Cloudflare Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de Cloudflare concernés:
Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Tlajomulco de Zúñiga, JAL | 1 |
| Asnières-sur-Seine, Île-de-France | 1 |
| New York City, NY | 3 |
| Township of Evan, KS | 1 |
| Ahmedabad, GJ | 1 |
| Le Puy-en-Velay, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Ann Arbor, MI | 1 |
| Palermo, Sicily | 1 |
| Los Angeles, CA | 1 |
Discussion communautaire
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Cloudflare Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Louise Bihan (@journalouise) a signalé@GrablyR Le problème (et ça dépasse largement le sujet Mélenchon), c'est qu'on n'a pas vraiment d'alternative à Cloudflare, à ma connaissance. On l'a bien vu lors de la panne du service il y a quelques mois, une bonne moitié du web était inaccessible.
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Magics / Hugo (@magicsss_) a signalé@julienjimenez42 Ca fonctionne en test brut, surement le scrapping qui but sur Cloudflare
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Amir_Intel (@Amir_Intel) a signalé@gchampeau Vraiment pas mal ! Niveau sécurité tu as pensé à mettre un cloudflare tunnel ou ce genre de chose ?
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Nikita | BeWide AI (@BewideAI) a signaléCette semaine, j’ai fait des pompes devant mon Mac pour débugger une app. Le problème était assez drôle : L’app comptait 2 pompes quand je me mettais au sol. Puis 0 quand j’en faisais vraiment. Tout est parti d’une vidéo de Tom Holland. Il expliquait que son entraînement préféré était le Cindy: 5 tractions. 10 pompes. 15 squats. Le plus de tours possible en 20 minutes. Son record serait de 27 tours. Puis Tibo InShape a repris le défi. Je me suis dit qu’il y avait probablement un truc à faire autour de cette trend. Mais j’avais aussi trois autres motivations : Je voulais me remettre au sport. J’avais envie de construire quelque chose avec de la computer vision. Et le mécanisme des réseaux sociaux basés sur la performance m’intéressait pas mal. Strava ne fonctionne pas uniquement parce qu’il enregistre une activité. Il fonctionne parce qu’il transforme un effort personnel en objet social : une performance que l’on peut publier, comparer et essayer de battre. J’ai donc commencé à construire TrackYourReps. L’idée : Tu poses ton téléphone. Tu fais ton Cindy pendant 20 minutes. L’app compte les répétitions, fabrique une vidéo accélérée et publie ton score sur ton profil, dans un feed et dans un classement général. Évidemment, la première difficulté était de compter correctement les mouvements. J’utilise MediaPipe Pose directement dans le navigateur. Le modèle ne “comprend” pas vraiment qu’une personne fait une pompe. Il détecte 33 points du corps : épaules, coudes, poignets, hanches, genoux, chevilles… À partir de ces points, je calcule notamment : — l’angle du coude pour les tractions ; — l’angle du genou pour les squats ; — l’orientation du corps ; — le déplacement vertical du haut du corps pour les pompes. Ensuite, une machine à états décide si le mouvement est complet. Pour une pompe, par exemple, il faut détecter successivement : position haute stable → descente → retour en haut. Ça évite théoriquement de compter le simple fait de se mettre au sol. Théoriquement. En pratique, j’ai découvert que deux personnes peuvent faire exactement la même pompe mais produire des coordonnées très différentes selon : — leur distance par rapport à la caméra ; — l’angle de prise de vue ; — la visibilité de leurs mains ; — leur orientation ; — la lumière. J’ai donc remplacé une partie des seuils fixes par des seuils relatifs à la taille du torse détecté. L’app calibre aussi la position haute de l’utilisateur avant de commencer à compter. Et j’ai ajouté 2 secondes de transition entre tractions, pompes et squats. Sans ça, descendre de la barre pour se mettre en position de pompe pouvait devenir une répétition. Pour garder l’inférence fluide sur mobile, j’utilise le modèle MediaPipe “lite”, exécuté sur le GPU quand il est disponible, avec un fallback CPU. Tout se passe localement. Aucune image n’est envoyée à une API pour savoir si tu as fait une pompe. L’autre sujet compliqué était la vidéo. Je ne voulais surtout pas : enregistrer une vidéo de 20 minutes ; l’envoyer sur un serveur ; payer son stockage ; puis la transcoder pour obtenir une vidéo regardable. Le navigateur prélève donc seulement une image environ toutes les 667 millisecondes pendant l’entraînement. Ces images sont immédiatement encodées en MP4 avec WebCodecs et Mediabunny, en