Cloudflare Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de Cloudflare concernés:
Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| New York City, NY | 4 |
| Township of Evan, KS | 1 |
| Ahmedabad, GJ | 1 |
| Le Puy-en-Velay, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Ann Arbor, MI | 1 |
| Palermo, Sicily | 1 |
| Los Angeles, CA | 1 |
| Paris, Île-de-France | 1 |
Discussion communautaire
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Cloudflare Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Pivi (@pivi___) a signaléCe que Cloudflare vient d’annoncer est probablement une brique importante du futur web des agents IA. Aujourd’hui, le web est surtout monétisé par : - la pub - les abonnements - les comptes utilisateurs - les API keys - les factures mensuelles Ça marche à peu près quand le client est un humain. Mais un agent IA ne regarde pas les pubs. Il ne veut pas créer 50 comptes. Il ne veut pas prendre 50 abonnements. Il veut juste accéder à une ressource précise, au moment où il en a besoin. Une page. Un dataset. Un appel API. Un outil MCP. Un endpoint. Une recherche. Une action. Le problème, c’est que les rails de paiement classiques ne sont pas faits pour ça. Faire payer 0,001€ par requête avec une carte bancaire ou Stripe n’a aucun sens : trop de friction, trop de frais, trop de comptes, trop de billing. Cloudflare propose donc un truc assez simple en apparence : quand un agent demande une ressource payante, le serveur peut répondre : “402 Payment Required” L’agent paie automatiquement. Il renvoie la requête avec une preuve de paiement. Cloudflare vérifie. La ressource est servie. En gros : chaque requête web peut devenir une micro-transaction. C’est intéressant parce que ça débloque un vrai modèle économique pour le web des agents. Demain, un agent pourrait payer quelques centimes pour : - accéder à une base de données - utiliser un outil spécialisé - appeler une API premium - récupérer un contenu - lancer une action via MCP Sans inscription. Sans abonnement. Sans relation préalable avec le vendeur. C’est potentiellement énorme pour les créateurs, les développeurs, les datasets, les micro-SaaS, les outils MCP, les APIs spécialisées. Mais il y a un point qui me gêne : Cloudflare parle de stablecoins, pas de Bitcoin/Lightning. Les stablecoins sont pratiques. Mais si on parle vraiment d’un web machine-to-machine ouvert, mondial, programmable et permissionless, alors Bitcoin/Lightning devrait au moins être dans la discussion. Parce que la vraie question n’est pas seulement : “comment faire payer les agents ?” C’est : “sur quels rails économiques on construit le web des agents ?”
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gaypard du 10 🇮🇹 (@ARELVAN0) a signalé@P4mui Ils innovent tellement bien surtout qu’ils ont vraiment bien fait l’identité de cloudflare en vrai tu vérifie pas tu tombe dans le piège direct Apparemment ça revient pas mal en force Je suis tombé dessus en voulant accéder à un site legit mais c’était une fausse URL
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Broken (@Leffondrement) a signalé@xiaoying_eth Fonctionne avec datadome ? Akamai ou cloudflare ?
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Blondin 🤠🇦🇷🧨 (@ELPULO78) a signalé@2geek4you1 La réaction de la communauté Mitigée. Les pros sur Hacker News n'étaient pas enthousiastes — beaucoup ont cru à un poisson d'avril. Une critique majeure : « la fonctionnalité principale, l'isolation des plugins via Dynamic Workers, ne fonctionne que sur le runtime de Cloudflare. Sur n'importe quel autre hébergeur, c'est juste un CMS TypeScript sans le modèle de sécurité qui justifie son existence. »
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Aurea (@AureaLibe) a signalé@JonathanKam_ Cloudflare n’est pas un serveur VPS et je l’utilise déjà sur les 3 domaines.
