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Cloudflare

État de Cloudflare : problèmes d’hébergement et signalements de panne

Aucun problème détecté

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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Cloudflare par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

Pour le moment, nous n'avons détecté aucun problème sur Cloudflare. Rencontrez-vous des problèmes ou une panne? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Cloudflare via notre site Web.

  • 50% Services Cloud (50%)
  • 33% Hébergement Web (33%)
  • 8% E-mail (8%)
  • 8% Domaine (8%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
New York City E-mail il y a 4 jours
Township of Evan Hébergement Web il y a 4 jours
Ahmedabad Services Cloud il y a 10 jours
Le Puy-en-Velay Services Cloud il y a 11 jours
Ann Arbor Services Cloud il y a 13 jours
Palermo Hébergement Web il y a 13 jours
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Discussion communautaire

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Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • FabriceSimonet
    Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé

    @Calvitieux @ZeClint On est sur environs 0.5 miliards de sites webs sous apache/nginx/cloudflare server. Sans compter aws, et les milions de serveurs applicatif unix/Linux. Et les solution iot, box, boîtier technique. Je te laisse deviner l'os derrière.

  • 0xNekr
    Nekr (@0xNekr) a signalé

    Je préfère être transparent : c'est pas magique. Certains sites bloquent la surveillance (anti-bot, Cloudflare, pages avec login). Je gère un max de cas mais je peux pas couvrir 100% du web malheureusement. Mais ça marche sur la majorité des sites !

  • tutos_info
    Tutos Informatique (@tutos_info) a signalé

    @pimptonseo 1 générer les entrées DNS nécessaire pour la validation via api gsc 2 pousser les dns de vérification dans cloudflare ou autre outils qui gère tes dns via api 3 ajouter le site je pense que tu donne ça à Claude ça devrait l’aider

