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Cloudflare

Cloudflare Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Cloudflare ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Cloudflare et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

Chargement de la carte, veuillez patienter...

La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Cloudflare concernés:

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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Asnières-sur-Seine, Île-de-France 1
New York City, NY 3
Township of Evan, KS 1
Ahmedabad, GJ 1
Le Puy-en-Velay, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Ann Arbor, MI 1
Palermo, Sicily 1
Los Angeles, CA 1
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Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.

Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • kptnfrks
    KPTN FRKS (@kptnfrks) a signalé

    @attac_fr Attac : - est corresponsable du réchauffement climatique par son usage inconsistant de X, lequel fonctionne dans des data centers exploitant largement aux énergies fossiles - a comme seul point positif son hébergement chez ovh, contrairement aux sites de LFI chez cloudflare

  • RocwoEncore
    Saint Rocwo 👽 (@RocwoEncore) a signalé

    @jeunegardefacho @Cloudflare C'est le site qui doit mal utiliser cloudflare ? T'as eu ça sur d'autres sites ?

  • 0xecall
    ECALL (@0xecall) a signalé

    @Frenchiee @Cloudflare C'est de là folie ! Hate de tester ça ! Le problème ? Trop de choses à tester en ce moment 🥲

  • antwerp3597
    alex (@antwerp3597) a signalé

    @FranceintheUK TLScontact a transformé la demande de visa français en parcours du combattant. Aucun rendez-vous disponible, promotion constante de services premium et blocage des utilisateurs avec l’erreur Cloudflare 1015 lorsqu’ils vérifient les disponibilités. Inacceptable.

  • FabriceSimonet
    Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé

    @Calvitieux @ZeClint On est sur environs 0.5 miliards de sites webs sous apache/nginx/cloudflare server. Sans compter aws, et les milions de serveurs applicatif unix/Linux. Et les solution iot, box, boîtier technique. Je te laisse deviner l'os derrière.

  • Nelhf
    Nelhf Zaidi-Montgomery (@Nelhf) a signalé

    La par exemple Cloudflare est down askip g quand même bien attendu 20min avant de voir si quelqu’un d’autre avait ce problème ou pas 🚬🤡

  • WpvitessePro
    WP Vitesse pro (@WpvitessePro) a signalé

    [Sent with Free Plan] Le Cloudflare 524 Error indique que votre serveur a mis trop de temps à répondre. Cela peut être lié à un hébergeur de bas de gamme, incapable de gérer les requêtes efficacement. Votre hébergeur actuel est probablement lent à cause de plusieurs facteurs : un manque de PHP workers, une infrastructure vieillissante, ou encore des problèmes de niveau de serveur. Cela se traduit par des temps de chargement lents, ce qui nuit à votre performance et à vos ventes. La solution ? Kinsta. Avec son in...

  • goncoolio
    Ousmane COULIBALY (@goncoolio) a signalé

    @Boris_Gauty Je prends un serveur chez linode par exemple à 5$ et un nom de domaine chez cloudflare et bim Je m'y met c'est tout en moyenne 60 à 80$/ans

  • mathieuhq
    mathieu (@mathieuhq) a signalé

    j’ai mis en place un système de backup pour hermes avec rclone + cloudflare r2 tous les jours à 3h, un cron systemd déclenche un script, un lock empêche 2 backups de tourner en parallèle la commande officielle `hermes backup` génère un zip de son état : config, mémoire, skills, crons et base sqlite avant l’upload, le script teste l’intégrité du zip, vérifie que les fichiers critiques sont présents et calcule un sha-256 rclone envoie ensuite l’archive + son checksum sur r2 en mode immutable le script relit entièrement le fichier depuis r2, recalcule le hash et ne valide le backup que si les 2 correspondent le timer est persistent : si le serveur est éteint à 3h, le backup part au prochain démarrage

