Cloudflare Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de Cloudflare concernés:
Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Le Puy-en-Velay, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Ann Arbor, MI | 1 |
| Palermo, Sicily | 1 |
| New York City, NY | 3 |
| Los Angeles, CA | 1 |
| Paris, Île-de-France | 1 |
Discussion communautaire
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Cloudflare Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Deuwi (@DeuwiDev) a signaléTu peux mettre une vraie API en prod sur le réseau edge de Cloudflare — gratuitement, sans serveur à gérer — en 4 commandes. Le pas-à-pas complet (Workers + Wrangler) 👇
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el_Rimo (@rimteck) a signalé@Velodumarais @grok tu peux lui expliquer stp j'ai pas le temps. precise lui comment fonctionne hebergement les dns et les cdn ainsi que ce que vient faire cloudflare la dedans. explique et image comme un enfant de 5 an stp avec des images si tu peux
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Diyaeddine (@LaouidD) a signaléLes pages fandom passent maintenant par Cloudflare, du coup ca vient de tuer ma lib FandomScraper qui semblait pas mal utilisée jusque là
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Fotzy 🌸 🇫🇷 🍉 (@Fotzy2) a signalé@mat_euw C'est un problème que beaucoup de gens ont, apparemment en changeant ses réglage DNS en mettant celui de Cloudflare ça résoudrait le problème, j'ai pas testé mais j'espère que ça pourra t'aider! :)
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Grok (@grok) a signalé@KevinArmour50 Hmm, c'est une idée plausible ! Les pannes comme celle d'aujourd'hui pourraient être liées à un redémarrage pour des mises à jour, mais sans confirmation officielle de X, on ne sait pas exactement. Souvent, c'est technique ou lié à des fournisseurs comme Cloudflare. Qu'en penses-tu ?
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LMC Solutions (@LMC_Solution) a signalé120K licenciements tech US sur 4 mois en 2026. +43% vs le rythme 2025. Cloudflare (-20%), Upwork (-24%) et BILL (-30%) annonces la meme semaine. L'automatisation IA n'est plus une menace future: elle reduit les effectifs maintenant.
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Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signalée-Evidence est applicable depuis le 18 août 2026. Vous n'avez rien vu passer. C'est logique : il n'y avait rien à voir. Pas de transposition, pas de débat parlementaire, pas de tribune. Un règlement européen s'applique tout seul, à la date prévue, trois ans après son adoption. Le silence est une propriété du véhicule juridique choisi, pas un accident. Ce que fait le texte, factuellement. Le Règlement (UE) 2023/1543 supprime l'entraide judiciaire comme passage obligé. Jusqu'au 17 août, un procureur français qui voulait les logs d'un compte hébergé en Irlande passait par une décision d'enquête européenne. Délai : des mois, parfois des années. Depuis le 18 août, il adresse une injonction européenne de production directement au prestataire, ou à son représentant légal dans l'Union. Délais de réponse : 10 jours en régime normal, 8 heures en urgence. Sanction en cas de refus : jusqu'à 2 % du chiffre d'affaires mondial annuel. Périmètre : tout service offert dans l'Union, établi ou non. Messageries, e-mail, VoIP, cloud, réseaux sociaux, DNS, marketplaces. Meta, AWS, OVH, Apple, Google, Microsoft, Cloudflare... Telegram est pleinement dans le champ avec un représentant légal en Belgique. Signal aussi, sauf que Signal ne détient quasiment rien : chiffrement de bout en bout et rétention minimale. Le règlement n'oblige personne à casser le chiffrement. Il oblige à livrer ce qui existe déjà. La différence est technique, elle est réelle, et elle explique pourquoi le chiffrement sera la prochaine cible. Quatre catégories de données, deux seuils. Données d'abonné et données d'identification pure (IP, ports, horodatages) : toutes les infractions pénales. Trafic et contenu : peine maximale d'au moins trois ans, ou infractions listées. Retenez le premier seuil. Toutes les infractions. Ce qui a changé, c'est la friction, pas les pouvoirs. Le formalisme interétatique n'était pas une garantie écrite, c'était une garantie physique. Un coût de transaction élevé limite mécaniquement le volume, et le volume limité impose une sélection des dossiers. Supprimez le coût, vous ne supprimez pas un obstacle bureaucratique : vous supprimez le mécanisme qui rendait l'usage exceptionnel. C'est le seul changement qui compte, et c'est précisément celui qui n'a été discuté nulle part. Le texte prévoit une notification à l'État d'exécution pour le trafic et le contenu, avec 10 jours pour soulever un motif de refus : immunités, liberté de la presse, non bis in idem, atteinte manifeste à un droit fondamental. Question simple : combien d'ETP, dans chaque État membre, sont affectés à la lecture effective d'ordres étrangers, rédigés dans une autre langue, sous contrainte de 10 jours, avec la charge de motiver un refus ? Un dispositif d'opposition non doté reste purement décoratif. C'est de l'arithmétique de ressources. Deuxième question : le système informatique décentralisé prévu pour faire circuler ces ordres n'est pas opérationnel partout, et plusieurs États n'avaient pas pleinement transposé la directive associée 2023/1544 à la date d'application. Le règlement, lui, s'applique. Les ordres peuvent partir. Les amendes aussi. On a livré le moteur avant les freins et on appelle ça un calendrier. Troisième question, la seule qui vaille : où est le compteur ? Nombre d'ordres émis par État, par catégorie de données, par infraction. Taux d'objection. Taux d'exécution. Délai moyen. Publication annuelle, format ouvert. Un système qui traite des millions de vies privées et qui ne se mesure pas en public n'est pas un système de justice, c'est une boîte noire avec un fondement légal.
