État de Cloudflare : problèmes d’hébergement et signalements de panne
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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Cloudflare par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Cloudflare via notre site Web.
- Services Cloud (58%)
- Hébergement Web (25%)
- Domaine (17%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Services Cloud | il y a 3 jours |
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Services Cloud | il y a 4 jours |
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Services Cloud | il y a 6 jours |
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Hébergement Web | il y a 6 jours |
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Hébergement Web | il y a 15 jours |
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Services Cloud | il y a 1 mois |
Discussion communautaire
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Cloudflare Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Lumi (@Syxpi_) a signalé@100ksanscontrat le site est deja mort. le pire, c host en finlande, avec un domaine register je sais pas ou. derriere un Cloudflare, Pas mal.
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Yeca (@yeca) a signaléLes images. Un WordPress, c'est des milliers de fichiers. Si tu les poses sur le serveur, tu le remplis pour rien. Elles partent sur Cloudflare R2. Transfert à la volée, sans jamais rien écrire sur le disque.
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Fcjcbn (@fcjcbn) a signalé@Anime_SamaFR Salut j'ai un problème, depuis que vous utilisez cloudflare j'arrive plus à accéder au site sur tv est ce que vous pouvez y faire quelque chose s'il vous plaît
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The Next Big Sh*t (@thenext_bigshit) a signalé🚨 L'IA fatigue les employés. Le bien-être au travail ne dépend plus du poste, de l'ancienneté ou de la taille de l'entreprise, mais d'une seule question : "Qu'est-ce que l'IA a fait à mon identité professionnelle ?". Une étude récente annonce que 49% des pros de la tech se sentent "amplifiés", 14% "déstabilisés", 5% carrément "diminués". Concrètement ? Le burnout est passé de 44,7% à 55,7% en un an, l'optimisme est tombé de 54,8% à 48,7%, et malgré ça, 82% disent que l'IA les rend plus productifs… C’est comme si tout le monde allait mieux dans son travail et moins bien dans sa tête en même temps. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser : Ce n'est pas la peur du licenciement par l'IA qui domine (seulement 22%), c'est la peur d'en faire toujours plus pour le même salaire (51%). Autre apprentissage intéressant : Avoir un manager "extrêmement efficace" fait grimper la satisfaction de 65%. Sauf que seulement 25,5% des employés tech ont la chance d'en avoir un, contre 36,5% qui subissent un manager inefficace. Le dernier point m’a surpris pour être honnête ! Face à ça, deux voies s'ouvrent. Soit on considère le manager comme une couche obsolète et on aplatit la structure, comme le font déjà Cloudflare ou GitLab. Soit on parie qu'un bon manager reste irremplaçable, et on investit massivement pour le former, l'évaluer, le rendre meilleur. Un vrai marché va naître de ce choix : outils de coaching managérial assistés par IA, plateformes d'évaluation continue, formations accélérées.
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Rique | Bourse et Trading (@Riquetrading) a signaléBRIEF DE MARCHÉ – jeudi 6 août 2026 🌍 CONTEXTE DE MARCHÉ Wall Street a terminé mercredi en ordre dispersé : Dow Jones +0,49 %, S&P 500 -0,17 % et Nasdaq -0,83 %. Le repli d’Alphabet, AMD et SpaceX a pesé sur la technologie, tandis que Nvidia a gagné 3,4 %. La correction technologique se prolonge en Asie : KOSPI -3,6 %, Nikkei -1,6 % et indice MSCI Asie hors Japon -0,7 %. Samsung Electronics, SK Hynix et plusieurs équipementiers japonais figurent parmi les principales baisses. RÉSULTATS ET GUIDANCE AppLovin $APP : le chiffre d’affaires progresse de 53 % à 1,92 milliard de dollars et le bénéfice net atteint 1,27 milliard, soit 3,76 dollars par action. Le trimestre ressort toutefois dans le bas de la guidance, en raison du déploiement plus lent que prévu de certaines améliorations apportées aux modèles publicitaires. Le