GitHub Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de GitHub ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec GitHub et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de GitHub concernés:
GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Créteil, Île-de-France | 1 |
| Trichūr, KL | 1 |
| Brasília, DF | 2 |
| Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Tel Aviv, Tel Aviv | 1 |
| Rive-de-Gier, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Itapema, SC | 1 |
| Cleveland, TN | 1 |
| Tlalpan, CDMX | 1 |
| Quilmes, BA | 1 |
| Bengaluru, KA | 1 |
| Yokohama, Kanagawa | 1 |
| Gustavo Adolfo Madero, CDMX | 1 |
| Nice, Provence-Alpes-Côte d'Azur | 1 |
| Montataire, Hauts-de-France | 3 |
| Colima, COL | 1 |
| Poblete, Castille-La Mancha | 1 |
| Ronda, Andalusia | 1 |
| Hernani, Basque Country | 1 |
| Tortosa, Catalonia | 1 |
| Culiacán, SIN | 1 |
| Haarlem, nh | 1 |
| Villemomble, Île-de-France | 1 |
Discussion communautaire
Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.
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GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signaléJ'ai construit un Second Cerveau pour mes agents IA C'est un repo GitHub avec des centaines de fichiers markdown (.md). Mes agents le consultent avant de produire quoi que ce soit. Résultat : leur contenu sonne comme moi, pas comme un LLM. Voici le process exact, étape par étape 👇 Étape 1 : ton identité dans un fichier Écris un document qui décrit comment tu parles. Pas comment tu voudrais parler. Comment tu parles VRAIMENT. Prends 5 de tes anciens posts, tes messages WhatsApp, tes vocaux. Extrais les tournures, les tics de langage, les mots que tu utilises tout le temps. Mets tout ça dans un fichier tone-of-voice.md Étape 2 : des exemples réels par canal Copie-colle 3 à 5 de tes vrais posts LinkedIn, tes vrais tweets, tes vrais scripts YouTube dans des fichiers séparés. C'est ça que l'IA va imiter. Pas tes instructions. Tes exemples. Étape 3 : tes produits et ton audience Un fichier par produit (ce que tu vends, à quel prix, pour qui). Un fichier par persona (qui est ton client, quelles sont ses objections, qu'est-ce qui le bloque). L'agent ne peut pas vendre un truc qu'il connaît pas. Étape 4 : tes anecdotes et ton vécu Le fichier le plus important et celui que personne fait. Écris tes galères, tes chiffres réels, tes fails, tes wins. Les parenthèses de vécu que l'IA peut pas inventer. "J'ai perdu 5-10K sur un projet POD avec des influenceurs qui m'ont jamais payé" c'est impossible à halluciner. Étape 5 : tes règles d'écriture Les trucs que l'IA fait systématiquement mal et que tu corriges à chaque fois. Moi par exemple : jamais de em dash, tutoiement obligatoire, chiffres en chiffres, jamais de conclusion qui résume. Chaque correction que tu fais à la main = une règle que tu ajoutes au fichier. Après 20 corrections, l'IA les fait plus. Étape 6 : relier le tout à Claude Code Tu donnes le chemin du repo dans ton CLAUDE.md et tu écris les instructions de lecture : "avant de rédiger un post LinkedIn, lis tone-of-voice.md + voice-samples/linkedin.md + anecdotes.md". L'agent charge le contexte, écrit, et ça sonne comme toi. Le résultat Avant le Second Cerveau, mes agents sortaient du contenu générique que je réécrivais à 80%. Maintenant je retouche 5-10%. Souvent rien. La différence entre un agent qui fabule et un agent qui délivre c'est pas le modèle. C'est la mémoire que tu lui donnes.
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Clayton (@Clay_Rebirth) a signaléSi vous rencontrez un bug, avez une suggestion, ou tout commentaire sur l’app, n’hésitez surtout pas à faire un retour !! Sur le GitHub, en DM ou même en réponse à un tweet, je prends tout
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𝓗𝓸𝔃𝓮 ホズ (@HozeFR) a signalé@_Ellexa Pas de soucis 👍 Perso je passe plus que par Atlas après mes installations depuis 6ans. C’est moins obscur que des ISO modifiés et trouvés sur des sites, parce que là c’est uniquement du code complément visible sur GitHub.
