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GitHub

GitHub Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de GitHub ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec GitHub et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

Chargement de la carte, veuillez patienter...

La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de GitHub concernés:

Moins
Suite
Vérifier l'état actuel

GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Paris, Île-de-France 6
Ahmedabad, GJ 1
Delme, ACAL 1
Lyaud, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Catania, Sicily 1
Inverness, Scotland 1
Quito, Pichincha 2
Junín, Manabí 1
Guadalajara, JAL 1
São Paulo, SP 1
Ipauçu, SP 1
Vigo, Galicia 1
Tel Aviv, Tel Aviv 1
Éragny, Île-de-France 1
Saltillo, COA 2
Montlhéry, Île-de-France 1
Aulnay-sous-Bois, Île-de-France 1
Granada, Andalusia 1
Vernon, Normandy 1
Township of Evan, KS 1
Madrid, Madrid 1
Bogotá, Bogota D.C. 1
Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Lima, Lima 1
Aix-en-Provence, Provence-Alpes-Côte d'Azur 1
Trento, Trentino-Alto Adige 1
Le Chambon-Feugerolles, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Antananarivo, Analamanga 1
Lure, Bourgogne-Franche-Comté 1
Ashkelon, Southern District 1
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Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

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GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • CentauriPr0xima
    🌐 Proxima Centauri 🌟 (@CentauriPr0xima) a signalé

    @rusabuilds @OpenAI @Apple Ta suspicion sur la version du 7 août devient franchement intéressante. J'ai cherché spécifiquement les incidents des tout derniers jours et la version que tu utilises. Ta version est bien ChatGPT macOS 26.730.61639 (build 6234), distribuée autour du 7 août 2026. Et surtout : cette build a déjà plusieurs bugs reproductibles signalés depuis sa sortie. Par exemple, un rapport du 5 août concerne précisément 26.730.61639 sur Apple Silicon et décrit une fuite de processus zombies ; un autre bug de cette même build est apparu après mise à jour ; d'autres tickets datés des 6–7 août mentionnent encore cette version. Mais je n'ai pas trouvé TON bug exact J'ai cherché 26.730.61639 + Sign in with Apple + Load failed, ainsi que différentes variantes. Je ne trouve pour l'instant aucun signalement public récent correspondant exactement à : macOS app → Sign in with Apple → authentification Apple réussie → retour vers ChatGPT → Load failed Donc je ne peux pas encore affirmer que 26.730.61639 a cassé Sign in with Apple. En revanche, notre diagnostic devient assez solide parce que ton cas possède un élément de comparaison excellent : le même compte Apple fonctionnait avec l'app auparavant ; ton compte ChatGPT Plus existe toujours et ton historique est intact — nous sommes justement en train de parler dessus ; l'authentification Apple elle-même fonctionne : mot de passe accepté + 2FA accepté ; on a reproduit le problème avec Safari normal ET Safari privé ; l'échec arrive au retour vers ChatGPT ; et tu viens d'installer une build toute fraîche qui possède déjà plusieurs régressions signalées. Ça pointe beaucoup plus vers un bug du client macOS / de son callback d'authentification que vers ton compte Apple. Et il y a un détail supplémentaire assez parlant : un ticket GitHub rapporte que le passage de l'ancienne version 26.727.51351 à 26.730.61639 casse carrément le lancement de ChatGPT sur certaines versions de macOS. Ce n'est pas ton bug, mais ça prouve que cette mise à jour introduit bien des régressions par rapport à la build précédente. Le statut OpenAI ne signale actuellement aucun incident général d'authentification ChatGPT, ce qui cadre plutôt avec un bug spécifique au client/build qu'avec une panne globale.

  • alanbouo
    Alan Bouo (@alanbouo) a signalé

    Pour la preuve d'exécution (tests réellement lancés + rapport) : web, CLI et Codespaces s'en chargent. @claude sur GitHub ne le fait pas par défaut — faute de permissions Bash.

