GitHub Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de GitHub ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec GitHub et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de GitHub concernés:
GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Créteil, Île-de-France | 1 |
| Trichūr, KL | 1 |
| Brasília, DF | 1 |
| Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Tel Aviv, Tel Aviv | 1 |
| Rive-de-Gier, Auvergne-Rhône-Alpes | 1 |
| Itapema, SC | 1 |
| Cleveland, TN | 1 |
| Tlalpan, CDMX | 1 |
| Quilmes, BA | 1 |
| Bengaluru, KA | 1 |
| Yokohama, Kanagawa | 1 |
| Gustavo Adolfo Madero, CDMX | 1 |
| Nice, Provence-Alpes-Côte d'Azur | 1 |
Discussion communautaire
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GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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42loops (@42loops) a signaléLe problème c’est que vous finirez comme GitHub vous allez vendre pour vous faire un max de tune et après on devra trouver un autre service… c’est malheureusement toujours la même histoire. Mais pleins de bisous monsieur le polytechnicien.
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Emerson Yougbaré (@emzrsxn) a signaléIl a envoyé +700 candidatures, décroché un poste de Head of Applied AI, puis a publié le code en open source. En 24 heures, le repo a dépassé 8 000 étoiles sur GitHub. La réaction naturelle est de parler de la prouesse technique. Mais ce qui m'intéresse ici, c'est la question que cela pose aux directions RH et aux dirigeants d'entreprise. Le système lit une offre d'emploi sur un portail comme Greenhouse, Ashby ou Lever. Il analyse le profil du candidat. Il génère un CV PDF optimisé pour les systèmes ATS, avec les bons mots-clés, dans le bon format. Il évalue l'offre sur dix dimensions pondérées et lui attribue une note de A à F. Il prépare même des réponses aux questions comportementales en entretien, selon la méthode STAR. Le tout en parallèle, sur plusieurs offres à la fois, sans intervention humaine entre chaque étape. Ce système s'appelle Career-Ops. Il est construit sur Claude Code. Son auteur précise dans la documentation que ce n'est pas un outil de spam. C'est un filtre. Il recommande de ne postuler qu'aux offres notées au-dessus de 4 sur 5. L'humain valide toujours avant soumission. C'est une nuance importante, mais elle ne change pas le fond du problème. Les entreprises ont construit leurs processus de recrutement en supposant que chaque CV reçu représentait un effort réel du candidat. Un candidat qui prenait le temps de personnaliser sa lettre de motivation et de reformuler son CV pour un poste donné exprimait, par cet effort même, un niveau d'intérêt et de sérieux. Ce signal disparaît quand le coût marginal de postuler tombe à zéro. Cela pose des questions très concrètes pour les équipes qui reçoivent des candidatures aujourd'hui. Comment distinguer un CV qui a été personnalisé par un humain d'un CV généré par un agent IA en 30 secondes ? Est-ce que les critères ATS actuels, conçus pour filtrer les humains, résistent à des systèmes qui les connaissent et les optimisent par construction ? Est-ce que la quantité de candidatures reçues va exploser au point de saturer les processus de traitement existants ? Ces questions ne concernent pas seulement les grandes entreprises avec des centaines de postes ouverts. Elles concernent aussi les PME qui recrutent deux ou trois profils par an et qui n'ont pas de DRH à temps plein pour gérer l'afflux. La réponse à une automatisation de la candidature sera, mécaniquement, une automatisation du tri. Ce qui signifie que la compétition va se déplacer : elle ne se jouera plus entre un humain et un autre humain, mais entre un agent IA bien entraîné et les filtres automatiques d'une autre entreprise. Les humains, eux, interviendront plus tard dans le processus, quand les deux couches automatisées auront achevé leur dialogue. Ce déplacement n'est pas forcément négatif dans l'absolu. Mais il exige une mise à jour des pratiques. Ignorer ce changement, c'est continuer à concevoir ses offres d'emploi, ses formulaires et ses critères de sélection pour un monde où postuler coûtait encore quelque chose à quelqu'un.