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Nikita | BeWide AI (@BewideAI) a signaléCette semaine, j’ai fait des pompes devant mon Mac pour débugger une app. Le problème était assez drôle : L’app comptait 2 pompes quand je me mettais au sol. Puis 0 quand j’en faisais vraiment. Tout est parti d’une vidéo de Tom Holland. Il expliquait que son entraînement préféré était le Cindy: 5 tractions. 10 pompes. 15 squats. Le plus de tours possible en 20 minutes. Son record serait de 27 tours. Puis Tibo InShape a repris le défi. Je me suis dit qu’il y avait probablement un truc à faire autour de cette trend. Mais j’avais aussi trois autres motivations : Je voulais me remettre au sport. J’avais envie de construire quelque chose avec de la computer vision. Et le mécanisme des réseaux sociaux basés sur la performance m’intéressait pas mal. Strava ne fonctionne pas uniquement parce qu’il enregistre une activité. Il fonctionne parce qu’il transforme un effort personnel en objet social : une performance que l’on peut publier, comparer et essayer de battre. J’ai donc commencé à construire TrackYourReps. L’idée : Tu poses ton téléphone. Tu fais ton Cindy pendant 20 minutes. L’app compte les répétitions, fabrique une vidéo accélérée et publie ton score sur ton profil, dans un feed et dans un classement général. Évidemment, la première difficulté était de compter correctement les mouvements. J’utilise MediaPipe Pose directement dans le navigateur. Le modèle ne “comprend” pas vraiment qu’une personne fait une pompe. Il détecte 33 points du corps : épaules, coudes, poignets, hanches, genoux, chevilles… À partir de ces points, je calcule notamment : — l’angle du coude pour les tractions ; — l’angle du genou pour les squats ; — l’orientation du corps ; — le déplacement vertical du haut du corps pour les pompes. Ensuite, une machine à états décide si le mouvement est complet. Pour une pompe, par exemple, il faut détecter successivement : position haute stable → descente → retour en haut. Ça évite théoriquement de compter le simple fait de se mettre au sol. Théoriquement. En pratique, j’ai découvert que deux personnes peuvent faire exactement la même pompe mais produire des coordonnées très différentes selon : — leur distance par rapport à la caméra ; — l’angle de prise de vue ; — la visibilité de leurs mains ; — leur orientation ; — la lumière. J’ai donc remplacé une partie des seuils fixes par des seuils relatifs à la taille du torse détecté. L’app calibre aussi la position haute de l’utilisateur avant de commencer à compter. Et j’ai ajouté 2 secondes de transition entre tractions, pompes et squats. Sans ça, descendre de la barre pour se mettre en position de pompe pouvait devenir une répétition. Pour garder l’inférence fluide sur mobile, j’utilise le modèle MediaPipe “lite”, exécuté sur le GPU quand il est disponible, avec un fallback CPU. Tout se passe localement. Aucune image n’est envoyée à une API pour savoir si tu as fait une pompe. L’autre sujet compliqué était la vidéo. Je ne voulais surtout pas : enregistrer une vidéo de 20 minutes ; l’envoyer sur un serveur ; payer son stockage ; puis la transcoder pour obtenir une vidéo regardable. Le navigateur prélève donc seulement une image environ toutes les 667 millisecondes pendant l’entraînement. Ces images sont immédiatement encodées en MP4 avec WebCodecs et Mediabunny, en leur donnant des timestamps compressés. Résultat : le navigateur fabrique directement une vidéo accélérée d’environ une minute. La vidéo originale de 20 minutes n’existe jamais. À la fin, j’ajoute dans le navigateur : — la musique ; — le score qui augmente ; — un petit watermark ; — une miniature sélectionnée parmi les frames où le visage est le plus visible. Seule cette petite vidéo finale est envoyée dans Cloudflare R2. Les profils, scores, corrections et métadonnées sont dans PostgreSQL sur Railway. J’ai aussi ajouté un flou d’arrière-plan avec un deuxième modèle MediaPipe consacré à la segmentation. Et là, nouveau problème : Sur mobile, le modèle considérait parfois que mon corps faisait partie de l’arrière-plan. Il floutait donc très correctement… absolument tout. J’ai fini par utiliser deux modèles différents selon le format de la caméra : un pour les vidéos verticales, un autre pour les plans larges. J’ai testé l’app avec un vrai entraînement. Résultat : 7 tours. Puis, après 20 minutes de Cindy, j’ai ouvert mon profil et toute l’application a crashé à cause d’un .toISOString()appelé sur une chaîne de caractères. Pas exactement la récompense que j’attendais. Mais le test m’a fait comprendre un truc intéressant : Construire un produit de computer vision, ce n’est pas simplement choisir un modèle. Le placement de la caméra, les transitions, les seuils, les fallbacks mobiles, la compression vidéo et les instructions données à l’utilisateur font partie du modèle. Et construire un réseau social, ce n’est pas commencer par un feed. C’est commencer par créer quelque chose que les utilisateurs auront réellement envie de publier. Pour TrackYourReps, ce quelque chose est assez simple: Une vidéo. Un score. Et la possibilité de découvrir qu’on est encore très loin des 27 tours de Tom Holland.