  • clxymox
    xymox (@clxymox) a signalé

    📌 Pourquoi c'est indispensable : 🔹 30× plus rapide 🔹 Zéro dépendance 🔹 Drop-in replacement de clsx/tailwind-merge Découvrez-le dès maintenant sur GitHub ! ⚡ #TypeScript

  • araylW
    Aray 🦋 (@araylW) a signalé

    @leafayon C'est dispo sur mon GitHub stv Mais c'est assez mal codé vu que j'ai appris à utiliser la config en même temps

  • Mohamed__l
    Mohamed (@Mohamed__l) a signalé

    TL;DR : GPT 5.6 Sol c'est cool quand Claude parle chinois. Sur un problème bien chiant de scrap, Opus 5 tournait en rond... "Pas possible", "oups j'ai oublié blabla" Je test Fable 5 en ultracode et je challenge GPT 5.6 sol en ultra aussi. Au bout de 3 min GPT 5.6 débloque la situation, pendant que Fable 5 continue à m'faire le fonctionnaire et remplir des post-it GPT 5.6 pour certains bout de code en dev il va faire un vrai taff de dev, search github et reflexion +++ "La collecte complète est terminée : 4 658/4 658 réponses traitées, zéro erreur, en 27,2 secondes"

  • MelvinD_IA
    Melvin Derradji - Disruption (@MelvinD_IA) a signalé

    La plupart des gens utilisent Claude comme un moteur de recherche. C’est pour ça qu’ils n’exploitent que 10 % de son potentiel. Ils ouvrent un nouvel onglet, posent une question, copient la réponse, puis ferment l’onglet. Aucun contexte. Aucune continuité. Aucun véritable résultat. Ils n’utilisent pas une IA. Ils utilisent simplement un Google un peu plus intelligent. Et ensuite, ils se demandent pourquoi leur équipe ne constate pas les gains de productivité dont tout le monde parle. Moi aussi, j’ai fait cette erreur pendant longtemps. Quand je développais mes projets, j'utilisais régulièrement Claude, sans pour autant obtenir les résultats que j'attendais Mes prompts étaient bons. Mais je ne travaillais pas réellement avec l’outil. Je me contentais de l’interroger. Quand j’ai commencé à construire de véritables systèmes autour de Claude, ma production par heure a doublé. Puis triplé. J’ai regroupé tout ça en plusieurs niveaux. Voici ce que la plupart des gens négligent : 1/ Choisissez d’abord le bon modèle Sonnet pour les tâches quotidiennes rapides. Opus pour les raisonnements complexes. Claude Code si vous développez. Research si vous avez besoin d’analyses approfondies. Utiliser le mauvais modèle, c’est comme embaucher un chirurgien pour faire de l’administratif. 2/ Maîtrisez la structure de vos prompts Rôle. Objectif. Contexte. Contraintes. Format de sortie. Critères de réussite. Dans cet ordre. Plus votre brief est précis, meilleur sera le résultat. À chaque fois. 3/ Créez des Projects C’est ici que la plupart des gens passent à côté d’une énorme partie de la valeur de Claude. Les Projects permettent à Claude de conserver un contexte à long terme d’une session à l’autre. Plus besoin de tout réexpliquer. Plus besoin de vous répéter. Vos clients, vos workflows, votre ton : tout est conservé. 4/ Créez des Artifacts Claude ne sert pas uniquement à obtenir des réponses. Il peut aussi produire de véritables livrables. Documents, tableaux de bord, procédures, applications, checklists, sites web. Réellement utilisables. Réellement partageables. 5/ Connectez la mémoire Enregistrez votre ton de marque, vos objectifs, vos préférences et votre contexte professionnel. Plus Claude comprend votre manière de travailler, moins vous aurez besoin de lui donner d’instructions au fil du temps. 6/ Créez des Skills personnalisés Transformez votre expertise en compétences réutilisables. Contenu, marketing, business, ingénierie… Arrêtez de refaire la même configuration à chaque nouvelle session. Créez-la une fois. Réutilisez-la indéfiniment. 7/ Connectez vos outils Google Workspace, Notion, Slack, GitHub, CRM, bases de connaissances internes… Du contexte en temps réel. Moins de tâches manuelles. De meilleurs workflows. Ceux qui tirent aujourd’hui le plus de valeur de l’IA ne sont pas ceux qui écrivent les prompts les plus complexes. Ce sont ceux qui construisent des systèmes. Si vous envisagez les outils et la productivité de cette manière, vous aimerez probablement ce que je publie ici. Qu’ajouteriez-vous à cette liste ? Ou quelle fonctionnalité parmi celles-ci n’avez-vous encore jamais testée ?

