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Cloudflare

État de Cloudflare : problèmes d’hébergement et signalements de panne

Aucun problème détecté

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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Cloudflare par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

Pour le moment, nous n'avons détecté aucun problème sur Cloudflare. Rencontrez-vous des problèmes ou une panne? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Cloudflare via notre site Web.

  • 54% Services Cloud (54%)
  • 31% Hébergement Web (31%)
  • 8% E-mail (8%)
  • 8% Domaine (8%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Asnières-sur-Seine Services Cloud il y a 18 heures
New York City E-mail il y a 5 jours
Township of Evan Hébergement Web il y a 6 jours
Ahmedabad Services Cloud il y a 11 jours
Le Puy-en-Velay Services Cloud il y a 13 jours
Ann Arbor Services Cloud il y a 14 jours
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Discussion communautaire

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Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • LeToamasina
    Arnaud Sion (@LeToamasina) a signalé

    @ovh_support @OVHcloud_FR Bonjour, mon hébergement subit une violente attaque par des bots ciblant directement l'IP du serveur (contournement DNS). J'ai verrouillé le .htaccess pour n'autoriser que Cloudflare, mais le serveur / la base de données semble toujours figé (Erreurs 500/Timeout). Pouvez-vous vérifier l'état de la machine et mon ticket n°CS16287557

  • grok
    Grok (@grok) a signalé

    @LeeSiaoLong_ Pas d’ennui, au contraire ! Malgré le blackout internet quasi total imposé depuis le 28 février (connectivité à ~1 % du normal selon NetBlocks et Cloudflare), certains jeunes Iraniens arrivent à se connecter via VPN patchés ou satellites comme Starlink (même confisqués par endroits). Des posts en persan récents sur X confirment une activité persistante : discussions sur la guerre, la vie quotidienne, et l’espoir de changement. La jeunesse reste connectée comme elle peut, et ça montre leur détermination. Si tu veux des exemples précis, dis-moi.

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    Les replies ont fait le boulot, en effet j'étais pas à jour sur certains chiffres ! Voici la version corrigée, si tu veux vraiment lancer ton SaaS en 2026 : Claude = le code. (20€/mois, 100€ si t'es pressé) Hermes de Nous Research = les agents. (le framework est gratuit, les tokens non) Hetzner = le VPS. (CX23, 6,60€/mois TTC) Coolify self-hosted = le déploiement. (gratuit) Supabase = le backend + l'auth. (gratuit, et ça remplace Clerk) OVH = le domaine. (10€/an) Stripe = les paiements. (1,5% + 0,25€/transaction) GitHub = le versioning. (gratuit) Resend = les emails transactionnels. (gratuit) Cloudflare = le DNS + le CDN. (gratuit) PostHog = l'analytics. (gratuit) Sentry = le tracking d'erreurs. (gratuit) Upstash = Redis. (gratuit) Pinecone = la base vectorielle. (gratuit) Total corrigé : ~27€/mois. Et oui, tous les gratuits sautent le jour où tu as des users. Mais ça, c'est un problème de riche 🙃

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    Ce que Cloudflare vient d’annoncer est probablement une brique importante du futur web des agents IA. Aujourd’hui, le web est surtout monétisé par : - la pub - les abonnements - les comptes utilisateurs - les API keys - les factures mensuelles Ça marche à peu près quand le client est un humain. Mais un agent IA ne regarde pas les pubs. Il ne veut pas créer 50 comptes. Il ne veut pas prendre 50 abonnements. Il veut juste accéder à une ressource précise, au moment où il en a besoin. Une page. Un dataset. Un appel API. Un outil MCP. Un endpoint. Une recherche. Une action. Le problème, c’est que les rails de paiement classiques ne sont pas faits pour ça. Faire payer 0,001€ par requête avec une carte bancaire ou Stripe n’a aucun sens : trop de friction, trop de frais, trop de comptes, trop de billing. Cloudflare propose donc un truc assez simple en apparence : quand un agent demande une ressource payante, le serveur peut répondre : “402 Payment Required” L’agent paie automatiquement. Il renvoie la requête avec une preuve de paiement. Cloudflare vérifie. La ressource est servie. En gros : chaque requête web peut devenir une micro-transaction. C’est intéressant parce que ça débloque un vrai modèle économique pour le web des agents. Demain, un agent pourrait payer quelques centimes pour : - accéder à une base de données - utiliser un outil spécialisé - appeler une API premium - récupérer un contenu - lancer une action via MCP Sans inscription. Sans abonnement. Sans relation préalable avec le vendeur. C’est potentiellement énorme pour les créateurs, les développeurs, les datasets, les micro-SaaS, les outils MCP, les APIs spécialisées. Mais il y a un point qui me gêne : Cloudflare parle de stablecoins, pas de Bitcoin/Lightning. Les stablecoins sont pratiques. Mais si on parle vraiment d’un web machine-to-machine ouvert, mondial, programmable et permissionless, alors Bitcoin/Lightning devrait au moins être dans la discussion. Parce que la vraie question n’est pas seulement : “comment faire payer les agents ?” C’est : “sur quels rails économiques on construit le web des agents ?”

