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Cloudflare

État de Cloudflare : problèmes d’hébergement et signalements de panne

Aucun problème détecté

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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Cloudflare par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

Pour le moment, nous n'avons détecté aucun problème sur Cloudflare. Rencontrez-vous des problèmes ou une panne? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Cloudflare via notre site Web.

  • 62% Services Cloud (62%)
  • 31% Hébergement Web (31%)
  • 8% E-mail (8%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Tlajomulco de Zúñiga Services Cloud il y a 5 jours
Asnières-sur-Seine Services Cloud il y a 9 jours
New York City E-mail il y a 14 jours
Township of Evan Hébergement Web il y a 14 jours
Ahmedabad Services Cloud il y a 20 jours
Le Puy-en-Velay Services Cloud il y a 21 jours
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Discussion communautaire

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Cloudflare Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Horld3n
    Horld3n (@Horld3n) a signalé

    @_Akanoa_ Je suis pas allé jusqu'à faire des tests de perf mais de ce que j'ai vu sur le wiki du projet c'est plutôt pas mal comparé à Cloudflare D1

  • LeToamasina
    Arnaud Sion (@LeToamasina) a signalé

    @ovh_support @OVHcloud_FR Bonjour, mon hébergement subit une violente attaque par des bots ciblant directement l'IP du serveur (contournement DNS). J'ai verrouillé le .htaccess pour n'autoriser que Cloudflare, mais le serveur / la base de données semble toujours figé (Erreurs 500/Timeout). Pouvez-vous vérifier l'état de la machine et mon ticket n°CS16287557

  • sarp3d0n
    Sarpedon 🇫🇷🇪🇺🇺🇦 (@sarp3d0n) a signalé

    @maximeva4 @dylanvrsm J'ai carrément une erreur du navigateur, même plus de cloudflare.

  • Vanundead
    Luckyvan (@Vanundead) a signalé

    @PowerHasheur @coinbase @Cloudflare Thetanetwork en a pas mal parlé aussi x)

  • vovksamotniy
    🇺🇳🐺🇪🇺Олів'є Лекур🇪🇺🐺🇺🇳 (@vovksamotniy) a signalé

    L'internet mort est plus proche qu'on ne le pensait : les robots ont pour la première fois dépassé les humains en termes de trafic🧠 La théorie de l'«internet mort» n'est plus simplement une théorie du complot. La société Cloudflare a publié de nouvelles données selon lesquelles l'intelligence artificielle et les scripts automatisés ont définitivement pris le dessus sur les humains sur le web. Maintenant, la répartition officielle du trafic HTTP mondial est la suivante : 🤖 57,5% - requêtes générées par des robots et des agents d'IA. 🧑‍💻 42,5% - requêtes d'utilisateurs «réels». Le PDG de Cloudflare, Matthew Prince, a admis que les analystes de l'entreprise ne prévoyaient ce changement majeur qu'en 2027. Cependant, le boom des agents d'IA a accéléré le processus. Il ne s'agit pas des robots spam classiques qui écrivent des commentaires comme «Gagnez 1000 $ par jour». Le web est envahi par de nouveaux assistants d'IA. Alors que l'humain moyen ouvre 2 à 3 onglets pour comparer les prix des billets d'avion ou des hôtels, son agent d'IA personnel effectue instantanément la même tâche en «aspirant» et en analysant des milliers de pages. Donc, pendant que vous essayez de prouver aux sites que vous n'êtes pas un robot en résolvant des captchas avec des autobus, les robots génèrent tranquillement la majeure partie du trafic internet. Bienvenue dans le futur où les machines écrivent du code pour d'autres machines, afin qu'elles puissent le lire en leur nom. Et nous observons simplement tout cela 🫡 Et quoi en 2029 ? 🤖

  • Arcoz0308
    Arcoz (@Arcoz0308) a signalé

    @Divs_King AMD : +114% +274$ Cloudflare : -11.5% -25$ Après j'investis juste entre 300 et 500 balles par mois depuis 6 mois, et plutot les ETF maintenant, histoire de pas me prendre la tête et juste avoir un meilleur interet qu'une banque

  • nextgenai_fr
    NextGenAI_FR (@nextgenai_fr) a signalé

    @YannDecoopman de toute bypass cloudflare c'est osef as ****... tu met un proxy cloudflared et c'est réglé.... le vrai game il est dans le bypass de datadom