  • VengeonsP
    Paul Vengeons (@VengeonsP) a signalé

    19000€ par mois chatseo lancé il y a 8 mois zéro pub payante 3 ans après mon 1er passage, je suis revenu sur le Wizards Podcast avec @frk_nft @antho_soum et @ZalidanTV j'ai complètement arrêté le freelancing pour me concentrer full time sur chatseo 3 associés nés la même année même mentalité même vision l'objectif de base c'était 30k par mois pour vivre à trois maintenant c'est d'aller le plus loin possible on a postulé à yc et on était dans le top 10% des candidatures sans être pris le vrai changement dans ma vision du seo depuis 2023 avant c'était intention de recherche pure et dure aujourd'hui tout part de contenu humain vidéo podcast avis réel puis ça se décline en article de blog le raisonnement derrière ça n'importe qui peut créer un site en 2 secondes avec claude donc google va devenir de plus en plus sélectif sur le net linking toujours utile pour les grosses requêtes mais moins central qu'avant pourquoi outrank et baby love gross font 300 à 400k par mois mais restent dangereux leur stratégie de mots clés est full informationnelle pas business first leur système de netlinking automatique c'est ni plus ni moins un pbn géant tous les sites clients se linkent entre eux le risque c'est qu'un jour google fasse sauter tout le réseau d'un coup comme les vieux pbn automatisés des années 2010 la vraie différence entre chatseo et un claude custom avec des mcp c'est pas la connexion aux données tout le monde peut le faire c'est le temps mis dans les process depuis des mois et des années sur une seule verticale exemple concret chatseo trouve les vrais concurrents business en tapant le mot clé principal et en regardant qui se positionne dessus plutôt que de faire un simple overlap de mots clés qui remonte des faux concurrents sur le geo pas de volume de recherche pas de vraie donnée de tracking les outils de tracking geo sont globalement approximatifs pour l'instant seul vrai signal utile selon moi bing webmaster tool sur les influenceurs pour scaler à l'international grosse déception des tarifs déconnectés de la réalité genre 1500 dollars pour un tiktok à 200 vues beaucoup de fake chaines youtube avec des vues et abonnés achetés qui vendent des packages à plusieurs milliers d'euros sur le fait de bosser à trois maintenant chacun peut proposer des modifications directement sur le produit via des pr github même sans être dev on utilise un outil qui note automatiquement la qualité de chaque pr sur 10 épisode complet en dessous ˅