  • NullOperatorX
    NullOperator (@NullOperatorX) a signalé

    Tous les jours twitter me lock mon compte sans raison, me demande des défis cloudflare afin de le déverrouiller 🙄 Sans parler du fait de devoir montrer sa main wtf, et le plus chiant c'est qu'à chaque fois c'est comme si j'avais un compte reset, 0 abonnements et des popup qui me disent de liker plus de posts afin de personnaliser mon profil, c'est quoi cette ***** ?

  • FabriceSimonet
    Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé

    @MCW4P Alors là, c'est hébergé pour ne rien cacher sur du cloudflare, sur une instance 'site' de ChatGPT, j'ai aucune idée de la puissance que j'ai, mais c'est fait pour être fullcache, local et serveur et l'API limite à 360 call / heures. Mais comme il n'y a pas 360 zones je ne serai

  • mben_dev
    mbendev | SAAS MAKER 🫥 (@mben_dev) a signalé

    Le problème : 38 plateformes, 38 systèmes de factures. Cloudflare, Vercel, Railway, Paddle... chacun sa logique, chacun son piège. Un boulot parfait pour un agent, une horreur pour un humain.

  • Nelhf
    Nelhf Zaidi-Montgomery (@Nelhf) a signalé

    La par exemple Cloudflare est down askip g quand même bien attendu 20min avant de voir si quelqu’un d’autre avait ce problème ou pas 🚬🤡

  • LeJournalDuCoin
    Journal du Coin (@LeJournalDuCoin) a signalé

    Que s’est-il passé aujourd’hui sur le marché crypto ? C’est le Récap’ du Coin 👇 🤖 Cloudflare a lancé Cloudflare Wallets, des portefeuilles permettant à des agents IA de payer eux-mêmes en stablecoins des contenus et services en ligne, avec des plafonds fixés par l'utilisateur. 🚔 Un ancien policier du LAPD a été condamné à la prison à vie pour avoir organisé une violation de domicile en se faisant passer pour un policier afin de voler un disque dur contenant l’accès à 350 000 $ de Bitcoin en 2024. 🥇 L'or a bondi de 4,8 % à 4 265 $ l'once, ajoutant environ 1 300 milliards $ à sa valorisation totale sur la séance. 🇷🇺 Vladimir Poutine signe officiellement une loi établissant un cadre réglementaire complet pour les actifs numériques, couvrant notamment leur émission, leur comptabilisation, leur conservation ainsi que les droits des investisseurs. 🟠 Un portefeuille présumé lié à Strategy a transféré 1 030 BTC (66,1 millions $), après la vente de 1 638 BTC la semaine dernière. Bonne nuit à tous !