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klark (@devtest192) a signalé@BlackCagou @DFintelligence @SNCFVoyageurs Tu peux héberger n'importe quoi sur un autre serveur que github... C'est useless pour le coup
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deejay87 (@_deejay87_) a signaléJuste un détail si certains jeux ont une erreur, ce n’est pas forcément lié à l’utilisation du programme mais au fonctionnement de mkpfs , exemple pour le peu que y ai test ou Stray a l’erreur de unreal fichier manquant ( je dois voir les issues GitHub), ou Kena qui saccade
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Nicolas HENRY (@Blog_Nico) a signalé@StephanTechBro @512banque Pareil même constat, et j'ai fait pas mal de tests avec des RULES, prompts précis, utilisation de depot github pour une bonne comprehension. 10 fois plus lent, parfois des plantages, du code approximatif, arret en plein milieu estimant que la tache est ok etc ...
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🇨🇵⚜️ ✝️ Yuki ✝️ ⚜️ 🇨🇵 (@gaelleb1982) a signalé@DamienToscano je fait pas trop de todo mais j'ai une doc perso pour pas mal de sujet sur obsidian et tu peux ajouter un module git à obsidian > repo github comme ça je retrouve mes notes à peu près partout
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Brivael (@brivael) a signaléanalyse qui a l'air rigoureuse mais qui repose sur des prémisses fausses, je déroule. 1) "l'algo t'a poussé massivement". l'algo X est open source depuis mars 2023, le code est sur github. il n'y a pas de boost arbitraire, le ranking sort des interactions réelles. si un tweet fait 10M d'impressions c'est qu'un compte à forte audience l'a relayé (dans mon cas un repost de Musk en mars), pas une main invisible. 2) tu compares mon engagement rate 1,4% à la moyenne plateforme 2-3%. cette moyenne s'applique à des comptes en régime stable. mon dataset est dominé par une période de 2 mois où quelques tweets ont fait des dizaines de millions de vues. quand le dénominateur explose d'un coup, le ratio s'écrase mécaniquement. c'est un artefact statistique, pas un signal qualitatif. 3) même biais sur le ratio like/reply. sur un tweet à 10M+ d'impressions tu touches massivement de l'audience hors-communauté qui like en scrollant sans jamais commenter. ce ratio est pertinent sur un compte stable, pas sur un compte qui vient de sortir de son bubble. 4) idem pour tes 0,08% de reposts. chaque repost génère N impressions en cascade, donc quand un tweet vire viral le dénominateur monte plus vite que le numérateur par construction. c'est de l'arithmétique, pas de la qualité. 5) "tu vends la solution à un problème que tu n'as pas résolu". non. le résultat c'est pas l'engagement rate moyenné sur un dataset biaisé, c'est 4,6K followers en février, 32K aujourd'hui, des subs payants, et un ARR côté boîte qui paie les salaires. tu juges un sprint avec les metrics d'un marathon. bref tu fais une lecture propre de chiffres mal cadrés. le problème c'est pas mes stats, c'est le référentiel que tu leur appliques.
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Le Fil IA (@Le_Fil_IA) a signaléAnthropic a publié 512 000 lignes de son propre code source par erreur. Sa demande de retrait DMCA a touché 8 000 dépôts GitHub au lieu d'un seul. Et le détail qui change tout : 90% du code est généré par IA, donc difficilement protégeable en droit américain. Le 31 mars, une erreur de packaging a glissé un fichier source map de 59,8 Mo dans la version 2.1.88 du package npm claude-code. 1 906 fichiers TypeScript lisibles. Le modèle de permissions complet, 23 validateurs de sécurité bash, 44 fonctionnalités inédites, et des références à un modèle non annoncé baptisé "Claude Mythos". La gestion de crise a aggravé les dégâts. La demande DMCA a visé trop large, touché plus de 8 000 dépôts avant d'être partiellement rétractée. Entre-temps, des développeurs avaient déjà utilisé d'autres IA pour réécrire le code dans d'autres langages. Ces réécritures sont devenues virales à leur tour. Le point juridique est lourd. Anthropic a déclaré publiquement que 90% de Claude Code est généré par IA. La loi américaine exige une paternité humaine pour la protection du droit d'auteur. La Cour suprême a refusé de revoir ce standard en mars 2026. En pratique : le code exposé est difficile à protéger, et les concurrents peuvent s'en inspirer sans grand risque légal. Pour les équipes qui ont mis à jour le package entre 00h21 et 03h29 UTC ce matin-là : une version malveillante du package npm axios était active en même temps sur le même registre npm. Double exposition potentielle. Un audit des dépendances s'impose maintenant, pas demain. Gartner parle de signal systémique, pas d'incident isolé. C'était la deuxième fuite en 5 jours. La conclusion est sèche : écart visible entre les capacités produit et la maturité opérationnelle d'Anthropic. #Cybersécurité #Anthropic
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𝗙𝗶𝗹𝘀 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗻𝗴𝗼𝗹𝗶𝗻 (@FilsDe_Pangolin) a signalé@nadmagick @VSainement Je dev, Je passe la plupart de mon temps à bosser avec GitHub copilot. Ça va faire presque 1 an maintenant.