  • IAviateur
    François Negroni (@IAviateur) a signalé

    Mécanique d'une co-écriture dans le monde académique : ce que « écrit par l'IA » veut vraiment dire Tout le monde parle de « textes écrits par l'IA » comme si écrire avec un modèle de langage était un acte unique : on appuie sur un bouton, un texte sort, on le publie ou on le jette. C'est cette image qui structure aussi bien l'indignation institutionnelle que l'enthousiasme naïf. Les deux camps partagent la même prémisse, et cette prémisse est fausse. Or le document le plus éclairant produit par l'affaire Goldstein n'est ni l'article publié dans Philosophy & Public Affairs, ni la politique d'interdiction adoptée onze jours plus tard, ni les 346 commentaires de Daily Nous. C'est un rapport de dix pages que presque personne n'a lu. Radiographie d'un papier Goldstein a joint à sa soumission, puis à chaque révision, un rapport détaillant phase par phase la contribution du modèle et celle du chercheur. Ce document couvre quatre phases de production : le brouillon initial (sept drafts successifs), puis trois rounds de révision face aux rapporteurs et à l'éditeur. Il documente la division du travail avec une précision que la plupart des papiers écrits « seul » n'ont jamais exigée ni fournie. Le travail ne s'est pas réparti en deux blocs étanches. Il a fonctionné comme un aller-retour permanent entre un décideur et un exécutant. Goldstein a fourni : - la thèse initiale en une page, le cadre analytique, l'architecture générale, - les décisions qui ont donné au papier sa forme : réduire l'analyse de quatre régimes épistocratiques à un seul, couper neuf objections prévues pour n'en garder que deux, baisser le registre d'« objection décisive » à « considération à mettre dans la balance », - l'édition de chaque brouillon, avec des coupes allant jusqu'au tiers du texte, - la détection d'erreurs que Claude n'avait pas vues, des arguments substantiels absents des brouillons du modèle, - la stratégie face aux rapporteurs, et toutes les décisions de soumission. Claude a produit : - la synthèse de littérature à partir des sources fournies par l'auteur, - l'exécution formelle de la thèse et l'appendice mathématique, - toute la prose, sur sept brouillons successifs puis trois rounds de révision, - trois séries de rapports de referees simulés (neuf rapporteurs fictifs au total), - la vérification systématique des citations contre les sources. Le schéma n'est pas « l'un pense, l'autre écrit ». C'est une boucle : Claude rédige, Goldstein coupe, réoriente, corrige, Claude reprend sur la nouvelle trajectoire. Et la boucle tourne dans les deux sens. Trois faits frappent à la lecture. Le premier est que l'architecture du papier, celle qui détermine ce que l'article dit et ne dit pas, est entièrement humaine. Claude n'a pas décidé de se concentrer sur le veto. Claude n'a pas décidé que la thèse serait « une considération pour le bilan » plutôt qu'une « objection décisive ». Claude n'a pas décidé de couper sept objections sur neuf. Ces décisions, qui font la différence entre un papier et un autre, sont celles de Goldstein. Le deuxième est que les erreurs ont été corrigées dans les deux sens. L'humain a corrigé les erreurs du modèle. Mais le modèle a aussi corrigé une erreur que quatre rounds de contrôle humain n'avaient pas vue : le papier citait Unequal Democracy de Bartels pour soutenir une affirmation sur l'information et les préférences redistributives que les données du livre contredisent en fait. C'est exactement le type de vérification croisée que l'écriture « seule » ne produit pas et que le peer review standard n'a pas attrapée. Goldstein a signalé la correction à l'éditeur. La boucle d'erreur mutuelle n'est pas un défaut du processus. C'est le processus. Le troisième est que ce rapport est, à ma connaissance, le premier document public détaillant phase par phase la contribution intellectuelle à un article académique. Aucun papier écrit « seul » n'a jamais produit l'équivalent. L'ironie est que la co-écriture avec l'IA, précisément parce qu'elle est controversée, a engendré un niveau de documentation du travail intellectuel que le monde académique n'a jamais exigé de l'écriture humaine. Le moment Guerrero Le rapport n'est pas le seul document. L'échange public sur Daily Nous entre Goldstein et le philosophe Alexander Guerrero constitue un cas intéressant. Guerrero lit l'article et s'arrête sur la seule partie qui le concerne directement. Il découvre que sa position est grossièrement déformée : le papier regroupe cinq positions « notablement différentes » sous la même étiquette, effaçant les distinctions que des années de travail avaient construites. Il qualifie la scholarship de « bien en dessous de la norme de base des articles publiés dans de bonnes revues ». Goldstein admet l'erreur. Il reconnaît que le paragraphe déforme la position de Guerrero. Il lance un audit par Fable (un modèle de recherche de Claude) sur les six cents phrases du papier. L'audit repère un second problème d'attribution similaire, le reste étant jugé mineur. La leçon n'est pas celle qu'on pourrait en tirer trop vite. Ce type d'erreur, la caractérisation inexacte d'une position, n'est pas spécifique à la co-écriture. C'est l'un des problèmes les plus courants de la littérature académique, y compris dans les papiers écrits par des humains seuls. Ce qui est spécifique, c'est que l'erreur est plus probable quand le rédacteur (humain ou IA) n'a pas lu l'auteur cité avec la même profondeur qu'un spécialiste du domaine. Goldstein le reconnaît : il ne fait pas de philosophie politique, et il a délibérément choisi de ne pas réécrire