  • BewideAI
    Nikita | BeWide AI (@BewideAI) a signalé

    Cette semaine, j’ai fait des pompes devant mon Mac pour débugger une app. Le problème était assez drôle : L’app comptait 2 pompes quand je me mettais au sol. Puis 0 quand j’en faisais vraiment. Tout est parti d’une vidéo de Tom Holland. Il expliquait que son entraînement préféré était le Cindy: 5 tractions. 10 pompes. 15 squats. Le plus de tours possible en 20 minutes. Son record serait de 27 tours. Puis Tibo InShape a repris le défi. Je me suis dit qu’il y avait probablement un truc à faire autour de cette trend. Mais j’avais aussi trois autres motivations : Je voulais me remettre au sport. J’avais envie de construire quelque chose avec de la computer vision. Et le mécanisme des réseaux sociaux basés sur la performance m’intéressait pas mal. Strava ne fonctionne pas uniquement parce qu’il enregistre une activité. Il fonctionne parce qu’il transforme un effort personnel en objet social : une performance que l’on peut publier, comparer et essayer de battre. J’ai donc commencé à construire TrackYourReps. L’idée : Tu poses ton téléphone. Tu fais ton Cindy pendant 20 minutes. L’app compte les répétitions, fabrique une vidéo accélérée et publie ton score sur ton profil, dans un feed et dans un classement général. Évidemment, la première difficulté était de compter correctement les mouvements. J’utilise MediaPipe Pose directement dans le navigateur. Le modèle ne “comprend” pas vraiment qu’une personne fait une pompe. Il détecte 33 points du corps : épaules, coudes, poignets, hanches, genoux, chevilles… À partir de ces points, je calcule notamment : — l’angle du coude pour les tractions ; — l’angle du genou pour les squats ; — l’orientation du corps ; — le déplacement vertical du haut du corps pour les pompes. Ensuite, une machine à états décide si le mouvement est complet. Pour une pompe, par exemple, il faut détecter successivement : position haute stable → descente → retour en haut. Ça évite théoriquement de compter le simple fait de se mettre au sol. Théoriquement. En pratique, j’ai découvert que deux personnes peuvent faire exactement la même pompe mais produire des coordonnées très différentes selon : — leur distance par rapport à la caméra ; — l’angle de prise de vue ; — la visibilité de leurs mains ; — leur orientation ; — la lumière. J’ai donc remplacé une partie des seuils fixes par des seuils relatifs à la taille du torse détecté. L’app calibre aussi la position haute de l’utilisateur avant de commencer à compter. Et j’ai ajouté 2 secondes de transition entre tractions, pompes et squats. Sans ça, descendre de la barre pour se mettre en position de pompe pouvait devenir une répétition. Pour garder l’inférence fluide sur mobile, j’utilise le modèle MediaPipe “lite”, exécuté sur le GPU quand il est disponible, avec un fallback CPU. Tout se passe localement. Aucune image n’est envoyée à une API pour savoir si tu as fait une pompe. L’autre sujet compliqué était la vidéo. Je ne voulais surtout pas : enregistrer une vidéo de 20 minutes ; l’envoyer sur un serveur ; payer son stockage ; puis la transcoder pour obtenir une vidéo regardable. Le navigateur prélève donc seulement une image environ toutes les 667 millisecondes pendant l’entraînement. Ces images sont immédiatement encodées en MP4 avec WebCodecs et Mediabunny, en leur donnant des timestamps compressés. Résultat : le navigateur fabrique directement une vidéo accélérée d’environ une minute. La vidéo originale de 20 minutes n’existe jamais. À la fin, j’ajoute dans le navigateur : — la musique ; — le score qui augmente ; — un petit watermark ; — une miniature sélectionnée parmi les frames où le visage est le plus visible. Seule cette petite vidéo finale est envoyée dans Cloudflare R2. Les profils, scores, corrections et métadonnées sont dans PostgreSQL sur Railway. J’ai aussi ajouté un flou d’arrière-plan avec un deuxième modèle MediaPipe consacré à la segmentation. Et là, nouveau problème : Sur mobile, le modèle considérait parfois que mon corps faisait partie de l’arrière-plan. Il floutait donc très correctement… absolument tout. J’ai fini par utiliser deux modèles différents selon le format de la caméra : un pour les vidéos verticales, un autre pour les plans larges. J’ai testé l’app avec un vrai entraînement. Résultat : 7 tours. Puis, après 20 minutes de Cindy, j’ai ouvert mon profil et toute l’application a crashé à cause d’un .toISOString()appelé sur une chaîne de caractères. Pas exactement la récompense que j’attendais. Mais le test m’a fait comprendre un truc intéressant : Construire un produit de computer vision, ce n’est pas simplement choisir un modèle. Le placement de la caméra, les transitions, les seuils, les fallbacks mobiles, la compression vidéo et les instructions données à l’utilisateur font partie du modèle. Et construire un réseau social, ce n’est pas commencer par un feed. C’est commencer par créer quelque chose que les utilisateurs auront réellement envie de publier. Pour TrackYourReps, ce quelque chose est assez simple: Une vidéo. Un score. Et la possibilité de découvrir qu’on est encore très loin des 27 tours de Tom Holland.

  • kenjilau_
    Kenji (@kenjilau_) a signalé

    @Sardoche_Lol Ca depend. Si ton goal c'est le next X/Facebook/Reddit, tu vas pas pouvoir. Ceux qui te diront le contraire sont totalement delu. Si ton goal c'est dans les milliers de users, tu peux avoir un truc pas mal assez rapidement sur @Cloudflare entierement. Difficile a dire pour le temps pcq "solid en prog" veut tout et rien dire. Le plus dur c'est l'archi, l'algo de feed, social graph etc. L'IA c'est top en surface mais si t'es pas familier en details avec le domaine tu vas vite finir avec des blackboxes de partout. Puis ca devient un jeu de flechettes. Btw Codex a 20€ est mieux que Claude a 200€

