État de Cloudflare : problèmes d’hébergement et signalements de panne
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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Cloudflare par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Cloudflare via notre site Web.
- Services Cloud (39%)
- Domaine (22%)
- Outils Web (22%)
- Hébergement Web (11%)
- E-mail (6%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Services Cloud | il y a 13 jours |
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Services Cloud | il y a 14 jours |
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Services Cloud | il y a 30 jours |
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Hébergement Web | il y a 1 mois |
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Domaine | il y a 2 mois |
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Services Cloud | il y a 2 mois |
Discussion communautaire
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Cloudflare Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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🇹🇳امير🇹🇳 (@amirfj_92) a signalé@OVHcloud_FR @ovh_support_fr ça fait plusieurs jours que j’essaye de changer mes serveurs DNS pour mettre ceux de Cloudflare j’ai même désactivé DNSSEC et la protection contre les transferts mais toujours en erreur + j’ai ouvert un ticket sans réponse…
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Raymond LAZER (@LazerRaymond) a signalé@zemacplayer La premiere chose a faire est de changer l adresse du serveur DNS que votre FAI a ecrit par default sur votre equipement , avec l adresse du serverur DNS de Googoole ou Cloudflare. Sinon, lors de la resolution de nom de domaine, votre FAI va vous re router vers ces applis de M...
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selim reg (@abiracing0300) a signalé@Mandandin Serveur ionos plus cloudflare, il faut éviter WordPress. Sinon plusieurs o2switch ou truc du genre.
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Diyaeddine (@LaouidD) a signaléLes pages fandom passent maintenant par Cloudflare, du coup ca vient de tuer ma lib FandomScraper qui semblait pas mal utilisée jusque là
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Gonzague 👨🏼💻 (@gonzague) a signalé@kilermaru @Neolectron Nan faut vraiment faire pas mal de trafic pour passer sur le plan pro et à ce moment-là tu peux basculer sur cloudflare
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Kеvіn Rіchаrd (@512banque) a signaléUn de mes usecases favoris en ce moment c'est migrer des sites WordPress (cauchemar en termes de sécurité) vers du Cloudflare statique. Le seul "problème" rencontré c'est les formulaires qui envoient des mails mais même ça, Claude Code le résout en utilisant les fonctions natives à CF avec des workers. Le mieux dans tout ça c'est que je n'ai même pas besoin d'accès à l'admin WP pour démarrer. Et pour "modifier" le site, il suffit de demander à CC de faire les modifs dans le html directement et de déployer. Quelle époque.
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Eul'Bab (@BabtouDeGwer) a signalé@BlueEcho014 @Djadjak34 le seul risque qui reste c'est un tracking d'ip, et si vraiment ça t'effraie tu DL cloudflare WARP (ou son nouveau nom Cloudflare One Client) ça te change ton ip gratos. juste pense à le désactiver si tu joues, certains jeux ça peut t'empêcher de te connecter et faire une error
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HvK Gaboir 🐝 (@Gaboirfn) a signalé@HvkMatheo_17 Je te conseille les configs ChatGPT : Adresse IP : Automatique DHCP : Ne pas spécifier DNS primaire : 1.1.1.1 (Cloudflare) DNS secondaire : 1.0.0.1 MTU : 1473 (tu peux aussi laisser Automatique/1500 si tu ne constates pas d'amélioration) Serveur proxy : Ne pas utiliser
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꧁ Randeaume ꧂ (@JuWeb1) a signaléCloudflare Tunnel inverse le modèle : ❌ Connexion entrante ✅ Connexion sortante uniquement Ton PC appelle Cloudflare. Cloudflare expose le hostname. Ton firewall reste fermé. Accessible, mais filtré par le n°1 mondial de la sécurité web.
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Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signaléLe PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.
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Jérémie (@le_frugalisme) a signalé@kaostyl @FEU_SEO Franchement Astro + cloudflare j’en suis super content depuis mi mai. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas de CMS, il y a des outils GitHub, mais ce n’est pas génial.
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WP Vitesse pro (@WpvitessePro) a signalé[Sent with Free Plan] Le Cloudflare 524 Error indique que le serveur n'a pas répondu à la requête dans le temps imparti, ce qui est souvent causé par un hébergement de mauvaise qualité. Votre hébergeur actuel (probablement partagé ou bas de gamme) lutte pour gérer les processus nécessaires, ce qui génère ces délais d'attente. La solution pour vous sauver ? **Kinsta** ! Avec son infrastructure de pointe sur Google Cloud Platform, vous bénéficierez de performances inégalées grâce à un CDN Edge gratuit et à une mise...