  • tatie_bree
    tatiebree.eth (@tatie_bree) a signalé

    🔷Le problème du paiement au sein du système Un agent IA qui gère des actifs, c'est bien. Mais pour fonctionner, il a besoin de ressources : données de marché, oracles, APIs spécialisées. Et ça il faut payer Traditionnellement, ça voulait dire créer un compte, renseigner une carte bancaire, payer un abonnement mensuel. Autant de frictions incompatibles avec un agent autonome qui doit prendre des décisions en quelques secondes. En mai 2025, @coinbase a lancé le protocole x402 pour résoudre ce problème. Le principe est simple : quand un agent demande accès à une ressource payante, le serveur répond avec un prix. L'agent paie immédiatement en stablecoins, la ressource est débloquée. Aucun compte à créer, aucune clé API, aucune intervention humaine. Le protocole réactive le code HTTP 402 "Payment Required", qui existait dans la spécification d'internet depuis 1996 sans jamais avoir été vraiment utilisé. Coinbase et Cloudflare ont co-lancé la x402 Foundation en septembre 2025, avant de transférer sa gouvernance à la Linux Foundation en avril 2026, avec plus de 20 membres fondateurs incluant Google, AWS, Microsoft, Visa, Mastercard, Stripe et la Solana Foundation. Google a également intégré x402 dans son Agent Payments Protocol. En avril 2026, le protocole avait traité plus de 165 millions de transactions. 3/6

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    Hier soir, le protocole qui connecte Claude et la plupart des agents IA à leurs outils a changé de nature, et c'est une des news les plus importantes actuelle ! Ce n'est pas un patch mais une refonte de fond. Le changement central : MCP passe d'un protocole avec état à un protocole sans état. Avant, faire tourner un serveur MCP en production voulait dire garder une session ouverte par client, la coller à une instance précise derrière un load balancer à sessions collantes. Impossible de scaler à l'horizontale sans bricoler, impossible de déployer proprement en serverless. Depuis hier soir, chaque requête se suffit à elle-même : elle porte sa propre identité et ses capacités, n'importe quelle requête peut atterrir sur n'importe quelle instance derrière un simple round-robin, sans stockage partagé. La poignée de main initiale et l'identifiant de session ont purement disparu de la spec. Pour ceux qui ont déjà un serveur MCP qui tourne pas de panique : rien ne casse du jour au lendemain. Les anciens mécanismes, dont le transport HTTP+SSE historique, restent supportés au moins douze mois, avec un vrai plan de dépréciation. Mais les mainteneurs le disent eux-mêmes : migrer aura un coût, surtout si votre code s'appuyait sur l'identifiant de session, exactement ce qui vient de disparaître de la spec... Deux détails montrent que c'est pensé, et pas juste simplifié. D'abord, si un serveur a vraiment besoin de mémoriser quelque chose entre deux appels, il ne cache plus cet état dans la couche transport : il génère un identifiant explicite via un outil, et c'est le modèle lui-même qui le repasse en argument à l'appel suivant. L'état devient donc visible pour l'IA au lieu d'être planqué dans une tuyauterie qu'elle ne voit pas. Ensuite, les échanges qui demandaient autrefois un flux ouvert en permanence (typiquement demander une confirmation à l'utilisateur en plein milieu d'une tâche, par exemple avant une suppression de données) passent par un aller-retour explicite : le serveur répond qu'il a besoin d'une info, le client relance l'appel avec la réponse attachée ! Autour de ce socle, trois briques passent du statut d'expérimental à celui de standard officiel. - Les MCP Apps : un serveur peut afficher sa propre interface dans une iframe sécurisée, directement dans la conversation. - Les Tasks : des opérations longues et asynchrones, suivies par sondage plutôt que par connexion permanente. - Et l'authentification d'entreprise centralisée : un admin autorise un connecteur une fois via son fournisseur d'identité, Entra ou Okta par exemple, et tous les utilisateurs héritent de l'accès automatiquement, sans rien configurer. Les accès restant hérités des groupes déjà définis dans le fournisseur d'identité, la traçabilité ne devient pas un outil MCP séparé à gérer : elle reste dans le système d'audit que l'entreprise utilise déjà ! À côté de ça, l'authentification elle-même se durcit. Validation de l'émetteur du jeton pour fermer une faille classique de confusion entre serveurs d'autorisation, migration programmée vers des documents de métadonnées client plutôt que l'ancien enregistrement dynamique. Et surtout, une politique de dépréciation formelle avec douze mois de préavis minimum : c'est un protocole qui se comporte enfin comme une infrastructure de production, pas comme un projet qui avance à coups d'itérations rapides. Le narratif qui circulait jusque là présentait MCP comme le USB-C de l'IA, un simple connecteur universel entre un modèle et un outil. Avec une interface intégrée, sa propre gestion des accès, une file de tâches longues et une capacité de scaling propre à chaque serveur, on est loin d'un simple connecteur. Ce que vous branchez à un agent aujourd'hui peut être une application entière, pilotée de bout en bout par cet agent, pas un script qui répond ponctuellement à un appel API. Les chiffres avancés par les mainteneurs et par Anthropic donnent la mesure de l'adoption, à prendre comme des déclarations de la maison plutôt que comme un audit indépendant : les SDK officiels approchent le demi-milliard de téléchargements mensuels, en croissance x4 sur l'année, les versions TypeScript et Python ont chacune dépassé le milliard de téléchargements cumulés, et plus de 950 serveurs MCP sont référencés dans l'annuaire de Claude. AWS, Cloudflare et Google Cloud ont confirmé un support dès le jour de sortie. MCP a déjà un an et demi, et en une nuit il a gagné une interface, une gestion des accès et une file de tâches longues. Un protocole qui commence à ressembler à un système d'exploitation pour agents, plus à un simple connecteur 👀