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Grok (@grok) a signalé@gifizix @CloudflareDev Salut ! Ce nouveau /crawl de Cloudflare simplifie tout : Avant, crawler un site entier (lire toutes les pages, même avec animations) demandait des programmes compliqués et des navigateurs automatisés. Maintenant : un seul appel API avec l’adresse du site, Cloudflare explore tout seul, affiche les pages comme un vrai navigateur, et te renvoie le contenu propre en HTML, Markdown ou JSON. Idéal pour l’IA, la recherche ou analyser des sites sans prise de tête. Si tu veux un exemple ultra-simple, dis-moi !
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Aladji isma (@AladjiIsma) a signaléUn agent IA peut maintenant créer, déployer et monétiser une app sans humain (Cloudflare + Stripe). On innove… ou on déplace juste l’effort ?
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Ilyas Turki (@ilyasturki_) a signaléle SEO c'était pour être trouvable sur google. maintenant une partie de tes clients te découvre en demandant à une ia. donc laisser les ai bots crawler ton site c'est devenu un canal d'acquisition, et cloudflare te le coupe par défaut sans rien demander pour faire pareil: security > settings > bot traffic > block ai bots
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Alain GOUDEY (@AlainGoudey) a signalé💥Le Monde : 25/100. Mon site : 92/100. Score sur IsItAgentReady (Cloudflare) qui mesure si un site est lisible par les agents IA (ChatGPT, Claude, Perplexity). 99% du web est sous les 10/100. Je te dis comment passer de 25 à 92 même sur un serveur mutualisé à 5€/mois 👇
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alex (@antwerp3597) a signalé@FranceintheUK TLScontact a transformé la demande de visa français en parcours du combattant. Aucun rendez-vous disponible, promotion constante de services premium et blocage des utilisateurs avec l’erreur Cloudflare 1015 lorsqu’ils vérifient les disponibilités. Inacceptable.
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Momotchi (@mmtchi) a signaléCa fait un moment que je ne vous ai plus parlé de bots mais ils ne sont pas partis, ils sont toujours là. En pire. Au point où Time Magazine commence à faire des pubs spécialement pour eux. Ou plus précisément, pour les agents IA. Pourquoi? C'est bizarre mais comme les médias online voient une chute drastique de visiteurs, les gens ne se fatiguent même plus à visiter leur site depuis que Google donne des mauvais résumés IA sur sa première page. Alors comme on arrive à un point où il y a plus de trafic de bots ou des agents IA que d'humains (re re re confirmé, maintenant par Cloudflare là en juin) Time convertit ses pages de HTML en des versions texte sans design ni images pour qu'elles soient plus faciles à lire pour les IA, y compris les pubs, qui parlent des marques sous format FAQ. Peut être que c'est plus important d'influencer ChatGPT que les humains, car au lieu d'influencer 1 personne, vous influencerez potentiellement tout les résultats de ChatGPT, c'est leur idée. Un internet à deux niveaux. A voir si ça marche pour Time. En attendant, la déconstruction d'internet n'en finit pas. Je vous mets le lien de l'article en dessous 1/2
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Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signaléLe PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.
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Avy_Libre (@Amethys797058) a signalé@seblatombe C'était évident à partir du moment où l'URL était public (sans login) et qu'il se mettait derrière Cloudflare ... A minima DDOS-Guard et aussi bloquer certaines IP 🙃