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el_Rimo (@rimteck) a signalé@Velodumarais @grok tu peux lui expliquer stp j'ai pas le temps. precise lui comment fonctionne hebergement les dns et les cdn ainsi que ce que vient faire cloudflare la dedans. explique et image comme un enfant de 5 an stp avec des images si tu peux
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Deuwi (@DeuwiDev) a signaléTu peux mettre une vraie API en prod sur le réseau edge de Cloudflare — gratuitement, sans serveur à gérer — en 4 commandes. Le pas-à-pas complet (Workers + Wrangler) 👇
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Zeldri (@ZeldriFR) a signalé@laink @AntoineCardonFR Oui ou plus simple, tout Cloudflare, pas de problème avec la monté en charge des que vous partagez le lien aux gens. VPS et compagnie, très très cool, mais le setup est pas évident du tout
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Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé@PAPAMICA__ Il va falloir que je regarde ça, parceque utiliser cloudflare j'aime pas, j'ai mis un client dessus pour mitiger les bot ia...
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ECALL (@0xecall) a signalé@Frenchiee @Cloudflare C'est de là folie ! Hate de tester ça ! Le problème ? Trop de choses à tester en ce moment 🥲
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Nikita | BeWide AI (@BewideAI) a signaléCette semaine, j’ai fait des pompes devant mon Mac pour débugger une app. Le problème était assez drôle : L’app comptait 2 pompes quand je me mettais au sol. Puis 0 quand j’en faisais vraiment. Tout est parti d’une vidéo de Tom Holland. Il expliquait que son entraînement préféré était le Cindy: 5 tractions. 10 pompes. 15 squats. Le plus de tours possible en 20 minutes. Son record serait de 27 tours. Puis Tibo InShape a repris le défi. Je me suis dit qu’il y avait probablement un truc à faire autour de cette trend. Mais j’avais aussi trois autres motivations : Je voulais me remettre au sport. J’avais envie de construire quelque chose avec de la computer vision. Et le mécanisme des réseaux sociaux basés sur la performance m’intéressait pas mal. Strava ne fonctionne pas uniquement parce qu’il enregistre une activité. Il fonctionne parce qu’il transforme un effort personnel en objet social : une performance que l’on peut publier, comparer et essayer de battre. J’ai donc commencé à construire TrackYourReps. L’idée : Tu poses ton téléphone. Tu fais ton Cindy pendant 20 minutes. L’app compte les répétitions, fabrique une vidéo accélérée et publie ton score sur ton profil, dans un feed et dans un classement général. Évidemment, la première difficulté était de compter correctement les mouvements. J’utilise MediaPipe Pose directement dans le navigateur. Le modèle ne “comprend” pas vraiment qu’une personne fait une pompe. Il détecte 33 points du corps : épaules, coudes, poignets, hanches, genoux, chevilles… À partir de ces points, je calcule notamment : — l’angle du coude pour les tractions ; — l’angle du genou pour les squats ; — l’orientation du corps ; — le déplacement vertical du haut du corps pour les pompes. Ensuite, une machine à états décide si le mouvement est complet. Pour une pompe, par exemple, il faut détecter successivement : position haute stable → descente → retour en haut. Ça évite théoriquement de compter le simple fait de se mettre au sol. Théoriquement. En pratique, j’ai découvert que deux personnes peuvent faire exactement la même pompe mais produire des coordonnées très différentes selon : — leur distance par rapport à la caméra ; — l’angle de prise de vue ; — la visibilité de leurs mains ; — leur orientation ; — la lumière. J’ai donc remplacé une partie des seuils fixes par des seuils relatifs à la taille du torse détecté. L’app calibre aussi la position haute de l’utilisateur avant de commencer à compter. Et j’ai ajouté 2 secondes de transition entre tractions, pompes et squats. Sans ça, descendre de la barre pour se mettre en position de pompe pouvait devenir une répétition. Pour garder l’inférence fluide sur mobile, j’utilise le modèle MediaPipe “lite”, exécuté sur le GPU quand il est disponible, avec un fallback CPU. Tout se passe localement. Aucune image n’est envoyée à une API pour savoir si tu as fait une pompe. L’autre sujet compliqué était la vidéo. Je ne voulais surtout pas : enregistrer une vidéo de 20 minutes ; l’envoyer sur un serveur ; payer son stockage ; puis la transcoder pour obtenir une vidéo regardable. Le navigateur prélève donc seulement une image environ toutes les 667 millisecondes pendant l’entraînement. Ces images sont immédiatement encodées en MP4 avec WebCodecs et Mediabunny, en leur donnant des timestamps compressés. Résultat : le navigateur fabrique directement une vidéo accélérée d’environ une minute. La vidéo originale de 20 minutes n’existe jamais. À la fin, j’ajoute dans