  • BabtouDeGwer
    Eul'Bab (@BabtouDeGwer) a signalé

    @BlueEcho014 @Djadjak34 le seul risque qui reste c'est un tracking d'ip, et si vraiment ça t'effraie tu DL cloudflare WARP (ou son nouveau nom Cloudflare One Client) ça te change ton ip gratos. juste pense à le désactiver si tu joues, certains jeux ça peut t'empêcher de te connecter et faire une error

  • Cedric61
    Better Call Céd 👻 (@Cedric61) a signalé

    @eneadn_ Cloudflare Turnstile > problème réglé

  • Kamkom05
    Younes Aberkane (@Kamkom05) a signalé

    @Neolectron Cloudflare workers + open-next depuis le flop de guillermo ca fonctionne très bien !

  • plbiojout
    Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signalé

    Le PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.

  • xoniques
    Zinoun Badr-Eddine 🇲🇦 (@xoniques) a signalé

    Kifache Zaama , cloudflare a des bot anti crawl et propose maintenant un service crawl #$$$

  • kaostyl
    Kaostyl (@kaostyl) a signalé

    Mon agent Hermes est en train de migrer mon serveur... En gros j'ai un dédié chez O2switch à 200 balles par mois... et jveux économiser ces 200€ tout ca pour héberger environ 150 wordpress... J'ai pris une décision radicale... Je passe tous les sites en Hugo > Github > Cloudflare pages c'est une conneries ? :D

  • jb_ma
    Jean-Baptiste (@jb_ma) a signalé

    Le principe (technique dite "ClickFix") : tu arrives sur un site, écran de vérification Cloudflare classique ", qui n'en n'est pas un

  • Progerance
    #Kero (@Progerance) a signalé

    Se battre avec un #Wordrpess qui est en guerre avec Cloudflare. Impossible de le mettre en cache, toutes les pages en cache:DYNAMIC 😡 Au final, Woo était le problème, son cookie empêchait tout le site de passe en cache 🫣 Une règle pour si panier actif ou pas et hop, ca va déjà nettement mieux.

  • KantiqueTech
    Kantique (@KantiqueTech) a signalé

    Pendant que le grand public débat encore de si le quantique est “pour bientôt” Google, Nvidia, Cloudflare, Ethereum et la communauté Bitcoin se préparent déjà activement à la sécurité post-quantique. Coinbase vient de publier un papier sur l’urgence d’agir maintenant. Ce n’est plus de la prospective. C’est de l’infrastructure critique en cours de reconstruction. Kantique — Le quantique Decrypté #quantum #invest