  • Amethys797058
    Avy_Libre (@Amethys797058) a signalé

    @seblatombe C'était évident à partir du moment où l'URL était public (sans login) et qu'il se mettait derrière Cloudflare ... A minima DDOS-Guard et aussi bloquer certaines IP 🙃

  • magicsss_
    Magics / Hugo (@magicsss_) a signalé

    @julienjimenez42 Ca fonctionne en test brut, surement le scrapping qui but sur Cloudflare

  • cedric_bnt
    Cédric Bnt (@cedric_bnt) a signalé

    @RELAPSE_DARKK @bloodySuSu J’ai un problème avec le site ça me dit un message cloudflare comme quoi j’ai été bloqué le site a été supprimé ou quoi ?

  • Progerance
    #Kero (@Progerance) a signalé

    Depuis 15h, je suis oqp à me battre avec un skimmer, c'est à devenir dingue. Injecté par Cloudflare, impossible de le trouver. La route du Tag Manager est privilégiée mais de là à mettre la main dessus....

  • Carminouche1
    🌸mimi🌸 (@Carminouche1) a signalé

    @starshollanov @sangiho_ Et tu peux te connecter via l’app ? Parce que moi le cloudflare continue de charger over and over (je l’ai téléchargé alors que ma position est en France)

  • QuentinLecocq_
    Quentin L · Système IA personnel (@QuentinLecocq_) a signalé

    Suite du fil. Où j'en suis, et comment c'est construit. Ce qui tourne : le client saisit son e-mail, reçoit un code à six chiffres valable 15 minutes, et arrive dans son parcours. 8 modules, 26 leçons écrites sur 28. La pile. React Router 8 en SSR sur Cloudflare Workers, base D1, Drizzle. Le tout tient dans un seul Worker : pas de serveur, pas de conteneur, un déploiement de 600 Ko compressés. Le contenu ne va jamais en base. Les leçons sont des fichiers MDX versionnés dans le dépôt, compilés au build. La base ne stocke que trois choses : qui tu es, ce que tu as acheté, où tu en es. Réécrire une leçon ou réordonner un module ne demande aucune migration, c'est un commit. Le nom du fichier est l'identifiant de la leçon, et il est stable à vie. Le catalogue refuse de s'assembler si le frontmatter et le nom de fichier divergent, parce que renommer un fichier effacerait la progression des élèves concernés. Un test rejoue cette validation sur le contenu réel à chaque CI, donc une leçon invalide casse la CI et jamais la première visite d'un client. Les compteurs sont dérivés, jamais stockés. Le pourcentage est recalculé à chaque requête, pondéré par la durée des leçons et non par leur nombre. Un compteur stocké finit toujours par diverger de ce qu'il compte. Une seule porte d'entrée. Toutes les pages privées sont enfants d'une même route de layout, et c'est elle qui vérifie l'accès : authentifié, inscrit, non révoqué, non expiré. Il n'y a donc pas un contrôle par page à ne pas oublier, il n'y en a qu'un, et il est sur le chemin. Le vrai risque n'est pas de mal l'écrire, c'est de déclarer un jour une page à côté du layout plutôt que dedans. Un test énumère la table de routage et échoue si une route vit hors du layout sans figurer dans une liste blanche explicite. Ajouter une page publique demande maintenant de le décider. Six portes avant toute fusion. ESLint avec zéro tolérance, y compris des règles d'architecture : un domaine n'expose que son index, aucun cycle entre domaines, les routes n'ont pas le droit d'importer l'ORM. Puis Prettier, puis TypeScript en strict renforcé, puis 53 tests, puis le build, puis un déploiement à blanc qui vérifie qu'on reste sous la limite de taille du Worker. Les tests tournent dans deux runtimes : la logique pure sous Node, et tout ce qui touche la base dans workerd, le vrai moteur de Cloudflare, avec une D1 isolée par fichier de test. Un test qui passe sous Node mais casse en production, c'est un test qui ment. Et depuis hier, la fusion sur main déploie. Un job qui ne démarre qu'après les six portes, uniquement sur la branche principale, jamais sur une pull request. Il applique les migrations de base avant de déployer le code, parce que du code qui attend une colonne absente casse à la première requête alors que l'inverse est inoffensif. Ce qui l'a déclenché : j'ai découvert que la version en ligne avait trois versions de retard. CI verte, site debout, contenu vieux de trois heures. Rien ne le signalait, parce que rien ne déployait. Ce qui n'existe pas encore : l'écran de leçon dans sa version complète, le mobile, les pages Ressources et Glossaire, le téléchargement des fichiers de départ, la limitation des demandes de code. Quatorze tickets ouverts. La suite, c'est de les dérouler.

