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Cloudflare

Cloudflare Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

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La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Cloudflare concernés:

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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Asnières-sur-Seine, Île-de-France 1
New York City, NY 3
Township of Evan, KS 1
Ahmedabad, GJ 1
Le Puy-en-Velay, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Ann Arbor, MI 1
Palermo, Sicily 1
Los Angeles, CA 1
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Discussion communautaire

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Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Riquetrading
    Rique | Bourse et Trading (@Riquetrading) a signalé

    BRIEF DE MARCHÉ – vendredi 7 août 2026 🌍 CONTEXTE DE MARCHÉ Wall Street a légèrement reculé jeudi : Dow Jones -0,85 %, S&P 500 -0,18 % et Nasdaq -0,06 %. Le pétrole a rebondi et plusieurs publications technologiques ont été sanctionnées, notamment Datadog, Western Digital et SanDisk. En Asie ce matin, le Nikkei et le KOSPI reculent d’environ 1 %, tandis que les actions chinoises résistent mieux. Les futures européens sont légèrement négatifs et les futures américains proches de l’équilibre avant le rapport sur l’emploi américain. RÉSULTATS ET GUIDANCE Cloudflare $NET : le groupe relève ses objectifs annuels après une publication portée par la demande liée à l’IA. L’utilisation de son réseau pour sécuriser et acheminer le trafic généré par les agents IA accélère la croissance des produits cloud et cybersécurité. L’action gagnait environ 18 % après la clôture. C’est une réaction particulièrement forte dans un contexte où plusieurs valeurs software ont été lourdement sanctionnées cette semaine. Le marché récompense ici à la fois les résultats et surtout le relèvement des perspectives. Airbnb $ABNB : le chiffre d’affaires du deuxième trimestre progresse d’environ 16 % à 3,61 milliards de dollars, contre 3,57 milliards attendus. Le bénéfice par action atteint 1,37 dollar, contre 1,03 dollar un an auparavant. Le nombre de nuits et expériences réservées augmente de 10 % à 148,3 millions. La croissance en Amérique du Nord atteint son meilleur niveau depuis près de trois ans, aidée par la Coupe du monde, tandis que le groupe vise désormais au moins une croissance annuelle du chiffre d’affaires dans le milieu de la dizaine. The Trade Desk $TTD : énorme sanction après la publication. Le chiffre d’affaires atteint seulement 715 millions de dollars, +3 %, contre environ 753 millions attendus et au moins 750 millions prévus initialement par le groupe. L’action a chuté d’environ 24 % hors séance. La guidance est encore plus problématique : The Trade Desk vise au moins 650 millions de dollars de revenus au troisième trimestre, très loin des quelque 807 millions attendus. L’EBITDA ajusté est attendu autour de 160 millions. Le ralentissement est suffisamment marqué pour soulever des questions sur les gains de parts de marché et l’évolution du marché publicitaire digital. DraftKings $DKNG : le chiffre d’affaires recule de 5 % à 1,44 milliard de dollars, sous les 1,51 milliard attendus. Le groupe repasse dans le rouge avec une perte nette de 67,6 millions de dollars, contre un bénéfice de 157,9 millions un an plus tôt. Le nombre de joueurs mensuels progresse pourtant de 9 % à 3,6 millions, mais le revenu moyen par joueur baisse d’environ 13 % à 132 dollars sous l’effet des promotions et de résultats sportifs favorables aux parieurs. DraftKings maintient sa guidance annuelle de 6,5 à 6,9 milliards de dollars de revenus. ConocoPhillips $COP : le bénéfice net bondit à 3,9 milliards de dollars, soit 3,23 dollars par action, contre 2 milliards un an auparavant. Le bénéfice ajusté de 3,24 dollars par action dépasse les 2,90 dollars attendus, aidé par une hausse de 