisk $SNDK : le chiffre d’affaires trimestriel bondit à 8,97 milliards de dollars, contre 8,48 milliards attendus. Le bénéfice ajusté atteint 39,25 dollars par action, largement supérieur aux 34,96 dollars anticipés. Les revenus des data centers progressent de 103 % à près de 3 milliards. La société vise entre 10,3 et 10,8 milliards de dollars de revenus pour le trimestre en cours. Le point médian ressort légèrement sous le consensus après une hausse de plus de 460 % de l’action depuis janvier. Le titre perdait environ 5 % après la clôture. Eli Lilly $LLY : les revenus atteignent 22,97 milliards de dollars, contre environ 20,93 milliards attendus. Le bénéfice ajusté ressort à 8,38 dollars par action, soit plus de 2 dollars au-dessus du consensus. Mounjaro génère 9,94 milliards de dollars de ventes et Zepbound 4,93 milliards. Les deux traitements représentent près de 65 % du chiffre d’affaires du groupe. Lilly relève sa prévision annuelle de revenus entre 85 et 87 milliards de dollars. L’action a progressé d’environ 6 %. Disney $DIS : le chiffre d’affaires progresse de 7 % à 25,25 milliards de dollars. Le bénéfice ajusté augmente de 28 % à 2,06 dollars par action, contre 1,86 dollar attendu. Les parcs américains, le streaming et le succès de Toy Story 5 ont soutenu le trimestre. Le résultat opérationnel du streaming a plus que doublé à 712 millions de dollars et celui des parcs progresse de 20 % à plus de 3 milliards. Disney relève son programme de rachats d’actions à 9 milliards de dollars. Le titre a gagné environ 3,6 %. Uber $UBER : les réservations brutes progressent de 24 % à 58,02 milliards de dollars et le nombre de trajets augmente de 18 % à 3,9 milliards. Le chiffre d’affaires gagne 12 % à 14,19 milliards, légèrement sous les attentes. Uber prévoit entre 58,25 et 60,25 milliards de dollars de réservations au troisième trimestre, mais la prévision de bénéfice ajusté ressort proche ou légèrement sous le consensus. L’action a chuté d’environ 6 %, le ralentissement de la croissance et la prudence sur les marges ayant pris le dessus sur la hausse des volumes. DoorDash $DASH : le volume brut des commandes augmente de 36 % à 33,1 milliards de dollars, au-dessus des 32,1 milliards attendus. Le chiffre d’affaires progresse également de 36 % à 4,45 milliards et l’EBITDA ajusté gagne 40 % à 914 millions. La société prévoit entre 33 et 34 milliards de dollars de volume brut au troisième trimestre, supérieur au consensus, et entre 950 millions et 1,1 milliard d’EBITDA. Le titre gagnait environ 1 % hors séance, la hausse des coûts ayant limité la réaction malgré la croissance. Block $XYZ : le chiffre d’affaires atteint 6,62 milliards de dollars et le bénéfice ajusté ressort à 1,02 dollar par action, au-dessus des attentes. Le bénéfice brut de Cash App progresse de 31 % et la marge opérationnelle ajustée passe de 22 à 27 %. Block relève son objectif annuel de bénéfice brut à 12,51 milliards de dollars, contre 12,33 milliards auparavant. L’action reculait néanmoins d’environ 1,4 % hors séance, après une progression proche de 30 % depuis le début de l’année. eBay $EBAY : le chiffre d’affaires progresse de 15 % à 3,13 milliards de dollars et le volume d’affaires de 15 % à 22,4 milliards. Le bénéfice ajusté atteint 1,60 dollar par action, contre environ 1,50 dollar attendu. Le groupe relève ses objectifs annuels et vise désormais une croissance du chiffre d’affaires de 11 à 12 %. La guidance de bénéfice du troisième trimestre reste légèrement sous le consensus, ce qui explique une réaction limitée du titre après la clôture. Motorola Solutions $MSI : le groupe publie un record trimestriel de chiffre d’affaires, de bénéfice et de carnet de commandes, puis relève une nouvelle fois ses perspectives annuelles. L’action gagnait environ 5 % après la clôture. La hausse de la guidance reflète la demande persistante pour les réseaux de communication sécurisés, les logiciels de centres de commandement et les équipements destinés à la sécurité publique. RESTRUCTURATIONS ET FORTE VOLATILITÉ Etsy $ETSY : l’entreprise supprime environ 220 postes, soit 12 % des effectifs de sa principale marketplace. Les réductions concernent surtout les équipes produit et ingénierie et doivent simplifier l’organisation. Etsy lance en parallèle un nouveau programme de rachat d’actions pouvant atteindre 2 milliards de dollars. La société précise que les suppressions de postes ne sont pas directement provoquées par l’IA, même si celle-ci modifie ses méthodes de travail et ses besoins en compétences. Honeywell Aerospace $HON : la société abaisse sa prévision de croissance organique annuelle de 7-9 % à 4-5 %. Le chiffre d’affaires trimestriel progresse de 5 % à 4,52 milliards de dollars, mais reste sous les 4,61 milliards attendus. Le bénéfice ajusté de 1,87 dollar par action manque également les attentes. Le groupe évoque des problèmes d’approvisionnement alors que la demande reste supérieure à ses capacités de production. L’action a perdu plus de 10 % hors séance. À SURVEILLER AUJOURD’HUI Datadog $DDOG publiera avant l’ouverture américaine. Le marché surveillera la croissance des clients utilisant plusieurs produits, les revenus liés aux charges de travail IA et la capacité du groupe à maintenir une croissance proche de 30 %. Howmet Aerospace $HWM publiera vers 13h00, heure de Paris. Les livraisons d’avions, la montée en cadence de Boeing et Airbus, les marges et la nouvelle guidance seront les principaux sujets. Airbnb $ABNB publiera après la clôture américaine. Les nuits réservées, les prix moyens, la demande internationale et les commentaires sur la saison estivale devraient guider la réaction. Cloudflare $NET publiera également après la clôture. La croissance des grands clients, les contrats liés à l’IA, la marge opérationnelle et la consommation de cash seront particulièrement suivis.

