Cloudflare Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de Cloudflare concernés:
Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Asnières-sur-Seine, Île-de-France | 1 |
| New York City, NY | 3 |
| Township of Evan, KS | 1 |
| Ahmedabad, GJ | 1 |
| Le Puy-en-Velay, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Ann Arbor, MI | 1 |
| Palermo, Sicily | 1 |
| Los Angeles, CA | 1 |
| Paris, Île-de-France | 1 |
Discussion communautaire
Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.
Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.
Cloudflare Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
-
#Kero (@Progerance) a signaléDepuis 15h, je suis oqp à me battre avec un skimmer, c'est à devenir dingue. Injecté par Cloudflare, impossible de le trouver. La route du Tag Manager est privilégiée mais de là à mettre la main dessus....
-
Free colibri 🕊️ (@alexandreminem) a signaléMythos la rockstar. > Cloudflare : 2 000 bugs, dont 400 de gravité élevée ou critique > Mozilla : 271 vulnérabilités dans Firefox 150. 10 fois plus que dans Firefox 148 > UK AI Security Institute : premier modèle à résoudre les DEUX simulations de cyberattaques de bout en bout > chez une banque partenaire, Mythos a empêché en temps réel un virement frauduleux de 1,5 million de dollars > wolfSSL : a trouvé un moyen de falsifier des certificats sur une bibliothèque cryptographique utilisée par des milliards d'appareils > a analysé plus de 1 000 projets open source > Taux de vrais positifs de 90,6 % après révision humaine > Les responsables de maintenance demandent à Anthropic de RALENTIR le rythme car ils ne parviennent pas à appliquer les correctifs assez rapidement > Microsoft indique que le volume de correctifs « continuera d’augmenter pendant un certain temps »
-
M. (@DP0RSS1) a signalé@NiluarO @Cloudflare Ah c'est peut être ça la différence. Cela dit je suis en vacances j'ai pas essayé depuis un moment (pas de réseau ici donc je sors pas le PC). Si c'est récent je pourrais retester à partir de dimanche.
-
Nikita | BeWide AI (@BewideAI) a signaléCette semaine, j’ai fait des pompes devant mon Mac pour débugger une app. Le problème était assez drôle : L’app comptait 2 pompes quand je me mettais au sol. Puis 0 quand j’en faisais vraiment. Tout est parti d’une vidéo de Tom Holland. Il expliquait que son entraînement préféré était le Cindy: 5 tractions. 10 pompes. 15 squats. Le plus de tours possible en 20 minutes. Son record serait de 27 tours. Puis Tibo InShape a repris le défi. Je me suis dit qu’il y avait probablement un truc à faire autour de cette trend. Mais j’avais aussi trois autres motivations : Je voulais me remettre au sport. J’avais envie de construire quelque chose avec de la computer vision. Et le mécanisme des réseaux sociaux basés sur la performance m’intéressait pas mal. Strava ne fonctionne pas uniquement parce qu’il enregistre une activité. Il fonctionne parce qu’il transforme un effort personnel en objet social : une performance que l’on peut publier, comparer et essayer de battre. J’ai donc commencé à construire TrackYourReps. L’idée : Tu poses ton téléphone. Tu fais ton Cindy pendant 20 minutes. L’app compte les répétitions, fabrique une vidéo accélérée et publie ton score sur ton profil, dans un feed et dans un classement général. Évidemment, la première difficulté était de compter correctement les mouvements. J’utilise MediaPipe Pose directement dans le navigateur. Le modèle ne “comprend” pas vraiment qu’une personne fait une pompe. Il détecte 33 points du corps : épaules, coudes, poignets, hanches, genoux, chevilles… À