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    Ce que Cloudflare vient d’annoncer est probablement une brique importante du futur web des agents IA. Aujourd’hui, le web est surtout monétisé par : - la pub - les abonnements - les comptes utilisateurs - les API keys - les factures mensuelles Ça marche à peu près quand le client est un humain. Mais un agent IA ne regarde pas les pubs. Il ne veut pas créer 50 comptes. Il ne veut pas prendre 50 abonnements. Il veut juste accéder à une ressource précise, au moment où il en a besoin. Une page. Un dataset. Un appel API. Un outil MCP. Un endpoint. Une recherche. Une action. Le problème, c’est que les rails de paiement classiques ne sont pas faits pour ça. Faire payer 0,001€ par requête avec une carte bancaire ou Stripe n’a aucun sens : trop de friction, trop de frais, trop de comptes, trop de billing. Cloudflare propose donc un truc assez simple en apparence : quand un agent demande une ressource payante, le serveur peut répondre : “402 Payment Required” L’agent paie automatiquement. Il renvoie la requête avec une preuve de paiement. Cloudflare vérifie. La ressource est servie. En gros : chaque requête web peut devenir une micro-transaction. C’est intéressant parce que ça débloque un vrai modèle économique pour le web des agents. Demain, un agent pourrait payer quelques centimes pour : - accéder à une base de données - utiliser un outil spécialisé - appeler une API premium - récupérer un contenu - lancer une action via MCP Sans inscription. Sans abonnement. Sans relation préalable avec le vendeur. C’est potentiellement énorme pour les créateurs, les développeurs, les datasets, les micro-SaaS, les outils MCP, les APIs spécialisées. Mais il y a un point qui me gêne : Cloudflare parle de stablecoins, pas de Bitcoin/Lightning. Les stablecoins sont pratiques. Mais si on parle vraiment d’un web machine-to-machine ouvert, mondial, programmable et permissionless, alors Bitcoin/Lightning devrait au moins être dans la discussion. Parce que la vraie question n’est pas seulement : “comment faire payer les agents ?” C’est : “sur quels rails économiques on construit le web des agents ?”

  • vovksamotniy
    🇺🇳🐺🇪🇺Олів'є Лекур🇪🇺🐺🇺🇳 (@vovksamotniy) a signalé

    L'internet mort est plus proche qu'on ne le pensait : les robots ont pour la première fois dépassé les humains en termes de trafic🧠 La théorie de l'«internet mort» n'est plus simplement une théorie du complot. La société Cloudflare a publié de nouvelles données selon lesquelles l'intelligence artificielle et les scripts automatisés ont définitivement pris le dessus sur les humains sur le web. Maintenant, la répartition officielle du trafic HTTP mondial est la suivante : 🤖 57,5% - requêtes générées par des robots et des agents d'IA. 🧑‍💻 42,5% - requêtes d'utilisateurs «réels». Le PDG de Cloudflare, Matthew Prince, a admis que les analystes de l'entreprise ne prévoyaient ce changement majeur qu'en 2027. Cependant, le boom des agents d'IA a accéléré le processus. Il ne s'agit pas des robots spam classiques qui écrivent des commentaires comme «Gagnez 1000 $ par jour». Le web est envahi par de nouveaux assistants d'IA. Alors que l'humain moyen ouvre 2 à 3 onglets pour comparer les prix des billets d'avion ou des hôtels, son agent d'IA personnel effectue instantanément la même tâche en «aspirant» et en analysant des milliers de pages. Donc, pendant que vous essayez de prouver aux sites que vous n'êtes pas un robot en résolvant des captchas avec des autobus, les robots génèrent tranquillement la majeure partie du trafic internet. Bienvenue dans le futur où les machines écrivent du code pour d'autres machines, afin qu'elles puissent le lire en leur nom. Et nous observons simplement tout cela 🫡 Et quoi en 2029 ? 🤖

