Cloudflare Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de Cloudflare concernés:
Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Ahmedabad, GJ | 1 |
| Le Puy-en-Velay, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Ann Arbor, MI | 1 |
| Palermo, Sicily | 1 |
| New York City, NY | 3 |
| Los Angeles, CA | 1 |
| Paris, Île-de-France | 1 |
Discussion communautaire
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Cloudflare Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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OrkStr (@OrkStr) a signaléHier soir, le protocole qui connecte Claude et la plupart des agents IA à leurs outils a changé de nature, et c'est une des news les plus importantes actuelle ! Ce n'est pas un patch mais une refonte de fond. Le changement central : MCP passe d'un protocole avec état à un protocole sans état. Avant, faire tourner un serveur MCP en production voulait dire garder une session ouverte par client, la coller à une instance précise derrière un load balancer à sessions collantes. Impossible de scaler à l'horizontale sans bricoler, impossible de déployer proprement en serverless. Depuis hier soir, chaque requête se suffit à elle-même : elle porte sa propre identité et ses capacités, n'importe quelle requête peut atterrir sur n'importe quelle instance derrière un simple round-robin, sans stockage partagé. La poignée de main initiale et l'identifiant de session ont purement disparu de la spec. Pour ceux qui ont déjà un serveur MCP qui tourne pas de panique : rien ne casse du jour au lendemain. Les anciens mécanismes, dont le transport HTTP+SSE historique, restent supportés au moins douze mois, avec un vrai plan de dépréciation. Mais les mainteneurs le disent eux-mêmes : migrer aura un coût, surtout si votre code s'appuyait sur l'identifiant de session, exactement ce qui vient de disparaître de la spec... Deux détails montrent que c'est pensé, et pas juste simplifié. D'abord, si un serveur a vraiment besoin de mémoriser quelque chose entre deux appels, il ne cache plus cet état dans la couche transport : il génère un identifiant explicite via un outil, et c'est le modèle lui-même qui le repasse en argument à l'appel suivant. L'état devient donc visible pour l'IA au lieu d'être planqué dans une tuyauterie qu'elle ne voit pas. Ensuite, les échanges qui demandaient autrefois un flux ouvert en permanence (typiquement demander une confirmation à l'utilisateur en plein milieu d'une tâche, par exemple avant une suppression de données) passent par un aller-retour explicite : le serveur répond qu'il a besoin d'une info, le client relance l'appel avec la réponse attachée ! Autour de ce socle, trois briques passent du statut d'expérimental à celui de standard officiel. - Les MCP Apps : un serveur peut afficher sa propre interface dans une iframe sécurisée, directement dans la conversation. - Les Tasks : des opérations longues et asynchrones, suivies par sondage plutôt que par connexion permanente. - Et l'authentification d'entreprise centralisée : un admin autorise un connecteur une fois via son fournisseur d'identité, Entra ou Okta par exemple, et tous les utilisateurs héritent de l'accès automatiquement, sans rien configurer. Les accès restant hérités des groupes déjà définis dans le fournisseur d'identité, la traçabilité ne devient pas un outil MCP séparé à gérer : elle reste dans le système d'audit que l'entreprise utilise déjà ! À côté de ça, l'authentification elle-même se durcit. Validation de l'émetteur du jeton pour fermer une faille classique de confusion entre serveurs d'autorisation, migration programmée vers des documents de métadonnées client plutôt que l'ancien enregistrement dynamique. Et surtout, une politique de dépréciation formelle avec douze mois de préavis minimum : c'est un protocole qui se comporte enfin comme une infrastructure de production, pas comme un projet qui avance à coups d'itérations rapides. Le narratif qui circulait jusque là présentait MCP comme le USB-C de l'IA, un simple connecteur universel entre un modèle et un outil. Avec une interface intégrée, sa propre gestion des accès, une file de tâches longues et une capacité de scaling propre à chaque serveur, on est loin d'un simple connecteur. Ce que vous branchez à un agent aujourd'hui peut être une application entière, pilotée de bout en bout par cet agent, pas un script qui répond ponctuellement à un appel API. Les chiffres avancés par les mainteneurs et par Anthropic donnent la mesure de l'adoption, à prendre comme des déclarations de la maison plutôt que comme un audit indépendant : les SDK officiels approchent le demi-milliard de téléchargements mensuels, en croissance x4 sur l'année, les versions TypeScript et Python ont chacune dépassé le milliard de téléchargements cumulés, et plus de 950 serveurs MCP sont référencés dans l'annuaire de Claude. AWS, Cloudflare et Google Cloud ont confirmé un support dès le jour de sortie. MCP a déjà un an et demi, et en une nuit il a gagné une interface, une gestion des accès et une file de tâches longues. Un protocole qui commence à ressembler à un système d'exploitation pour agents, plus à un simple connecteur 👀
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化学家 (@SgtGunnery) a signalé@jdl288 @ebothorel @platombe Pour juste équilibrer la charge, oui il y a des alternatives comme OVH, mais sur la partie firewall ils sont au dessus. Il y a aussi un autre problème, c'est que Cloudflare c'est foutrement bien pensé et intuitif, tous les autres sont une souffrance a configurer.