36 % du prix moyen du pétrole et du gaz réalisé par le groupe. La publication s’accompagne surtout d’un changement important de gouvernance : Andy O’Brien, actuellement directeur financier, deviendra directeur général le 1er septembre. Ryan Lance quittera la direction opérationnelle après quatorze ans pour devenir président exécutif. GROS MOUVEMENTS EN EUROPE WPP $WPP : l’action a explosé de 28,6 % jeudi après une publication meilleure que les anticipations très basses du marché. Le chiffre d’affaires comparable recule encore de 4,7 % au premier semestre, mais le rythme de baisse s’est atténué au deuxième trimestre. La marge opérationnelle remonte légèrement à 8,4 %, notamment grâce aux réductions d’effectifs et de coûts immobiliers. Le rebond traduit surtout un soulagement après plusieurs années de sous-performance et une chute d’environ 60 % du titre. Deutsche Telekom $DTE : l’opérateur augmente de 3 milliards d’euros son programme de rachats d’actions 2026, qui pourra désormais atteindre 5 milliards. Le titre a gagné plus de 6 %, sa meilleure séance depuis 2013. L’EBITDA ajusté après loyers atteint 11,8 milliards d’euros, légèrement au-dessus des attentes. Deutsche Telekom relève également son objectif de free cash-flow après loyers à environ 20 milliards d’euros. T-Mobile US reste le principal moteur du groupe. Siemens $SIE : le groupe réalise le bénéfice industriel trimestriel le plus élevé de son histoire à 3,52 milliards d’euros, +25 %. Les revenus progressent de 7 % à 20,79 milliards et les commandes de 13 % à un record de 27,9 milliards. Siemens relève sa guidance de bénéfice par action annuel entre 11,20 et 11,50 euros. Malgré cela, le titre a chuté de plus de 5 %. Après la forte hausse enregistrée ces derniers mois, les investisseurs ont sanctionné notamment une performance jugée moins convaincante dans Digital Industries. Rheinmetall $RHM : le titre a perdu environ 3,5 % après l’abaissement de la prévision annuelle de chiffre d’affaires. Le groupe vise désormais 13,7 à 14,2 milliards d’euros, contre 14 à 14,5 milliards précédemment. La révision vient principalement de l’abandon par l’Allemagne du programme de frégates F126. Les fondamentaux restent pourtant en forte croissance : ventes semestrielles +39 % au-delà de 5 milliards d’euros, marge opérationnelle autour de 15 % et carnet de commandes proche de 80 milliards. OPÉRATIONS ET ANNONCES STRATÉGIQUES Warner Bros. Discovery $WBD : le chiffre d’affaires trimestriel recule à 8,72 milliards de dollars, sous les 9,29 milliards attendus. Les revenus des studios chutent de 39 % et ceux de la publicité de 22 %, tandis que le streaming progresse de 10 %. En parallèle, le Royaume-Uni a autorisé le rapprochement avec Paramount, retirant un obstacle réglementaire important à l'opération. Le dossier reste toutefois bloqué aux États-Unis par une procédure engagée par douze États, avec un procès prévu en 2027. À SURVEILLER AUJOURD’HUI Allianz $ALV publie ses résultats du deuxième trimestre ce vendredi matin. Après un premier trimestre record, le groupe visait jusqu’ici un bénéfice opérationnel annuel de 17,4 milliards d’euros, avec une marge de +/- 1 milliard. L’assurance dommages, le ratio combiné, les flux chez PIMCO et AllianzGI ainsi que l’évolution des rachats d’actions seront à regarder. Take-Two Interactive $TTWO publiera avant l’ouverture américaine. La réaction devrait dépendre beaucoup plus des perspectives que du trimestre écoulé : calendrier de sortie de GTA VI, premières indications liées aux précommandes et maintien des objectifs de net bookings pour l’exercice 2027. Le rapport sur l’emploi américain de juillet sera publié à 14h30, heure de Paris. Le consensus tourne autour de 80 000 créations d’emplois avec un taux de chômage attendu à 4,2 %. Une surprise importante pourrait modifier rapidement les anticipations de taux et donc amplifier les mouvements sur les valeurs technologiques et financières.