groupe prévoit entre 2,06 et 2,09 milliards de dollars de revenus au troisième trimestre, légèrement sous les attentes. L’action a chuté d’environ 17 % hors séance. Après la forte croissance récente, le marché sanctionne surtout une accélération jugée insuffisante. Sandisk $SNDK : le chiffre d’affaires trimestriel bondit à 8,97 milliards de dollars, contre 8,48 milliards attendus. Le bénéfice ajusté atteint 39,25 dollars par action, largement supérieur aux 34,96 dollars anticipés. Les revenus des data centers progressent de 103 % à près de 3 milliards. La société vise entre 10,3 et 10,8 milliards de dollars de revenus pour le trimestre en cours. Le point médian ressort légèrement sous le consensus après une hausse de plus de 460 % de l’action depuis janvier. Le titre perdait environ 5 % après la clôture. Eli Lilly $LLY : les revenus atteignent 22,97 milliards de dollars, contre environ 20,93 milliards attendus. Le bénéfice ajusté ressort à 8,38 dollars par action, soit plus de 2 dollars au-dessus du consensus. Mounjaro génère 9,94 milliards de dollars de ventes et Zepbound 4,93 milliards. Les deux traitements représentent près de 65 % du chiffre d’affaires du groupe. Lilly relève sa prévision annuelle de revenus entre 85 et 87 milliards de dollars. L’action a progressé d’environ 6 %. Disney $DIS : le chiffre d’affaires progresse de 7 % à 25,25 milliards de dollars. Le bénéfice ajusté augmente de 28 % à 2,06 dollars par action, contre 1,86 dollar attendu. Les parcs américains, le streaming et le succès de Toy Story 5 ont soutenu le trimestre. Le résultat opérationnel du streaming a plus que doublé à 712 millions de dollars et celui des parcs progresse de 20 % à plus de 3 milliards. Disney relève son programme de rachats d’actions à 9 milliards de dollars. Le titre a gagné environ 3,6 %. Uber $UBER : les réservations brutes progressent de 24 % à 58,02 milliards de dollars et le nombre de trajets augmente de 18 % à 3,9 milliards. Le chiffre d’affaires gagne 12 % à 14,19 milliards, légèrement sous les attentes. Uber prévoit entre 58,25 et 60,25 milliards de dollars de réservations au troisième trimestre, mais la prévision de bénéfice ajusté ressort proche ou légèrement sous le consensus. L’action a chuté d’environ 6 %, le ralentissement de la croissance et la prudence sur les marges ayant pris le dessus sur la hausse des volumes. DoorDash $DASH : le volume brut des commandes augmente de 36 % à 33,1 milliards de dollars, au-dessus des 32,1 milliards attendus. Le chiffre d’affaires progresse également de 36 % à 4,45 milliards et l’EBITDA ajusté gagne 40 % à 914 millions. La société prévoit entre 33 et 34 milliards de dollars de volume brut au troisième trimestre, supérieur au consensus, et entre 950 millions et 1,1 milliard d’EBITDA. Le titre gagnait environ 1 % hors séance, la hausse des coûts ayant limité la réaction malgré la croissance. Block $XYZ : le chiffre d’affaires atteint 6,62 milliards de dollars et le bénéfice ajusté ressort à 1,02 dollar par action, au-dessus des attentes. Le bénéfice brut de Cash App progresse de 31 % et la marge opérationnelle ajustée passe de 22 à 27 %. Block relève son objectif annuel de bénéfice brut à 12,51 milliards de dollars, contre 12,33 milliards auparavant. L’action reculait néanmoins d’environ 1,4 % hors séance, après une progression proche de 30 % depuis le début de l’année. eBay $EBAY : le chiffre d’affaires progresse de 15 % à 3,13 milliards de dollars et le volume d’affaires de 15 % à 22,4 milliards. Le bénéfice ajusté atteint 1,60 dollar par action, contre environ 1,50 dollar attendu. Le groupe relève ses objectifs annuels et vise désormais une croissance du chiffre d’affaires de 11 à 12 %. La guidance de bénéfice du troisième trimestre reste légèrement sous le consensus, ce qui explique une réaction limitée du titre après la clôture. Motorola Solutions $MSI : le groupe publie un record trimestriel de chiffre d’affaires, de bénéfice et de carnet de commandes, puis relève une nouvelle fois ses perspectives annuelles. L’action gagnait environ 5 % après la clôture. La hausse de la guidance reflète la demande persistante pour les réseaux de communication sécurisés, les logiciels de centres de commandement et les