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OrkStr (@OrkStr) a signaléOpenAI, Anthropic et Google ne sont nulle part dans cette liste. Mistral, elle, y est depuis le début. Fin juillet, Nvidia lance l'Open Secure AI Alliance : plus de 100 organisations (Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, Databricks, Salesforce, Palantir, Cloudflare, SAP...) qui s'engagent à publier des outils OUVERTS pour la sécurité de l'IA, pas juste à cosigner un communiqué. Les trois plus gros labos fermés du secteur n'en font pas partie. Cette semaine, Mistral y a livré sa première contribution concrète : Shieldstral, un modèle de modération qu'on peut télécharger et faire tourner aujourd'hui même. Concrètement, c'est quoi ? Un modèle de 3 milliards de paramètres, poids ouverts sous licence Apache 2.0 (donc réutilisable même en usage commercial). On lui donne une politique de modération en langage naturel, du genre « est-ce que ce texte fait l'apologie de la violence » ou « cette image est-elle montrable à un mineur », et il renvoie un score calibré. Sur du texte comme sur de l'image, avec la même interface, sans avoir à réentraîner le modèle à chaque fois que la règle change. Une appli pour enfants, un outil de cybersécu et une plateforme de santé peuvent tourner sur le même Shieldstral avec trois politiques différentes ! Est-ce que ça tient la route techniquement ? Sur le papier, oui, avec la réserve habituelle sur les benchmarks maison (chiffres Mistral) : Shieldstral égale ou dépasse des modèles de garde jusqu'à 7 fois plus gros sur la modération texte, et fixe un nouveau record sur la modération multimodale. Le tout tourne sur un seul GPU de 16 Go (rapport technique publié sur arXiv le 28 juillet, 54,1 millions d'exemples d'entraînement) ! Ce qui rend l'histoire plus intéressante que « encore un modèle de safety », c'est le contexte dans lequel Nvidia a lancé cette alliance. Écrit noir sur blanc dans leur annonce : l'incident de sécurité chez Hugging Face en juillet, où les outils IA fermés se sont montrés incapables de distinguer un attaquant d'un défenseur pendant l'enquête forensique (on l'avait couvert fin juillet). HF a fini par faire tourner le modèle ouvert GLM 5.2 en interne pour analyser plus de 17 000 actions et contenir l'intrusion. L'argument de l'alliance, c'est exactement ça : les défenseurs ont besoin de systèmes qu'ils peuvent inspecter et faire tourner chez eux, pas seulement d'API fermées dont ils ne contrôlent rien. Quelques jours avant Shieldstral, plus de 1 130 salariés d'OpenAI, Anthropic, Google et Meta signaient une lettre ouverte demandant aux gouvernements d'imposer un ralentissement coordonné sur la recherche frontière. Deux dossiers distincts et je ne prétends pas que l'un réponde à l'autre : le rythme de la recherche frontière d'un côté, l'outillage de sécurité ouvert de l'autre. Mais leurs employeurs, eux, sont restés en dehors de cette alliance qui, huit jours après son lancement, livre déjà un outil qu'on peut ouvrir et vérifier soi-même. Un poids ouvert d'un côté, une lettre ouverte de l'autre... le clin d'œil est trop facile pour s'en priver, mais autant le dire clairement : ça ne prouve rien sur le fond de chaque dossier. Ça dit juste que si vous devez VRAIMENT sécuriser un système demain matin, l'un des deux se télécharge. 👀
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#Kero (@Progerance) a signaléDepuis 15h, je suis oqp à me battre avec un skimmer, c'est à devenir dingue. Injecté par Cloudflare, impossible de le trouver. La route du Tag Manager est privilégiée mais de là à mettre la main dessus....
