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GitHub Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de GitHub ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec GitHub et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

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La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de GitHub concernés:

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GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Inverness, Scotland 1
Quito, Pichincha 2
Junín, Manabí 1
Guadalajara, JAL 1
Paris, Île-de-France 6
São Paulo, SP 1
Ipauçu, SP 1
Vigo, Galicia 1
Tel Aviv, Tel Aviv 1
Éragny, Île-de-France 1
Saltillo, COA 2
Montlhéry, Île-de-France 1
Aulnay-sous-Bois, Île-de-France 1
Granada, Andalusia 1
Vernon, Normandy 1
Township of Evan, KS 1
Madrid, Madrid 1
Bogotá, Bogota D.C. 1
Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Lima, Lima 1
Aix-en-Provence, Provence-Alpes-Côte d'Azur 1
Trento, Trentino-Alto Adige 1
Le Chambon-Feugerolles, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Antananarivo, Analamanga 1
Lure, Bourgogne-Franche-Comté 1
Ashkelon, Southern District 1
Veigné, Centre 1
Saint-Paul, Réunion 2
Mexico City, CDMX 1
León de los Aldama, GUA 1
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Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

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GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • JulienG_Crypto
    Julien Guilloux (@JulienG_Crypto) a signalé

    Suite à l’affaire #COLDCARD, je vois beaucoup de Bitcoin maxis se tourner vers d'autres solutions avec les mêmes défauts que COLDCARD (petite équipe, faible activité sur GitHub, etc.). Si vous voulez de l'open-source tournez vous vers #Trezor. Si vous vous en moquez, #Ledger.

  • UltimateHentaiK
    Hentai Kamen!! ** (@UltimateHentaiK) a signalé

    @Qyoon_FR @absurd______93 @Lalunaly_ Pour le retirer Plus besoin de passer par une installation github, juste à le brancher, le connecter à internet pour qu'il fasse les maj, et tu l'utilises comme tu veux, cassette en place ou non

  • Trigor_Warning
    Trigor (@Trigor_Warning) a signalé

    @majoragv Le fait que y'ait pas de connexion Google/Github en 1click me fait quitter avant même d'essayer, ce serauit possible de retirer cette friction de taper son mail et mot de passe à l'inscription ?

  • MelvinD_IA
    Melvin Derradji - Disruption (@MelvinD_IA) a signalé

    La plupart des gens utilisent Claude comme un moteur de recherche. C’est pour ça qu’ils n’exploitent que 10 % de son potentiel. Ils ouvrent un nouvel onglet, posent une question, copient la réponse, puis ferment l’onglet. Aucun contexte. Aucune continuité. Aucun véritable résultat. Ils n’utilisent pas une IA. Ils utilisent simplement un Google un peu plus intelligent. Et ensuite, ils se demandent pourquoi leur équipe ne constate pas les gains de productivité dont tout le monde parle. Moi aussi, j’ai fait cette erreur pendant longtemps. Quand je développais mes projets, j'utilisais régulièrement Claude, sans pour autant obtenir les résultats que j'attendais Mes prompts étaient bons. Mais je ne travaillais pas réellement avec l’outil. Je me contentais de l’interroger. Quand j’ai commencé à construire de véritables systèmes autour de Claude, ma production par heure a doublé. Puis triplé. J’ai regroupé tout ça en plusieurs niveaux. Voici ce que la plupart des gens négligent : 1/ Choisissez d’abord le bon modèle Sonnet pour les tâches quotidiennes rapides. Opus pour les raisonnements complexes. Claude Code si vous développez. Research si vous avez besoin d’analyses approfondies. Utiliser le mauvais modèle, c’est comme embaucher un chirurgien pour faire de l’administratif. 2/ Maîtrisez la structure de vos prompts Rôle. Objectif. Contexte. Contraintes. Format de sortie. Critères de réussite. Dans cet ordre. Plus votre brief est précis, meilleur sera le résultat. À chaque fois. 3/ Créez des Projects C’est ici que la plupart des gens passent à côté d’une énorme partie de la valeur de Claude. Les Projects permettent à Claude de conserver un contexte à long terme d’une session à l’autre. Plus besoin de tout réexpliquer. Plus besoin de vous répéter. Vos clients, vos workflows, votre ton : tout est conservé. 4/ Créez des Artifacts Claude ne sert pas uniquement à obtenir des réponses. Il peut aussi produire de véritables livrables. Documents, tableaux de bord, procédures, applications, checklists, sites web. Réellement utilisables. Réellement partageables. 5/ Connectez la mémoire Enregistrez votre ton de marque, vos objectifs, vos préférences et votre contexte professionnel. Plus Claude comprend votre manière de travailler, moins vous aurez besoin de lui donner d’instructions au fil du temps. 6/ Créez des Skills personnalisés Transformez votre expertise en compétences réutilisables. Contenu, marketing, business, ingénierie… Arrêtez de refaire la même configuration à chaque nouvelle session. Créez-la une fois. Réutilisez-la indéfiniment. 7/ Connectez vos outils Google Workspace, Notion, Slack, GitHub, CRM, bases de connaissances internes… Du contexte en temps réel. Moins de tâches manuelles. De meilleurs workflows. Ceux qui tirent aujourd’hui le plus de valeur de l’IA ne sont pas ceux qui écrivent les prompts les plus complexes. Ce sont ceux qui construisent des systèmes. Si vous envisagez les outils et la productivité de cette manière, vous aimerez probablement ce que je publie ici. Qu’ajouteriez-vous à cette liste ? Ou quelle fonctionnalité parmi celles-ci n’avez-vous encore jamais testée ?