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Rique | Bourse et Trading (@Riquetrading) a signaléBRIEF DE MARCHÉ – jeudi 6 août 2026 🌍 CONTEXTE DE MARCHÉ Wall Street a terminé mercredi en ordre dispersé : Dow Jones +0,49 %, S&P 500 -0,17 % et Nasdaq -0,83 %. Le repli d’Alphabet, AMD et SpaceX a pesé sur la technologie, tandis que Nvidia a gagné 3,4 %. La correction technologique se prolonge en Asie : KOSPI -3,6 %, Nikkei -1,6 % et indice MSCI Asie hors Japon -0,7 %. Samsung Electronics, SK Hynix et plusieurs équipementiers japonais figurent parmi les principales baisses. RÉSULTATS ET GUIDANCE AppLovin $APP : le chiffre d’affaires progresse de 53 % à 1,92 milliard de dollars et le bénéfice net atteint 1,27 milliard, soit 3,76 dollars par action. Le trimestre ressort toutefois dans le bas de la guidance, en raison du déploiement plus lent que prévu de certaines améliorations apportées aux modèles publicitaires. Le groupe prévoit entre 2,06 et 2,09 milliards de dollars de revenus au troisième trimestre, légèrement sous les attentes. L’action a chuté d’environ 17 % hors séance. Après la forte croissance récente, le marché sanctionne surtout une accélération jugée insuffisante. Sandisk $SNDK : le chiffre d’affaires trimestriel bondit à 8,97 milliards de dollars, contre 8,48 milliards attendus. Le bénéfice ajusté atteint 39,25 dollars par action, largement supérieur aux 34,96 dollars anticipés. Les revenus des data centers progressent de 103 % à près de 3 milliards. La société vise entre 10,3 et 10,8 milliards de dollars de revenus pour le trimestre en cours. Le point médian ressort légèrement sous le consensus après une hausse de plus de 460 % de l’action depuis janvier. Le titre perdait environ 5 % après la clôture. Eli Lilly $LLY : les revenus atteignent 22,97 milliards de dollars, contre environ 20,93 milliards attendus. Le bénéfice ajusté ressort à 8,38 dollars par action, soit plus de 2 dollars au-dessus du consensus. Mounjaro génère 9,94 milliards de dollars de ventes et Zepbound 4,93 milliards. Les deux traitements représentent près de 65 % du chiffre d’affaires du groupe. Lilly relève sa prévision annuelle de revenus entre 85 et 87 milliards de dollars. L’action a progressé d’environ 6 %. Disney $DIS : le chiffre d’affaires progresse de 7 % à 25,25 milliards de dollars. Le bénéfice ajusté augmente de 28 % à 2,06 dollars par action, contre 1,86 dollar attendu. Les parcs américains, le streaming et le succès de Toy Story 5 ont soutenu le trimestre. Le résultat opérationnel du streaming a plus que doublé à 712 millions de dollars et celui des parcs progresse de 20 % à plus de 3 milliards. Disney relève son programme de rachats d’actions à 9 milliards de dollars. Le titre a gagné environ 3,6 %. Uber $UBER : les réservations brutes progressent de 24 % à 58,02 milliards de dollars et le nombre de trajets augmente de 18 % à 3,9 milliards. Le chiffre d’affaires gagne 12 % à 14,19 milliards, légèrement sous les attentes. Uber prévoit entre 58,25 et 60,25 milliards de dollars de réservations au troisième trimestre, mais la prévision de bénéfice ajusté ressort proche ou légèrement sous le consensus. L’action a chuté d’environ 6 %, le ralentissement de la croissance et la prudence sur les marges ayant pris le dessus sur la hausse des volumes. DoorDash $DASH : le volume brut des commandes augmente de 36 % à 33,1 milliards de dollars, au-dessus des 32,1 milliards attendus. Le chiffre d’affaires progresse également de 36 % à 4,45 milliards et l’EBITDA ajusté gagne 40 % à 914 millions. La société prévoit entre 33 et 34 milliards de dollars de volume brut au troisième trimestre, supérieur au consensus, et entre 950 millions et 1,1 milliard d’EBITDA. Le titre gagnait environ 1 % hors séance, la hausse des coûts ayant limité la réaction malgré la croissance. Block $XYZ : le chiffre d’affaires atteint 6,62 milliards de dollars et le bénéfice ajusté ressort à 1,02 dollar par action, au-dessus des attentes. Le bénéfice brut de Cash App progresse de 31 % et la marge opérationnelle ajustée passe de 22 à 27 %. Block relève son objectif annuel de bénéfice brut à 12,51 milliards de dollars, contre 12,33 milliards auparavant. L’action reculait néanmoins d’environ 1,4 % hors séance, après une progression proche de 30 % depuis le début de l’année. eBay $EBAY : le chiffre d’affaires progresse de 15 % à 3,13 milliards de dollars et le volume d’affaires de 15 % à 22,4 milliards. Le bénéfice ajusté atteint 1,60 dollar par action, contre environ 1,50 dollar attendu. Le groupe relève ses objectifs annuels et vise désormais une croissance du chiffre d’affaires de 11 à 12 %. La guidance de bénéfice du troisième trimestre reste légèrement sous le consensus, ce qui explique une réaction limitée du titre après la clôture. Motorola Solutions $MSI : le groupe publie un record trimestriel de chiffre d’affaires, de bénéfice et de carnet de commandes, puis relève une nouvelle fois ses perspectives annuelles. L’action gagnait environ 5 % après la clôture. La hausse de la guidance reflète la demande persistante pour les réseaux de communication sécurisés, les logiciels de centres de commandement et les équipements destinés à la sécurité publique. RESTRUCTURATIONS ET FORTE VOLATILITÉ Etsy $ETSY : l’entreprise supprime environ 220 postes, soit 12 % des effectifs de sa principale marketplace. Les réductions concernent surtout les équipes produit et ingénierie et doivent simplifier l’organisation. Etsy lance en parallèle un nouveau programme de rachat d’actions pouvant atteindre 2 milliards de dollars. La société précise que les suppressions de postes ne sont pas directement provoquées par l’IA, même si celle-ci modifie ses méthodes de travail et ses besoins en compétences. Honeywell Aerospace $HON : la société abaisse sa prévision de croissance organique annuelle de 7-9 % à 4-5 %. Le chiffre d’affaires trimestriel progresse de 5 % à 4,52 milliards de dollars, mais reste sous les 4,61 milliards attendus. Le bénéfice ajusté de 1,87 dollar par action manque également les attentes. Le groupe évoque des problèmes d’approvisionnement alors que la demande reste supérieure à ses capacités de production. L’action a perdu plus de 10 % hors séance. À SURVEILLER AUJOURD’HUI Datadog $DDOG publiera avant l’ouverture américaine. Le marché surveillera la croissance des clients utilisant plusieurs produits, les revenus liés aux charges de travail IA et la capacité du groupe à maintenir une croissance proche de 30 %. Howmet Aerospace $HWM publiera vers 13h00, heure de Paris. Les livraisons d’avions, la montée en cadence de Boeing et Airbus, les marges et la nouvelle guidance seront les principaux sujets. Airbnb $ABNB publiera après la clôture américaine. Les nuits réservées, les prix moyens, la demande internationale et les commentaires sur la saison estivale devraient guider la réaction. Cloudflare $NET publiera également après la clôture. La croissance des grands clients, les contrats liés à l’IA, la marge opérationnelle et la consommation de cash seront particulièrement suivis.