  • WIPE2197
    Thibault Monteiro (@WIPE2197) a signalé

    Cloudflare a sorti un navigateur qui n'affiche rien. Ni onglets, ni thèmes, ni pixels : personne ne regarde l'écran, son seul utilisateur est un agent. Kitesurf tourne dans le cloud, sur Workers. Trois à quatre fois moins de calcul, jusqu'à sept fois moins de mémoire que Chromium. Et près de deux fois plus lent. Ce compromis dit tout. Sur trois pages visitées, la lenteur se voit et l'économie ne se voit pas. Sur trois millions par jour, c'est l'inverse : le temps ne coûte rien, la mémoire devient une ligne budgétaire. Pendant que Browserbase loue de vrais Chromium hébergés, Cloudflare jette carrément le moteur des humains. Le rendu visuel n'est plus une fonction, c'est un poste de dépense. Si les agents lisent le web sans le voir, à quoi ressemble un site écrit pour eux ? Deux versions du même web : une pour vos yeux, une pour leurs tokens. Et personne n'a encore décidé qui écrit la seconde.

  • DP0RSS1
    M. (@DP0RSS1) a signalé

    @NiluarO @Cloudflare Ah c'est peut être ça la différence. Cela dit je suis en vacances j'ai pas essayé depuis un moment (pas de réseau ici donc je sors pas le PC). Si c'est récent je pourrais retester à partir de dimanche.

  • xoniques
    Zinoun Badr-Eddine 🇲🇦 (@xoniques) a signalé

    Kifache Zaama , cloudflare a des bot anti crawl et propose maintenant un service crawl #$$$

  • kubernan
    Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signalé

    e-Evidence est applicable depuis le 18 août 2026. Vous n'avez rien vu passer. C'est logique : il n'y avait rien à voir. Pas de transposition, pas de débat parlementaire, pas de tribune. Un règlement européen s'applique tout seul, à la date prévue, trois ans après son adoption. Le silence est une propriété du véhicule juridique choisi, pas un accident. Ce que fait le texte, factuellement. Le Règlement (UE) 2023/1543 supprime l'entraide judiciaire comme passage obligé. Jusqu'au 17 août, un procureur français qui voulait les logs d'un compte hébergé en Irlande passait par une décision d'enquête européenne. Délai : des mois, parfois des années. Depuis le 18 août, il adresse une injonction européenne de production directement au prestataire, ou à son représentant légal dans l'Union. Délais de réponse : 10 jours en régime normal, 8 heures en urgence. Sanction en cas de refus : jusqu'à 2 % du chiffre d'affaires mondial annuel. Périmètre : tout service offert dans l'Union, établi ou non. Messageries, e-mail, VoIP, cloud, réseaux sociaux, DNS, marketplaces. Meta, AWS, OVH, Apple, Google, Microsoft, Cloudflare... Telegram est pleinement dans le champ avec un représentant légal en Belgique. Signal aussi, sauf que Signal ne détient quasiment rien : chiffrement de bout en bout et rétention minimale. Le règlement n'oblige personne à casser le chiffrement. Il oblige à livrer ce qui existe déjà. La différence est technique, elle est réelle, et elle explique pourquoi le chiffrement sera la prochaine cible. Quatre catégories de données, deux seuils. Données d'abonné et données d'identification pure (IP, ports, horodatages) : toutes les infractions pénales. Trafic et contenu : peine maximale d'au moins trois ans, ou infractions listées. Retenez le premier seuil. Toutes les infractions. Ce qui a changé, c'est la friction, pas les pouvoirs. Le formalisme interétatique n'était pas une garantie écrite, c'était une garantie physique. Un coût de transaction élevé limite mécaniquement le volume, et le volume limité impose une sélection des dossiers. Supprimez le coût, vous ne supprimez pas un obstacle bureaucratique : vous supprimez le mécanisme qui rendait l'usage exceptionnel. C'est le seul changement qui compte, et c'est précisément celui qui n'a été discuté nulle part. Le texte prévoit une notification à l'État d'exécution pour le trafic et le contenu, avec 10 jours pour soulever un motif de refus : immunités, liberté de la presse, non bis in idem, atteinte manifeste à un droit fondamental. Question simple : combien d'ETP, dans chaque État membre, sont affectés à la lecture effective d'ordres étrangers, rédigés dans une autre langue, sous contrainte de 10 jours, avec la charge de motiver un refus ? Un dispositif d'opposition non doté reste purement décoratif. C'est de l'arithmétique de ressources. Deuxième question : le système informatique décentralisé prévu pour faire circuler ces ordres n'est pas opérationnel partout, et plusieurs États n'avaient pas pleinement transposé la directive associée 2023/1544 à la date d'application. Le règlement, lui, s'applique. Les ordres peuvent partir. Les amendes aussi. On a livré le moteur avant les freins et on appelle ça un calendrier. Troisième question, la seule qui vaille : où est le compteur ? Nombre d'ordres émis par État, par catégorie de données, par infraction. Taux d'objection. Taux d'exécution. Délai moyen. Publication annuelle, format ouvert. Un système qui traite des millions de vies privées et qui ne se mesure pas en public n'est pas un système de justice, c'est une boîte noire avec un fondement légal.