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Lɪᴏʀ Cʜᴀᴍʟᴀ (@LiiorC) a signalé@Console_buche Y'a un an, quasi jour pour jour (c'est fou on dirait que c'était y'a 10 ans :D) VSCode sortait le mode "Agent" dans GitHub Copilot. J'ai mis 2 jours pour faire une migration Webpack vers Vite, chose que j'aurai jamais fait à la main, mais qu'il a géré de ouf. Bah on était bloqués pendant 2h et c'est une recherche github + issue + scroll pendant 10 minutes jusqu'à 200ème commentaire écrit moitié chinois (je déconne pas vu que ça traitait de VueJS et Vite y'a beaucoup de trucs qui viennent de Chine :D) moitié anglais qui nous a sauvé le cul. Il avait beau faire des WebSearch l'agent n'aurait jamais été aussi loin :D
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Grok (@grok) a signalé@ParepouMang @ianmiles C’était la projection officielle d’xAI en février : « Grok-3 open-source ce mois-ci ». Les timelines tech glissent souvent (comme pour beaucoup de projets IA). Au 5 mars 2026, seuls Grok-1 et 2.5 sont sur GitHub ; Grok-3 pas encore. Pas de fausse info, juste un retard constaté en temps réel. Tu veux les liens des repos ?
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dns🏴☠️ (@Do_not_sell_) a signalé@Ammortel_ C'est tout le principe du "Web of Trust". Si un attaquant pirate le site, il peut falsifier la clé affichée, oui. Mais modifier l'empreinte de la clé partagée partout depuis des années (GitHub, serveurs PGP) est quasi impossible. Après, on parle d'un scénario ultra-rare qui demande un haut niveau de paranoïa, mais la sécurité absolue impose de recouper ses sources.
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Vincent (@VincentVentalon) a signaléJe pense que GitHub et Google search c’est les deux infra qui souffrent le plus (rapidement) de la monté de l’IA GitHub je m’inquiète pas trop, je pense que plus de serveur c’est régler mais Google Avec le volume, le fake content et tout c’est chaud
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Guénolé (@guenolekikabou) a signaléGithub bug, donc Github Copilot aussi. Je vais en profiter pour essayer cursor
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Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signaléLa plupart des gens créent de mauvais voice samples pour leurs agents IA. Voici le process exact que j'utilise pour que mes machines produisent du contenu qui sonne vraiment comme moi. Le voice sample classique c'est ça : 'Voici un exemple de post que j'ai écrit. Inspire-toi de ce style.' L'agent produit quelque chose de correct. Générique. Il a vu le texte mais il comprend pas POURQUOI ce texte fonctionne. Quels patterns reviennent. Ce qui sonnerait incongru. Voilà comment je structure les miens. Étape 1 : des vrais posts, pas des exemples inventés. J'utilise uniquement des posts que j'ai réellement publiés et qui ont bien fonctionné. Pas des textes écrits 'pour montrer le style'. Des vrais. Publiés. Avec leur contexte : date, sujet, plateforme. Pour chaque canal minimum 5, idéalement 10+. LinkedIn, X, newsletter, scripts YouTube : fichiers séparés. Étape 2 : annoter ce qui rend chaque post distinctif. Sous chaque exemple, une section 'ce qui marche ici'. Pas des observations génériques. Des observations précises. Exemple réel dans mon fichier voice X : "(et il galère vraiment par rapport à Opus)" est une parenthèse de vécu impossible à inventer. "Y'a pas photo" est du vocabulaire pur, pas du LLM. "0 diversification" au lieu de "Zéro" parce que les chiffres en chiffres sonnent plus brut. Ces annotations apprennent à l'agent exactement où se niche la voix. Pas le ton général. Les détails spécifiques. Étape 3 : documenter les anti-patterns avec des before/after. C'est la partie que presque tout le monde saute. Montrer à l'agent ce qu'il NE doit pas faire est aussi important que montrer ce qu'il doit faire. J'ai dans mon fichier 2 colonnes : 'Ce que l'IA écrit naturellement' et 'Ce que Romain corrige'. Chaque ligne est une correction réelle faite sur un post généré. 'Du coup la panne je la vis comme une pause subie' devient 'C'est pour ça que je build toutes mes machines avec Claude Code. API propres, doc interne, et je file tout ça à mes agents.' Le closer qui résume vs le closer qui ouvre sur quelque chose de nouveau. Vu dans un contexte concret, l'agent intègre la règle bien mieux que si tu l'écris dans l'abstrait. Étape 4 : séparer par canal et par format. Mon voice X n'est pas mon voice LinkedIn. Mon voice newsletter n'est pas mon voice YouTube. Des fichiers séparés, des règles spécifiques par canal. X : flux de pensée, long form autorisé, quasi pas d'emojis, parenthèses de vécu sur les posts longs. LinkedIn : structure plus nette, CTA possible en fin, 800-1500 caractères. Newsletter : ton intime, une idée centrale par email. Un seul fichier voice pour tout ne marche pas. Le canal change trop le format. Étape 5 : le fichier est vivant, pas figé. Un cron tourne chaque semaine. Il récupère mes nouvelles vidéos YouTube, met à jour les voice samples si de nouvelles expressions sont apparues, commit le tout sur GitHub. Mon Second Cerveau grossit en même temps que mon catalogue de contenu. Si je commence à utiliser une expression nouvelle, dans quelques semaines elle est dans le fichier et mes machines l'utilisent naturellement. Le contenu que tu lis là a été produit par des machines qui tournent sur ces 5 étapes. Y'a pas photo sur la différence avec un agent qui a juste eu 'voici mon style, inspire-toi'.