  • MehdiBuilds
    Mehdi ⚡️ Builds with AI (@MehdiBuilds) a signalé

    J'ai trouvé 4 skills qui changent le game Hermes Agent Skills hub. @NousResearch 1. AI Lead Generation & Prospect Finder Tu définis ton ICP en langage naturel. Le skill génère les critères de ciblage (taille, verticale, techno, localisation), puis il scrape LinkedIn, Crunchbase, les annuaires et même les bios X pour te sortir une liste de prospects avec nom, rôle, entreprise, email trouvé, et un score de fit 0-10. Il ne se contente pas de lister. Il fait l'enrichment : techno stack, dernières levées, recent hires, signaux d'achat. Et il te sort un CSV prêt pour Brevo ou un import Notion. Je définis "dirigeant TPE/PME 5-50 salariés, secteur marketing ou immobilier, présence web mais pas de funnel visible", et il me sort 50 leads qualifiés sans que j'ouvre Clay. 2. scrapling (Nous Research officiel) Scraping web avec browser stealth intégré. Rotation user-agent, gestion des cookies, bypass Cloudflare et captcha basique, tout en Python pur. Je galérais avec les blocages IP sur Google Maps et les annuaires FR. Là c'est packagé proprement par l'équipe Hermes. Tu lui donnes une URL, il te sort le DOM parsé ou un screenshot, sans être détecté comme bot. Sourcing de leads sur des sites protégés, veille prix concurrents, extraction de données LP pour audit client. C'est le couteau suisse du scraping. 3. funnel-analysis Tu lui donnes accès à tes données de trafic (Google Analytics, Stripe, Notion), et il calcule les métriques de funnel étape par étape : acquisition -> activation -> revenue -> retention. Il identifie automatiquement les fuites. "Ton taux de passage landing → Calendly est de 2.3%, la médiane secteur est 8.5%. Problème probable : CTA pas assez visible ou friction dans le formulaire." Il te sort des recommandations actionnables avec des benchmarks. Pas des généralités. Des chiffres comparés à ton secteur. Je vais l'utiliser pour auditer les funnels clients. Actuellement je fais ça à la main en regardant les pages. Là l'agent fait le diagnostic en 30 secondes. 4. frontend-design (Anthropic officiel) Tu lui donnes un brief : "Landing page SaaS pricing, dark mode, avec toggle monthly/annual, 3 plans, trust badges, et CTA sticky". Il génère du HTML/CSS production-grade, responsive, accessible, avec des animations subtiles. Pas un mockup jetable. Pas du code bancal. Du vrai frontend "distinctive, production-grade" comme ils disent chez Anthropic. Composants réutilisables, design system cohérent, et le code est prêt à être intégré dans Next.js ou livré tel quel. Quand je vends une LP à 1500€, ce skill me fait gagner 5h de CSS. Je passe du brief client directement au livrable, et je garde le temps pour la copy et la strat.

  • journalouise
    Louise Bihan (@journalouise) a signalé

    @GrablyR Le problème (et ça dépasse largement le sujet Mélenchon), c'est qu'on n'a pas vraiment d'alternative à Cloudflare, à ma connaissance. On l'a bien vu lors de la panne du service il y a quelques mois, une bonne moitié du web était inaccessible.