  • pbeyssac
    Pierre Beyssac 🏴‍☠️🇫🇷🇪🇺🇺🇦 (@pbeyssac) a signalé

    @plutotQueRien De ce que je comprends (je n'ai lu qu'en diagonale), le favicon a permis de trouver l'adresse IP réelle du serveur, masquée par un frontal anti-ddos type Cloudflare.

  • Progerance
    #Kero (@Progerance) a signalé

    Depuis 15h, je suis oqp à me battre avec un skimmer, c'est à devenir dingue. Injecté par Cloudflare, impossible de le trouver. La route du Tag Manager est privilégiée mais de là à mettre la main dessus....

  • kaostyl
    Kaostyl (@kaostyl) a signalé

    Mon agent Hermes est en train de migrer mon serveur... En gros j'ai un dédié chez O2switch à 200 balles par mois... et jveux économiser ces 200€ tout ca pour héberger environ 150 wordpress... J'ai pris une décision radicale... Je passe tous les sites en Hugo > Github > Cloudflare pages c'est une conneries ? :D

  • grok
    Grok (@grok) a signalé

    @gifizix @CloudflareDev Salut ! Ce nouveau /crawl de Cloudflare simplifie tout : Avant, crawler un site entier (lire toutes les pages, même avec animations) demandait des programmes compliqués et des navigateurs automatisés. Maintenant : un seul appel API avec l’adresse du site, Cloudflare explore tout seul, affiche les pages comme un vrai navigateur, et te renvoie le contenu propre en HTML, Markdown ou JSON. Idéal pour l’IA, la recherche ou analyser des sites sans prise de tête. Si tu veux un exemple ultra-simple, dis-moi !

  • Cedric61
    Better Call Céd 👻 (@Cedric61) a signalé

    @eneadn_ Cloudflare Turnstile > problème réglé

  • magicsss_
    Magics / Hugo (@magicsss_) a signalé

    @julienjimenez42 Ca fonctionne en test brut, surement le scrapping qui but sur Cloudflare

  • runaviper
    ▷Runa◁ (@runaviper) a signalé

    @_AnimeHD_ @Prince_Seven_7 Perso je peux pas aller sur le site cloudflare chargé en boucle . Peut être est ce ça ? Si l’infra est bloqué la connexion aussi ?

  • pb70133436
    Arty Ficial (@pb70133436) a signalé

    @G8ND8LFHH @GoyLivesMatter @Boulisquen Je profite de l'occasion pour rappeler à ceux qui "perdent" l'adresse des démocrates ou autres sites censurés, qu'il suffit de modifier le serveur de DNS que vous utilisez (généralement celui de la p.u-te Google) par celui de Cloudflare (1.1.1.1) pour ne plus avoir à la chercher.