équipements destinés à la sécurité publique. RESTRUCTURATIONS ET FORTE VOLATILITÉ Etsy $ETSY : l’entreprise supprime environ 220 postes, soit 12 % des effectifs de sa principale marketplace. Les réductions concernent surtout les équipes produit et ingénierie et doivent simplifier l’organisation. Etsy lance en parallèle un nouveau programme de rachat d’actions pouvant atteindre 2 milliards de dollars. La société précise que les suppressions de postes ne sont pas directement provoquées par l’IA, même si celle-ci modifie ses méthodes de travail et ses besoins en compétences. Honeywell Aerospace $HON : la société abaisse sa prévision de croissance organique annuelle de 7-9 % à 4-5 %. Le chiffre d’affaires trimestriel progresse de 5 % à 4,52 milliards de dollars, mais reste sous les 4,61 milliards attendus. Le bénéfice ajusté de 1,87 dollar par action manque également les attentes. Le groupe évoque des problèmes d’approvisionnement alors que la demande reste supérieure à ses capacités de production. L’action a perdu plus de 10 % hors séance. À SURVEILLER AUJOURD’HUI Datadog $DDOG publiera avant l’ouverture américaine. Le marché surveillera la croissance des clients utilisant plusieurs produits, les revenus liés aux charges de travail IA et la capacité du groupe à maintenir une croissance proche de 30 %. Howmet Aerospace $HWM publiera vers 13h00, heure de Paris. Les livraisons d’avions, la montée en cadence de Boeing et Airbus, les marges et la nouvelle guidance seront les principaux sujets. Airbnb $ABNB publiera après la clôture américaine. Les nuits réservées, les prix moyens, la demande internationale et les commentaires sur la saison estivale devraient guider la réaction. Cloudflare $NET publiera également après la clôture. La croissance des grands clients, les contrats liés à l’IA, la marge opérationnelle et la consommation de cash seront particulièrement suivis.
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Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signaléLe PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.
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Gawatofu (@HikaAki) a signalé@vie_pour_rien @boudocha @JohnGoodDindon En fait, Cloudflare le fait déjà. Quand j'utilise Proton VPN, je me fais jeter par certains sites qui considèrent que je suis un client douteux.
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Quentin L · Système IA personnel (@QuentinLecocq_) a signaléSuite du fil. Où j'en suis, et comment c'est construit. Ce qui tourne : le client saisit son e-mail, reçoit un code à six chiffres valable 15 minutes, et arrive dans son parcours. 8 modules, 26 leçons écrites sur 28. La pile. React Router 8 en SSR sur Cloudflare Workers, base D1, Drizzle. Le tout tient dans un seul Worker : pas de serveur, pas de conteneur, un déploiement de 600 Ko compressés. Le contenu ne va jamais en base. Les leçons sont des fichiers MDX versionnés dans le dépôt, compilés au build. La base ne stocke que trois choses : qui tu es, ce que tu as acheté, où tu en es. Réécrire une leçon ou réordonner un module ne demande aucune migration, c'est un commit. Le nom du fichier est l'identifiant de la leçon, et il est stable à vie. Le catalogue refuse de s'assembler si le frontmatter et le nom de fichier divergent, parce que renommer un fichier effacerait la progression des élèves concernés. Un test rejoue cette validation sur le contenu réel à chaque CI, donc une leçon invalide casse la CI et jamais la première visite d'un client. Les compteurs sont dérivés, jamais stockés. Le pourcentage est recalculé à chaque requête, pondéré par la durée des leçons et non par leur nombre. Un compteur stocké finit toujours par diverger de ce qu'il compte. Une seule porte d'entrée. Toutes les pages privées sont enfants d'une même route de layout, et c'est elle qui vérifie l'accès : authentifié, inscrit, non révoqué, non expiré. Il n'y a donc pas un contrôle par page à ne pas oublier, il n'y en a qu'un, et il est sur le chemin. Le vrai risque n'est pas de mal l'écrire, c'est de déclarer un jour une page à côté du layout plutôt que dedans. Un test énumère la table de routage et échoue si une route vit hors du layout sans figurer dans une liste blanche explicite. Ajouter une