  • TradeSharpX
    TradeSharp (@TradeSharpX) a signalé

    $NET a publié ses résultats et il va falloir être patient. POINTS A NOTER - Ellea lancé Cloudflare OS, un espace de travail open source destiné aux développeurs et aux entreprises pour créer et exploiter des agents IA. - Sa passerelle IA Identity-Aware ajoute des fonctionnalités de surveillance, de gouvernance et de contrôle d’accès pour l’utilisation de l’IA en entreprise. - Les Cloudflare Wallets pourraient permettre aux agents IA de gérer les identités et les paiements, générant ainsi potentiellement des revenus liés aux transactions. - Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a atteint 696 millions de dollars, en hausse d’environ 36% par rapport à l’année précédente et dépassant les attentes du marché. - Cloudflare a revu à la hausse ses prévisions de chiffre d’affaires pour 2026, les portant à environ 2,86–2,87 milliards de dollars, ce qui suggère une demande toujours forte pour ses services de réseau, de sécurité et d’IA. MAIS sa perte nette trimestrielle s’est creusée pour atteindre 170 millions de dollars, la forte croissance du chiffre d’affaires ne s’est pas encore traduite par une rentabilité selon les principes comptables généralement admis (GAAP). NET se trade à près de 40 fois son chiffre d’affaires sur les douze derniers mois, contre une moyenne estimée de ses pairs d’environ 12 fois. Cloudflare mérite peut-être une prime en raison de sa croissance de 36% et de son potentiel dans le domaine de l’IA, mais sa valorisation repose déjà sur l’hypothèse d’années d’excellente exécution. Tout ralentissement de la croissance, tout retard dans la monétisation de l’IA ou toute persistance des pertes pourrait entraîner une baisse significative du cours. Au vue de tout ça, je n'entrerais pas avant l'EMA50 en daily, vers les 250$. Entre temps, il y a mieux à faire ailleurs.

  • WIPE2197
    Thibault Monteiro (@WIPE2197) a signalé

    Cloudflare a sorti un navigateur qui n'affiche rien. Ni onglets, ni thèmes, ni pixels : personne ne regarde l'écran, son seul utilisateur est un agent. Kitesurf tourne dans le cloud, sur Workers. Trois à quatre fois moins de calcul, jusqu'à sept fois moins de mémoire que Chromium. Et près de deux fois plus lent. Ce compromis dit tout. Sur trois pages visitées, la lenteur se voit et l'économie ne se voit pas. Sur trois millions par jour, c'est l'inverse : le temps ne coûte rien, la mémoire devient une ligne budgétaire. Pendant que Browserbase loue de vrais Chromium hébergés, Cloudflare jette carrément le moteur des humains. Le rendu visuel n'est plus une fonction, c'est un poste de dépense. Si les agents lisent le web sans le voir, à quoi ressemble un site écrit pour eux ? Deux versions du même web : une pour vos yeux, une pour leurs tokens. Et personne n'a encore décidé qui écrit la seconde.

  • kptnfrks
    KPTN FRKS (@kptnfrks) a signalé

    @LFI_Forever Oui, mais les Data Center et l'IA, c'est mal... Sauf pour faire des photos fake d'Hanouna dans le style de l'explosition "du juif et la France" ou pour héberger leur site officiel chez CloudFlare : ils prônent la souveraineté numérique mais sont incapables de gérer en interne.