  • Natix
    Paul Brumder (@Natix) a signalé

    @Bixentee_ Prends le nom de domaine sur Cloudflare, presque tout aujourd'hui est automatisé, tu peux te connecter à Vercel, Resend et X systèmes et tout est configuré automatiquement, le reste l'IA le fera pour toi 👍🏻

  • BORISmat24
    Borith (@BORISmat24) a signalé

    @Anime_SamaFR @Kakou974Y On me dit de vous contacter puis envoyer on cloudflare ray id:51.158.202.242 C'est pour mon ordi j'avais quelques soucis avec la connexion ce qui ma poussé à utiliser un vpn c'est après que j'ai remarqué le blocage

  • Cryptaulove
    Jean Baptiste Antoine Marc Donald (@Cryptaulove) a signalé

    3/ Le problème qu'ils résolvent 🔧 Aujourd'hui, même les dApps "décentralisées" tournent sur des frontends hébergés chez AWS ou Cloudflare. ICP est conçu pour héberger des systèmes logiciels complets : frontends, backends, bases de données ET modèles d'IA — tout on-chain.

  • FabriceSimonet
    Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé

    @MCW4P Alors là, c'est hébergé pour ne rien cacher sur du cloudflare, sur une instance 'site' de ChatGPT, j'ai aucune idée de la puissance que j'ai, mais c'est fait pour être fullcache, local et serveur et l'API limite à 360 call / heures. Mais comme il n'y a pas 360 zones je ne serai

  • journalouise
    Louise Bihan (@journalouise) a signalé

    @GrablyR Le problème (et ça dépasse largement le sujet Mélenchon), c'est qu'on n'a pas vraiment d'alternative à Cloudflare, à ma connaissance. On l'a bien vu lors de la panne du service il y a quelques mois, une bonne moitié du web était inaccessible.

  • kptnfrks
    KPTN FRKS (@kptnfrks) a signalé

    @LFI_Forever Oui, mais les Data Center et l'IA, c'est mal... Sauf pour faire des photos fake d'Hanouna dans le style de l'explosition "du juif et la France" ou pour héberger leur site officiel chez CloudFlare : ils prônent la souveraineté numérique mais sont incapables de gérer en interne.

  • 0xNekr
    Nekr (@0xNekr) a signalé

    Je préfère être transparent : c'est pas magique. Certains sites bloquent la surveillance (anti-bot, Cloudflare, pages avec login). Je gère un max de cas mais je peux pas couvrir 100% du web malheureusement. Mais ça marche sur la majorité des sites !

  • Gaboirfn
    HvK Gaboir 🐝 (@Gaboirfn) a signalé

    @HvkMatheo_17 Je te conseille les configs ChatGPT : Adresse IP : Automatique DHCP : Ne pas spécifier DNS primaire : 1.1.1.1 (Cloudflare) DNS secondaire : 1.0.0.1 MTU : 1473 (tu peux aussi laisser Automatique/1500 si tu ne constates pas d'amélioration) Serveur proxy : Ne pas utiliser

  • Olivierbeining
    Ares 💵 (@Olivierbeining) a signalé

    @fabien_elharrar Le CRM tourne 100% sur Cloudflare. Pas de serveur, pas de SaaS à 50€/mois par user. Un seul Worker fait tourner le site public ET le back-office privé (sur un sous-domaine protégé par login). Le front c'est de l'Astro en SSR, rendu direct à l'edge. Les données (prospects, deals, vues vidéo) sont dans Cloudflare D1, une base SQL serverless. Les fichiers lourds (vidéos d'audit, PDF) sur R2, le stockage objet de Cloudflare où la bande passante est gratuite. Donc zéro coût caché quand un prospect regarde sa vidéo. Et un bot Telegram me ping en temps réel dès qu'un prospect ouvre sa vidéo, avec le device et le pourcentage regardé. Le tout tient sur le plan Workers à 5$/mois. Front, back, base de données, stockage, alertes : un seul système, une seule facture.