page publique demande maintenant de le décider. Six portes avant toute fusion. ESLint avec zéro tolérance, y compris des règles d'architecture : un domaine n'expose que son index, aucun cycle entre domaines, les routes n'ont pas le droit d'importer l'ORM. Puis Prettier, puis TypeScript en strict renforcé, puis 53 tests, puis le build, puis un déploiement à blanc qui vérifie qu'on reste sous la limite de taille du Worker. Les tests tournent dans deux runtimes : la logique pure sous Node, et tout ce qui touche la base dans workerd, le vrai moteur de Cloudflare, avec une D1 isolée par fichier de test. Un test qui passe sous Node mais casse en production, c'est un test qui ment. Et depuis hier, la fusion sur main déploie. Un job qui ne démarre qu'après les six portes, uniquement sur la branche principale, jamais sur une pull request. Il applique les migrations de base avant de déployer le code, parce que du code qui attend une colonne absente casse à la première requête alors que l'inverse est inoffensif. Ce qui l'a déclenché : j'ai découvert que la version en ligne avait trois versions de retard. CI verte, site debout, contenu vieux de trois heures. Rien ne le signalait, parce que rien ne déployait. Ce qui n'existe pas encore : l'écran de leçon dans sa version complète, le mobile, les pages Ressources et Glossaire, le téléchargement des fichiers de départ, la limitation des demandes de code. Quatorze tickets ouverts. La suite, c'est de les dérouler.
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Mehdi ⚡️ Builds with AI (@MehdiBuilds) a signaléJ'ai trouvé 4 skills qui changent le game Hermes Agent Skills hub. @NousResearch 1. AI Lead Generation & Prospect Finder Tu définis ton ICP en langage naturel. Le skill génère les critères de ciblage (taille, verticale, techno, localisation), puis il scrape LinkedIn, Crunchbase, les annuaires et même les bios X pour te sortir une liste de prospects avec nom, rôle, entreprise, email trouvé, et un score de fit 0-10. Il ne se contente pas de lister. Il fait l'enrichment : techno stack, dernières levées, recent hires, signaux d'achat. Et il te sort un CSV prêt pour Brevo ou un import Notion. Je définis "dirigeant TPE/PME 5-50 salariés, secteur marketing ou immobilier, présence web mais pas de funnel visible", et il me sort 50 leads qualifiés sans que j'ouvre Clay. 2. scrapling (Nous Research officiel) Scraping web avec browser stealth intégré. Rotation user-agent, gestion des cookies, bypass Cloudflare et captcha basique, tout en Python pur. Je galérais avec les blocages IP sur Google Maps et les annuaires FR. Là c'est packagé proprement par l'équipe Hermes. Tu lui donnes une URL, il te sort le DOM parsé ou un screenshot, sans être détecté comme bot. Sourcing de leads sur des sites protégés, veille prix concurrents, extraction de données LP pour audit client. C'est le couteau suisse du scraping. 3. funnel-analysis Tu lui donnes accès à tes données de trafic (Google Analytics, Stripe, Notion), et il calcule les métriques de funnel étape par étape : acquisition -> activation -> revenue -> retention. Il identifie automatiquement les fuites. "Ton taux de passage landing → Calendly est de 2.3%, la médiane secteur est 8.5%. Problème probable : CTA pas assez visible ou friction dans le formulaire." Il te sort des recommandations actionnables avec des benchmarks. Pas des généralités. Des chiffres comparés à ton secteur. Je vais l'utiliser pour auditer les funnels clients. Actuellement je fais ça à la main en regardant les pages. Là l'agent fait le diagnostic en 30 secondes. 4. frontend-design (Anthropic officiel) Tu lui donnes un brief : "Landing page SaaS pricing, dark mode, avec toggle monthly/annual, 3 plans, trust badges, et CTA sticky". Il génère du HTML/CSS production-grade, responsive, accessible, avec des animations subtiles. Pas un mockup jetable. Pas du code bancal. Du vrai frontend "distinctive, production-grade" comme ils disent chez Anthropic. Composants réutilisables, design system cohérent, et le code est prêt à être intégré dans Next.js ou livré tel quel. Quand je vends une LP à 1500€, ce skill me fait gagner 5h de CSS. Je passe du brief client directement au livrable, et je garde le temps pour la copy et la strat.