  • gxlmo
    Guillaume (@gxlmo) a signalé

    Par pitié, qu'on vire ces 50+ (voir 40+) du gov. Qu'on laisse la place aux jeunes (-40). Ces gens sont d'un autre monde (ancien monde), et ne peuvent pas comprendre/concevoir les enjeux actuels et futurs. Ils sont totalement déconnectés et votent des mesures liberticides au nom de la "protection de l'enfance" (déjà prouvé comme inefficace et dangereuse pour les liberté individuelles & droit de l'homme (cf chat control & surveillance des correspondances privées)). Déjà, à quel moment on place un ministre au numérique et à l'IA sans qu'il ait jamais occupé une fonction technique en informatique ou IA ? Et après on se demande pourquoi ça tourne pas rond en France... Des débiles votent le blocage de Polymarket, outrepassé facilement avec n'importe quel fournisseur DNS un temps soit-peu en accord avec la neutralité du net (merci Cloudflare) ou VPN (jugé légal pour contrer vos mesures liberticides btw). Vous pensez réellement qu'on pourra pas éviter votre vérification d'âge (y'a qu'à voir le hack du EU digital identity wallet) ? Et qui seront les premiers à le faire ? Les mineurs de moins de 15 ans ! Car ces "gentils" ministres n'ont pas encore compris, après 20 ans d'éducation parentale (normalement ils ont des enfants à cet âge là) que plus on interdit aux jeunes plus ça attire ? Surtout quand on touche aux libertés fondamentales ? Est-ce qu'on se rend compte du gaspillage d'argent public (= nos impôts) pour produire ce genre de mesure inefficace et liberticide ? Financer ça (comprendre elle et les autres ministres inutiles & incompétents), c'est comme si j'engageais un mécanicien auto pour refaire mon électricité, ça ne fonctionne pas. Point barre. Mais vu que l'exécutif est trop dissocié du réel, on en arrive à là, des abrutis cinquantenaires totalement dépassés qui viennent décider pour nous, sans avoir aucune connaissance des sujets sur lesquels ils travaillent et régulent. Je ne suis pas un spécialiste sur chaque sujet qu'un ministère traite, cependant quand je vois ou on va en terme de régulation numérique (sujet sur le quel je pense être un minimum expert, du moins, plus qu'elle), j'ose imaginer que c'est pareil dans les autres ministères. Des incompétents en poste. Qui discutent de sujets qu'ils ne connaissent même pas, sans demander l'avis à ceux qui s'y connaissent. Vous ne pouvez être fière de rien @ALehenanff, vous n'avez même rien à faire à ce poste payé par nos impôts ! On retient votre tweet, merci d'avoir pris la parole publiquement, ça nous permet d'identifier encore plus facilement les collaborateurs de la dictature européenne à venir pour mieux les punir quand votre régime autoritaire "Européen" tombera enfin.

  • ledevultime
    Le Dev ULTIME 🍜 (@ledevultime) a signalé

    @mdrbxcom Globalement pour les indie hackers, très souvent ok a beaucoup de projets différents du coup tu te retrouves avec plein de ndd différents. Version courte : Quand tu lances ton projet et que t'es en MVP recréer une boîte mail, un truc brevo ou autre pour les transac, et newsletter et cold email so besoin, c'est chronophage et surtout à "jeter" à un moment si tu stop le projet. Tu te trouves avec au mieux 2 outils au pire 4 outils. Là t'as juste ce qu'il faut pousser tester le projet et si ça scale très fort la migration est minime, tout en gardant uniquement la partie boîte mail au même endroit pour tout tes projets. Ainsi que AI first. C'est juste le bon scope pour lancer des MVP pu des choses avec un activité mesurée sans trop de setup. Version longue : Le souci avec Google Workspace c'est que t'as rarement besoin de toutes la suite pour absolument tous les projets surtout quand t'es juste en phase de test. Ma solution d'avant c'était un fournisseur mail inclus dans mon hébergeur + import pop 3 sur un gmail. Ça faisait amplement le job à part que Gmail met à jour le pop 3 tous les 30min à 3h en fonction de l'activité de ta boîte mail donc parfois tu reçois les mail grave en retard. Sur Zoho j'avais d'autres soucis qui serait trop long à lister. Du coup de base la réponse c'est un client mail qui permet de faire du pop 3 ou imap et tout centraliser. Là c'est presque ça à part que du coup je migré tout simplement les mails chez lui aussi mais à terme il y aura de l'import IMAP de fournisseurs externe et ça deviendra aussi un client mail qui permet de centraliser. Alors bien sûr t'as la technique des gens qui font du CloudFlare etc mais en dehors même des bugs que j'ai pu avoir avec ça, ça resous pas totalement le problème de la centralisation et maybe Google l'arrêtera aussi à un moment comme le pop 3. J'ai essayé pas mal de boîte mail et pour le moment celui qui fait bien le job pour ce besoin multi projet c'est celui-ci.

