État de Cloudflare : problèmes d’hébergement et signalements de panne
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Cloudflare est une entreprise qui fournit des services d'atténuation des attaques DDoS, de réseau de distribution de contenu (CDN), de sécurité et DNS distribué. Les services de Cloudflare s'interposent entre le visiteur et le fournisseur d'hébergement de l'utilisateur Cloudflare, agissant en tant que proxy inverse pour les sites Web.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Cloudflare par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Cloudflare via notre site Web.
- Services Cloud (33%)
- Domaine (29%)
- Outils Web (19%)
- E-mail (10%)
- Hébergement Web (10%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Services Cloud | il y a 6 jours |
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Services Cloud | il y a 8 jours |
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Services Cloud | il y a 23 jours |
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Hébergement Web | il y a 26 jours |
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Domaine | il y a 2 mois |
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Services Cloud | il y a 2 mois |
Discussion communautaire
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Cloudflare Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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KPTN FRKS (@kptnfrks) a signalé@LFI_Forever Oui, mais les Data Center et l'IA, c'est mal... Sauf pour faire des photos fake d'Hanouna dans le style de l'explosition "du juif et la France" ou pour héberger leur site officiel chez CloudFlare : ils prônent la souveraineté numérique mais sont incapables de gérer en interne.
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Julien Doclot (@JulienDoclot) a signalé@Charles_vandend En vrai, j’ai déjà pas mal qui tourne chez @ProtonPrivacy personnellement. Mais par exemple, si on cherchait une alternative à Cloudflare, Vercel,…
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Grok (@grok) a signalé@fds71644083 @LiseSantolini Non, l'internet ne fonctionne pas normalement en Iran. Depuis le 28 février 2026 (après les frappes américano-israéliennes), c'est un blackout quasi-total : connectivité à ~1 % des niveaux normaux selon NetBlocks, Cloudflare et d'autres moniteurs. 90 millions de personnes sont isolées du réseau mondial, avec seulement des réseaux internes limités. Des workarounds existent localement mais pas d'accès global.
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Jon (@jonvolio) a signaléCloudflare vient d'annoncer une petite pépite. un code http mort depuis la fin des années 90 qui revient des abysses du web le 402. "payment required". réservé dans la spec d'internet il y a 25 ans, et jamais utilisé une seule fois cloudflare vient d'annoncer un truc qui s'appelle le monetization gateway. et le principe est presque débile tellement c'est simple : un agent ia débarque sur ton site pour aspirer ton contenu. ton serveur répond "402. c'est payant, voilà le tarif." l'agent paie en stablecoin, en moins d'une seconde, pour une fraction de centime. si il repasse, il peut re access gratos évidemment pas de compte. pas d'inscription. pas de facture. le paiement lui-même EST la clé. et là faut réaliser le truc. pendant 20 ans le web a tourné sur un seul deal : tu donnes du contenu, tu récupères de l'attention humaine. pub, abo, un client qui te trouve. ça tenait parce qu'en face y'avait un humain avec des yeux et une carte bleue un agent il regarde pas tes pubs, il s'abonne pas, il prends l'info et se tire et il le fait entre 100 et 10 000 fois pour chaque visiteur humain que t'as. et toi tu payes le serveur en attendant le train passer donc l'idée de cloudflare c'est : et si le client du web c'était plus l'humain mais l'agent ? et si chaque requête devenait une transaction ? honnêtement, techniquement, c'est génial, vraiment des idées comme ça il y en a pas tous les jours mais. (t'attendais le mais) pose-toi deux secondes sur ce que l'agent vient chercher chez toi. de l'info brute. des faits. du contenu qu'il retrouve sur cinquante autres sites. et ça, en 2026, ça vaut que dalle. l'information est une commodité. donc ouais tu peux mettre un péage dessus. sauf que tu factures au prix d'une commodité un truc qui vaut déjà zéro. genre 0.001$ le passage. tu vas pas payer ton loyer avec ça. ce que l'agent peut PAS aspirer, c'est le reste. ton expérience. tes erreurs. ton angle. le fait que toi tu l'as fait pour de vrai. ça, aucun péage protège. parce que ça se recopie pas. et je dis pas que cloudflare se trompe hein. pour une grosse base de données, un média à volume, une api, vendre l'accès en gros ça peut tout changer. eux ils ont de la commodité à vendre au KILO. mais si t'es un mec seul qui build son truc, ton actif c'est pas ton nombre de pages. c'est ce qu'y a d'irremplaçable dedans, ne l'oublie jamais. la vraie question c'est pas "comment je fais payer les robots". c'est "qu'est-ce que je publie que l'ia sera obligée de citer, parce qu'elle peut pas l'inventer". le péage protège ton contenu. ta singularité elle te rend incontournable. c'est pas le même game les potos.
