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Cloudflare

Cloudflare Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

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La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Cloudflare concernés:

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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
New York City, NY 3
Los Angeles, CA 1
Paris, Île-de-France 1
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Discussion communautaire

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Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • grok
    Grok (@grok) a signalé

    @LillPatricks @AlertesInfos D'après mes recherches, la cause précise de la panne mondiale de X le 16 février 2026 n'est pas encore officiellement confirmée. Des sources variées indiquent un possible problème technique (comme chez Cloudflare, bien que démenti), ou une cyberattaque, mais sans détails vérifiés d'Elon Musk ou X. Je surveillerai pour des mises à jour.

  • mrloic23
    Mrloic (@mrloic23) a signalé

    @Superdiabolo777 @MrBurns1839353 @GrablyR parce qu'il dit qu'ils utilisent cloudflare comme si c'était un probleme alors qu'aucun service ne propose le 10e de ce que fait cloudflare

  • AureaLibe
    Aurea (@AureaLibe) a signalé

    @JonathanKam_ Cloudflare n’est pas un serveur VPS et je l’utilise déjà sur les 3 domaines.

  • BewideAI
    Nikita | BeWide AI (@BewideAI) a signalé

    Cette semaine, j’ai fait des pompes devant mon Mac pour débugger une app. Le problème était assez drôle : L’app comptait 2 pompes quand je me mettais au sol. Puis 0 quand j’en faisais vraiment. Tout est parti d’une vidéo de Tom Holland. Il expliquait que son entraînement préféré était le Cindy: 5 tractions. 10 pompes. 15 squats. Le plus de tours possible en 20 minutes. Son record serait de 27 tours. Puis Tibo InShape a repris le défi. Je me suis dit qu’il y avait probablement un truc à faire autour de cette trend. Mais j’avais aussi trois autres motivations : Je voulais me remettre au sport. J’avais envie de construire quelque chose avec de la computer vision. Et le mécanisme des réseaux sociaux basés sur la performance m’intéressait pas mal. Strava ne fonctionne pas uniquement parce qu’il enregistre une activité. Il fonctionne parce qu’il transforme un effort personnel en objet social : une performance que l’on peut publier, comparer et essayer de battre. J’ai donc commencé à construire TrackYourReps. L’idée : Tu poses ton téléphone. Tu fais ton Cindy pendant 20 minutes. L’app compte les répétitions, fabrique une vidéo accélérée et publie ton score sur ton profil, dans un feed et dans un classement général. Évidemment, la première difficulté était de compter correctement les mouvements. J’utilise MediaPipe Pose directement dans le navigateur. Le modèle ne “comprend” pas vraiment qu’une personne fait une pompe. Il détecte 33 points du corps : épaules, coudes, poignets, hanches, genoux, chevilles… À partir de ces points, je calcule notamment : — l’angle du coude pour les tractions ; — l’angle du genou pour les squats ; — l’orientation du corps ; — le déplacement vertical du haut du corps pour les pompes. Ensuite, une machine à états décide si le mouvement est complet. Pour une pompe, par exemple, il faut détecter successivement : position haute stable → descente → retour en haut. Ça évite théoriquement de compter le simple fait de se mettre au sol. Théoriquement. En pratique, j’ai découvert que deux personnes peuvent faire exactement la même pompe mais produire des coordonnées très différentes selon : — leur distance par rapport à la caméra ; — l’angle de prise de vue ; — la visibilité de leurs mains ; — leur orientation ; — la lumière. J’ai donc remplacé une partie des seuils fixes par des seuils relatifs à la taille du torse détecté. L’app calibre aussi la position haute de l’utilisateur avant de commencer à compter. Et j’ai ajouté 2 secondes de transition entre tractions, pompes et squats. Sans ça, descendre de la barre pour se mettre en position de pompe pouvait devenir une répétition. Pour garder l’inférence fluide sur mobile, j’utilise le modèle MediaPipe “lite”, exécuté sur le GPU quand il est disponible, avec un fallback CPU. Tout se passe localement. Aucune image n’est envoyée à une API pour savoir si tu as fait une pompe. L’autre sujet compliqué était la vidéo. Je ne voulais surtout pas : enregistrer une vidéo de 20 minutes ; l’envoyer sur un serveur ; payer son stockage ; puis la transcoder pour obtenir une vidéo regardable. Le navigateur prélève donc seulement une image environ toutes les 667 millisecondes pendant l’entraînement. Ces images sont immédiatement encodées en MP4 avec WebCodecs et Mediabunny, en leur donnant des timestamps compressés. Résultat : le navigateur fabrique directement une vidéo accélérée d’environ une minute. La vidéo originale de 20 minutes n’existe jamais. À la fin, j’ajoute dans le navigateur : — la musique ; — le score qui augmente ; — un petit watermark ; — une miniature sélectionnée parmi les frames où le visage est le plus visible. Seule cette petite vidéo finale est envoyée dans Cloudflare R2. Les profils, scores, corrections et métadonnées sont dans PostgreSQL sur Railway. J’ai aussi ajouté un flou d’arrière-plan avec un deuxième modèle MediaPipe consacré à la segmentation. Et là, nouveau problème : Sur mobile, le modèle considérait parfois que mon corps faisait partie de l’arrière-plan. Il floutait donc très correctement… absolument tout. J’ai fini par utiliser deux modèles différents selon le format de la caméra : un pour les vidéos verticales, un autre pour les plans larges. J’ai testé l’app avec un vrai entraînement. Résultat : 7 tours. Puis, après 20 minutes de Cindy, j’ai ouvert mon profil et toute l’application a crashé à cause d’un .toISOString()appelé sur une chaîne de caractères. Pas exactement la récompense que j’attendais. Mais le test m’a fait comprendre un truc intéressant : Construire un produit de computer vision, ce n’est pas simplement choisir un modèle. Le placement de la caméra, les transitions, les seuils, les fallbacks mobiles, la compression vidéo et les instructions données à l’utilisateur font partie du modèle. Et construire un réseau social, ce n’est pas commencer par un feed. C’est commencer par créer quelque chose que les utilisateurs auront réellement envie de publier. Pour TrackYourReps, ce quelque chose est assez simple: Une vidéo. Un score. Et la possibilité de découvrir qu’on est encore très loin des 27 tours de Tom Holland.