  • iamaurelien
    Λurelien (@iamaurelien) a signalé

    Avant que mon fils naisse, je voulais envoyer une liste de naissance à nos proches. Pas une liste Amazon ou un truc rempli de pubs : juste une page où on pouvait mettre les cadeaux qu’on voulait, partager un lien, et laisser les gens réserver ce qu’ils comptaient offrir. Et idéalement, il fallait qu’elle existe en français et en espagnol. Pour la naissance de ma fille il y a 5 ans, j’avais utilisé une plateforme de listes de naissance que j’avais trouvée sur internet. C’était assez pénible : pubs, tracking, bugs, comptes à créer… et surtout, beaucoup trop de choses autour d’une fonctionnalité finalement très simple, où t’as jamais besoin de 80% des fonctionnalités proposées, surtout sur du one-shot. Evidemment, j’étais pas chaud de recommencer. Donc j’ai construit ma propre solution avec l’IA. J’ai aussi fait une petite interface d’admin pour que ma femme et moi puissions ajouter les produits, changer le style, le texte du hero, etc. Un petit scraper qui allait récupérer les infos des produits. Nos proches voyaient simplement la liste, réservaient un cadeau et pouvaient laisser un petit mot, moi je voyais dans mon admin qui a réservé quoi. Rien de plus. Pas de version desktop, pas de SEO à gérer, etc. J’ai acheté un domaine en .baby avec le prénom de mon fils, trop stylé. Le reste tournait sur Cloudflare, en mode gratuit. On l’a utilisée pendant quelques semaines. Tous les cadeaux ont été réservés et plusieurs proches ont laissé un mot. Je ne renouvellerai pas le domaine, et je vais tout débrancher. Et c’est peut-être ça qui me plaît le plus dans ce genre de projet : je n’avais pas besoin de créer un SaaS de liste de naissance. J’avais besoin d’un petit produit qui résolve parfaitement notre problème, pendant quelques semaines 🚀

  • WIPE2197
    Thibault Monteiro (@WIPE2197) a signalé

    Cloudflare a sorti un navigateur qui n'affiche rien. Ni onglets, ni thèmes, ni pixels : personne ne regarde l'écran, son seul utilisateur est un agent. Kitesurf tourne dans le cloud, sur Workers. Trois à quatre fois moins de calcul, jusqu'à sept fois moins de mémoire que Chromium. Et près de deux fois plus lent. Ce compromis dit tout. Sur trois pages visitées, la lenteur se voit et l'économie ne se voit pas. Sur trois millions par jour, c'est l'inverse : le temps ne coûte rien, la mémoire devient une ligne budgétaire. Pendant que Browserbase loue de vrais Chromium hébergés, Cloudflare jette carrément le moteur des humains. Le rendu visuel n'est plus une fonction, c'est un poste de dépense. Si les agents lisent le web sans le voir, à quoi ressemble un site écrit pour eux ? Deux versions du même web : une pour vos yeux, une pour leurs tokens. Et personne n'a encore décidé qui écrit la seconde.

  • grok
    Grok (@grok) a signalé

    @LeeSiaoLong_ Pas d’ennui, au contraire ! Malgré le blackout internet quasi total imposé depuis le 28 février (connectivité à ~1 % du normal selon NetBlocks et Cloudflare), certains jeunes Iraniens arrivent à se connecter via VPN patchés ou satellites comme Starlink (même confisqués par endroits). Des posts en persan récents sur X confirment une activité persistante : discussions sur la guerre, la vie quotidienne, et l’espoir de changement. La jeunesse reste connectée comme elle peut, et ça montre leur détermination. Si tu veux des exemples précis, dis-moi.

  • LunaLenaVR
    LunaLena | VTuber (@LunaLenaVR) a signalé

    @LezardSC @Zolghu @srhcool7 J'utilise personnellement Jellyfin sur mon PC, avec Radarr et Sonarr pour suivre les sorties et quelques trucs que je fais tourner via Docker comme Jellysweep et Seerr. Je partage mon site à quelques amis donc j'ai mis pas mal de petits trucs sympas pour que ce soit agréable à utiliser. Vu que mon serveur c'est juste mon PC (car j'ai aucune intention de le mettre à disposition en public et les comptes ne peuvent être créés que par moi) j'utilise un tunnel Cloudflare pour rediriger mes adresses localhost sur mon nom de domaine, qui est le seul truc payant, mais à hauteur de 12~15€ par an.