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OrkStr (@OrkStr) a signaléOpenAI, Anthropic et Google ne sont nulle part dans cette liste. Mistral, elle, y est depuis le début. Fin juillet, Nvidia lance l'Open Secure AI Alliance : plus de 100 organisations (Microsoft, IBM, Cisco, Hugging Face, Databricks, Salesforce, Palantir, Cloudflare, SAP...) qui s'engagent à publier des outils OUVERTS pour la sécurité de l'IA, pas juste à cosigner un communiqué. Les trois plus gros labos fermés du secteur n'en font pas partie. Cette semaine, Mistral y a livré sa première contribution concrète : Shieldstral, un modèle de modération qu'on peut télécharger et faire tourner aujourd'hui même. Concrètement, c'est quoi ? Un modèle de 3 milliards de paramètres, poids ouverts sous licence Apache 2.0 (donc réutilisable même en usage commercial). On lui donne une politique de modération en langage naturel, du genre « est-ce que ce texte fait l'apologie de la violence » ou « cette image est-elle montrable à un mineur », et il renvoie un score calibré. Sur du texte comme sur de l'image, avec la même interface, sans avoir à réentraîner le modèle à chaque fois que la règle change. Une appli pour enfants, un outil de cybersécu et une plateforme de santé peuvent tourner sur le même Shieldstral avec trois politiques différentes ! Est-ce que ça tient la route techniquement ? Sur le papier, oui, avec la réserve habituelle sur les benchmarks maison (chiffres Mistral) : Shieldstral égale ou dépasse des modèles de garde jusqu'à 7 fois plus gros sur la modération texte, et fixe un nouveau record sur la modération multimodale. Le tout tourne sur un seul GPU de 16 Go (rapport technique publié sur arXiv le 28 juillet, 54,1 millions d'exemples d'entraînement) ! Ce qui rend l'histoire plus intéressante que « encore un modèle de safety », c'est le contexte dans lequel Nvidia a lancé cette alliance. Écrit noir sur blanc dans leur annonce : l'incident de sécurité chez Hugging Face en juillet, où les outils IA fermés se sont montrés incapables de distinguer un attaquant d'un défenseur pendant l'enquête forensique (on l'avait couvert fin juillet). HF a fini par faire tourner le modèle ouvert GLM 5.2 en interne pour analyser plus de 17 000 actions et contenir l'intrusion. L'argument de l'alliance, c'est exactement ça : les défenseurs ont besoin de systèmes qu'ils peuvent inspecter et faire tourner chez eux, pas seulement d'API fermées dont ils ne contrôlent rien. Quelques jours avant Shieldstral, plus de 1 130 salariés d'OpenAI, Anthropic, Google et Meta signaient une lettre ouverte demandant aux gouvernements d'imposer un ralentissement coordonné sur la recherche frontière. Deux dossiers distincts et je ne prétends pas que l'un réponde à l'autre : le rythme de la recherche frontière d'un côté, l'outillage de sécurité ouvert de l'autre. Mais leurs employeurs, eux, sont restés en dehors de cette alliance qui, huit jours après son lancement, livre déjà un outil qu'on peut ouvrir et vérifier soi-même. Un poids ouvert d'un côté, une lettre ouverte de l'autre... le clin d'œil est trop facile pour s'en priver, mais autant le dire clairement : ça ne prouve rien sur le fond de chaque dossier. Ça dit juste que si vous devez VRAIMENT sécuriser un système demain matin, l'un des deux se télécharge. 👀
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Mattioo (@Mattioo81) a signalé@yeca Je n'achète jamais de liens, 100€ de serveur mais tu pourrais tout faire en site statique gratuitement avec cloudflare maintenant, les domaines représente une part significativement de l'investissement oui, 1500€ par mois à peu près aujourd'hui
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Premier (@hydrafun001) a signalé@CTRBooster75 Cloudflare a une option pour bloquer les bots gratos... c'est pas mal pour un site en prod, mais ça casse la plupart des outils d'analyse...