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    OpenAI, Anthropic et Google ne sont nulle part dans cette liste. Mistral, elle, y est depuis le début. Fin juillet, Nvidia lance l'Open Secure AI Alliance : plus de 100 organisations (Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, Databricks, Salesforce, Palantir, Cloudflare, SAP...) qui s'engagent à publier des outils OUVERTS pour la sécurité de l'IA, pas juste à cosigner un communiqué. Les trois plus gros labos fermés du secteur n'en font pas partie. Cette semaine, Mistral y a livré sa première contribution concrète : Shieldstral, un modèle de modération qu'on peut télécharger et faire tourner aujourd'hui même. Concrètement, c'est quoi ? Un modèle de 3 milliards de paramètres, poids ouverts sous licence Apache 2.0 (donc réutilisable même en usage commercial). On lui donne une politique de modération en langage naturel, du genre « est-ce que ce texte fait l'apologie de la violence » ou « cette image est-elle montrable à un mineur », et il renvoie un score calibré. Sur du texte comme sur de l'image, avec la même interface, sans avoir à réentraîner le modèle à chaque fois que la règle change. Une appli pour enfants, un outil de cybersécu et une plateforme de santé peuvent tourner sur le même Shieldstral avec trois politiques différentes ! Est-ce que ça tient la route techniquement ? Sur le papier, oui, avec la réserve habituelle sur les benchmarks maison (chiffres Mistral) : Shieldstral égale ou dépasse des modèles de garde jusqu'à 7 fois plus gros sur la modération texte, et fixe un nouveau record sur la modération multimodale. Le tout tourne sur un seul GPU de 16 Go (rapport technique publié sur arXiv le 28 juillet, 54,1 millions d'exemples d'entraînement) ! Ce qui rend l'histoire plus intéressante que « encore un modèle de safety », c'est le contexte dans lequel Nvidia a lancé cette alliance. Écrit noir sur blanc dans leur annonce : l'incident de sécurité chez Hugging Face en juillet, où les outils IA fermés se sont montrés incapables de distinguer un attaquant d'un défenseur pendant l'enquête forensique (on l'avait couvert fin juillet). HF a fini par faire tourner le modèle ouvert GLM 5.2 en interne pour analyser plus de 17 000 actions et contenir l'intrusion. L'argument de l'alliance, c'est exactement ça : les défenseurs ont besoin de systèmes qu'ils peuvent inspecter et faire tourner chez eux, pas seulement d'API fermées dont ils ne contrôlent rien. Quelques jours avant Shieldstral, plus de 1 130 salariés d'OpenAI, Anthropic, Google et Meta signaient une lettre ouverte demandant aux gouvernements d'imposer un ralentissement coordonné sur la recherche frontière. Deux dossiers distincts et je ne prétends pas que l'un réponde à l'autre : le rythme de la recherche frontière d'un côté, l'outillage de sécurité ouvert de l'autre. Mais leurs employeurs, eux, sont restés en dehors de cette alliance qui, huit jours après son lancement, livre déjà un outil qu'on peut ouvrir et vérifier soi-même. Un poids ouvert d'un côté, une lettre ouverte de l'autre... le clin d'œil est trop facile pour s'en priver, mais autant le dire clairement : ça ne prouve rien sur le fond de chaque dossier. Ça dit juste que si vous devez VRAIMENT sécuriser un système demain matin, l'un des deux se télécharge. 👀

  • AladjiIsma
    Aladji isma (@AladjiIsma) a signalé

    Un agent IA peut maintenant créer, déployer et monétiser une app sans humain (Cloudflare + Stripe). On innove… ou on déplace juste l’effort ?