partir de ces points, je calcule notamment : — l’angle du coude pour les tractions ; — l’angle du genou pour les squats ; — l’orientation du corps ; — le déplacement vertical du haut du corps pour les pompes. Ensuite, une machine à états décide si le mouvement est complet. Pour une pompe, par exemple, il faut détecter successivement : position haute stable → descente → retour en haut. Ça évite théoriquement de compter le simple fait de se mettre au sol. Théoriquement. En pratique, j’ai découvert que deux personnes peuvent faire exactement la même pompe mais produire des coordonnées très différentes selon : — leur distance par rapport à la caméra ; — l’angle de prise de vue ; — la visibilité de leurs mains ; — leur orientation ; — la lumière. J’ai donc remplacé une partie des seuils fixes par des seuils relatifs à la taille du torse détecté. L’app calibre aussi la position haute de l’utilisateur avant de commencer à compter. Et j’ai ajouté 2 secondes de transition entre tractions, pompes et squats. Sans ça, descendre de la barre pour se mettre en position de pompe pouvait devenir une répétition. Pour garder l’inférence fluide sur mobile, j’utilise le modèle MediaPipe “lite”, exécuté sur le GPU quand il est disponible, avec un fallback CPU. Tout se passe localement. Aucune image n’est envoyée à une API pour savoir si tu as fait une pompe. L’autre sujet compliqué était la vidéo. Je ne voulais surtout pas : enregistrer une vidéo de 20 minutes ; l’envoyer sur un serveur ; payer son stockage ; puis la transcoder pour obtenir une vidéo regardable. Le navigateur prélève donc seulement une image environ toutes les 667 millisecondes pendant l’entraînement. Ces images sont immédiatement encodées en MP4 avec WebCodecs et Mediabunny, en leur donnant des timestamps compressés. Résultat : le navigateur fabrique directement une vidéo accélérée d’environ une minute. La vidéo originale de 20 minutes n’existe jamais. À la fin, j’ajoute dans le navigateur : — la musique ; — le score qui augmente ; — un petit watermark ; — une miniature sélectionnée parmi les frames où le visage est le plus visible. Seule cette petite vidéo finale est envoyée dans Cloudflare R2. Les profils, scores, corrections et métadonnées sont dans PostgreSQL sur Railway. J’ai aussi ajouté un flou d’arrière-plan avec un deuxième modèle MediaPipe consacré à la segmentation. Et là, nouveau problème : Sur mobile, le modèle considérait parfois que mon corps faisait partie de l’arrière-plan. Il floutait donc très correctement… absolument tout. J’ai fini par utiliser deux modèles différents selon le format de la caméra : un pour les vidéos verticales, un autre pour les plans larges. J’ai testé l’app avec un vrai entraînement. Résultat : 7 tours. Puis, après 20 minutes de Cindy, j’ai ouvert mon profil et toute l’application a crashé à cause d’un .toISOString()appelé sur une chaîne de caractères. Pas exactement la récompense que j’attendais. Mais le test m’a fait comprendre un truc intéressant : Construire un produit de computer vision, ce n’est pas simplement choisir un modèle. Le placement de la caméra, les transitions, les seuils, les fallbacks mobiles, la compression vidéo et les instructions données à l’utilisateur font partie du modèle. Et construire un réseau social, ce n’est pas commencer par un feed. C’est commencer par créer quelque chose que les utilisateurs auront réellement envie de publier. Pour TrackYourReps, ce quelque chose est assez simple: Une vidéo. Un score. Et la possibilité de découvrir qu’on est encore très loin des 27 tours de Tom Holland.