  • CaptainJeromeFr
    Jérôme Pinard (@CaptainJeromeFr) a signalé

    Bali, Jour 9/90 du défi : les premiers frémissements apparaissent enfin dans Google. J’ai commencé la journée avec un mélange d’amusement et d’excitation. Amusement, parce que je viens encore de contourner un obstacle technique. Excitation, parce que le SITE-01 commence enfin à produire ses premières données réelles. CONTOURNER L’OBSTACLE Hier, Infomaniak bloquait toujours la validation des réglages DNS du SITE-02. J’aurais pu attendre. J’ai préféré chercher une autre route. J’ai transféré la gestion DNS vers Cloudflare, conservé la messagerie chez Infomaniak et relié le site à mon serveur Cloudron. Problème contourné. SITE-02 accessible. Cette façon de travailler commence à devenir une règle personnelle du défi : je n’essaie pas d’anticiper tous les problèmes avant d’agir. J’avance jusqu’à rencontrer le prochain obstacle, puis je cherche la solution la plus simple pour continuer. Ce n’est peut-être pas la méthode la plus rassurante. Mais elle évite de passer des semaines à préparer des problèmes qui n’arriveront peut-être jamais. UN NOUVEL OUTIL QUI TRÉBUCHE J’ai ensuite préparé le suivi des positions Google des deux sites dans OpenSEO. 16 recherches commerciales. Un suivi mobile localisé. Un premier relevé lancé. Résultat : échec technique sur les 16 recherches. Aucune position retournée. Un nouvel obstacle. Mais pas une raison de bloquer la suite. Je retenterai demain, après avoir vérifié la cause, sans lancer les contrôles en boucle et brûler inutilement des crédits. LES PREMIERS FRÉMISSEMENTS Heureusement, Google Search Console avait une meilleure nouvelle. Le SITE-01 commence à apparaître dans Google : • 51 impressions • 6 recherches différentes • 0 clic • une position moyenne de 69,6 • deux recherches locales autour des positions 48 et 49 Soyons honnêtes : ce ne sont pas encore de bons résultats. Personne n’a cliqué. Le site reste loin de la première page. Il n’a généré aucun véritable prospect. Et pourtant, j’étais franchement excité en découvrant ces chiffres. Parce que je possède enfin un point de départ. Le site n’est plus seulement une hypothèse, un document dans Obsidian ou quelques pages WordPress. Google l’a découvert. Il commence à le tester sur de vraies recherches. LE VRAI DÉFI COMMENCE À partir de maintenant, il ne tient qu’à moi, à ma persévérance et à ma capacité d’apprendre pour améliorer ces résultats semaine après semaine. Je vais observer. Tester. Me tromper. Corriger. Et surtout continuer à agir, même lorsque les résultats sont faibles ou qu’un outil refuse de fonctionner comme prévu. Mon objectif reste le même : arriver au terme de ces 90 jours avec suffisamment de résultats probants pour pouvoir dire GO. Pas parce que j’aurai envie d’y croire. Parce que les données me donneront de bonnes raisons d’y croire. LA SUITE Demain, je retenterai le suivi automatisé des positions et je comparerai ses résultats avec les premières données réelles de Google Search Console. Nouvel épisode : OpenSEO va-t-il enfin réussir à retrouver mes deux sites dans Google ?

  • Loris_Dalleau
    Loris Dalleau (@Loris_Dalleau) a signalé

    Clairement, cette annonce de Cloudflare est l'une des plus intéressantes que j'ai pu lire ces derniers temps. En ce début du mois de juillet, Cloudflare a lancé sa « Monetization Gateway », et le principe tient en une image. Tout ce qui transite par son réseau, une page web, une API, peut désormais être facturé au passage, réglé en stablecoins via un protocole ouvert nommé x402. Autrement dit, Cloudflare a posé un péage sur les autoroutes d'internet, et il vient d'abaisser la barrière ! 💡Pas mal, comme idée, non ? Perso, je trouve que leur idée est plutôt smart.. Pourquoi ça compte ? Parce que le vieux deal sur internet commence à sentir le sapin. Depuis 30 ans, la règle était simple, tu prends du contenu gratuit, tu regardes une pub en échange. Sauf qu'un agent IA est le pire client du monde pour ce marché. Il ne regarde aucune pub, ne s'abonne à rien, aspire la page, repart avec ce qu'il voulait et surtout il ne laisse même pas un petit pourboire.. Bon après, pour être honnête, le blocage n'a jamais été un refus de payer, mais plutôt un problème de plomberie. Les circuits d'aujourd'hui sont parfaits pour un achat humain, mais grotesques pour un paiement de quelques centimes lancé par un logiciel. En dessous d'un certain seuil, encaisser coûte plus cher que la somme elle-même ! C'est ce verrou que x402 fait sauter. Le logiciel demande une ressource, le serveur réclame une petite somme, le logiciel paie et repart aussitôt avec le contenu, sans compte ni carte à sortir. Et les gros de la vieille économie dans tout ça ? Eh bien, écoutez, je pense qu'ils peuvent dormir tranquilles. En effet, si on prend un géant comme Google, il vit de l'attention humaine, sur Search comme sur YouTube, et de toute façon, un robot ne cliquera jamais sur une pub pour une voiture chinoise... De leur côté, Visa et Mastercard règnent sur l'achat humain à forte valeur, là où il faut gérer les litiges et la fraude. Bref, Cloudflare ne vient pas leur piquer leur déjeuner, il s'installe à une table que personne n'occupait encore, celle des machines qui se paient entre elles. Déjà très présent sur la route du trafic mondial, Cloudflare est parfaitement placé pour encaisser ce nouveau péage. Clairement, si on dézoome, on peut dire que le paiement a toujours consisté à combler un manque de confiance contre une commission, et il se pourrait bien que Cloudflare en soit l'un des grands vainqueurs sur la prochaine décennie 🏆

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