  • jb_ma
    Jean-Baptiste (@jb_ma) a signalé

    Le principe (technique dite "ClickFix") : tu arrives sur un site, écran de vérification Cloudflare classique ", qui n'en n'est pas un

  • alexboyer26
    Alexandre (@alexboyer26) a signalé

    @eneadn_ reCapcha 2/3 ou Cloudflare, tu n’aura plus de problème. Il y a peu de bot qui arrivent les passer. En plus si tu utilise un CMS (WordPress ou autre) des plugins te permettre de le configurer très facilement en t’indiquant comment crée ton token via Google Cloud etc…

  • Kamkom05
    Younes Aberkane (@Kamkom05) a signalé

    @Neolectron Cloudflare workers + open-next depuis le flop de guillermo ca fonctionne très bien !

  • Eleazar_jd
    Éléazar (@Eleazar_jd) a signalé

    Je prédis une nouvelle panne Cloudflare avant la fin de la semaine

  • ilyasturki_
    Ilyas Turki (@ilyasturki_) a signalé

    le SEO c'était pour être trouvable sur google. maintenant une partie de tes clients te découvre en demandant à une ia. donc laisser les ai bots crawler ton site c'est devenu un canal d'acquisition, et cloudflare te le coupe par défaut sans rien demander pour faire pareil: security > settings > bot traffic > block ai bots

  • mrloic23
    Mrloic (@mrloic23) a signalé

    @Superdiabolo777 @MrBurns1839353 @GrablyR parce qu'il dit qu'ils utilisent cloudflare comme si c'était un probleme alors qu'aucun service ne propose le 10e de ce que fait cloudflare

  • cyrille_matet
    Cyrille Matet (@cyrille_matet) a signalé

    @CerfiaFR meme pas besoin de VPN, ca fonctionne chez moi encore avec WIN11+ FIREFOX + DNS cloudflare. bref une config absolument banale

  • 0xNekr
    Nekr (@0xNekr) a signalé

    @JuJStweet Ouais les Pages de Cloudflare c'est une très bonne solution aussi, mais t'es plus dans self host, même si Cloudflare est bien moins à risque que Vercel Et puis les Pages ça te bloque pas mal de choses quand tu fais un app, pas de backend full stack, limitation CPU/req, pas de fs Mais pour des landings par exemple c'est plus qu'ok

  • Loris_Dalleau
    Loris Dalleau (@Loris_Dalleau) a signalé

    Clairement, cette annonce de Cloudflare est l'une des plus intéressantes que j'ai pu lire ces derniers temps. En ce début du mois de juillet, Cloudflare a lancé sa « Monetization Gateway », et le principe tient en une image. Tout ce qui transite par son réseau, une page web, une API, peut désormais être facturé au passage, réglé en stablecoins via un protocole ouvert nommé x402. Autrement dit, Cloudflare a posé un péage sur les autoroutes d'internet, et il vient d'abaisser la barrière ! 💡Pas mal, comme idée, non ? Perso, je trouve que leur idée est plutôt smart.. Pourquoi ça compte ? Parce que le vieux deal sur internet commence à sentir le sapin. Depuis 30 ans, la règle était simple, tu prends du contenu gratuit, tu regardes une pub en échange. Sauf qu'un agent IA est le pire client du monde pour ce marché. Il ne regarde aucune pub, ne s'abonne à rien, aspire la page, repart avec ce qu'il voulait et surtout il ne laisse même pas un petit pourboire.. Bon après, pour être honnête, le blocage n'a jamais été un refus de payer, mais plutôt un problème de plomberie. Les circuits d'aujourd'hui sont parfaits pour un achat humain, mais grotesques pour un paiement de quelques centimes lancé par un logiciel. En dessous d'un certain seuil, encaisser coûte plus cher que la somme elle-même ! C'est ce verrou que x402 fait sauter. Le logiciel demande une ressource, le serveur réclame une petite somme, le logiciel paie et repart aussitôt avec le contenu, sans compte ni carte à sortir. Et les gros de la vieille économie dans tout ça ? Eh bien, écoutez, je pense qu'ils peuvent dormir tranquilles. En effet, si on prend un géant comme Google, il vit de l'attention humaine, sur Search comme sur YouTube, et de toute façon, un robot ne cliquera jamais sur une pub pour une voiture chinoise... De leur côté, Visa et Mastercard règnent sur l'achat humain à forte valeur, là où il faut gérer les litiges et la fraude. Bref, Cloudflare ne vient pas leur piquer leur déjeuner, il s'installe à une table que personne n'occupait encore, celle des machines qui se paient entre elles. Déjà très présent sur la route du trafic mondial, Cloudflare est parfaitement placé pour encaisser ce nouveau péage. Clairement, si on dézoome, on peut dire que le paiement a toujours consisté à combler un manque de confiance contre une commission, et il se pourrait bien que Cloudflare en soit l'un des grands vainqueurs sur la prochaine décennie 🏆

