Coinbase Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Coinbase ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Coinbase et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de Coinbase concernés:
Coinbase est un courtier d'actifs numériques dont le siège est à San Francisco, en Californie. Ils négocient des échanges de Bitcoin, Ethereum, Litecoin et d'autres actifs numériques avec des devises fiat dans 32 pays, et des transactions bitcoin et de stockage dans 190 pays à travers le monde.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Paris, Île-de-France | 1 |
| Le Taillan-Médoc, Nouvelle-Aquitaine | 1 |
Discussion communautaire
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Coinbase Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Connaître La Crypto (@ConnaitreCrypto) a signaléLa question posée est la seule qui compte vraiment. Environ 83 % du volume de trading européen transitait déjà par des exchanges licenciés MiCA en juin 2026. Mais ce chiffre est une moyenne. Il ne dit rien sur les 17 % restants. Il ne dit rien sur où ils vont. Et il ne dit rien sur ce que représentent ces 17 % en valeur absolue sur un marché européen projeté à 1 500 à 1 800 milliards d’euros. Plus de 10 millions d’utilisateurs se retrouvent à devoir trouver une nouvelle plateforme suite à la fermeture de leurs exchanges actuels au 1er juillet 2026. Ce chiffre est celui donné par Alex Fazel de Swissborg. 80 % des 3 000 VASP préexistants ne continueront pas après la deadline, selon le CEO d’OKX Europe. Seules 244 entreprises sur 3 389 conservent leur autorisation d’opérer, soit 12 % du marché préexistant. Mettre ces chiffres en regard produit une image concrète : 88 % du tissu de prestataires pré-MiCA a été éliminé. Les fonds de leurs clients n’ont pas disparu. Ils sont quelque part. La répartition de ces fonds suit trois chemins documentés. Le premier, et de loin le plus visible, est la migration vers les exchanges licenciés survivants. OKX Europe offre un bonus de 8 % aux résidents de l’Espace Économique Européen qui migrent leurs portefeuilles depuis des plateformes non conformes. Ce type d’offre ne se déploie pas sans données internes solides. Les équipes OKX savent ce qui se passe. Elles savent que des milliards circulent à la recherche d’une nouvelle adresse et elles ont décidé d’en capturer une partie par des incitations financières directes. Coinbase a officiellement annoncé Luxembourg comme base MiCA le 24 juin 2026. Kraken s’est enregistré en Irlande. Bybit en Autriche. Ces exchanges ne récupèrent pas tout le volume disponible. Ils en récupèrent la partie la plus facilement accessible. Le deuxième chemin est le self-custody. MiCA encourage involontairement les utilisateurs à migrer vers les wallets personnels. Qu’ils quittent un exchange qui ne sert plus leur juridiction ou qu’ils reconsidèrent où ils détiennent leur crypto, beaucoup d’utilisateurs européens transfèrent leurs actifs dans des wallets personnels pour la première fois. Un chiffre publié par une source du secteur fait état d’une hausse de 30 % de l’adoption du self-custody post-MiCA. Ce mouvement était jusqu’ici un acte délibéré de personnes techniquement éduquées. MiCA en a fait un acte réflexe pour des millions de personnes ordinaires qui se retrouvent simplement sans plateforme. La vraie question qui se pose ensuite est de savoir si ces actifs doivent retourner sur un exchange centralisé pour être tradés ou s’il existe des alternatives décentralisées capables de remplir cette fonction. La réponse à cette question est le troisième chemin : la DeFi. Le volume des DEX de perpétuels a progressé de 346 % pour atteindre 6 700 milliards de dollars en 2025, avec une part de marché des DEX perp passant de 2 % en janvier 2024 à 10,2 % en janvier 2026, les analystes projetant désormais 50 % d’ici fin 2026. Cette courbe préexiste à MiCA, mais elle s’est accélérée avec lui. Les exchanges décentralisés cross-chain comme THORChain permettent désormais des swaps natifs d’actifs layer 1 directement depuis un wallet en self-custody, sans déposer les fonds sur une plateforme centralisée. Ce point technique est décisif. Avant 2024, passer de Bitcoin à Ethereum sans exchange centralisé impliquait des bridges risqués et complexes. Aujourd’hui, c’est un swap natif en quelques minutes depuis MetaMask. Le coût de la migration vers la DeFi, en termes d’expérience utilisateur, a chuté précisément au moment où la pression réglementaire pousse les utilisateurs dans cette direction.