-
Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signalée-Evidence est applicable depuis le 18 août 2026. Vous n'avez rien vu passer. C'est logique : il n'y avait rien à voir. Pas de transposition, pas de débat parlementaire, pas de tribune. Un règlement européen s'applique tout seul, à la date prévue, trois ans après son adoption. Le silence est une propriété du véhicule juridique choisi, pas un accident. Ce que fait le texte, factuellement. Le Règlement (UE) 2023/1543 supprime l'entraide judiciaire comme passage obligé. Jusqu'au 17 août, un procureur français qui voulait les logs d'un compte hébergé en Irlande passait par une décision d'enquête européenne. Délai : des mois, parfois des années. Depuis le 18 août, il adresse une injonction européenne de production directement au prestataire, ou à son représentant légal dans l'Union. Délais de réponse : 10 jours en régime normal, 8 heures en urgence. Sanction en cas de refus : jusqu'à 2 % du chiffre d'affaires mondial annuel. Périmètre : tout service offert dans l'Union, établi ou non. Messageries, e-mail, VoIP, cloud, réseaux sociaux, DNS, marketplaces. Meta, AWS, OVH, Apple, Google, Microsoft, Cloudflare... Telegram est pleinement dans le champ avec un représentant légal en Belgique. Signal aussi, sauf que Signal ne détient quasiment rien : chiffrement de bout en bout et rétention minimale. Le règlement n'oblige personne à casser le chiffrement. Il oblige à livrer ce qui existe déjà. La différence est technique, elle est réelle, et elle explique pourquoi le chiffrement sera la prochaine cible. Quatre catégories de données, deux seuils. Données d'abonné et données d'identification pure (IP, ports, horodatages) : toutes les infractions pénales. Trafic et contenu : peine maximale d'au moins trois ans, ou infractions listées. Retenez le premier seuil. Toutes les infractions. Ce qui a changé, c'est la friction, pas les pouvoirs. Le formalisme interétatique n'était pas une garantie écrite, c'était une garantie physique. Un coût de transaction élevé limite mécaniquement le volume, et le volume limité impose une sélection des dossiers. Supprimez le coût, vous ne supprimez pas un obstacle bureaucratique : vous supprimez le mécanisme qui rendait l'usage exceptionnel. C'est le seul changement qui compte, et c'est précisément celui qui n'a été discuté nulle part. Le texte prévoit une notification à l'État d'exécution pour le trafic et le contenu, avec 10 jours pour soulever un motif de refus : immunités, liberté de la presse, non bis in idem, atteinte manifeste à un droit fondamental. Question simple : combien d'ETP, dans chaque État membre, sont affectés à la lecture effective d'ordres étrangers, rédigés dans une autre langue, sous contrainte de 10 jours, avec la charge de motiver un refus ? Un dispositif d'opposition non doté reste purement décoratif. C'est de l'arithmétique de ressources. Deuxième question : le système informatique décentralisé prévu pour faire circuler ces ordres n'est pas opérationnel partout, et plusieurs États n'avaient pas pleinement transposé la directive associée 2023/1544 à la date d'application. Le règlement, lui, s'applique. Les ordres peuvent partir. Les amendes aussi. On a livré le moteur avant les freins et on appelle ça un calendrier. Troisième question, la seule qui vaille : où est le compteur ? Nombre d'ordres émis par État, par catégorie de données, par infraction. Taux d'objection. Taux d'exécution. Délai moyen. Publication annuelle, format ouvert. Un système qui traite des millions de vies privées et qui ne se mesure pas en public n'est pas un système de justice, c'est une boîte noire avec un fondement légal.
-
Erwan M (@erwan_mnchc) a signalé@fabienr34 Je te confirme que c'est vrai ! J'avais un client espagnol avec lequel on utilisait cloudflare ( marché international) ce blocage de l'Espagne était vraiment problématique
-
Cyrille Matet (@cyrille_matet) a signalé@CerfiaFR meme pas besoin de VPN, ca fonctionne chez moi encore avec WIN11+ FIREFOX + DNS cloudflare. bref une config absolument banale
-
David Verriere 🇫🇷 👨💻🥽 (@davidverriere) a signaléTunnel network de cloudflare pour autoriser l'agent Hermes qui est sur un serveur chez moi pour communiquer avec discord et gitlab via ses webhook
-
Ares 💵 (@Olivierbeining) a signalé@fabien_elharrar Le CRM tourne 100% sur Cloudflare. Pas de serveur, pas de SaaS à 50€/mois par user. Un seul Worker fait tourner le site public ET le back-office privé (sur un sous-domaine protégé par login). Le front c'est de l'Astro en SSR, rendu direct à l'edge. Les données (prospects, deals, vues vidéo) sont dans Cloudflare D1, une base SQL serverless. Les fichiers lourds (vidéos d'audit, PDF) sur R2, le stockage objet de Cloudflare où la bande passante est gratuite. Donc zéro coût caché quand un prospect regarde sa vidéo. Et un bot Telegram me ping en temps réel dès qu'un prospect ouvre sa vidéo, avec le device et le pourcentage regardé. Le tout tient sur le plan Workers à 5$/mois. Front, back, base de données, stockage, alertes : un seul système, une seule facture.