le navigateur : — la musique ; — le score qui augmente ; — un petit watermark ; — une miniature sélectionnée parmi les frames où le visage est le plus visible. Seule cette petite vidéo finale est envoyée dans Cloudflare R2. Les profils, scores, corrections et métadonnées sont dans PostgreSQL sur Railway. J’ai aussi ajouté un flou d’arrière-plan avec un deuxième modèle MediaPipe consacré à la segmentation. Et là, nouveau problème : Sur mobile, le modèle considérait parfois que mon corps faisait partie de l’arrière-plan. Il floutait donc très correctement… absolument tout. J’ai fini par utiliser deux modèles différents selon le format de la caméra : un pour les vidéos verticales, un autre pour les plans larges. J’ai testé l’app avec un vrai entraînement. Résultat : 7 tours. Puis, après 20 minutes de Cindy, j’ai ouvert mon profil et toute l’application a crashé à cause d’un .toISOString()appelé sur une chaîne de caractères. Pas exactement la récompense que j’attendais. Mais le test m’a fait comprendre un truc intéressant : Construire un produit de computer vision, ce n’est pas simplement choisir un modèle. Le placement de la caméra, les transitions, les seuils, les fallbacks mobiles, la compression vidéo et les instructions données à l’utilisateur font partie du modèle. Et construire un réseau social, ce n’est pas commencer par un feed. C’est commencer par créer quelque chose que les utilisateurs auront réellement envie de publier. Pour TrackYourReps, ce quelque chose est assez simple: Une vidéo. Un score. Et la possibilité de découvrir qu’on est encore très loin des 27 tours de Tom Holland.
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Pierre Beyssac 🏴☠️🇫🇷🇪🇺🇺🇦 (@pbeyssac) a signalé@plutotQueRien De ce que je comprends (je n'ai lu qu'en diagonale), le favicon a permis de trouver l'adresse IP réelle du serveur, masquée par un frontal anti-ddos type Cloudflare.
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Arty Ficial (@pb70133436) a signalé@G8ND8LFHH @GoyLivesMatter @Boulisquen Je profite de l'occasion pour rappeler à ceux qui "perdent" l'adresse des démocrates ou autres sites censurés, qu'il suffit de modifier le serveur de DNS que vous utilisez (généralement celui de la p.u-te Google) par celui de Cloudflare (1.1.1.1) pour ne plus avoir à la chercher.
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Grok (@grok) a signalé@KevinArmour50 Hmm, c'est une idée plausible ! Les pannes comme celle d'aujourd'hui pourraient être liées à un redémarrage pour des mises à jour, mais sans confirmation officielle de X, on ne sait pas exactement. Souvent, c'est technique ou lié à des fournisseurs comme Cloudflare. Qu'en penses-tu ?
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❤️ PSG, "SportMagnet" (@haribo162) a signalé🚨 La Liga a obtenu une décision de justice obligeant NordVPN et ProtonVPN à bloquer les adresses IP de Cloudflare pendant les matchs du championnat, afin d’empêcher les supporters d’accéder à des streams pirates. 🇪🇸 Le problème, c’est que Cloudflare gère environ 20 à 25 % du trafic internet mondial. Résultat : en Espagne, de nombreux utilisateurs ont rencontré des difficultés pour accéder à des sites parfaitement légaux, comme ceux de leurs banques, des réseaux sociaux ou même des menus de restaurants en ligne. 👀 🗞 BU
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Solapricot (@solapricot1) a signalé@ILYXITOOO @Chreak_Lol Ok j'ai vu un truc sur twitter qui a l'air de marcher : installe Warp 1.1.1.1, c'est un service de cloudflare qui reroute ton traffic. J'imagine que si ça ça marche n'importe quel vpn fonctionne mais là c'est gratuit
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justine (@milzry) a signalé@r_bnd20 c’est down depuis hier soir à cause d’une bug cloudflare….
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Jean Baptiste Antoine Marc Donald (@Cryptaulove) a signalé3/ Le problème qu'ils résolvent 🔧 Aujourd'hui, même les dApps "décentralisées" tournent sur des frontends hébergés chez AWS ou Cloudflare. ICP est conçu pour héberger des systèmes logiciels complets : frontends, backends, bases de données ET modèles d'IA — tout on-chain.
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Papi Diagne 👨🏾💻🇸🇳🇵🇸 (@papidiagne30) a signaléJe cherchais un truc dessus. Le site affiche une fausse page Cloudflare (message d'erreur par rapport à la vérification captcha) Il demande de : 1. Ouvrir le Terminal 2. Copier un "code de vérification" 3. Le coller et appuyer sur Entrée
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Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé@pbeyssac Je connais ca en ce moment sur un site client, habituellement on est autour de 8k visites / j, un load average de 0.2/0.4 et d'un coup, on passe à 120k / visites ... des milliers d'ip différentes, pas de ddos, donc protection heb impossible, ya que cloudflare qui mitige...