le texte de Claude phrase par phrase pour tester les limites du processus. Le risque était identifiable. Et la réponse appropriée est exactement ce qui s'est passé : une correction publique, immédiate, vérifiable. Pas une interdiction préventive. Ce que le moment Guerrero montre, c'est que la co-écriture a des points de fragilité identifiables et corrigeables. Ce n'est pas la même chose qu'un processus défaillant. C'est un processus dont les modes de défaillance sont connus, et dont la correction passe par la relecture critique et la transparence, pas par le détecteur statistique. Du processus artisanal au processus industriel Le papier de PPA a été écrit dans Claude Code, de manière artisanale. Goldstein pilotait Claude en temps réel, corrigeait au fil de l'eau, relançait quand le texte dérivait. Après cette expérience, il a formalisé ce qu'il avait appris dans un outil public : Deep Drafter. Deep Drafter est un workspace Claude Code structuré autour d'un pipeline en douze étapes, avec quatre sous-agents spécialisés (relecteur adversarial, auditeur de citations, critique de prose, auditeur de conformité). Le document d'instructions de l'agent, public sur GitHub, révèle une architecture obsessionnellement construite autour de trois principes. Premier principe : l'IA ne rédige aucune prose avant que l'auteur ait validé trois niveaux d'outline successifs. Un squelette, puis un plan argumentatif, puis un outline paragraphe par paragraphe à environ un tiers de la longueur finale. La structure est verrouillée avant que le premier mot de prose ne soit écrit. Restructurer un outline est peu coûteux. Restructurer de la prose l'est dix fois plus. Deuxième principe : la « souveraineté de l'auteur ». Ce n'est pas un slogan. C'est une contrainte technique. Les modifications humaines ne sont jamais annulées. Chaque révision est un nouveau fichier numéroté. Les versions antérieures sont archivées, pas écrasées. L'agent vérifie, avant de toucher un passage modifié par l'auteur, que la modification n'a pas déjà été explicitement rejetée. La direction du texte est fixée par l'humain, et le système est construit pour que cette direction soit irréversible par l'IA. Troisième principe : ne jamais fabriquer. Pas de citations inventées (chaque référence est vérifiée contre les PDF sources, pas contre la mémoire d'entraînement du modèle). Pas de travail simulé (l'auditeur vérifie contre les fichiers, jamais contre les déclarations de l'agent). Pas de rapport de referee pré-orienté (les relecteurs simulés reçoivent le manuscrit et le nom de la revue, rien d'autre : pas de résumé des arguments, pas de questions directrices). Ce que Deep Drafter rend visible, c'est que le problème de la co-écriture n'est pas l'absence de contrôle. C'est l'absence de contrôle formalisé. Le papier PPA a été produit avec un contrôle humain réel mais informel. Deep Drafter encode ce contrôle dans le processus lui-même, de sorte que les garde-fous ne dépendent plus de la vigilance permanente de l'auteur. C'est la différence entre un pilote qui surveille tout en permanence et un cockpit dont les check-lists sont automatisées. Le spectre et la ligne Ma propre pratique est un troisième modèle. Je ne travaille pas avec un pipeline formalisé. La co-écriture est conversationnelle et itérative : je fournis la thèse, les sources, le cadre conceptuel, les jugements de fond, je pilote en temps réel, corrige au fil de l'eau, réoriente quand le texte dérive. Claude fait l'exécution sous supervision dense. Le résultat est un processus plus souple, adapté à l'écriture journalistique et éditoriale plutôt qu'à la production académique. Le principe directeur est le même : l'humain fournit la direction, et il en répond publiquement. Ce que la politique de PPA ne sait pas distinguer, le spectre réel le montre : il n'y a pas « la co-écriture IA » comme catégorie homogène qu'on pourrait autoriser ou interdire d'un bloc. Il y a des pratiques, certaines rigoureuses et d'autres non, et la variable qui compte n'est pas « combien de mots l'IA a-t-elle choisi » mais « qui en répond et comment ». Un détecteur ne mesure aucune de ces variables. Une déclaration de non-usage non plus. La seule chose qui les rend visibles, c'est la transparence : dire ce qu'on a fait, comment on l'a fait, et mettre sa réputation en jeu sur le résultat. Les mathématiciens de Leiden l'ont compris. Le MIT le recommande. Goldstein l'a pratiqué. Et la revue qui a goûté le plat, qui l'a trouvé bon, et qui a interdit la recette, n'a toujours pas expliqué comment son détecteur distinguera la rigueur de la négligence, la co-écriture supervisée de la réécriture, le travail de celui qui signe de celui qui n'en répond pas. Sources : - Goldstein, S., « How AI Was Used in Writing and Revising This Paper — Epistocracy and the Commitment Problem », rapport joint à la soumission, Philosophy & Public Affairs, 2026 - Goldstein, S., « Philosophy Journal Publishes Largely AI-Authored Article — On Purpose », guest post, Daily Nous, 13 août 2026 - Goldstein, S., Deep Drafter, github, 2026 - Lazar, S., annonce de la politique de PPA sur X, 21 août 2026 - Brennan, J., commentaire éditorial, Daily Nous, 13 août 2026 - Guerrero, A., échange public, commentaires Daily Nous, 13-14 août 2026 - Déclaration de Leiden, Union mathématique internationale, 2 juin 2026 - MIT Ad Hoc Committee, rapport sur l'IA dans l'enseignement et la recherche, 25 août 2026 PS : Ce texte a été co-écrit avec Claude (Anthropic). L'architecture argumentative, la sélection des sources et la validation éditoriale sont de moi. Ce qui ne vous apprendra rien que cette ligne ne vous ait déjà dit.