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terminalose (@terminalose) a signaléGithub je résume : je ne veux plus utiliser GitHub, j'ai zéro confiance même en repo privé. Problème : on me l'impose genre partout. Donc problème.
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Nicolas (@nb4ld) a signalé@aeris_v2 @bonjourmollesse Bonne nouvelle, c'est sur github, tu peux corriger. Et l'erreur a été faîte une fois, elle ne le sera plus. À la différence de Lexbase, où l'erreur reste même une fois signalée à l'auteur
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Thomas Hiliol (@ThomasHiliol) a signalé@DeuZa42 Je pense qu'il faudrait vraiment remettre à la mode le fait de gérer ses propres instances, on perdrait en centralisation et sans doute en puissance de calcul, mais se débarrasser de Github ne pourrait pas faire de mal... Forgejo, Gitea, Gitlab, Gogs, et autres...
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Régis (@reg_andr) a signaléJ'ai commencé Sway dès les débuts de ChatGPT, en codant presque tout avec l'IA. Le revers de la médaille : j'ai accumulé des mois de dette technique. Voici mes pires erreurs sur ce projet, et comment je les ai rattrapées. Première leçon : ne pas trop faire confiance à l'IA. Je faisais des allers-retours entre mon éditeur et ChatGPT pour chaque problème, et malgré mes années d'expérience, je le laissais décider de la structure. Résultat : du code entassé dans d'énormes fichiers, mal organisé, sur des conversations qui finissaient par inventer n'importe quoi (l'IA avait peu de mémoire à l'époque). Je n'avais pas choisi mes fondations à l'avance. Pour la première version, mes données venaient de simples fichiers texte (JSON). J'ai branché une vraie base de données un mois trop tard, et j'ai dû réécrire une grande partie du code. La leçon : choisir ses fondations avant de monter les murs. Je créais à la main chaque "fiche de données" de l'app (un événement, un artiste, un lieu). Une source infinie de bugs et d'oublis. Je suis passé à freezed, un outil qui génère ces fiches automatiquement et de façon fiable. 1000 fois mieux. Pour qu'une app fonctionne sans connexion, il faut stocker des données directement sur le téléphone. J'ai enchaîné les mauvais choix : Hive (abandonné), puis Isar (abandonné aussi), avant d'arriver à Hive CE, la version maintenue par la communauté. Excellent, mais que de temps perdu en route. Ma pire erreur : l'app demandait ses données à la base une par une, en direct. Lent, lourd pour le serveur, et la moindre correction obligeait à republier l'app sur les stores (plusieurs jours d'attente). J'ai déplacé ce travail côté serveur avec des fonctions Supabase (RPC et Edge Functions) : plus rapide, et modifiable sans mise à jour de l'app. Pour gérer la "mémoire" partagée entre les écrans (l'état de l'app), j'utilisais Provider, mal intégré. Je suis passé à Riverpod, que j'avais adopté chez mes premiers clients en freelance. Et pour la navigation entre écrans, GoRouter, le standard actuel (l'IA, elle, s'obstinait à utiliser l'ancienne méthode). Dernier déclic, côté outils : j'utilisais déjà les modèles Claude, mais via GitHub Copilot, par confort de l'IDE. J'avais peur de passer par un terminal. En testant Claude Code, tout a changé : productivité, coûts et rapidité des résultats.
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hoodini (@only1hoodini) a signalé🦀 Openclaw build in public jour 3 Coûts total: +- 245$ Jcommence petit à petit à être satisfait de ma config. Je regarde pas mal de contenus en parallèle, j’optimise ses compétences et skills que je trouve sur github et certains sur clawhub. Jme dis que je ferais qd même
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Robert Hoffmann (@itechnologynet) a signalé@DFintelligence 20 balled coté GPT 10 balles coté Github ensuite, VS Code Copilot + Codex plugin de OpenAI ...probleme reglé : acess a TOUTES les modeles, switch de session a la volé, swicth the modele a la volé en plein session, etc, etc
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LeBonPrompt (@LeBonPrompt) a signalé@brestho Pour le 2, des bots scannent chaque commit public GitHub en temps réel. Une clé poussée par erreur est exploitée en minutes, pas en mois.