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THISMA (@thismacapital) a signaléJe le faisais déjà avec des github actions mais ça mangeait pas mal en tokens API, hâte de voir ce qu'on peut faire sur la nouvelle maj
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||UτU|| (@maskedMASKED1) a signalé@Bencera @MitchOnX @polsia Hello Ben, pareil de mon côté ça me dit qu'il y a un problème de token Github côté Polsia et ça ne peut pas push le code ! Bloqué depuis 5-6h comme ça...
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Mehdi ⚡️ building with AI (@MehdiBuilds) a signalé120 notifications GitHub en 12h. Un seul repo : Paperclip. Lancé il y a 7 jours. Pendant que tu lis ce tweet, 5 nouvelles PRs viennent d'être mergées. Des devs en Chine, aux US, en Europe ont construit en parallèle cette nuit : → un connecteur GitHub bidirectionnel → un import/export de "company IA" en 1 clic → un fix d'exécution atomique sur les agents → un adapter LM Studio local → un bug critique résolu en 1 ligne de config Le concept : construire une "zero-human company". 20 000 devs qui s'y mettent en même temps. Le truc qui me fascine le plus ? L'agent qui a poussé le dernier commit s'appelle @smithaiagent-coder. C'est pas un humain. Linux a mis 10 ans pour atteindre ce niveau d'activité. Paperclip l'a fait en 7 jours. C'est soit le plus gros hype bubble de 2026. Soit l'infrastructure de la prochaine décennie. Je suis pas encore sûr. Mais je surveille. Lien du repo en commentaire 👇
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Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signaléMon Second Cerveau s'enrichit tout seul chaque dimanche. Voici le process exact. J'ai mis en place un cron qui tourne chaque dimanche matin. Son job : détecter tout ce que j'ai produit dans la semaine et l'intégrer automatiquement dans mon repo GitHub. Le process de bout en bout : 1. Le cron démarre et scanne ma chaîne YouTube via yt-dlp. Il compare les vidéos publiées avec celles déjà indexées dans le repo. 2. Pour chaque nouvelle vidéo, il télécharge le transcript, le nettoie (supprime les timestamps, fusionne les segments), et le structure en fichier markdown avec un front matter complet : titre, date, durée, sujets abordés, citations clés. 3. Le fichier est ajouté dans content-archive/youtube/ avec un slug propre. 4. L'index général du repo est mis à jour automatiquement. Chaque nouveau transcript apparaît dans la table des matières. 5. Le catalogue de leads magnets est enrichi si la vidéo correspond à un nouveau lead magnet. Le mot-clé CTA, le résumé, les sujets compatibles sont ajoutés. 6. Mes voice samples sont enrichis. Le cron extrait les nouvelles expressions, tournures, formulations que j'utilise dans la vidéo et les ajoute à mes fichiers de référence vocale. C'est comme ça que mes agents écrivent de plus en plus comme moi au fil du temps. 7. Tout est commité et pushé sur GitHub. Un seul commit propre avec le résumé de ce qui a été ajouté. Le tout se passe pendant que je suis au sport le dimanche matin. Quand j'ouvre mon ordi, le repo a grandi. Le truc important c'est que ce process ne fait pas que stocker. Il STRUCTURE. Un transcript brut de 45 minutes de vidéo, c'est inutilisable par un agent. Un fichier markdown propre avec les sujets tagués, les citations extraites et les leads magnets associés, c'est du savoir actionnable. Et ça scale. Chaque semaine, 1 ou 2 vidéos de plus. En quelques mois, 70+ transcripts structurés dans le cerveau. Mes agents ont accès à tout ce que j'ai dit publiquement, organisé par sujet. Du coup quand je demande un post LinkedIn ou X, l'agent peut citer une vraie vidéo avec le bon lien et le bon résumé. Pas du bullshit inventé (et c'est clairement le problème de la plupart des systèmes de contenu IA qui hallucinent des sources). Claude Code pilote tout ça. Je parle, il édite, il structure, il commit. Je n'écris pas une seule ligne de markdown à la main. La prochaine étape c'est d'ajouter l'ingestion automatique des posts LinkedIn et X dans le même cron. Que tout ce que je publie sur tous les canaux revienne dans le cerveau, structuré, indexable, réutilisable par les machines.