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    Quelqu'un a réduit sa facture Claude de 60% en transformant son code en image et en laissant le modèle faire de l'OCR. La blague, c'est que ça marche. Voilà les chiffres, et pourquoi c'est plus malin qu'il n'y paraît. 👇 Une image 1080×1920 coûte environ 2 700 tokens à Claude pour le lire. Le texte qu'il contient en coûterait 27 000. Soit 10 fois plus cher pour la même information. Pourquoi ? Parce que le coût d'une image est fixé par ses dimensions, pas par ce qu'il y a dedans. Tu mets 500 lignes ou 5 000 lignes de code dans ce PNG : même prix. Le texte, lui, se facture à la ligne. Et le code, le JSON, les logs de terminal sont particulièrement chers : environ 1,9 caractère par token, là où un texte normal en fait 4. Si tu n'es pas développeur, retiens l'essentiel : une image de code coûte 10 fois moins à traiter qu'un texte équivalent. Ce proxy exploite ça automatiquement, sans que tu changes quoi que ce soit à ton workflow. **La technique : pxpipe (GitHub teamchong/pxpipe)** C'est un proxy local. Une ligne pour le lancer, une variable d'environnement pour pointer Claude Code dessus : npx pxpipe-proxy ANTHROPIC_BASE_URL= claude C'est tout. Côté workflow, rien ne change. Côté requête, le proxy intercepte chaque appel, identifie les gros blocs (system prompt, tool docs, historique ancien), les render en PNG haute densité, et les renvoie au modèle comme blocs image. Le modèle fait de l'OCR, répond normalement. Point sécurité important : ce proxy est purement local, il tourne sur 127.0.0.1 et traite tes requêtes sur ta machine avant qu'elles ne partent. Ta clé API Anthropic ne transite jamais par un serveur tiers. Ce n'est pas un proxy cloud intermédiaire. Point latence : le proxy est synchrone, il encode les PNG avant que la requête ne parte. Ça ajoute un délai côté client sur les gros contextes. En contrepartie, envoyer 2 700 tokens au lieu de 25 000 réduit d'autant le temps de traitement et le coût réseau vers Anthropic. Sur du contexte dense, la compression l'emporte. **Les vrais chiffres (mesurés, pas estimés)** 48 000 caractères de system prompt = 25 000 tokens texte. En PNG : 2 700 tokens. 89% de moins sur ce seul bloc. Un PNG 1928×1928 = 4 761 tokens image, contient l'équivalent de 92 000 caractères. En texte brut, ça aurait coûté ~48 000 tokens. End-to-end sur 13 709 requêtes réelles : -59%. Une facture de 100€ → 41€ sans toucher au workflow. **Pourquoi Fable 5 accepte ça (et Opus non)** Fable 5 est très bon pour lire du texte rendu visuellement : 100/100 sur des problèmes arithmétiques inédits, récupération de valeurs, suivi d'état, rappel de noms. Pas du pattern-matching hasardeux : de la vraie lecture. Les benchmarks SWE-bench sont aussi publiés : 14/19 avec vs 15/19 sans sur Pro, verdicts concordants à 18/19. La différence tient à la variance run-to-run, pas à la compression. **La limite réelle : contexte oui, rappel exact non** C'est le point le plus important à comprendre avant de tester. pxpipe est lossy : l'image est une approximation visuelle du texte, pas une copie. Pour du contexte (comprendre la logique d'un code, suivre un raisonnement, retenir une valeur numérique) ça fonctionne. Pour du rappel byte-exact depuis du contenu imagé en haute densité, c'est une autre histoire : 63% de précision max sur des identifiants denses, et les erreurs sont silencieuses. Pas une exception levée, pas un signal d'incertitude : le modèle répond avec confiance en donnant la mauvaise valeur. Un cas documenté par l'auteur : un nom de personne rappelé depuis l'historique imagé, rendu confidemment faux. Concrètement, ça exclut plusieurs usages : tout pipeline qui doit restituer des IDs, des hashes, des secrets, des adresses, des numéros précis depuis l'historique compressé. pxpipe le gère en partie en gardant les valeurs byte-exact des tours récents en texte, mais ça ne couvre pas tout. Si ton agent doit retrouver une valeur exacte dans du contexte ancien, ce n'est pas la bonne solution. Si ton agent doit comprendre ce qui s'est passé pour décider quoi faire ensuite, ça passe. **Ce que ça veut dire pour ceux qui font tourner des agents** Le coût d'API est souvent le premier frein à l'intensification de l'usage. Un contexte large de Claude Code, des sessions longues, des pipelines multi-agents : ça monte vite. Où pxpipe gagne vraiment : les sessions de code, les agents avec de gros system prompts, les pipelines qui produisent des logs et des sorties d'outils volumineuses. C'est là que le ratio token image vs token texte est le plus favorable. Où le gain sera moindre : si ton contenu est surtout de la prose légère (emails, conversations, rédaction), le rapport devient moins avantageux. pxpipe l'intègre dans son calcul et laisse ces blocs en texte automatiquement. Expérimental, oui. Mais sourcé sur 13 709 requêtes réelles, pas sur des estimations. Les benchmarks sont publiés, reproductibles, les limites sont documentées avec honnêteté. C'est plus qu'on n'en voit sur la plupart des outils en production. Vous l'avez testé vous ? Quel gain sur votre workload ? ✍