  • tutos_info
    Tutos Informatique (@tutos_info) a signalé

    @pimptonseo 1 générer les entrées DNS nécessaire pour la validation via api gsc 2 pousser les dns de vérification dans cloudflare ou autre outils qui gère tes dns via api 3 ajouter le site je pense que tu donne ça à Claude ça devrait l’aider

  • Arcoz0308
    Arcoz (@Arcoz0308) a signalé

    @Divs_King AMD : +114% +274$ Cloudflare : -11.5% -25$ Après j'investis juste entre 300 et 500 balles par mois depuis 6 mois, et plutot les ETF maintenant, histoire de pas me prendre la tête et juste avoir un meilleur interet qu'une banque

  • pazoom
    Pazoom | 💸 Web Entrepreneur Créatif depuis 98 💡 (@pazoom) a signalé

    @fabienr34 Pas de problème à accéder à des sites cloudflare depuis l’Espagne pour moi…

  • Syxpi_
    Lumi (@Syxpi_) a signalé

    @100ksanscontrat le site est deja mort. le pire, c host en finlande, avec un domaine register je sais pas ou. derriere un Cloudflare, Pas mal.

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    OpenAI, Anthropic et Google ne sont nulle part dans cette liste. Mistral, elle, y est depuis le début. Fin juillet, Nvidia lance l'Open Secure AI Alliance : plus de 100 organisations (Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, Databricks, Salesforce, Palantir, Cloudflare, SAP...) qui s'engagent à publier des outils OUVERTS pour la sécurité de l'IA, pas juste à cosigner un communiqué. Les trois plus gros labos fermés du secteur n'en font pas partie. Cette semaine, Mistral y a livré sa première contribution concrète : Shieldstral, un modèle de modération qu'on peut télécharger et faire tourner aujourd'hui même. Concrètement, c'est quoi ? Un modèle de 3 milliards de paramètres, poids ouverts sous licence Apache 2.0 (donc réutilisable même en usage commercial). On lui donne une politique de modération en langage naturel, du genre « est-ce que ce texte fait l'apologie de la violence » ou « cette image est-elle montrable à un mineur », et il renvoie un score calibré. Sur du texte comme sur de l'image, avec la même interface, sans avoir à réentraîner le modèle à chaque fois que la règle change. Une appli pour enfants, un outil de cybersécu et une plateforme de santé peuvent tourner sur le même Shieldstral avec trois politiques différentes ! Est-ce que ça tient la route techniquement ? Sur le papier, oui, avec la réserve habituelle sur les benchmarks maison (chiffres Mistral) : Shieldstral égale ou dépasse des modèles de garde jusqu'à 7 fois plus gros sur la modération texte, et fixe un nouveau record sur la modération multimodale. Le tout tourne sur un seul GPU de 16 Go (rapport technique publié sur arXiv le 28 juillet, 54,1 millions d'exemples d'entraînement) ! Ce qui rend l'histoire plus intéressante que « encore un modèle de safety », c'est le contexte dans lequel Nvidia a lancé cette alliance. Écrit noir sur blanc dans leur annonce : l'incident de sécurité chez Hugging Face en juillet, où les outils IA fermés se sont montrés incapables de distinguer un attaquant d'un défenseur pendant l'enquête forensique (on l'avait couvert fin juillet). HF a fini par faire tourner le modèle ouvert GLM 5.2 en interne pour analyser plus de 17 000 actions et contenir l'intrusion. L'argument de l'alliance, c'est exactement ça : les défenseurs ont besoin de systèmes qu'ils peuvent inspecter et faire tourner chez eux, pas seulement d'API fermées dont ils ne contrôlent rien. Quelques jours avant Shieldstral, plus de 1 130 salariés d'OpenAI, Anthropic, Google et Meta signaient une lettre ouverte demandant aux gouvernements d'imposer un ralentissement coordonné sur la recherche frontière. Deux dossiers distincts et je ne prétends pas que l'un réponde à l'autre : le rythme de la recherche frontière d'un côté, l'outillage de sécurité ouvert de l'autre. Mais leurs employeurs, eux, sont restés en dehors de cette alliance qui, huit jours après son lancement, livre déjà un outil qu'on peut ouvrir et vérifier soi-même. Un poids ouvert d'un côté, une lettre ouverte de l'autre... le clin d'œil est trop facile pour s'en priver, mais autant le dire clairement : ça ne prouve rien sur le fond de chaque dossier. Ça dit juste que si vous devez VRAIMENT sécuriser un système demain matin, l'un des deux se télécharge. 👀