  • KuptoKosmos
    Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé

    📱 Signal vient de sortir "Automatic Key Verification" Avant, pour s’assurer que personne n’écoutait, il fallait souvent comparer un code (safety number) en face à face... Maintenant, l’app vérifie automatiquement la clé de chiffrement de votre contact Mais il y a un bémol ! Pour que ce système fonctionne de façon fiable, @Signal a demandé à @Cloudflare (et à Trail of Bits) de vérifier le journal des clés Si un jour les autorités américaines exercent des pressions, ou si l’un de ces acteurs est compromis, le système peut s’en trouver affaibli Ce n’est plus vraiment le principe du "ne faire confiance à personne" Autre point... Aujourd’hui, on a toujours besoin d’un numéro de téléphone pour s’inscrire Bientôt, Signal proposera une inscription sans numéro (appelée Signal Login)... mais il faudra payer une fois, très probablement via les achats intégrés des stores Google Play ou App Store On remplace donc un numéro de téléphone (déjà traçable, mais qu’on peut anonymiser avec un numéro secondaire ou VoIP) par un paiement qui laisse une trace financière encore plus solide, directement liée à un compte Google ou Apple et à une identité réelle ! Bref... Signal reste excellent pour la plupart des gens. Il protège très bien le contenu des messages et collecte très peu de données Mais pour ceux qui veulent une vraie privacy maximale (aucun identifiant permanent, aucune confiance en une entreprise, aucune dépendance à un pays), Signal reste un outil centralisé et pragmatique Il s’améliore, mais il ne change pas de modèle. #Privacy #Signal #Cloudfare

  • Olivierbeining
    Ares 💵 (@Olivierbeining) a signalé

    @fabien_elharrar Le CRM tourne 100% sur Cloudflare. Pas de serveur, pas de SaaS à 50€/mois par user. Un seul Worker fait tourner le site public ET le back-office privé (sur un sous-domaine protégé par login). Le front c'est de l'Astro en SSR, rendu direct à l'edge. Les données (prospects, deals, vues vidéo) sont dans Cloudflare D1, une base SQL serverless. Les fichiers lourds (vidéos d'audit, PDF) sur R2, le stockage objet de Cloudflare où la bande passante est gratuite. Donc zéro coût caché quand un prospect regarde sa vidéo. Et un bot Telegram me ping en temps réel dès qu'un prospect ouvre sa vidéo, avec le device et le pourcentage regardé. Le tout tient sur le plan Workers à 5$/mois. Front, back, base de données, stockage, alertes : un seul système, une seule facture.

  • ZeClint
    Ze Clint (@ZeClint) a signalé

    @dperetti @Cloudflare je l'utilise a fond pour manager chaque poste du réseau ... je peux peut etre pousser le truc plus loin

  • pdmplp
    moonbag (@pdmplp) a signalé

    @PetitPrinceETH @evilchrisis imo : - disrib USDC en hausse avec tether à mal en europe - thèse agent IA qui vont utiliser USDC. @Cloudflare a dev des wallets en ce sens. - audit de tether recemment completé = bullish pour valo de CRCL si tether IPO - proxy crypto si bottom est in : CRCL > COIN