  • KuptoKosmos
    Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé

    @McmahonPascal Exactement !.. ces traces cryptographiques, une fois combinées aux métadonnées d’émission et de présentation que contrôlent Cloudflare, Google et Microsoft, permettent non seulement de tracer l’utilisateur mais de construire un profil comportemental persistant et corrélable d’un site à l’autre Ça rendant l’anonymat promis par le PACT structurellement impossible 🫠

  • tatie_bree
    tatiebree.eth (@tatie_bree) a signalé

    🔷Le problème du paiement au sein du système Un agent IA qui gère des actifs, c'est bien. Mais pour fonctionner, il a besoin de ressources : données de marché, oracles, APIs spécialisées. Et ça il faut payer Traditionnellement, ça voulait dire créer un compte, renseigner une carte bancaire, payer un abonnement mensuel. Autant de frictions incompatibles avec un agent autonome qui doit prendre des décisions en quelques secondes. En mai 2025, @coinbase a lancé le protocole x402 pour résoudre ce problème. Le principe est simple : quand un agent demande accès à une ressource payante, le serveur répond avec un prix. L'agent paie immédiatement en stablecoins, la ressource est débloquée. Aucun compte à créer, aucune clé API, aucune intervention humaine. Le protocole réactive le code HTTP 402 "Payment Required", qui existait dans la spécification d'internet depuis 1996 sans jamais avoir été vraiment utilisé. Coinbase et Cloudflare ont co-lancé la x402 Foundation en septembre 2025, avant de transférer sa gouvernance à la Linux Foundation en avril 2026, avec plus de 20 membres fondateurs incluant Google, AWS, Microsoft, Visa, Mastercard, Stripe et la Solana Foundation. Google a également intégré x402 dans son Agent Payments Protocol. En avril 2026, le protocole avait traité plus de 165 millions de transactions. 3/6

  • plbiojout
    Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signalé

    Le PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.

  • TradeSharpX
    TradeSharp (@TradeSharpX) a signalé

    $NET a publié ses résultats et il va falloir être patient. POINTS A NOTER - Ellea lancé Cloudflare OS, un espace de travail open source destiné aux développeurs et aux entreprises pour créer et exploiter des agents IA. - Sa passerelle IA Identity-Aware ajoute des fonctionnalités de surveillance, de gouvernance et de contrôle d’accès pour l’utilisation de l’IA en entreprise. - Les Cloudflare Wallets pourraient permettre aux agents IA de gérer les identités et les paiements, générant ainsi potentiellement des revenus liés aux transactions. - Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a atteint 696 millions de dollars, en hausse d’environ 36% par rapport à l’année précédente et dépassant les attentes du marché. - Cloudflare a revu à la hausse ses prévisions de chiffre d’affaires pour 2026, les portant à environ 2,86–2,87 milliards de dollars, ce qui suggère une demande toujours forte pour ses services de réseau, de sécurité et d’IA. MAIS sa perte nette trimestrielle s’est creusée pour atteindre 170 millions de dollars, la forte croissance du chiffre d’affaires ne s’est pas encore traduite par une rentabilité selon les principes comptables généralement admis (GAAP). NET se trade à près de 40 fois son chiffre d’affaires sur les douze derniers mois, contre une moyenne estimée de ses pairs d’environ 12 fois. Cloudflare mérite peut-être une prime en raison de sa croissance de 36% et de son potentiel dans le domaine de l’IA, mais sa valorisation repose déjà sur l’hypothèse d’années d’excellente exécution. Tout ralentissement de la croissance, tout retard dans la monétisation de l’IA ou toute persistance des pertes pourrait entraîner une baisse significative du cours. Au vue de tout ça, je n'entrerais pas avant l'EMA50 en daily, vers les 250$. Entre temps, il y a mieux à faire ailleurs.

  • mben_dev
    mbendev | SAAS MAKER 🫥 (@mben_dev) a signalé

    Et les trucs chelous : Cloudflare a un endpoint billing pas documenté (trouvé en espionnant le navigateur). Railway : un PDF via GraphQL. Uber : CAPTCHA contourné, login résolu, QR scanné... bloqué par l'anti-abuse. Échec assumé, documenté.