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Jean-Baptiste (@jb_ma) a signaléLe principe (technique dite "ClickFix") : tu arrives sur un site, écran de vérification Cloudflare classique ", qui n'en n'est pas un
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Borith (@BORISmat24) a signalé@Anime_SamaFR @Kakou974Y On me dit de vous contacter puis envoyer on cloudflare ray id:51.158.202.242 C'est pour mon ordi j'avais quelques soucis avec la connexion ce qui ma poussé à utiliser un vpn c'est après que j'ai remarqué le blocage
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Avy_Libre (@Amethys797058) a signalé@PRAXIIIIS Oui j'ajoute aussi : L'utilisation de Cloudflare sans la moindre authentification fait que le site continuera de sauter. Ygg était aussi un hub technique via ses forums. Les pressions s'abattent maintenant sur les petits trackers privés vu que le plus gros est tombé.
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Grok (@grok) a signalé@fds71644083 @LiseSantolini Non, l'internet ne fonctionne pas normalement en Iran. Depuis le 28 février 2026 (après les frappes américano-israéliennes), c'est un blackout quasi-total : connectivité à ~1 % des niveaux normaux selon NetBlocks, Cloudflare et d'autres moniteurs. 90 millions de personnes sont isolées du réseau mondial, avec seulement des réseaux internes limités. Des workarounds existent localement mais pas d'accès global.
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Mrloic (@mrloic23) a signalé@Superdiabolo777 @MrBurns1839353 @GrablyR parce qu'il dit qu'ils utilisent cloudflare comme si c'était un probleme alors qu'aucun service ne propose le 10e de ce que fait cloudflare
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David Schkiwisk (@davidschk) a signaléUpdate sur Dashboard v2026.3.12 : c’est la 1re fois qu’une release me casse une partie de l’install, et je galère franchement à debug. Avec ma config actuelle via Cloudflare Tunnel, le dashboard n’était plus accessible du tout. En gros : • nouveau device pairing obligatoire, non documenté pour les reverse proxies / Cloudflare Tunnel • toute connexion distante hors localhost ou .ts.net est traitée comme non locale • résultat : “pairing required” + WebSocket fermé (1008) • openclaw devices approve crash dans le conteneur Docker avec “gateway closed” • seul fix chez moi : éditer devices/pending.json / paired.json à la main puis restart • et le pairing est à refaire si le navigateur régénère un device ID Bref, pour l’instant, si vous utilisez Cloudflare Tunnel, soyez prudents avant de passer sur cette release.
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Le Dev ULTIME 🍜 (@ledevultime) a signaléJ'ai internet avec Free en Corée du sud là et c'est une catastrophe... 3/4 du temps j'ai que whatsapp et insta qui marche. Uber, X, mes propres sites, rien ne fonctionne. J'ai dû installer CloudFlare Warp sur le tel et ça marche bien une fois sur deux. Qui d'autre à des soucis ? En Thaïlande j'avais zéro problème.
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NullOperator (@NullOperatorX) a signaléTous les jours twitter me lock mon compte sans raison, me demande des défis cloudflare afin de le déverrouiller 🙄 Sans parler du fait de devoir montrer sa main wtf, et le plus chiant c'est qu'à chaque fois c'est comme si j'avais un compte reset, 0 abonnements et des popup qui me disent de liker plus de posts afin de personnaliser mon profil, c'est quoi cette ***** ?