leur donnant des timestamps compressés. Résultat : le navigateur fabrique directement une vidéo accélérée d’environ une minute. La vidéo originale de 20 minutes n’existe jamais. À la fin, j’ajoute dans le navigateur : — la musique ; — le score qui augmente ; — un petit watermark ; — une miniature sélectionnée parmi les frames où le visage est le plus visible. Seule cette petite vidéo finale est envoyée dans Cloudflare R2. Les profils, scores, corrections et métadonnées sont dans PostgreSQL sur Railway. J’ai aussi ajouté un flou d’arrière-plan avec un deuxième modèle MediaPipe consacré à la segmentation. Et là, nouveau problème : Sur mobile, le modèle considérait parfois que mon corps faisait partie de l’arrière-plan. Il floutait donc très correctement… absolument tout. J’ai fini par utiliser deux modèles différents selon le format de la caméra : un pour les vidéos verticales, un autre pour les plans larges. J’ai testé l’app avec un vrai entraînement. Résultat : 7 tours. Puis, après 20 minutes de Cindy, j’ai ouvert mon profil et toute l’application a crashé à cause d’un .toISOString()appelé sur une chaîne de caractères. Pas exactement la récompense que j’attendais. Mais le test m’a fait comprendre un truc intéressant : Construire un produit de computer vision, ce n’est pas simplement choisir un modèle. Le placement de la caméra, les transitions, les seuils, les fallbacks mobiles, la compression vidéo et les instructions données à l’utilisateur font partie du modèle. Et construire un réseau social, ce n’est pas commencer par un feed. C’est commencer par créer quelque chose que les utilisateurs auront réellement envie de publier. Pour TrackYourReps, ce quelque chose est assez simple: Une vidéo. Un score. Et la possibilité de découvrir qu’on est encore très loin des 27 tours de Tom Holland.
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Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signaléLe PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.
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Les Yeux Ouverts #Destitution #Frexit (@LennOY7) a signalé@Lolotwiter3 @SoutienRN34 @FrDesouche Ils ne peuvent pas bloquer les VPN via la connexion si vous changez de DNS (cloudflare au lieu de celui de votre FAI,par ex) mais ils pourront contrôler via l'abonnement au VPN (avoir les noms des clients du VPN, interdire aux entreprises d'accepter des abonnements de France,etc)
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Tutos Informatique (@tutos_info) a signalé@pimptonseo 1 générer les entrées DNS nécessaire pour la validation via api gsc 2 pousser les dns de vérification dans cloudflare ou autre outils qui gère tes dns via api 3 ajouter le site je pense que tu donne ça à Claude ça devrait l’aider
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DobrevLoL (@skill_legend) a signalé@HIDEO_KOJIMA_EN C'est déjà le cas avec internet. Probleme avec les usa ? on te coupe google, aws, cloudflare, microsoft. Plus rien ne fonctionne
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Yanick Boyer (@MukkmukkE) a signaléJ'AI MIS CLAUDE DANS MES LUNETTES — SANS ÊTRE DÉVELOPPEUR Je m'appelle Yanick. Je suis pas développeur. Je suis un gars de Hawkesbury, en Ontario, tech-avancé, neurodivergent, qui apprend lentement mais qui lâche pas. Aujourd'hui, je parle à mes lunettes — des Even Realities G2 — pis Claude me répond en texte vert directement dans ma lentille. De n'importe où. Pour zéro dollar de plus que ce que je payais déjà. Voici comment on a fait ça, mon copilote IA pis moi, en une journée. Avec TOUTES les erreurs. Parce que c'est ça que personne montre, pis c'est ça qui aide pour vrai. --- MON CERVEAU (pourquoi je te conte ça) --- Faut que tu comprennes une affaire sur moi. Mon cerveau marche pas comme la moyenne. J'apprends lentement. J'ai besoin de visuels, d'analogies, de schémas. Quand quelqu'un m'explique trop vite, je décroche — pas par manque d'intelligence, parce qu'on m'explique mal. Pendant longtemps, ça voulait dire que les projets « techniques » étaient pas pour moi. Mais mon cerveau a un autre bord : une fois que j'allume, je vais VITE. Pis je lâche jamais. La persévérance, c'est pas une qualité que j'ai choisie — c'est la seule façon que j'ai de fonctionner. C'est exactement pour ça que ce projet-là compte autant pour moi. C'est pas juste un gadget. Pour un gars dont la mémoire de travail déborde tout le temps, avoir un assistant qui m'écrit des réponses courtes directement dans l'œil, c'est une prothèse cognitive. Pis l'avoir bâti MOI-MÊME — avec de l'aide, mais moi-même — c'est une des plus belles