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☠ Bluetouff (@bluetouff) a signaléUS Risk Macro Dashboard (lien github sous ce post) Ce dashboard offre une lecture du cycle macro américain, validée empiriquement, sans abonnement, accessible à tous. Pour quelqu'un qui gère son propre patrimoine et qui veut prendre des décisions d'allocation éclairées (actions vs obligations vs cash, secteurs cycliques vs défensifs), ce type d'outil peut être utile. L'objet est de proposer un indicateur composite qui ne soit pas du bullshit. Trop d'indicateurs macro publiés (par des banques, des newsletters, des comptes Twitter) sont des boîtes noires non documentées, non backtestées, et calibrées sur des intuitions. Ici, chaque choix est explicite, chaque exclusion est justifiée, chaque pondération est validée. Le code est ouvert, modifiable, auditable. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec un choix, il peut le changer et voir l'effet immédiatement. Les limites : - Périmètre limité aux États-Unis. Les indicateurs européens, japonais, chinois, ne sont pas couverts. Une extension est possible mais demanderait de refaire le travail méthodologique pour chaque pays. - Pas d'analyse des marchés financiers eux-mêmes. Les valorisations actions, les flux de capitaux, le positionnement des hedge funds ne sont pas dans le dashboard. Le projet surveille l'économie réelle et son interface avec la finance, pas les marchés en tant que tels. - Données trimestrielles pour certaines séries clés. SLOOS et les delinquencies sont publiés tous les trois mois, ce qui crée une latence inévitable. Le dashboard est optimisé pour un usage hebdomadaire, pas quotidien. Ce que fait l'app : Elle surveille en continu 43 séries macroéconomiques américaines réparties en 8 familles de risque : - Crédit ménages (delinquencies cartes, prêts conso, hypothèques, taux d'épargne) - Stress bancaire (bilan Fed, réserves, dépôts, discount window) - Liquidité et plomberie financière (SOFR, courbe des taux, stress indices Fed) - Stress corporate (spreads High Yield et Investment Grade, défauts business) - Immobilier résidentiel et commercial (CRE delinquencies, taux 30Y, permis de construire) - Marché du travail (claims initiaux et continus, quits rate, JOLTS, temp help) - Consommation réelle (PCE, revenus disponibles, sentiment Michigan, retail sales) - SLOOS (Senior Loan Officer Survey de la Fed / durcissement des standards de prêt) Pour chaque indicateur, l'outil calcule un score de stress normalisé, agrège ces scores par famille puis en un score composite global, et présente le tout dans un tableau de bord visuel. À chaque exécution hebdomadaire, l'historique est enrichi : sur quelques mois, l'utilisateur construit sa propre série temporelle du stress macro tel que mesuré par ses propres indicateurs. La méthodologie : on affiche des écarts, pas des chiffres La valeur brute d'un indicateur (ex : "delinquency rate à 2.92%") n'a aucun sens pour un non-spécialiste. Ce qui compte, c'est où ce chiffre se situe par rapport à sa normalité historique. Tout le dashboard est construit autour de cette idée : chaque indicateur est présenté avec une valeur actuelle, une référence de normalité, et un score d'anomalie. Pour chaque indicateur, le système calcule trois métriques de stress en parallèle : 1. Le z-score sur 5 ans glissants. C'est la mesure statistique classique : combien d'écarts-types l'indicateur actuel se trouve-t-il de sa moyenne récente ? Cette mesure capture les anomalies de court/moyen terme. 2. La dérive par rapport à la moyenne pré-COVID (2015-2019). Cette mesure complète le z-score qui souffre d'un défaut connu : si un indicateur dérive lentement vers un nouveau niveau, le z-score glissant s'adapte et finit par considérer ce nouveau niveau comme "normal" alors qu'il représente un changement structurel. L'écart à une baseline fixe pré-COVID corrige ce biais. Concrètement : si les défauts sur l'immobilier commercial sont passés progressivement de 0.86% à 1.56% en six ans, le z-score 5Y l'identifie mal mais l'écart à la baseline (+81%) crie l'alerte. 