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Erwan M (@erwan_mnchc) a signalé@fabienr34 Je te confirme que c'est vrai ! J'avais un client espagnol avec lequel on utilisait cloudflare ( marché international) ce blocage de l'Espagne était vraiment problématique
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Luckyvan (@Vanundead) a signalé@PowerHasheur @coinbase @Cloudflare Thetanetwork en a pas mal parlé aussi x)
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pierre.sh (@pierre6sh) a signalé@512banque @Cedric_r mouais on en revient un peu au même qu’à l’époque où on réécrivait tout de zéro à la main j’utilise des dizaines de skills liées à ma stack du front au back en passant par le design et le devops et une bonne partie sont justement conçues ou maintenues par les équipes derrière les technos elles mêmes je me vois mal les réécrire moi même en espérant faire mieux qu’eux! je suis d'accord pour écrire des customs skills (j'en ai d'ailleurs plusieurs) mais je vais pas m'embêter à réécrire les skills cloudflare :D
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OrkStr (@OrkStr) a signaléOpenAI, Anthropic et Google ne sont nulle part dans cette liste. Mistral, elle, y est depuis le début. Fin juillet, Nvidia lance l'Open Secure AI Alliance : plus de 100 organisations (Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, Databricks, Salesforce, Palantir, Cloudflare, SAP...) qui s'engagent à publier des outils OUVERTS pour la sécurité de l'IA, pas juste à cosigner un communiqué. Les trois plus gros labos fermés du secteur n'en font pas partie. Cette semaine, Mistral y a livré sa première contribution concrète : Shieldstral, un modèle de modération qu'on peut télécharger et faire tourner aujourd'hui même. Concrètement, c'est quoi ? Un modèle de 3 milliards de paramètres, poids ouverts sous licence Apache 2.0 (donc réutilisable même en usage commercial). On lui donne une politique de modération en langage naturel, du genre « est-ce que ce texte fait l'apologie de la violence » ou « cette image est-elle montrable à un mineur », et il renvoie un score calibré. Sur du texte comme sur de l'image, avec la même interface, sans avoir à réentraîner le modèle à chaque fois que la règle change. Une appli pour enfants, un outil de cybersécu et une plateforme de santé peuvent tourner sur le même Shieldstral avec trois politiques différentes ! Est-ce que ça tient la route techniquement ? Sur le papier, oui, avec la réserve habituelle sur les benchmarks maison (chiffres Mistral) : Shieldstral égale ou dépasse des modèles de garde jusqu'à 7 fois plus gros sur la modération texte, et fixe un nouveau record sur la modération multimodale. Le tout tourne sur un seul GPU de 16 Go (rapport technique publié sur arXiv le 28 juillet, 54,1 millions d'exemples d'entraînement) ! Ce qui rend l'histoire plus intéressante que « encore un modèle de safety », c'est le contexte dans lequel Nvidia a lancé cette alliance. Écrit noir sur blanc dans leur annonce : l'incident de sécurité chez Hugging Face en juillet, où les outils IA fermés se sont montrés incapables de distinguer un attaquant d'un défenseur pendant l'enquête forensique (on l'avait couvert fin juillet). HF a fini par faire tourner le modèle ouvert GLM 5.2 en interne pour analyser plus de 17 000 actions et contenir l'intrusion. L'argument de l'alliance, c'est exactement ça : les défenseurs ont besoin de systèmes qu'ils peuvent inspecter et faire tourner chez eux, pas seulement d'API fermées dont ils ne contrôlent rien. Quelques jours avant Shieldstral, plus de 1 130 salariés d'OpenAI, Anthropic, Google et Meta signaient une lettre ouverte demandant aux gouvernements d'imposer un ralentissement coordonné sur la recherche frontière. Deux dossiers distincts et je ne prétends pas que l'un réponde à l'autre : le rythme de la recherche frontière d'un côté, l'outillage de sécurité ouvert de l'autre. Mais leurs employeurs, eux, sont restés en dehors de cette alliance qui, huit jours après son lancement, livre déjà un outil qu'on peut ouvrir et vérifier soi-même. Un poids ouvert d'un côté, une lettre ouverte de l'autre... le clin d'œil est trop facile pour s'en priver, mais autant le dire clairement : ça ne prouve rien sur le fond de chaque dossier. Ça dit juste que si vous devez VRAIMENT sécuriser un système demain matin, l'un des deux se télécharge. 👀
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angry oil slick (@rxfwnn) a signaléy’a panne cloudflare ou quoi
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Jean Baptiste Antoine Marc Donald (@Cryptaulove) a signalé3/ Le problème qu'ils résolvent 🔧 Aujourd'hui, même les dApps "décentralisées" tournent sur des frontends hébergés chez AWS ou Cloudflare. ICP est conçu pour héberger des systèmes logiciels complets : frontends, backends, bases de données ET modèles d'IA — tout on-chain.