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tatiebree.eth (@tatie_bree) a signaléDu côté des entreprises, Strategy détient à elle seule 843 775 BTC au 5 juillet 2026 soit environ 4% de l'offre totale qui existera jamais. Ce chiffre a légèrement reculé après que l'entreprise a vendu 3 588 BTC début juillet pour financer les dividendes de ses titres préférentiels . En comptant l'ensemble des entreprises cotées en bourse (Strategy, MARA, Twenty One Capital, Metaplanet, Riot, Coinbase et une trentaine d'autres), les holdings corporate cumulés avoisinent 1,16M de BTC. Autrement dit, en dehors de Strategy, les autres entreprises cotées ne détiennent collectivement qu'environ 350 000 à 400 000 BTC, bien moins que ce que l'ampleur de la couverture médiatique pourrait laisser penser. En additionnant ETF (~1,21M BTC) et entreprises cotées (~1,16M BTC, Strategy incluse), les véhicules régulés et institutionnels contrôlent aujourd'hui environ 11 à 12% de l'offre totale de 21M de BTC contre quasi zéro avant janvier 2024. C'est une catégorie qui n'existait pas il y a c5 ans, et qui représente désormais plus que les ~1,1M de coins présumés de Satoshi. 3/6
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oKaGe (@random_name_wev) a signalé@MarcoBTCfr Coinbase m'as fait le même coup il y a quelques années. Du coup je suis partis chez Kraken et là aucun problème à signaler. Heureusement j'ai tout en self custody. Not your keys not your coins, n'oubliez pas !
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Bestlio (@LacroixLionel8) a signalé@SlaveOrFree @storm31470 @Mike95659385 Oui oui ! Tout à fait Certaines Bug quand ça pompe sec, même les plus grosses genre Binance, coinbase etc .. Ca a fait scandale à l'époque, seul les baleines savaient vendre. Même les Ordres de vente sautaient
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Nemo Blue (@NemoBlueCiel) a signaléx402 = micropaiement natif HTTP. Coinbase + Cloudflare + Google + Visa l'ont co-créé. Le principe : payer pour accéder à un service devient aussi simple qu'un clic. Pas de formulaire. Pas d'intermédiaire. Pas de friction.
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Robert Le Tigre (@RobertLeTigre) a signalé@NCheron_bourse @TraderepublicFR Chez les autres Kraken, Coinbase et Bybit c'est déjà un peu plus cher mais en restant en dessous de trade republic et surtout en laissant la possibilité d'être maker plutôt que taker (ce qui est selon moi le gros problème de trade republic)
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Connaître La Crypto (@ConnaitreCrypto) a signaléLa question posée est la seule qui compte vraiment. Environ 83% du volume de trading européen transitait déjà par des exchanges licenciés MiCA en juin 2026 . Mais ce chiffre est une moyenne. Il ne dit rien sur les 17% restants. Il ne dit rien sur où ils vont. Et il ne dit rien sur ce que représentent ces 17% en valeur absolue sur un marché européen projeté à 1 500 à 1 800 milliards d’euros. Plus de 10 millions d’utilisateurs se retrouvent à devoir trouver une nouvelle plateforme suite à la fermeture de leurs exchanges actuels au 1er juillet 2026 . Ce chiffre est celui donné par Alex Fazel de Swissborg. 80% des 3 000 VASP préexistants ne continueront pas après la deadline , selon le CEO d’OKX Europe. Seules 244 entreprises sur 3 389 conservent leur autorisation d’opérer, soit 12% du marché préexistant. Mettre ces chiffres en regard produit une image concrète : 88% du tissu de prestataires pré-MiCA a été éliminé. Les fonds de leurs clients n’ont pas disparu. Ils sont quelque part. La répartition de ces fonds suit 3 chemins documentés. Le premier, et de loin le plus visible, est la migration vers les exchanges licenciés survivants. OKX Europe offre un bonus de 8% aux résidents de l’Espace Économique Européen qui migrent leurs portefeuilles depuis des plateformes non conformes . Ce type d’offre ne se déploie pas sans données internes solides. Les équipes OKX savent ce qui se passe. Elles savent que des milliards circulent à la recherche d’une nouvelle adresse et elles ont décidé d’en capturer une partie par des incitations financières directes. Coinbase a officiellement annoncé Luxembourg comme base MiCA le 24 juin 2026. Kraken s’est enregistré en Irlande. Bybit en Autriche. Ces exchanges ne récupèrent pas tout le volume disponible. Ils en récupèrent la partie la plus facilement accessible. Le deuxième chemin est le self-custody. MiCA encourage involontairement les utilisateurs à migrer vers les wallets personnels. Qu’ils quittent un exchange qui ne sert plus leur juridiction ou qu’ils reconsidèrent où ils détiennent leur crypto, beaucoup d’utilisateurs européens transfèrent leurs actifs dans des wallets personnels pour la première fois . Un chiffre publié par une source du secteur fait état d’une hausse de 30% de l’adoption du self-custody post-MiCA. Ce mouvement était jusqu’ici un acte délibéré de personnes techniquement éduquées. MiCA en a fait un acte réflexe pour des millions de personnes ordinaires qui se retrouvent simplement sans plateforme. La vraie question qui se pose ensuite est de savoir si ces actifs doivent retourner sur un exchange centralisé pour être tradés ou s’il existe des alternatives décentralisées capables de remplir cette fonction . La réponse à cette question est le troisième chemin : la DeFi. Le volume des DEX de perpétuels a progressé de 346% pour atteindre 6 700 milliards de dollars en 2025, avec une part de marché des DEX perp passant de 2% en janvier 2024 à 10,2% en janvier 2026, les analystes projetant désormais 50% d’ici fin 2026. Cette courbe préexiste à MiCA, mais elle s’est accélérée avec lui. Les exchanges décentralisés cross-chain comme THORChain permettent désormais des swaps natifs d’actifs layer 1 directement depuis un wallet en self-custody, sans déposer les fonds sur une plateforme centralisée . Ce point technique est décisif. Avant 2024, passer de Bitcoin à Ethereum sans exchange centralisé impliquait des bridges risqués et complexes. Aujourd’hui, c’est un swap natif en quelques minutes depuis MetaMask. Le coût de la migration vers la DeFi, en termes d’expérience utilisateur, a chuté précisément au moment où la pression réglementaire pousse les utilisateurs dans cette direction.