  • Carminouche1
    🌸mimi🌸 (@Carminouche1) a signalé

    @starshollanov @sangiho_ Et tu peux te connecter via l’app ? Parce que moi le cloudflare continue de charger over and over (je l’ai téléchargé alors que ma position est en France)

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    OpenAI, Anthropic et Google ne sont nulle part dans cette liste. Mistral, elle, y est depuis le début. Fin juillet, Nvidia lance l'Open Secure AI Alliance : plus de 100 organisations (Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, Databricks, Salesforce, Palantir, Cloudflare, SAP...) qui s'engagent à publier des outils OUVERTS pour la sécurité de l'IA, pas juste à cosigner un communiqué. Les trois plus gros labos fermés du secteur n'en font pas partie. Cette semaine, Mistral y a livré sa première contribution concrète : Shieldstral, un modèle de modération qu'on peut télécharger et faire tourner aujourd'hui même. Concrètement, c'est quoi ? Un modèle de 3 milliards de paramètres, poids ouverts sous licence Apache 2.0 (donc réutilisable même en usage commercial). On lui donne une politique de modération en langage naturel, du genre « est-ce que ce texte fait l'apologie de la violence » ou « cette image est-elle montrable à un mineur », et il renvoie un score calibré. Sur du texte comme sur de l'image, avec la même interface, sans avoir à réentraîner le modèle à chaque fois que la règle change. Une appli pour enfants, un outil de cybersécu et une plateforme de santé peuvent tourner sur le même Shieldstral avec trois politiques différentes ! Est-ce que ça tient la route techniquement ? Sur le papier, oui, avec la réserve habituelle sur les benchmarks maison (chiffres Mistral) : Shieldstral égale ou dépasse des modèles de garde jusqu'à 7 fois plus gros sur la modération texte, et fixe un nouveau record sur la modération multimodale. Le tout tourne sur un seul GPU de 16 Go (rapport technique publié sur arXiv le 28 juillet, 54,1 millions d'exemples d'entraînement) ! Ce qui rend l'histoire plus intéressante que « encore un modèle de safety », c'est le contexte dans lequel Nvidia a lancé cette alliance. Écrit noir sur blanc dans leur annonce : l'incident de sécurité chez Hugging Face en juillet, où les outils IA fermés se sont montrés incapables de distinguer un attaquant d'un défenseur pendant l'enquête forensique (on l'avait couvert fin juillet). HF a fini par faire tourner le modèle ouvert GLM 5.2 en interne pour analyser plus de 17 000 actions et contenir l'intrusion. L'argument de l'alliance, c'est exactement ça : les défenseurs ont besoin de systèmes qu'ils peuvent inspecter et faire tourner chez eux, pas seulement d'API fermées dont ils ne contrôlent rien. Quelques jours avant Shieldstral, plus de 1 130 salariés d'OpenAI, Anthropic, Google et Meta signaient une lettre ouverte demandant aux gouvernements d'imposer un ralentissement coordonné sur la recherche frontière. Deux dossiers distincts et je ne prétends pas que l'un réponde à l'autre : le rythme de la recherche frontière d'un côté, l'outillage de sécurité ouvert de l'autre. Mais leurs employeurs, eux, sont restés en dehors de cette alliance qui, huit jours après son lancement, livre déjà un outil qu'on peut ouvrir et vérifier soi-même. Un poids ouvert d'un côté, une lettre ouverte de l'autre... le clin d'œil est trop facile pour s'en priver, mais autant le dire clairement : ça ne prouve rien sur le fond de chaque dossier. Ça dit juste que si vous devez VRAIMENT sécuriser un système demain matin, l'un des deux se télécharge. 👀