  • CaptainJeromeFr
    Jérôme Pinard (@CaptainJeromeFr) a signalé

    Bali, Jour 9/90 du défi : les premiers frémissements apparaissent enfin dans Google. J’ai commencé la journée avec un mélange d’amusement et d’excitation. Amusement, parce que je viens encore de contourner un obstacle technique. Excitation, parce que le SITE-01 commence enfin à produire ses premières données réelles. CONTOURNER L’OBSTACLE Hier, Infomaniak bloquait toujours la validation des réglages DNS du SITE-02. J’aurais pu attendre. J’ai préféré chercher une autre route. J’ai transféré la gestion DNS vers Cloudflare, conservé la messagerie chez Infomaniak et relié le site à mon serveur Cloudron. Problème contourné. SITE-02 accessible. Cette façon de travailler commence à devenir une règle personnelle du défi : je n’essaie pas d’anticiper tous les problèmes avant d’agir. J’avance jusqu’à rencontrer le prochain obstacle, puis je cherche la solution la plus simple pour continuer. Ce n’est peut-être pas la méthode la plus rassurante. Mais elle évite de passer des semaines à préparer des problèmes qui n’arriveront peut-être jamais. UN NOUVEL OUTIL QUI TRÉBUCHE J’ai ensuite préparé le suivi des positions Google des deux sites dans OpenSEO. 16 recherches commerciales. Un suivi mobile localisé. Un premier relevé lancé. Résultat : échec technique sur les 16 recherches. Aucune position retournée. Un nouvel obstacle. Mais pas une raison de bloquer la suite. Je retenterai demain, après avoir vérifié la cause, sans lancer les contrôles en boucle et brûler inutilement des crédits. LES PREMIERS FRÉMISSEMENTS Heureusement, Google Search Console avait une meilleure nouvelle. Le SITE-01 commence à apparaître dans Google : • 51 impressions • 6 recherches différentes • 0 clic • une position moyenne de 69,6 • deux recherches locales autour des positions 48 et 49 Soyons honnêtes : ce ne sont pas encore de bons résultats. Personne n’a cliqué. Le site reste loin de la première page. Il n’a généré aucun véritable prospect. Et pourtant, j’étais franchement excité en découvrant ces chiffres. Parce que je possède enfin un point de départ. Le site n’est plus seulement une hypothèse, un document dans Obsidian ou quelques pages WordPress. Google l’a découvert. Il commence à le tester sur de vraies recherches. LE VRAI DÉFI COMMENCE À partir de maintenant, il ne tient qu’à moi, à ma persévérance et à ma capacité d’apprendre pour améliorer ces résultats semaine après semaine. Je vais observer. Tester. Me tromper. Corriger. Et surtout continuer à agir, même lorsque les résultats sont faibles ou qu’un outil refuse de fonctionner comme prévu. Mon objectif reste le même : arriver au terme de ces 90 jours avec suffisamment de résultats probants pour pouvoir dire GO. Pas parce que j’aurai envie d’y croire. Parce que les données me donneront de bonnes raisons d’y croire. LA SUITE Demain, je retenterai le suivi automatisé des positions et je comparerai ses résultats avec les premières données réelles de Google Search Console. Nouvel épisode : OpenSEO va-t-il enfin réussir à retrouver mes deux sites dans Google ?

  • italpassion
    Italpassion (@italpassion) a signalé

    @Quentinix Franchement je ne sais pas je teste dans tous les sens c’est hyper aléatoire je penche plus pour un problème cloudflare que hébergement

  • Amethys797058
    Avy_Libre (@Amethys797058) a signalé

    @PRAXIIIIS Oui j'ajoute aussi : L'utilisation de Cloudflare sans la moindre authentification fait que le site continuera de sauter. Ygg était aussi un hub technique via ses forums. Les pressions s'abattent maintenant sur les petits trackers privés vu que le plus gros est tombé.

  • QuentinLecocq_
    Quentin L · Système IA personnel (@QuentinLecocq_) a signalé