accomplissements de mon année. Si moi j'ai réussi, avec mon cerveau qui apprend croche, t'es capable toi aussi. C'est ça le message. --- L'IDÉE --- Les Even G2, c'est des lunettes discrètes avec un petit écran vert dans la lentille (576x136 pixels, monochrome). Pas de caméra, pas de haut-parleur. Juste du texte qui flotte devant ton œil. Mon rêve : dire « Hey » pis avoir une vraie IA — pas un gadget — qui me répond là-dedans. --- LE PLAN A : LE PONT (qui a marché... pour rien) --- Sur papier c'était simple : un petit programme gratuit hébergé sur Cloudflare (un « Worker ») qui reçoit la voix transcrite des lunettes, appelle l'API de Claude, nettoie la réponse pis la renvoie dans la lentille. Un projet open source de référence existait (merci dAAAb). En une heure : pont codé, déployé, testé. Réponse en 1,3 seconde. Sécurisé. Parfait. Sauf que... Even avait ENLEVÉ la porte d'entrée dans la version 2.2.4 de leur app. La fonction « Add Agent » (coller une URL pis un jeton) existe plus. On a fouillé l'app au complet, sur Mac PIS sur iPhone. Disparue. Le tutoriel qu'on suivait datait de 3 mois — une éternité dans ce monde-là. LEÇON 1 : en techno émergente, la doc d'il y a 3 mois peut être déjà morte. Vérifie la version AVANT de bâtir. --- LES DÉTOURS (mon best-of des plantages) --- 1. La panne Cloudflare. En plein milieu du setup, leur tableau de bord a gelé. Pas de notre faute. On a contourné en passant par leur API directe. LEÇON : quand l'interface bloque, y'a souvent une porte d'en arrière. 2. OcuClaw, la fausse piste. Le plugin #1 du magasin Even avait l'air parfait (« Agentic AI for G2 »). En vrai : il veut un serveur « relay » WebSocket — incompatible avec notre pont. Une heure de perdue. LEÇON : lis les prérequis AVANT d'installer. 3. Le miroir d'iPhone qui a jamais marché. On a essayé d'afficher l'écran de mon téléphone sur le Mac avec QuickTime pour que mon copilote me guide. Câble, réglages, Continuité... l'option « écran » apparaissait jamais. On a abandonné — mes captures d'écran faisaient pareil. LEÇON : quand un outil résiste, demande-toi si t'en as vraiment besoin. 4. Le mauvais ordinateur. On a tout installé sur mon MacBook... avant que je réalise que le serveur doit vivre sur la machine qui dort JAMAIS : mon Mac mini. On a tout refait. Mais la 2e fois, avec un script automatique : 3 minutes. LEÇON : pense « infrastructure » dès le départ. La bonne
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Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé@pbeyssac Je connais ca en ce moment sur un site client, habituellement on est autour de 8k visites / j, un load average de 0.2/0.4 et d'un coup, on passe à 120k / visites ... des milliers d'ip différentes, pas de ddos, donc protection heb impossible, ya que cloudflare qui mitige...
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Roman (@Romain_LLC) a signalé@ZeClint @Cloudflare Protéger votre réseau? A quel point? Côté français il y a Stormshield qui est vraiment bien pour du firewall/IPS. Pour le reste voir côté open source auto-hébergé (Wazuh pour xDR, Zabbix pour monitoring). Et si c'est des données de santé, n'êtes vous pas soumis a une cert. HDS?
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Triviality 琐碎的 🏴☠️☢️ 🕋 (@anth_lg) a signaléLa technique pour censurer un site internet: via le DNS du FAI. Perso j'utilise cloudflare sur mon routeur Netgear. Il faudrait censurer Cloudflare.... Imagine le bordel. Les RG et le gov devrait contacter Cloudflare pour bannir une IP blacklister...
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Powlisher (@powl_d) a signaléPetit update sur Speedway ⚡ ✅ Bug du flou corrigé ✅ Import des serveurs Speedtest ✅ Import des serveurs Cloudflare ⏳ Rebrancher NPerf ⏳ Tests end-to-end en cours On approche du moment où tout sera propre. Si vous avez des retours ou des suggestions, balancez-les en réponse, je les transmettrai directement à Emilien il fera en // 👀
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Paul Brumder (@Natix) a signalé@Bixentee_ Prends le nom de domaine sur Cloudflare, presque tout aujourd'hui est automatisé, tu peux te connecter à Vercel, Resend et X systèmes et tout est configuré automatiquement, le reste l'IA le fera pour toi 👍🏻
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KPTN FRKS (@kptnfrks) a signalé@attac_fr Attac : - est corresponsable du réchauffement climatique par son usage inconsistant de X, lequel fonctionne dans des data centers exploitant largement aux énergies fossiles - a comme seul point positif son hébergement chez ovh, contrairement aux sites de LFI chez cloudflare