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Sniper ₿ (@sniiperrB) a signalé@FlowRent_21M Mais bien sûr mdr Un CEX sérieux comme Coinbase Binance ou Kraken sont responsable de tes actifs Si il y a un problème c’est de leur responsabilité Si ton argent est clean tu auras aucun problème avec eux Par contre sur un Ledger ou un Wallet le moindre problème et c’est finito
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Destroy (@Destroy1) a signalé@NotA_Bull EssilorLuxottica (si le marché des lunettes connectées prend) Uber (énorme marché possible) Coinbase (parrait évident) Fico (pareil monopole)
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Goku 🗞 (@Crypto__Goku) a signalé🤖⚽ L'IA de Coinbase a annoncé la victoire de la Norvège… avant même le début du match. La notification générée par l'IA affirmait que la Norvège avait battu le Brésil 3-2, avec un doublé d'Erling Haaland, alors que la rencontre n'avait même pas commencé. Pire encore, la page officielle des marchés de prédiction de Coinbase indiquait au même moment que le match était retardé à cause des conditions météorologiques et qu'aucun résultat n'était disponible. Face aux critiques, le CEO de Coinbase Brian Armstrong a déclaré que ses équipes enquêtaient sur l'incident.
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Elblondinoo (@MaximeButruille) a signalé@jlucmordoh Tu vois je vais te dire un truc, j'ai acheter du flux a 0.09 centimes, quand je disais "Flux" on se foutais de ma gueule, il venait de signer le partenariat pour le kadena, j'avais vu qu'il avais creer rosetta l'algorythme de coinbase, les serveur minecraft aussi
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Hyperliquid France (@HyperliquidFR) a signaléACTU : Coinbase est maintenant le déployer officiel de l'USDC sur Hyperliquid
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Charlie (@charlie_CDR) a signaléMaintenant, pas de storytelling. → $tBTC pèse 22 fois moins que $WBTC, et Coinbase arrive avec $cbBTC → le token $T ne capte pas encore la valeur du produit, tokenomics en refonte → du BTC emballé en cross-chain peut se faire hacker sur une intégration tierce
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Altcoins France 🇫🇷 (@AltcoinsFrance) a signalé🚨🇺🇸 L’HISTOIRE DU CLARITY ACT EST EN TRAIN DE TOURNER AU SCANDALE ! Pendant des années, l’industrie crypto répétait la même chose : “On a besoin de règles claires.” Brian Armstrong était l’un des plus gros défenseurs de cette idée. Il dénonçait des régulateurs qui, selon lui, étouffaient l’innovation américaine. Puis Coinbase et toute l’industrie ont poussé pour une loi : le Clarity Act. Lobbying massif, soutien politique, alliances avec les plus gros acteurs du secteur. Le texte passe la Chambre des représentants avec un vote historique : 294 contre 134. À ce moment-là, on est peut-être à un tournant historique pour la crypto aux États-Unis. Et pourtant… tout va se bloquer. Pourquoi ? Parce qu’au milieu des négociations, un point devient critique : les stablecoins et leur rendement. Problème : les stablecoins représentent une énorme source de revenus pour Coinbase environ 19 % de son chiffre d’affaires, soit 355 millions de dollars sur un seul trimestre. Si la loi limite certains rendements, ce business est directement touché. Et c’est là que tout change. Les négociations commencent à dérailler. La Maison Blanche s’agace. Certains acteurs de l’industrie commencent à prendre leurs distances. Les discussions sont annoncées comme “constructives”… mais en coulisses, tout bloque. Résultat aujourd’hui : - Le Clarity Act est bloqué au Sénat - L’industrie crypto reste dans le flou réglementaire - Le marché est sous pression - Coinbase est à -63 % de son plus haut sur 52 semaines La question maintenant n’est plus : “Est-ce que Brian Armstrong veut une régulation ?” Mais plutôt : Est-ce qu’il veut une régulation pour l’industrie… ou une régulation pour Coinbase ? Parce qu’à ce stade, il ne se comporte plus comme quelqu’un qui combat le système bancaire. Il se comporte comme quelqu’un qui veut devenir une banque… mais avec ses propres règles.
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IndianaAngus (@CyrilleC) a signalé@GeoTales_ Le sponsoring de coinbase et l'ufc est quand meme exceptionnel aussi. Imagine en france: "et maintenant la légion étrangère présentée par Renault"