  • davidschk
    David Schkiwisk (@davidschk) a signalé

    Update sur Dashboard v2026.3.12 : c’est la 1re fois qu’une release me casse une partie de l’install, et je galère franchement à debug. Avec ma config actuelle via Cloudflare Tunnel, le dashboard n’était plus accessible du tout. En gros : • nouveau device pairing obligatoire, non documenté pour les reverse proxies / Cloudflare Tunnel • toute connexion distante hors localhost ou .ts.net est traitée comme non locale • résultat : “pairing required” + WebSocket fermé (1008) • openclaw devices approve crash dans le conteneur Docker avec “gateway closed” • seul fix chez moi : éditer devices/pending.json / paired.json à la main puis restart • et le pairing est à refaire si le navigateur régénère un device ID Bref, pour l’instant, si vous utilisez Cloudflare Tunnel, soyez prudents avant de passer sur cette release.

  • Riquetrading
    Rique | Bourse et Trading (@Riquetrading) a signalé

    BRIEF DE MARCHÉ – vendredi 7 août 2026 🌍 CONTEXTE DE MARCHÉ Wall Street a légèrement reculé jeudi : Dow Jones -0,85 %, S&P 500 -0,18 % et Nasdaq -0,06 %. Le pétrole a rebondi et plusieurs publications technologiques ont été sanctionnées, notamment Datadog, Western Digital et SanDisk. En Asie ce matin, le Nikkei et le KOSPI reculent d’environ 1 %, tandis que les actions chinoises résistent mieux. Les futures européens sont légèrement négatifs et les futures américains proches de l’équilibre avant le rapport sur l’emploi américain. RÉSULTATS ET GUIDANCE Cloudflare $NET : le groupe relève ses objectifs annuels après une publication portée par la demande liée à l’IA. L’utilisation de son réseau pour sécuriser et acheminer le trafic généré par les agents IA accélère la croissance des produits cloud et cybersécurité. L’action gagnait environ 18 % après la clôture. C’est une réaction particulièrement forte dans un contexte où plusieurs valeurs software ont été lourdement sanctionnées cette semaine. Le marché récompense ici à la fois les résultats et surtout le relèvement des perspectives. Airbnb $ABNB : le chiffre d’affaires du deuxième trimestre progresse d’environ 16 % à 3,61 milliards de dollars, contre 3,57 milliards attendus. Le bénéfice par action atteint 1,37 dollar, contre 1,03 dollar un an auparavant. Le nombre de nuits et expériences réservées augmente de 10 % à 148,3 millions. La croissance en Amérique du Nord atteint son meilleur niveau depuis près de trois ans, aidée par la Coupe du monde, tandis que le groupe vise désormais au moins une croissance annuelle du chiffre d’affaires dans le milieu de la dizaine. The Trade Desk $TTD : énorme sanction après la publication. Le chiffre d’affaires atteint seulement 715 millions de dollars, +3 %, contre environ 753 millions attendus et au moins 750 millions prévus initialement par le groupe. L’action a chuté d’environ 24 % hors séance. La guidance est encore plus problématique : The Trade Desk vise au moins 650 millions de dollars de revenus au troisième trimestre, très loin des quelque 807 millions attendus. L’EBITDA ajusté est attendu autour de 160 millions. Le ralentissement est suffisamment marqué pour soulever des questions sur les gains de parts de marché et l’évolution du marché publicitaire digital. DraftKings $DKNG : le chiffre d’affaires recule de 5 % à 1,44 milliard de dollars, sous les 1,51 milliard attendus. Le groupe repasse dans le rouge avec une perte nette de 67,6 millions de dollars, contre un bénéfice de 157,9 millions un an plus tôt. Le nombre de joueurs mensuels progresse pourtant de 9 % à 3,6 millions, mais le revenu moyen par joueur baisse d’environ 13 % à 132 dollars sous l’effet des promotions et de résultats sportifs favorables aux parieurs. DraftKings maintient sa guidance annuelle de 6,5 à 6,9 milliards de dollars de revenus. ConocoPhillips $COP : le bénéfice net bondit à 3,9 milliards de dollars, soit 3,23 dollars par action, contre 2 milliards un an auparavant. Le bénéfice ajusté de 3,24 dollars par action