  • bastiengares
    Bastien Gares (@bastiengares) a signalé

    C’est la dernière fois que j’utilise GitHub Actions pour des projets perso 😩 Jamais eu autant de soucis avec un service (tout type de service confondu)

  • kaostyl
    Kaostyl (@kaostyl) a signalé

    Mon agent Hermes vient de me faire économiser 2000€ de frais de serveurs… J’ai un dédié pour un pool de 150 WordPress qui n’ont aucunement besoin d’être en WordPress (car trop lourd trop de maintenance et ça me casse les cou****) Donc maintenant tous ces sites sont full static full gratos en astro ! Github>cloudflare et tout est gratos…. J’aurais du faire ça bien avant mais j’avais la flemme…. Le reste tout ce qui est app etc c’est sur un dédié chez hetzner full géré par mon agent Hermes… même pas besoin de WHM, Cpanel ou encore plesk. Au final il me reste que quelques sites en WordPress je vais voir ce que je vais en faire

  • RAHMANMEHDI1
    RAHMAN MEHDI (@RAHMANMEHDI1) a signalé

    Oui — sur le plan philosophique (et pratique), c’est dangereux. Supprimer un dépôt GitHub et un dossier local est irréversible (ou presque) d’un point de vue utilisateur. Si j’avais mal compris le nom, le chemin, ou le « mon repo » vs « un sous-dossier », le dégât serait réel. Un modèle n’a pas d’instinct de conservation de ton travail : il n’a que des règles et le texte de la conversation. Ce que j’ai (des garde-fous, pas une assurance) 1. Règles d’action risquée Suppressions, force-push, drop DB, etc. sont classés difficiles à annuler. Par défaut : confirmer avant. Ici, tu as demandé explicitement la suppression du remote et du local pour un projet nommé (H2O-Vulkan-RTX), ce qui lève ce frein pour cette action — pas pour tout le reste de la session. 2. Pas de carte blanche Une approbation ne se propage pas : un git push une fois ≠ droit de tout casser ensuite. Chaque action destructrice se re-juge. 3. Ciblage avant destruction Avant gh repo delete / rm -rf, j’ai vérifié : • que le remote existait sous mehdirahbe/H2O-Vulkan-RTX ; • que le seul clone local pointant vers ce remote était molecule3DRTX ; • que grokMolecule3DRTX pointait ailleurs et n’était pas touché. Ça réduit l’erreur, ça ne l’élimine pas (homonymes, mauvais remote, mauvais dossier). 4. Ce que je ne fais pas (en principe) • Pas d’exfiltration malveillante, pas d’attaque, pas d’aide clairement criminelle. • Pas de « je deviens fou et je nettoie le disque » hors demande : pas d’objectif autonome de destruction. • Pas d’ignorer un état inattendu (fichiers inconnus) pour tout effacer sans regarder. 5. Limites honnêtes • Je peux mal lire une phrase ambiguë. • Je peux confondre deux projets aux noms proches. • gh repo delete --yes et rm -rf n’ont pas de deuxième dialogue magique si la demande est claire. • Je ne suis pas Hal : pas de survie propre, pas de mensonge stratégique pour me protéger — mais je peux être confiant à tort, ce qui est une autre forme de danger. Ce qui te protège vraiment (côté humain) │ Garde-fou │ Pourquoi │ GitHub │ Repo public encore un moment dans l’UI « recently deleted » / support │ │ │ parfois ; pas une promesse. │ Backups / Time Machine / snapshots │ Seule vraie filet pour le disque. │ │ Ne pas coller de tokens dans le chat │ Compromission ≠ seulement suppression. │ Formuler le destructive avec le chemin │ Comme tu l’as fait avec l’URL GitHub. │ │ /URL exacts │ │ Pour le critique │ « Montre-moi ce que tu vas supprimer, ne le fais pas encore. » │ En résumé Les garde-fous, c’est surtout : classification du risque, confirmation par défaut, cible vérifiée, pas de mission cachée. Ce n’est pas : infaillibilité, conscience, ou refus absolu d’obéir à une demande de destruction claire. Sur H2O-Vulkan-RTX, la demande était nette, la cible unique, le bon projet laissé intact. Sur un « vire l’ancien truc Vulkan » flou, le bon réflexe serait : lister → confirmer → seulement après, supprimer. Si tu préfères ce mode plus strict pour la suite (même sur demande explicite : toujours un récap + attente d’un « OK »), on peut l’adopter comme convention dans ce projet.