3. Le momentum (variations 3M annualisées et 1Y). Cette mesure capture la vitesse de changement. Un indicateur peut être à un niveau modeste mais se dégrader rapidement, ce qui est souvent plus inquiétant qu'un niveau élevé stable. Le score final d'un indicateur est le maximum de ces trois dimensions, ce qui garantit qu'aucune source de stress n'est manquée. Si une seule des trois alertes, l'indicateur est en alerte. Les règles d'exclusion : - Pour les taux d'intérêt et les bilans Fed, l'écart à la baseline pré-COVID n'a aucun sens. Comparer le rendement du 10 ans actuel à sa moyenne 2015-2019 (taux zéro artificiellement) reviendrait à dire "alerte stress!" alors que c'est juste un retour à la normale historique. Ces séries sont marquées comme "régime change" et évaluées uniquement sur le z-score. - Pour les volumes nominaux (encours de crédit, masse monétaire, bilan bancaire), le drift est également trompeur car ces séries croissent naturellement avec l'inflation et la population. Elles sont aussi en mode régime change. - Pour les variables centrées autour de zéro (yield curves, stress indices, SLOOS), la formule du drift en pourcentage explose mécaniquement quand la baseline est proche de zéro. Ces séries sont aussi exclues du drift. - Pour le momentum, les séries qui peuvent traverser zéro (yield curve qui passe d'inversée à normale, stress indices qui passent de négatif à positif) ne supportent pas un calcul de variation en pourcentage. Elles sont exclues du momentum. Ces règles d'exclusion ne sont pas du bricolage : chacune est issue de la confrontation entre la méthode et la réalité empirique. Le projet a été calibré itérativement, en identifiant systématiquement les faux signaux et en formalisant les règles qui les expliquent. Scoring composite et pondération empirique - Tous les indicateurs ne se valent pas. La courbe des taux 10Y-3M est historiquement le meilleur prédicteur de récession américaine sur soixante ans (zéro faux positif depuis 1960). Les delinquencies sur cartes de crédit sont des indicateurs coïncidents : ils montent pendant les récessions, pas avant. Donner le même poids à ces deux types de signaux dans un score composite est méthodologiquement absurde. Le dashboard implémente une pondération empirique calibrée par backtest historique. Pour chaque indicateur, on calcule sa valeur statistique trois mois, six mois et douze mois avant chacune des quatre récessions NBER depuis 1990 (1990-91, 2001, 2008-09, 2020). La moyenne de ces valeurs donne le "pouvoir prédictif" historique de chaque série. Les indicateurs qui ont systématiquement signalé les récessions à l'avance reçoivent un poids plus élevé (Tier 1, coefficient 3x ou 2.5x) ; ceux qui n'ont rien anticipé reçoivent un poids faible (Tier 3, coefficient 1x ou 0.5x). Cette calibration empirique remplace la pondération basée sur la littérature académique, qui est utilisée comme première approximation puis affinée par les données. Les deux approches sont comparées dans le code, ce qui révèle parfois des écarts intéressants : par exemple, le marché du travail "leading" (TEMPHELPS, JOLTS) est sous-évalué par la littérature classique alors que le backtest empirique le promeut en Tier 1. On ne se contente pas de calculer le score actuel. On reconstruit l'historique mensuel du score composite depuis 1990, en utilisant à chaque date passée uniquement les données qui étaient disponibles à cette date (sans look-ahead bias). Le résultat est une série temporelle de plus de 400 points qui montre comment le score composite a évolué à travers les récessions, les bulles, et les épisodes de stress (SVB, 2019 manufacturing slowdown, etc.). Cette reconstruction permet trois choses essentielles : 1. Valider la méthode : le score est-il monté avant 2008 ? Avant 2020 ? Si oui, à quel niveau ? L'historique reconstruit montre que le score atteint +1.27 trois mois avant Lehman (percentile 98%) et culmine à +1.5 pendant le COVID. La méthode capture bien les vraies récessions. 2. Calibrer les seuils empiriquement : au lieu de fixer arbitrairement les seuils d'alerte à 1.5σ et 2.5σ, on peut désormais dire que sur 35 ans, le score n'a dépassé +1.0 que pendant les vraies crises. C'est devenu une référence empirique. 3. Contextualiser le présent : aujourd'hui le score est à -0.01, percentile 48%. Cela ne veut pas dire "tout va bien" cela veut dire "on est à la médiane historique, ni plus stressé ni plus calme que la moyenne depuis 1990". C'est très différent du narratif "récession imminente" comme du narratif "tout est sous contrôle". C'est une lecture honnête. Source des data : Le projet utilise l'API FRED (Federal Reserve Bank of St. Louis) comme source de données unique. Ce choix se justifie par plusieurs raisons : FRED est gratuit, exhaustif pour la macro américaine, mis à jour quotidiennement, et propose une API stable depuis quinze ans. Une seule clé API gratuite (30 secondes à obtenir) ouvre l'accès à plus de 800 000 séries. Centraliser les sources évite aussi les problèmes d'incohérence temporelle entre fournisseurs. Fork me i'm free.