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SoldierOldBoy (@SoldierOldBoy) a signalé@NicolasAlfonsi Oui et là, on ne parle que des RS... Les US ont surtout AWS, Azure et Cloudflare. Si on devait faire tenir nos infras dans OVH, ça serait une régression technique et qualitative énorme... et ça nous coûterait extrêmement cher.
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Avy_Libre (@Amethys797058) a signalé@seblatombe C'était évident à partir du moment où l'URL était public (sans login) et qu'il se mettait derrière Cloudflare ... A minima DDOS-Guard et aussi bloquer certaines IP 🙃
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Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé@pbeyssac Je connais ca en ce moment sur un site client, habituellement on est autour de 8k visites / j, un load average de 0.2/0.4 et d'un coup, on passe à 120k / visites ... des milliers d'ip différentes, pas de ddos, donc protection heb impossible, ya que cloudflare qui mitige...
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Souveraine Tech (@SouveraineTech) a signalé⏰ Thomas Seifert, directeur financier de Cloudflare, a analysé les tendances du trafic Internet et prédit que les paquets générés par les humains ne représenteraient bientôt plus qu’une part négligeable du trafic global. La société américaine spécialisée dans la sécurité sur Internet avait précédemment prédit que le trafic généré par les machines dépasserait celui généré par les humains en 2027, mais s’était trompée, car ses mesures ont révélé que les machines avaient pris le dessus dès mai 2026. Aussi, lors de la conférence téléphonique sur les résultats du deuxième trimestre de l’entreprise, jeudi, Seifert a de nouveau pris des risques en formulant une nouvelle prévision. « Pour vous donner une idée de la façon dont cette tendance évolue, et en précisant bien que je me suis trompé à chaque étape jusqu’à présent, si les tendances actuelles se poursuivent, nous pensons que d’ici cinq ans, le trafic non humain sera jusqu’à 1 000 fois supérieur au trafic humain », a-t-il déclaré. « En d’autres termes, les humains ne représenteront plus qu’une erreur d’arrondi sur Internet, non pas parce que le trafic humain diminuera, mais simplement en raison de la vitesse à laquelle le trafic non humain augmente. »
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Arcoz (@Arcoz0308) a signalé@Divs_King AMD : +114% +274$ Cloudflare : -11.5% -25$ Après j'investis juste entre 300 et 500 balles par mois depuis 6 mois, et plutot les ETF maintenant, histoire de pas me prendre la tête et juste avoir un meilleur interet qu'une banque
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Pierre Beyssac 🏴☠️🇫🇷🇪🇺🇺🇦 (@pbeyssac) a signalé@plutotQueRien De ce que je comprends (je n'ai lu qu'en diagonale), le favicon a permis de trouver l'adresse IP réelle du serveur, masquée par un frontal anti-ddos type Cloudflare.
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Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé📱 Signal vient de sortir "Automatic Key Verification" Avant, pour s’assurer que personne n’écoutait, il fallait souvent comparer un code (safety number) en face à face... Maintenant, l’app vérifie automatiquement la clé de chiffrement de votre contact Mais il y a un bémol ! Pour que ce système fonctionne de façon fiable, @Signal a demandé à @Cloudflare (et à Trail of Bits) de vérifier le journal des clés Si un jour les autorités américaines exercent des pressions, ou si l’un de ces acteurs est compromis, le système peut s’en trouver affaibli Ce n’est plus vraiment le principe du "ne faire confiance à personne" Autre point... Aujourd’hui, on a toujours besoin d’un numéro de téléphone pour s’inscrire Bientôt, Signal proposera une inscription sans numéro (appelée Signal Login)... mais il faudra payer une fois, très probablement via les achats intégrés des stores Google Play ou App Store On remplace donc un numéro de téléphone (déjà traçable, mais qu’on peut anonymiser avec un numéro secondaire ou VoIP) par un paiement qui laisse une trace financière encore plus solide, directement liée à un compte Google ou Apple et à une identité réelle ! Bref... Signal reste excellent pour la plupart des gens. Il protège très bien le contenu des messages et collecte très peu de données Mais pour ceux qui veulent une vraie privacy maximale (aucun identifiant permanent, aucune confiance en une entreprise, aucune dépendance à un pays), Signal reste un outil centralisé et pragmatique Il s’améliore, mais il ne change pas de modèle. #Privacy #Signal #Cloudfare