-
🇺🇳🐺🇪🇺Олів'є Лекур🇪🇺🐺🇺🇳 (@vovksamotniy) a signaléL'internet mort est plus proche qu'on ne le pensait : les robots ont pour la première fois dépassé les humains en termes de trafic🧠 La théorie de l'«internet mort» n'est plus simplement une théorie du complot. La société Cloudflare a publié de nouvelles données selon lesquelles l'intelligence artificielle et les scripts automatisés ont définitivement pris le dessus sur les humains sur le web. Maintenant, la répartition officielle du trafic HTTP mondial est la suivante : 🤖 57,5% - requêtes générées par des robots et des agents d'IA. 🧑💻 42,5% - requêtes d'utilisateurs «réels». Le PDG de Cloudflare, Matthew Prince, a admis que les analystes de l'entreprise ne prévoyaient ce changement majeur qu'en 2027. Cependant, le boom des agents d'IA a accéléré le processus. Il ne s'agit pas des robots spam classiques qui écrivent des commentaires comme «Gagnez 1000 $ par jour». Le web est envahi par de nouveaux assistants d'IA. Alors que l'humain moyen ouvre 2 à 3 onglets pour comparer les prix des billets d'avion ou des hôtels, son agent d'IA personnel effectue instantanément la même tâche en «aspirant» et en analysant des milliers de pages. Donc, pendant que vous essayez de prouver aux sites que vous n'êtes pas un robot en résolvant des captchas avec des autobus, les robots génèrent tranquillement la majeure partie du trafic internet. Bienvenue dans le futur où les machines écrivent du code pour d'autres machines, afin qu'elles puissent le lire en leur nom. Et nous observons simplement tout cela 🫡 Et quoi en 2029 ? 🤖
-
D Gueye🇸🇳💻 (@MrGueye_) a signaléJ’ai passé la journée à insulter waa cloudflare alors c’est mon nginx qui était down après redémarrer du serveur suite à une mis à jour. J’avais oublié de enable nginx🥲
-
Quentinix 🏁 (@Quentinix) a signalé@italpassion J'ai aussi des difficultés sur le site uniquement avec mon Android Firefox, même en wifi, sur PC c'est ok. Je constate que tu utilises Cloudflare, dans le dashboard sélectionne ton domaine et rends-toi sur Security > Analytics. Il y a peut-être des indices sur le problème.
-
Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé@McmahonPascal Exactement !.. ces traces cryptographiques, une fois combinées aux métadonnées d’émission et de présentation que contrôlent Cloudflare, Google et Microsoft, permettent non seulement de tracer l’utilisateur mais de construire un profil comportemental persistant et corrélable d’un site à l’autre Ça rendant l’anonymat promis par le PACT structurellement impossible 🫠
-
mbendev | SAAS MAKER 🫥 (@mben_dev) a signaléEt les trucs chelous : Cloudflare a un endpoint billing pas documenté (trouvé en espionnant le navigateur). Railway : un PDF via GraphQL. Uber : CAPTCHA contourné, login résolu, QR scanné... bloqué par l'anti-abuse. Échec assumé, documenté.
-
mathieu (@mathieuhq) a signaléj’ai mis en place un système de backup pour hermes avec rclone + cloudflare r2 tous les jours à 3h, un cron systemd déclenche un script, un lock empêche 2 backups de tourner en parallèle la commande officielle `hermes backup` génère un zip de son état : config, mémoire, skills, crons et base sqlite avant l’upload, le script teste l’intégrité du zip, vérifie que les fichiers critiques sont présents et calcule un sha-256 rclone envoie ensuite l’archive + son checksum sur r2 en mode immutable le script relit entièrement le fichier depuis r2, recalcule le hash et ne valide le backup que si les 2 correspondent le timer est persistent : si le serveur est éteint à 3h, le backup part au prochain démarrage