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#Kero (@Progerance) a signaléSe battre avec un #Wordrpess qui est en guerre avec Cloudflare. Impossible de le mettre en cache, toutes les pages en cache:DYNAMIC 😡 Au final, Woo était le problème, son cookie empêchait tout le site de passe en cache 🫣 Une règle pour si panier actif ou pas et hop, ca va déjà nettement mieux.
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Souveraine Tech (@SouveraineTech) a signalé⏰ Thomas Seifert, directeur financier de Cloudflare, a analysé les tendances du trafic Internet et prédit que les paquets générés par les humains ne représenteraient bientôt plus qu’une part négligeable du trafic global. La société américaine spécialisée dans la sécurité sur Internet avait précédemment prédit que le trafic généré par les machines dépasserait celui généré par les humains en 2027, mais s’était trompée, car ses mesures ont révélé que les machines avaient pris le dessus dès mai 2026. Aussi, lors de la conférence téléphonique sur les résultats du deuxième trimestre de l’entreprise, jeudi, Seifert a de nouveau pris des risques en formulant une nouvelle prévision. « Pour vous donner une idée de la façon dont cette tendance évolue, et en précisant bien que je me suis trompé à chaque étape jusqu’à présent, si les tendances actuelles se poursuivent, nous pensons que d’ici cinq ans, le trafic non humain sera jusqu’à 1 000 fois supérieur au trafic humain », a-t-il déclaré. « En d’autres termes, les humains ne représenteront plus qu’une erreur d’arrondi sur Internet, non pas parce que le trafic humain diminuera, mais simplement en raison de la vitesse à laquelle le trafic non humain augmente. »
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Italpassion (@italpassion) a signalé@Quentinix Franchement je ne sais pas je teste dans tous les sens c’est hyper aléatoire je penche plus pour un problème cloudflare que hébergement
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angry oil slick (@rxfwnn) a signaléy’a panne cloudflare ou quoi
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▷Runa◁ (@runaviper) a signalé@_AnimeHD_ @Prince_Seven_7 Perso je peux pas aller sur le site cloudflare chargé en boucle . Peut être est ce ça ? Si l’infra est bloqué la connexion aussi ?
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Glieps (@Glieps) a signalé@lustuuu Leur site marche même plus! Erreur Cloudflare 1001 :D
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Amir_Intel (@Amir_Intel) a signalé@gchampeau Vraiment pas mal ! Niveau sécurité tu as pensé à mettre un cloudflare tunnel ou ce genre de chose ?
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WP Vitesse pro (@WpvitessePro) a signalé[Sent with Free Plan] Le Cloudflare 524 Error indique que le serveur n'a pas répondu à la requête dans le temps imparti, ce qui est souvent causé par un hébergement de mauvaise qualité. Votre hébergeur actuel (probablement partagé ou bas de gamme) lutte pour gérer les processus nécessaires, ce qui génère ces délais d'attente. La solution pour vous sauver ? **Kinsta** ! Avec son infrastructure de pointe sur Google Cloud Platform, vous bénéficierez de performances inégalées grâce à un CDN Edge gratuit et à une mise...