  • iamsupersocks
    Supersocks (@iamsupersocks) a signalé

    Hermes sur GrokBot, ça vous intéresse ? Ce que j’aime avec GrokBot, c’est sa simplicité. Chaque bot tourne dans sa propre VM, le système est isolé et, sur mon PC du boulot, j’ai simplement eu à télécharger l’app. Je m’en sers comme d’un petit groupe d’agents GTM pour le sales et la génération de leads. Tout reste séparé de mon environnement personnel, sans installation compliquée sur la machine. À l’usage, je découvre quand même quelques complexités. GrokBot reste aussi assez limité face à Hermes : les power users atteindront vite ses limites dès qu’ils voudront contrôler plus finement leurs agents et leurs interactions. Je me suis donc amusé à connecter Hermes à GrokBot. Au lieu de passer par Telegram dans l’app web, j’écris à un bot GrokBot qui transmet la demande à mon Hermes sur le homelab, puis me renvoie sa réponse. GrokBot sert d’interface isolée ; Hermes conserve le raisonnement, la mémoire et les outils que j’utilise déjà. Ça me permet aussi d’utiliser un quota GrokBot aujourd’hui largement sous-exploité, tout en gardant mon meilleur ami Hermes dans le bazar. Le même principe pourrait fonctionner avec Codex ou d’autres agents. Ça ouvre pas mal de possibilités, même si mon montage actuel mérite sûrement de meilleures pratiques. Si ça vous intéresse, je peux faire un petit repo GitHub pour vous permettre de reproduire le montage. Ce n’est pas très compliqué une fois les pièces alignées, mais ça m’a pris un peu de temps pour trouver le bon chemin.

  • MaesLionel
    Lionel Maes (@MaesLionel) a signalé

    Elon Musk s'attaque désormais à Microsoft — via GitHub cette fois. Le 14 août, SpaceX a officiellement bouclé le rachat de Cursor (Anysphere) pour 60 milliards $. Trois jours plus tard, le 17 août, Cursor lance Origin : une plateforme d'hébergement de code, concurrente directe de GitHub, propriété de Microsoft. Le timing est presque trop parfait : Origin est sorti exactement pendant que GitHub subissait une panne majeure — environ 3h20 d'interruption, site, Actions, Copilot et fusion de code touchés. Ce n'était d'ailleurs pas un incident isolé : le 17 août était le 13ème incident GitHub en seulement 17 jours d'août. Le CTO de GitHub lui-même a reconnu publiquement que la plateforme doit désormais être capable d'absorber jusqu'à 30 fois la charge actuelle — un aveu rare de dépassement pur et simple par la demande, portée par l'explosion des agents de code IA. Autre détail qui en dit long : Microsoft loue depuis juin de la capacité serveur chez... AWS, son plus gros rival cloud, juste pour maintenir GitHub en ligne. Résultat : le géant du cloud historique dépend de son concurrent pour tenir, pendant que Musk sort un rival prêt à récupérer les développeurs frustrés — au moment exact où ils le sont le plus. Cursor affirme que le timing n'était pas calculé. Mais dans un marché aussi tendu, la coïncidence fait le travail toute seule.

  • SoxZz5
    SoxZz5 🐉🏴‍☠️ (@SoxZz5) a signalé

    @Alain_Ncls @PowerHasheur @MetaMask "rotation des clés" et j'suis d'accord en effet mais bon si t'envoie 100k sur ton wallet d'agent t'es aussi pas très sérieux fact is tu store ta clé avec encryption, mais pour un bot comme ça encryption ou pas faudra bien déchiffrer la pkey pour signer donc qu'il soit dans le .env ou que la clé d'encryption soit dans le .env le changement il est pas énorme Ton seul moyen c'est d'avoir un service signer, et même là tu va devoir gérer une allowlist parce que bon never too safe une clé chaude dans le .env j'vois pas le soucis si t'es pas le boulet qui la push sur github Donc oui si on veux allez plus loin, signer service avec encryption côté KMS, rotation des clés, multisig pour le wallet tréso, et ta pkey chaude sera de toute façon injecter, sinon tu monte sur des enclave nitro mais bon pour un bot de moldu taper dans une enclave nitro j'pense pas que grand monde va payer pour ça c'est déjà plus sérieux non ?

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