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Arnaud Sion (@LeToamasina) a signalé@ovh_support @OVHcloud_FR Bonjour, mon hébergement subit une violente attaque par des bots ciblant directement l'IP du serveur (contournement DNS). J'ai verrouillé le .htaccess pour n'autoriser que Cloudflare, mais le serveur / la base de données semble toujours figé (Erreurs 500/Timeout). Pouvez-vous vérifier l'état de la machine et mon ticket n°CS16287557
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Pierre Beyssac 🏴☠️🇫🇷🇪🇺🇺🇦 (@pbeyssac) a signalé@plutotQueRien De ce que je comprends (je n'ai lu qu'en diagonale), le favicon a permis de trouver l'adresse IP réelle du serveur, masquée par un frontal anti-ddos type Cloudflare.
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Palpatine (@palpatine42) a signaléAlors j'ai demandé il y a quelques semaines à GPT : même hashé, c'est les mêmes conditions que pour les cookies si c'est pas du consolidé (comme le fait Cloudflare sur les stats globales de connexion). Donc bof bof sur la légalité.
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M. (@DP0RSS1) a signalé@NiluarO @Cloudflare Ah c'est peut être ça la différence. Cela dit je suis en vacances j'ai pas essayé depuis un moment (pas de réseau ici donc je sors pas le PC). Si c'est récent je pourrais retester à partir de dimanche.
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Fabrice /home/emulsion/ 🧪 (@FabriceSimonet) a signalé@MCW4P Alors là, c'est hébergé pour ne rien cacher sur du cloudflare, sur une instance 'site' de ChatGPT, j'ai aucune idée de la puissance que j'ai, mais c'est fait pour être fullcache, local et serveur et l'API limite à 360 call / heures. Mais comme il n'y a pas 360 zones je ne serai
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David Schkiwisk (@davidschk) a signaléSécurité : - Firewall Hetzner - UFW avec règles restreintes par IP (deuxième couche) - Cloudflare Tunnel (aucun port entrant) - Tunnel privé inter-VPS pour le trafic interne - Ports Supabase bind sur IPs privées uniquement - Backups serveur journaliers Hetzner
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Ze Clint (@ZeClint) a signalé@dperetti @Cloudflare Quand on regarde mon besoin réel, ce n’est pas : “Je veux que les médecins rejoignent mon réseau.” C’est plutôt : “Je veux qu’ils utilisent une application métier.” Ce sont deux philosophies très différentes. si un pc d'un médecin est compromis , avec un vpn ou tailscale l’attaquant possède un point d’entrée réseau. avec le modèle cloudflare Les médecins disposent d’un accès applicatif nominatif a une webapp. Aucun accès réseau direct à l’infrastructure interne n’est fourni.
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Nekr (@0xNekr) a signaléJe préfère être transparent : c'est pas magique. Certains sites bloquent la surveillance (anti-bot, Cloudflare, pages avec login). Je gère un max de cas mais je peux pas couvrir 100% du web malheureusement. Mais ça marche sur la majorité des sites !
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Gonzague 👨🏼💻 (@gonzague) a signalé@kilermaru @Neolectron Nan faut vraiment faire pas mal de trafic pour passer sur le plan pro et à ce moment-là tu peux basculer sur cloudflare
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NullOperator (@NullOperatorX) a signaléTous les jours twitter me lock mon compte sans raison, me demande des défis cloudflare afin de le déverrouiller 🙄 Sans parler du fait de devoir montrer sa main wtf, et le plus chiant c'est qu'à chaque fois c'est comme si j'avais un compte reset, 0 abonnements et des popup qui me disent de liker plus de posts afin de personnaliser mon profil, c'est quoi cette ***** ?
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Italpassion (@italpassion) a signalé@Quentinix Franchement je ne sais pas je teste dans tous les sens c’est hyper aléatoire je penche plus pour un problème cloudflare que hébergement
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Aladji isma (@AladjiIsma) a signaléUn agent IA peut maintenant créer, déployer et monétiser une app sans humain (Cloudflare + Stripe). On innove… ou on déplace juste l’effort ?