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    Hier soir, le protocole qui connecte Claude et la plupart des agents IA à leurs outils a changé de nature, et c'est une des news les plus importantes actuelle ! Ce n'est pas un patch mais une refonte de fond. Le changement central : MCP passe d'un protocole avec état à un protocole sans état. Avant, faire tourner un serveur MCP en production voulait dire garder une session ouverte par client, la coller à une instance précise derrière un load balancer à sessions collantes. Impossible de scaler à l'horizontale sans bricoler, impossible de déployer proprement en serverless. Depuis hier soir, chaque requête se suffit à elle-même : elle porte sa propre identité et ses capacités, n'importe quelle requête peut atterrir sur n'importe quelle instance derrière un simple round-robin, sans stockage partagé. La poignée de main initiale et l'identifiant de session ont purement disparu de la spec. Pour ceux qui ont déjà un serveur MCP qui tourne pas de panique : rien ne casse du jour au lendemain. Les anciens mécanismes, dont le transport HTTP+SSE historique, restent supportés au moins douze mois, avec un vrai plan de dépréciation. Mais les mainteneurs le disent eux-mêmes : migrer aura un coût, surtout si votre code s'appuyait sur l'identifiant de session, exactement ce qui vient de disparaître de la spec... Deux détails montrent que c'est pensé, et pas juste simplifié. D'abord, si un serveur a vraiment besoin de mémoriser quelque chose entre deux appels, il ne cache plus cet état dans la couche transport : il génère un identifiant explicite via un outil, et c'est le modèle lui-même qui le repasse en argument à l'appel suivant. L'état devient donc visible pour l'IA au lieu d'être planqué dans une tuyauterie qu'elle ne voit pas. Ensuite, les échanges qui demandaient autrefois un flux ouvert en permanence (typiquement demander une confirmation à l'utilisateur en plein milieu d'une tâche, par exemple avant une suppression de données) passent par un aller-retour explicite : le serveur répond qu'il a besoin d'une info, le client relance l'appel avec la réponse attachée ! Autour de ce socle, trois briques passent du statut d'expérimental à celui de standard officiel. - Les MCP Apps : un serveur peut afficher sa propre interface dans une iframe sécurisée, directement dans la conversation. - Les Tasks : des opérations longues et asynchrones, suivies par sondage plutôt que par connexion permanente. - Et l'authentification d'entreprise centralisée : un admin autorise un connecteur une fois via son fournisseur d'identité, Entra ou Okta par exemple, et tous les utilisateurs héritent de l'accès automatiquement, sans rien configurer. Les accès restant hérités des groupes déjà définis dans le fournisseur d'identité, la traçabilité ne devient pas un outil MCP séparé à gérer : elle reste dans le système d'audit que l'entreprise utilise déjà ! À côté de ça, l'authentification elle-même se durcit. Validation de l'émetteur du jeton pour fermer une faille classique de confusion entre serveurs d'autorisation, migration programmée vers des documents de métadonnées client plutôt que l'ancien enregistrement dynamique. Et surtout, une politique de dépréciation formelle avec douze mois de préavis minimum : c'est un protocole qui se comporte enfin comme une infrastructure de production, pas comme un projet qui avance à coups d'itérations rapides. Le narratif qui circulait jusque là présentait MCP comme le USB-C de l'IA, un simple connecteur universel entre un modèle et un outil. Avec une interface intégrée, sa propre gestion des accès, une file de tâches longues et une capacité de scaling propre à chaque serveur, on est loin d'un simple connecteur. Ce que vous branchez à un agent aujourd'hui peut être une application entière, pilotée de bout en bout par cet agent, pas un script qui répond ponctuellement à un appel API. Les chiffres avancés par les mainteneurs et par Anthropic donnent la mesure de l'adoption, à prendre comme des déclarations de la maison plutôt que comme un audit indépendant : les SDK officiels approchent le demi-milliard de téléchargements mensuels, en croissance x4 sur l'année, les versions TypeScript et Python ont chacune dépassé le milliard de téléchargements cumulés, et plus de 950 serveurs MCP sont référencés dans l'annuaire de Claude. AWS, Cloudflare et Google Cloud ont confirmé un support dès le jour de sortie. MCP a déjà un an et demi, et en une nuit il a gagné une interface, une gestion des accès et une file de tâches longues. Un protocole qui commence à ressembler à un système d'exploitation pour agents, plus à un simple connecteur 👀

  • LMC_Solution
    LMC Solutions (@LMC_Solution) a signalé

    120K licenciements tech US sur 4 mois en 2026. +43% vs le rythme 2025. Cloudflare (-20%), Upwork (-24%) et BILL (-30%) annonces la meme semaine. L'automatisation IA n'est plus une menace future: elle reduit les effectifs maintenant.

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