  • killian_co_
    VIT Killian 🐝 (@killian_co_) a signalé

    @eneadn_ J’avais le même soucis y’a pas longtemps j’ai ajouté des limites par IP et un captcha Cloudflare et c’est plus arrivé depuis

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    Ce que Cloudflare vient d’annoncer est probablement une brique importante du futur web des agents IA. Aujourd’hui, le web est surtout monétisé par : - la pub - les abonnements - les comptes utilisateurs - les API keys - les factures mensuelles Ça marche à peu près quand le client est un humain. Mais un agent IA ne regarde pas les pubs. Il ne veut pas créer 50 comptes. Il ne veut pas prendre 50 abonnements. Il veut juste accéder à une ressource précise, au moment où il en a besoin. Une page. Un dataset. Un appel API. Un outil MCP. Un endpoint. Une recherche. Une action. Le problème, c’est que les rails de paiement classiques ne sont pas faits pour ça. Faire payer 0,001€ par requête avec une carte bancaire ou Stripe n’a aucun sens : trop de friction, trop de frais, trop de comptes, trop de billing. Cloudflare propose donc un truc assez simple en apparence : quand un agent demande une ressource payante, le serveur peut répondre : “402 Payment Required” L’agent paie automatiquement. Il renvoie la requête avec une preuve de paiement. Cloudflare vérifie. La ressource est servie. En gros : chaque requête web peut devenir une micro-transaction. C’est intéressant parce que ça débloque un vrai modèle économique pour le web des agents. Demain, un agent pourrait payer quelques centimes pour : - accéder à une base de données - utiliser un outil spécialisé - appeler une API premium - récupérer un contenu - lancer une action via MCP Sans inscription. Sans abonnement. Sans relation préalable avec le vendeur. C’est potentiellement énorme pour les créateurs, les développeurs, les datasets, les micro-SaaS, les outils MCP, les APIs spécialisées. Mais il y a un point qui me gêne : Cloudflare parle de stablecoins, pas de Bitcoin/Lightning. Les stablecoins sont pratiques. Mais si on parle vraiment d’un web machine-to-machine ouvert, mondial, programmable et permissionless, alors Bitcoin/Lightning devrait au moins être dans la discussion. Parce que la vraie question n’est pas seulement : “comment faire payer les agents ?” C’est : “sur quels rails économiques on construit le web des agents ?”

  • jb_ma
    Jean-Baptiste (@jb_ma) a signalé

    Le principe (technique dite "ClickFix") : tu arrives sur un site, écran de vérification Cloudflare classique ", qui n'en n'est pas un

  • Whazweb
    Eddy Vuillaume (@Whazweb) a signalé

    @fabienr34 Le problème n'est pas Cloudflare lui même mais la manière dont les configurations sont effectuées et oui ca peut mettre un sacré bazar...

  • journalouise
    Louise Bihan (@journalouise) a signalé

    @GrablyR Le problème (et ça dépasse largement le sujet Mélenchon), c'est qu'on n'a pas vraiment d'alternative à Cloudflare, à ma connaissance. On l'a bien vu lors de la panne du service il y a quelques mois, une bonne moitié du web était inaccessible.

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