    Suite du fil. Où j'en suis, et comment c'est construit. Ce qui tourne : le client saisit son e-mail, reçoit un code à six chiffres valable 15 minutes, et arrive dans son parcours. 8 modules, 26 leçons écrites sur 28. La pile. React Router 8 en SSR sur Cloudflare Workers, base D1, Drizzle. Le tout tient dans un seul Worker : pas de serveur, pas de conteneur, un déploiement de 600 Ko compressés. Le contenu ne va jamais en base. Les leçons sont des fichiers MDX versionnés dans le dépôt, compilés au build. La base ne stocke que trois choses : qui tu es, ce que tu as acheté, où tu en es. Réécrire une leçon ou réordonner un module ne demande aucune migration, c'est un commit. Le nom du fichier est l'identifiant de la leçon, et il est stable à vie. Le catalogue refuse de s'assembler si le frontmatter et le nom de fichier divergent, parce que renommer un fichier effacerait la progression des élèves concernés. Un test rejoue cette validation sur le contenu réel à chaque CI, donc une leçon invalide casse la CI et jamais la première visite d'un client. Les compteurs sont dérivés, jamais stockés. Le pourcentage est recalculé à chaque requête, pondéré par la durée des leçons et non par leur nombre. Un compteur stocké finit toujours par diverger de ce qu'il compte. Une seule porte d'entrée. Toutes les pages privées sont enfants d'une même route de layout, et c'est elle qui vérifie l'accès : authentifié, inscrit, non révoqué, non expiré. Il n'y a donc pas un contrôle par page à ne pas oublier, il n'y en a qu'un, et il est sur le chemin. Le vrai risque n'est pas de mal l'écrire, c'est de déclarer un jour une page à côté du layout plutôt que dedans. Un test énumère la table de routage et échoue si une route vit hors du layout sans figurer dans une liste blanche explicite. Ajouter une page publique demande maintenant de le décider. Six portes avant toute fusion. ESLint avec zéro tolérance, y compris des règles d'architecture : un domaine n'expose que son index, aucun cycle entre domaines, les routes n'ont pas le droit d'importer l'ORM. Puis Prettier, puis TypeScript en strict renforcé, puis 53 tests, puis le build, puis un déploiement à blanc qui vérifie qu'on reste sous la limite de taille du Worker. Les tests tournent dans deux runtimes : la logique pure sous Node, et tout ce qui touche la base dans workerd, le vrai moteur de Cloudflare, avec une D1 isolée par fichier de test. Un test qui passe sous Node mais casse en production, c'est un test qui ment. Et depuis hier, la fusion sur main déploie. Un job qui ne démarre qu'après les six portes, uniquement sur la branche principale, jamais sur une pull request. Il applique les migrations de base avant de déployer le code, parce que du code qui attend une colonne absente casse à la première requête alors que l'inverse est inoffensif. Ce qui l'a déclenché : j'ai découvert que la version en ligne avait trois versions de retard. CI verte, site debout, contenu vieux de trois heures. Rien ne le signalait, parce que rien ne déployait. Ce qui n'existe pas encore : l'écran de leçon dans sa version complète, le mobile, les pages Ressources et Glossaire, le téléchargement des fichiers de départ, la limitation des demandes de code. Quatorze tickets ouverts. La suite, c'est de les dérouler.

  • powl_d
    Powlisher (@powl_d) a signalé

    Petit update sur Speedway ⚡ ✅ Bug du flou corrigé ✅ Import des serveurs Speedtest ✅ Import des serveurs Cloudflare ⏳ Rebrancher NPerf ⏳ Tests end-to-end en cours On approche du moment où tout sera propre. Si vous avez des retours ou des suggestions, balancez-les en réponse, je les transmettrai directement à Emilien il fera en // 👀

  • fcjcbn
    Fcjcbn (@fcjcbn) a signalé

    @Anime_SamaFR Salut j'ai un problème, depuis que vous utilisez cloudflare j'arrive plus à accéder au site sur tv est ce que vous pouvez y faire quelque chose s'il vous plaît

  • Mattioo81
    Mattioo (@Mattioo81) a signalé

    @yeca Je n'achète jamais de liens, 100€ de serveur mais tu pourrais tout faire en site statique gratuitement avec cloudflare maintenant, les domaines représente une part significativement de l'investissement oui, 1500€ par mois à peu près aujourd'hui

  • btnalexandre
    Alexandre Bettan (@btnalexandre) a signalé

    @pgllmt En termes d'infrastructure, j'ai à peu près la même chose que toi, sauf que je fais tourner les VMs sur un serveur dédié Hetzner + Proxmox. Hermes est isolé dans une VM et tout passe par Cloudflare Zero Trust (comme Tailscale). Je me sens plus serein d'avoir une VM séparée :)

  • alexboyer26
    Alexandre (@alexboyer26) a signalé

    @eneadn_ reCapcha 2/3 ou Cloudflare, tu n’aura plus de problème. Il y a peu de bot qui arrivent les passer. En plus si tu utilise un CMS (WordPress ou autre) des plugins te permettre de le configurer très facilement en t’indiquant comment crée ton token via Google Cloud etc…