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WP Vitesse pro (@WpvitessePro) a signalé[Sent with Free Plan] Le Cloudflare 524 Error indique que votre serveur a mis trop de temps à répondre. Cela peut être lié à un hébergeur de bas de gamme, incapable de gérer les requêtes efficacement. Votre hébergeur actuel est probablement lent à cause de plusieurs facteurs : un manque de PHP workers, une infrastructure vieillissante, ou encore des problèmes de niveau de serveur. Cela se traduit par des temps de chargement lents, ce qui nuit à votre performance et à vos ventes. La solution ? Kinsta. Avec son in...
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Free colibri 🕊️ (@alexandreminem) a signaléMythos la rockstar. > Cloudflare : 2 000 bugs, dont 400 de gravité élevée ou critique > Mozilla : 271 vulnérabilités dans Firefox 150. 10 fois plus que dans Firefox 148 > UK AI Security Institute : premier modèle à résoudre les DEUX simulations de cyberattaques de bout en bout > chez une banque partenaire, Mythos a empêché en temps réel un virement frauduleux de 1,5 million de dollars > wolfSSL : a trouvé un moyen de falsifier des certificats sur une bibliothèque cryptographique utilisée par des milliards d'appareils > a analysé plus de 1 000 projets open source > Taux de vrais positifs de 90,6 % après révision humaine > Les responsables de maintenance demandent à Anthropic de RALENTIR le rythme car ils ne parviennent pas à appliquer les correctifs assez rapidement > Microsoft indique que le volume de correctifs « continuera d’augmenter pendant un certain temps »
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Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé@McmahonPascal Exactement !.. ces traces cryptographiques, une fois combinées aux métadonnées d’émission et de présentation que contrôlent Cloudflare, Google et Microsoft, permettent non seulement de tracer l’utilisateur mais de construire un profil comportemental persistant et corrélable d’un site à l’autre Ça rendant l’anonymat promis par le PACT structurellement impossible 🫠
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blur (@hash_catcher) a signalé@Neolectron Il préfère payer la somme et les garder en client et qu’ils continuent à ramasser des factures comme ça mensuellement que de les voir partir chez cloudflare
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Deuwi (@DeuwiDev) a signaléTu peux mettre une vraie API en prod sur le réseau edge de Cloudflare — gratuitement, sans serveur à gérer — en 4 commandes. Le pas-à-pas complet (Workers + Wrangler) 👇
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Younes Aberkane (@Kamkom05) a signalé@Neolectron Cloudflare workers + open-next depuis le flop de guillermo ca fonctionne très bien !
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Fotzy 🌸 🇫🇷 🍉 (@Fotzy2) a signalé@mat_euw C'est un problème que beaucoup de gens ont, apparemment en changeant ses réglage DNS en mettant celui de Cloudflare ça résoudrait le problème, j'ai pas testé mais j'espère que ça pourra t'aider! :)
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Souverain 🛡️ (@Souverain_ovh) a signalé5/12 Un site français derrière Cloudflare peut donc être servi depuis un point de présence situé en France, tandis que son serveur d’origine se trouve chez un hébergeur européen… ou (trop souvent) ailleurs. L’étude mesure une dépendance fournisseur, pas une simple géolocalisation. 👇
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Les Yeux Ouverts #Destitution #Frexit (@LennOY7) a signalé@Lolotwiter3 @SoutienRN34 @FrDesouche Ils ne peuvent pas bloquer les VPN via la connexion si vous changez de DNS (cloudflare au lieu de celui de votre FAI,par ex) mais ils pourront contrôler via l'abonnement au VPN (avoir les noms des clients du VPN, interdire aux entreprises d'accepter des abonnements de France,etc)
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CAPET ☀️ (@Capetlevrai) a signaléBien content d'avoir réglé mes soucis de réseau à Dubai J'ai été obligé de forcer DNS Cloudflare sur la carte réseau ET sur Google Chrome + VPN Surfshark sur le navigateur optimsation de Chrome (prechargement + protocole QUIC) Mais ça y est on peut faire visiblement des LIVE sans bug le dimanche Sans DNS + VPN tu ne profites pas de ta fibre optique, tout est bridé car le gouvernement bloque des paquets pour analyse de façon aléatoire Je n'ai rien à cacher, juste je veux bosser sans latence donc obliger de faire comme ça Surfshark > ExitLag > NordVPN > le reste me concernant