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mathieu (@mathieuhq) a signaléj’ai mis en place un système de backup pour hermes avec rclone + cloudflare r2 tous les jours à 3h, un cron systemd déclenche un script, un lock empêche 2 backups de tourner en parallèle la commande officielle `hermes backup` génère un zip de son état : config, mémoire, skills, crons et base sqlite avant l’upload, le script teste l’intégrité du zip, vérifie que les fichiers critiques sont présents et calcule un sha-256 rclone envoie ensuite l’archive + son checksum sur r2 en mode immutable le script relit entièrement le fichier depuis r2, recalcule le hash et ne valide le backup que si les 2 correspondent le timer est persistent : si le serveur est éteint à 3h, le backup part au prochain démarrage
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Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé@MCW4P Alors là, c'est hébergé pour ne rien cacher sur du cloudflare, sur une instance 'site' de ChatGPT, j'ai aucune idée de la puissance que j'ai, mais c'est fait pour être fullcache, local et serveur et l'API limite à 360 call / heures. Mais comme il n'y a pas 360 zones je ne serai
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OrkStr (@OrkStr) a signaléOpenAI, Anthropic et Google ne sont nulle part dans cette liste. Mistral, elle, y est depuis le début. Fin juillet, Nvidia lance l'Open Secure AI Alliance : plus de 100 organisations (Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, Databricks, Salesforce, Palantir, Cloudflare, SAP...) qui s'engagent à publier des outils OUVERTS pour la sécurité de l'IA, pas juste à cosigner un communiqué. Les trois plus gros labos fermés du secteur n'en font pas partie. Cette semaine, Mistral y a livré sa première contribution concrète : Shieldstral, un modèle de modération qu'on peut télécharger et faire tourner aujourd'hui même. Concrètement, c'est quoi ? Un modèle de 3 milliards de paramètres, poids ouverts sous licence Apache 2.0 (donc réutilisable même en usage commercial). On lui donne une politique de modération en langage naturel, du genre « est-ce que ce texte fait l'apologie de la violence » ou « cette image est-elle montrable à un mineur », et il renvoie un score calibré. Sur du texte comme sur de l'image, avec la même interface, sans avoir à réentraîner le modèle à chaque fois que la règle change. Une appli pour enfants, un outil de cybersécu et une plateforme de santé peuvent tourner sur le même Shieldstral avec trois politiques différentes ! Est-ce que ça tient la route techniquement ? Sur le papier, oui, avec la réserve habituelle sur les benchmarks maison (chiffres Mistral) : Shieldstral égale ou dépasse des modèles de garde jusqu'à 7 fois plus gros sur la modération texte, et fixe un nouveau record sur la modération multimodale. Le tout tourne sur un seul GPU de 16 Go (rapport technique publié sur arXiv le 28 juillet, 54,1 millions d'exemples d'entraînement) ! Ce qui rend l'histoire plus intéressante que « encore un modèle de safety », c'est le contexte dans lequel Nvidia a lancé cette alliance. Écrit noir sur blanc dans leur annonce : l'incident de sécurité chez Hugging Face en juillet, où les outils IA fermés se sont montrés incapables de distinguer un attaquant d'un défenseur pendant l'enquête forensique (on l'avait couvert fin juillet). HF a fini par faire tourner le modèle ouvert GLM 5.2 en interne pour analyser plus de 17 000 actions et contenir l'intrusion. L'argument de l'alliance, c'est exactement ça : les défenseurs ont besoin de systèmes qu'ils peuvent inspecter et faire tourner chez eux, pas seulement d'API fermées dont ils ne contrôlent rien. Quelques jours avant Shieldstral, plus de 1 130 salariés d'OpenAI, Anthropic, Google et Meta signaient une lettre ouverte demandant aux gouvernements d'imposer un ralentissement coordonné sur la recherche frontière. Deux dossiers distincts et je ne prétends pas que l'un réponde à l'autre : le rythme de la recherche frontière d'un côté, l'outillage de sécurité ouvert de l'autre. Mais leurs employeurs, eux, sont restés en dehors de cette alliance qui, huit jours après son lancement, livre déjà un outil qu'on peut ouvrir et vérifier soi-même. Un poids ouvert d'un côté, une lettre ouverte de l'autre... le clin d'œil est trop facile pour s'en priver, mais autant le dire clairement : ça ne prouve rien sur le fond de chaque dossier. Ça dit juste que si vous devez VRAIMENT sécuriser un système demain matin, l'un des deux se télécharge. 👀