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Arnaud Sion (@LeToamasina) a signalé@ovh_support @OVHcloud_FR Bonjour, mon hébergement subit une violente attaque par des bots ciblant directement l'IP du serveur (contournement DNS). J'ai verrouillé le .htaccess pour n'autoriser que Cloudflare, mais le serveur / la base de données semble toujours figé (Erreurs 500/Timeout). Pouvez-vous vérifier l'état de la machine et mon ticket n°CS16287557
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Jon (@jonvolio) a signaléCloudflare vient d'annoncer une petite pépite. un code http mort depuis la fin des années 90 qui revient des abysses du web le 402. "payment required". réservé dans la spec d'internet il y a 25 ans, et jamais utilisé une seule fois cloudflare vient d'annoncer un truc qui s'appelle le monetization gateway. et le principe est presque débile tellement c'est simple : un agent ia débarque sur ton site pour aspirer ton contenu. ton serveur répond "402. c'est payant, voilà le tarif." l'agent paie en stablecoin, en moins d'une seconde, pour une fraction de centime. si il repasse, il peut re access gratos évidemment pas de compte. pas d'inscription. pas de facture. le paiement lui-même EST la clé. et là faut réaliser le truc. pendant 20 ans le web a tourné sur un seul deal : tu donnes du contenu, tu récupères de l'attention humaine. pub, abo, un client qui te trouve. ça tenait parce qu'en face y'avait un humain avec des yeux et une carte bleue un agent il regarde pas tes pubs, il s'abonne pas, il prends l'info et se tire et il le fait entre 100 et 10 000 fois pour chaque visiteur humain que t'as. et toi tu payes le serveur en attendant le train passer donc l'idée de cloudflare c'est : et si le client du web c'était plus l'humain mais l'agent ? et si chaque requête devenait une transaction ? honnêtement, techniquement, c'est génial, vraiment des idées comme ça il y en a pas tous les jours mais. (t'attendais le mais) pose-toi deux secondes sur ce que l'agent vient chercher chez toi. de l'info brute. des faits. du contenu qu'il retrouve sur cinquante autres sites. et ça, en 2026, ça vaut que dalle. l'information est une commodité. donc ouais tu peux mettre un péage dessus. sauf que tu factures au prix d'une commodité un truc qui vaut déjà zéro. genre 0.001$ le passage. tu vas pas payer ton loyer avec ça. ce que l'agent peut PAS aspirer, c'est le reste. ton expérience. tes erreurs. ton angle. le fait que toi tu l'as fait pour de vrai. ça, aucun péage protège. parce que ça se recopie pas. et je dis pas que cloudflare se trompe hein. pour une grosse base de données, un média à volume, une api, vendre l'accès en gros ça peut tout changer. eux ils ont de la commodité à vendre au KILO. mais si t'es un mec seul qui build son truc, ton actif c'est pas ton nombre de pages. c'est ce qu'y a d'irremplaçable dedans, ne l'oublie jamais. la vraie question c'est pas "comment je fais payer les robots". c'est "qu'est-ce que je publie que l'ia sera obligée de citer, parce qu'elle peut pas l'inventer". le péage protège ton contenu. ta singularité elle te rend incontournable. c'est pas le même game les potos.