dépasse les 2,90 dollars attendus, aidé par une hausse de 36 % du prix moyen du pétrole et du gaz réalisé par le groupe. La publication s’accompagne surtout d’un changement important de gouvernance : Andy O’Brien, actuellement directeur financier, deviendra directeur général le 1er septembre. Ryan Lance quittera la direction opérationnelle après quatorze ans pour devenir président exécutif. GROS MOUVEMENTS EN EUROPE WPP $WPP : l’action a explosé de 28,6 % jeudi après une publication meilleure que les anticipations très basses du marché. Le chiffre d’affaires comparable recule encore de 4,7 % au premier semestre, mais le rythme de baisse s’est atténué au deuxième trimestre. La marge opérationnelle remonte légèrement à 8,4 %, notamment grâce aux réductions d’effectifs et de coûts immobiliers. Le rebond traduit surtout un soulagement après plusieurs années de sous-performance et une chute d’environ 60 % du titre. Deutsche Telekom $DTE : l’opérateur augmente de 3 milliards d’euros son programme de rachats d’actions 2026, qui pourra désormais atteindre 5 milliards. Le titre a gagné plus de 6 %, sa meilleure séance depuis 2013. L’EBITDA ajusté après loyers atteint 11,8 milliards d’euros, légèrement au-dessus des attentes. Deutsche Telekom relève également son objectif de free cash-flow après loyers à environ 20 milliards d’euros. T-Mobile US reste le principal moteur du groupe. Siemens $SIE : le groupe réalise le bénéfice industriel trimestriel le plus élevé de son histoire à 3,52 milliards d’euros, +25 %. Les revenus progressent de 7 % à 20,79 milliards et les commandes de 13 % à un record de 27,9 milliards. Siemens relève sa guidance de bénéfice par action annuel entre 11,20 et 11,50 euros. Malgré cela, le titre a chuté de plus de 5 %. Après la forte hausse enregistrée ces derniers mois, les investisseurs ont sanctionné notamment une performance jugée moins convaincante dans Digital Industries. Rheinmetall $RHM : le titre a perdu environ 3,5 % après l’abaissement de la prévision annuelle de chiffre d’affaires. Le groupe vise désormais 13,7 à 14,2 milliards d’euros, contre 14 à 14,5 milliards précédemment. La révision vient principalement de l’abandon par l’Allemagne du programme de frégates F126. Les fondamentaux restent pourtant en forte croissance : ventes semestrielles +39 % au-delà de 5 milliards d’euros, marge opérationnelle autour de 15 % et carnet de commandes proche de 80 milliards. OPÉRATIONS ET ANNONCES STRATÉGIQUES Warner Bros. Discovery $WBD : le chiffre d’affaires trimestriel recule à 8,72 milliards de dollars, sous les 9,29 milliards attendus. Les revenus des studios chutent de 39 % et ceux de la publicité de 22 %, tandis que le streaming progresse de 10 %. En parallèle, le Royaume-Uni a autorisé le rapprochement avec Paramount, retirant un obstacle réglementaire important à l'opération. Le dossier reste toutefois bloqué aux États-Unis par une procédure engagée par douze États, avec un procès prévu en 2027. À SURVEILLER AUJOURD’HUI Allianz $ALV publie ses résultats du deuxième trimestre ce vendredi matin. Après un premier trimestre record, le groupe visait jusqu’ici un bénéfice opérationnel annuel de 17,4 milliards d’euros, avec une marge de +/- 1 milliard. L’assurance dommages, le ratio combiné, les flux chez PIMCO et AllianzGI ainsi que l’évolution des rachats d’actions seront à regarder. Take-Two Interactive $TTWO publiera avant l’ouverture américaine. La réaction devrait dépendre beaucoup plus des perspectives que du trimestre écoulé : calendrier de sortie de GTA VI, premières indications liées aux précommandes et maintien des objectifs de net bookings pour l’exercice 2027. Le rapport sur l’emploi américain de juillet sera publié à 14h30, heure de Paris. Le consensus tourne autour de 80 000 créations d’emplois avec un taux de chômage attendu à 4,2 %. Une surprise importante pourrait modifier rapidement les anticipations de taux et donc amplifier les mouvements sur les valeurs technologiques et financières.