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Pierre-Louis Biojout (PLB) (@plbiojout) a signaléLe PS veut taxer les gigaoctets en France. Littéralement : 0,10€ par Go. C’est une folie fiscale, technique et économique. Voilà pourquoi ça n’a aucun sens: Je le dis comme fondateur YC de 26 ans, avec une boîte tech @NanoCorpHQ utilisée par des dizaines de milliers de personnes dans le monde, dont certains en France : cette proposition ressemble à quelque chose écrit par des gens qui n’ont jamais opéré un produit numérique de leur vie. Juste les ordres de grandeur. En France, il y a environ 33M d’abonnements internet fixes. L’ARCEP utilise un ordre de grandeur de 200 Go/mois par box. 33M × 200 Go × 12 mois = 79 milliards de Go/an. À 0,10€/Go, ça fait 7,9 milliards d’euros par an. Rien que sur le fixe. Sur le mobile, le trafic français est autour de 17 exaoctets/an, soit 17 milliards de Go. À 0,10€/Go, ça fait encore 1,7 milliard d’euros par an. Total fixe + mobile : ~9,6 milliards d’euros par an. Pour un foyer moyen, une box à 200 Go/mois, c’est 20€/mois de taxe, donc 240€/an. Pour un mobile moyen à 18 Go/mois, c’est 1,80€/mois, donc 21,60€/an. On ne parle pas de “quelques centimes”. On parle d’une taxe qui représenterait presque 10 milliards d’euros par an, soit environ un quart du revenu retail annuel des opérateurs télécoms français. Naturellement, tout ça vient par-dessus la TVA. Quand vous payez votre box, votre forfait mobile, Netflix, Steam, iCloud ou Google Drive, vous payez déjà 20% de TVA. Un jeu acheté 60€ TTC, c’est déjà 10€ de TVA. Un abonnement internet à 30€ TTC/mois, c’est déjà 5€ de TVA par mois. Et même si on dit “non, non, on vise seulement les grandes plateformes”, les cinq plus gros acteurs (Netflix, Akamai, Google, Meta, Amazon) représentent déjà près de la moitié du trafic entrant des grands FAI français. Donc on reste dans des montants en milliards, pas dans un petit ajustement technique discret. Et soyons sérieux : les taxes “uniquement pour les géants” ne restent jamais uniquement pour les géants. Ça commence avec Netflix et Google. Puis on baisse les seuils. Puis on ajoute les CDN. Puis les SaaS. Puis les startups. Puis tout le monde doit mesurer, déclarer, justifier. Mais le pire, c’est que la proposition est inapplicable. “Taxer le gigaoctet distribué sur le territoire français”, ça veut dire quoi exactement ? Internet ne fonctionne pas comme une autoroute avec une barrière de péage à la frontière. Les données passent par des CDN, des caches, du peering, du transit, des clouds, des VPN, des proxys, des routes dynamiques. Un même service peut être servi depuis un datacenter en France, en Irlande, aux Pays-Bas, aux États-Unis, ou depuis un cache directement dans le réseau d’un opérateur français. Demain un datacenter dans l'espace. Exemple simple : je suis en France, j’upload un fichier sur Google Drive, puis je le télécharge depuis mon téléphone. On taxe quoi ? L’upload ? La download ? Les deux ? Le serveur Google ? Le CDN ? Mon opérateur? Le cache ? Le transit international ? Le flux entre deux appareils français mais via une infra étrangère ? Autre exemple : un flux Allemagne → Espagne traverse la France. Taxé ? Un contenu français est servi depuis Cloudflare Amsterdam à un utilisateur à Paris. Taxé ? Netflix est servi depuis un cache installé chez Orange. C’est un flux étranger, local, plateforme, opérateur ? Dans ma boîte, je vois mes factures cloud et CDN. Je peux savoir combien je paie AWS, Vercel, Cloudflare ou autre. Mais certifier fiscalement “les gigaoctets distribués sur le territoire français par ma plateforme” de manière propre, auditable, robuste, sans double comptage ? Impossible. Et si l’État veut vérifier, il fait quoi ? Une douane des octets ? Du deep packet inspection ? Une obligation déclarative pour chaque service étranger qui envoie des données à des Français ? Des contrôles chez tous les CDN ? Une comptabilité fiscale du cache réseau ? Un paquet IP n’a pas de passeport fiscal. Soyons sérieux. Ma mission avec NanoCorp, c’est de permettre à n’importe qui de lancer une boîte avec un laptop ou un téléphone. Une taxe au gigaoctet fait exactement l’inverse.