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Mehdi ⚡️ Builds with AI (@MehdiBuilds) a signaléJ'ai trouvé 4 skills qui changent le game Hermes Agent Skills hub. @NousResearch 1. AI Lead Generation & Prospect Finder Tu définis ton ICP en langage naturel. Le skill génère les critères de ciblage (taille, verticale, techno, localisation), puis il scrape LinkedIn, Crunchbase, les annuaires et même les bios X pour te sortir une liste de prospects avec nom, rôle, entreprise, email trouvé, et un score de fit 0-10. Il ne se contente pas de lister. Il fait l'enrichment : techno stack, dernières levées, recent hires, signaux d'achat. Et il te sort un CSV prêt pour Brevo ou un import Notion. Je définis "dirigeant TPE/PME 5-50 salariés, secteur marketing ou immobilier, présence web mais pas de funnel visible", et il me sort 50 leads qualifiés sans que j'ouvre Clay. 2. scrapling (Nous Research officiel) Scraping web avec browser stealth intégré. Rotation user-agent, gestion des cookies, bypass Cloudflare et captcha basique, tout en Python pur. Je galérais avec les blocages IP sur Google Maps et les annuaires FR. Là c'est packagé proprement par l'équipe Hermes. Tu lui donnes une URL, il te sort le DOM parsé ou un screenshot, sans être détecté comme bot. Sourcing de leads sur des sites protégés, veille prix concurrents, extraction de données LP pour audit client. C'est le couteau suisse du scraping. 3. funnel-analysis Tu lui donnes accès à tes données de trafic (Google Analytics, Stripe, Notion), et il calcule les métriques de funnel étape par étape : acquisition -> activation -> revenue -> retention. Il identifie automatiquement les fuites. "Ton taux de passage landing → Calendly est de 2.3%, la médiane secteur est 8.5%. Problème probable : CTA pas assez visible ou friction dans le formulaire." Il te sort des recommandations actionnables avec des benchmarks. Pas des généralités. Des chiffres comparés à ton secteur. Je vais l'utiliser pour auditer les funnels clients. Actuellement je fais ça à la main en regardant les pages. Là l'agent fait le diagnostic en 30 secondes. 4. frontend-design (Anthropic officiel) Tu lui donnes un brief : "Landing page SaaS pricing, dark mode, avec toggle monthly/annual, 3 plans, trust badges, et CTA sticky". Il génère du HTML/CSS production-grade, responsive, accessible, avec des animations subtiles. Pas un mockup jetable. Pas du code bancal. Du vrai frontend "distinctive, production-grade" comme ils disent chez Anthropic. Composants réutilisables, design system cohérent, et le code est prêt à être intégré dans Next.js ou livré tel quel. Quand je vends une LP à 1500€, ce skill me fait gagner 5h de CSS. Je passe du brief client directement au livrable, et je garde le temps pour la copy et la strat.
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Blondin 🤠🇦🇷🧨 (@ELPULO78) a signalé@2geek4you1 La réaction de la communauté Mitigée. Les pros sur Hacker News n'étaient pas enthousiastes — beaucoup ont cru à un poisson d'avril. Une critique majeure : « la fonctionnalité principale, l'isolation des plugins via Dynamic Workers, ne fonctionne que sur le runtime de Cloudflare. Sur n'importe quel autre hébergeur, c'est juste un CMS TypeScript sans le modèle de sécurité qui justifie son existence. »
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Ze Clint (@ZeClint) a signalé@dperetti @Cloudflare je l'utilise a fond pour manager chaque poste du réseau ... je peux peut etre pousser le truc plus loin
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M. (@DP0RSS1) a signalé@NiluarO @Cloudflare Ah c'est peut être ça la différence. Cela dit je suis en vacances j'ai pas essayé depuis un moment (pas de réseau ici donc je sors pas le PC). Si c'est récent je pourrais retester à partir de dimanche.
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gs2233 (@gs2233175109) a signalé@Cloudflare On constate surtout que votre ***** de logiciel ne fonctionne pas et que je suis bloqué a cause de vous bande de *****
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Ousmane COULIBALY (@goncoolio) a signalé@Boris_Gauty Je prends un serveur chez linode par exemple à 5$ et un nom de domaine chez cloudflare et bim Je m'y met c'est tout en moyenne 60 à 80$/ans
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Alexandre Bettan (@btnalexandre) a signalé@pgllmt En termes d'infrastructure, j'ai à peu près la même chose que toi, sauf que je fais tourner les VMs sur un serveur dédié Hetzner + Proxmox. Hermes est isolé dans une VM et tout passe par Cloudflare Zero Trust (comme Tailscale). Je me sens plus serein d'avoir une VM séparée :)
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Milan Boisgard | AI & Robotic (@MBoisgard) a signalé@Cloudflare est en train de redéfinir la manière dont on paye sur le web. Pas avec un bouton checkout. Avec une requête HTTP. Un agent demande une API, un dataset ou un outil MCP. Le serveur répond 402 Payment Required. L’agent paie en stablecoin. La ressource est servie. Le web devient appelable, payable, automatisable. 🔥 Pour les Builders, c’est une nouvelle grammaire économique du web qu'il va falloir intégrer dans vos business.
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HvK Gaboir 🐝 (@Gaboirfn) a signalé@HvkMatheo_17 Je te conseille les configs ChatGPT : Adresse IP : Automatique DHCP : Ne pas spécifier DNS primaire : 1.1.1.1 (Cloudflare) DNS secondaire : 1.0.0.1 MTU : 1473 (tu peux aussi laisser Automatique/1500 si tu ne constates pas d'amélioration) Serveur proxy : Ne pas utiliser