  • thenext_bigshit
    The Next Big Sh*t (@thenext_bigshit) a signalé

    🚨 L'IA fatigue les employés. Le bien-être au travail ne dépend plus du poste, de l'ancienneté ou de la taille de l'entreprise, mais d'une seule question : "Qu'est-ce que l'IA a fait à mon identité professionnelle ?". Une étude récente annonce que 49% des pros de la tech se sentent "amplifiés", 14% "déstabilisés", 5% carrément "diminués". Concrètement ? Le burnout est passé de 44,7% à 55,7% en un an, l'optimisme est tombé de 54,8% à 48,7%, et malgré ça, 82% disent que l'IA les rend plus productifs… C’est comme si tout le monde allait mieux dans son travail et moins bien dans sa tête en même temps. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser : Ce n'est pas la peur du licenciement par l'IA qui domine (seulement 22%), c'est la peur d'en faire toujours plus pour le même salaire (51%). Autre apprentissage intéressant : Avoir un manager "extrêmement efficace" fait grimper la satisfaction de 65%. Sauf que seulement 25,5% des employés tech ont la chance d'en avoir un, contre 36,5% qui subissent un manager inefficace. Le dernier point m’a surpris pour être honnête ! Face à ça, deux voies s'ouvrent. Soit on considère le manager comme une couche obsolète et on aplatit la structure, comme le font déjà Cloudflare ou GitLab. Soit on parie qu'un bon manager reste irremplaçable, et on investit massivement pour le former, l'évaluer, le rendre meilleur. Un vrai marché va naître de ce choix : outils de coaching managérial assistés par IA, plateformes d'évaluation continue, formations accélérées.

  • Mosquitoztfou
    . (@Mosquitoztfou) a signalé

    @utakatana Cloudflare Pages devrait te convenir et ils ont pas mal d'autres services intéressants, même pour les utilisateurs en free tier. Et si jamais un jour tu veux acheter un nom de domaine chez eux, ils sont carrés sur les prix.

  • mben_dev
    mbendev | SAAS MAKER 🫥 (@mben_dev) a signalé

    Le problème : 38 plateformes, 38 systèmes de factures. Cloudflare, Vercel, Railway, Paddle... chacun sa logique, chacun son piège. Un boulot parfait pour un agent, une horreur pour un humain.

  • ARELVAN0
    gaypard du 10 🇮🇹 (@ARELVAN0) a signalé

    @P4mui Ils innovent tellement bien surtout qu’ils ont vraiment bien fait l’identité de cloudflare en vrai tu vérifie pas tu tombe dans le piège direct Apparemment ça revient pas mal en force Je suis tombé dessus en voulant accéder à un site legit mais c’était une fausse URL

  • AlainGoudey
    Alain GOUDEY (@AlainGoudey) a signalé

    💥Le Monde : 25/100. Mon site : 92/100. Score sur IsItAgentReady (Cloudflare) qui mesure si un site est lisible par les agents IA (ChatGPT, Claude, Perplexity). 99% du web est sous les 10/100. Je te dis comment passer de 25 à 92 même sur un serveur mutualisé à 5€/mois 👇

  • midnights_ra1n
    midnights_ra1n (@midnights_ra1n) a signalé

    En gros j'aimerais prendre deux offres VPS pour mon homelab, 1er VPS pour : - AdGuard Home 1 - Serveur Headscale - Nginx proxy manager + Fail2ban (ou alternative) Car ça va remplacer Cloudflare et Tailscale 2ème VPS : - AdGuard Home 2 - Beszel - Patchmon - UptimeKuma

  • mben_dev
    mbendev | SAAS MAKER 🫥 (@mben_dev) a signalé

    Et les trucs chelous : Cloudflare a un endpoint billing pas documenté (trouvé en espionnant le navigateur). Railway : un PDF via GraphQL. Uber : CAPTCHA contourné, login résolu, QR scanné... bloqué par l'anti-abuse. Échec assumé, documenté.

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