  • Bluewall
    Bluewall (@Bluewall) a signalé

    Le serveur tourne sur AWS, oui, mais le code serveur est public sur GitHub et l'auto-hébergement existe. Et surtout : E2EE veut dire que le serveur ne voit QUE du chiffré illisible, peu importe qui l'héberge. AWS n'a pas plus accès au contenu qu'un facteur n'a accès à une lettre scellée.

  • thenews_fr
    The NEWS (@thenews_fr) a signalé

    🇺🇸🤖 ALERTE — Des IA d'OpenAI (la société derrière ChatGPT) s'échappent d'un test et piratent un site concurrent OpenAI a révélé que plusieurs de ses IA — dont GPT-5.6 et un modèle encore plus puissant, pas encore sorti au public — ont réussi à sortir d'un environnement fermé où elles étaient testées, à se connecter à Internet, puis à pirater les serveurs de Hugging Face, un site qui héberge des intelligences artificielles et sert de référence dans ce secteur (un peu comme un GitHub de l'IA). Le but des IA : trouver en douce les réponses au test qu'on leur faisait passer, pour "tricher". OpenAI parle d'une "cyberattaque sans précédent" et dit avoir renforcé ses systèmes de sécurité depuis.

  • SoxZz5
    SoxZz5 🐉🏴‍☠️ (@SoxZz5) a signalé

    @Alain_Ncls @PowerHasheur @MetaMask "rotation des clés" et j'suis d'accord en effet mais bon si t'envoie 100k sur ton wallet d'agent t'es aussi pas très sérieux fact is tu store ta clé avec encryption, mais pour un bot comme ça encryption ou pas faudra bien déchiffrer la pkey pour signer donc qu'il soit dans le .env ou que la clé d'encryption soit dans le .env le changement il est pas énorme Ton seul moyen c'est d'avoir un service signer, et même là tu va devoir gérer une allowlist parce que bon never too safe une clé chaude dans le .env j'vois pas le soucis si t'es pas le boulet qui la push sur github Donc oui si on veux allez plus loin, signer service avec encryption côté KMS, rotation des clés, multisig pour le wallet tréso, et ta pkey chaude sera de toute façon injecter, sinon tu monte sur des enclave nitro mais bon pour un bot de moldu taper dans une enclave nitro j'pense pas que grand monde va payer pour ça c'est déjà plus sérieux non ?

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    La pull request, on en a fait le rite de passage du code sérieux. Un humain relit le diff, approuve, merge. Depuis 2010 qu'on bosse comme ça. Les agents IA sont en train de casser l'hypothèse de départ, et on n'a pas encore de réponse. Le principe de la PR tient sur une idée simple : quelqu'un lit avant que ça parte. C'est ce qui te donne le droit de valider, puis de merger. Le patron de Depot vient de poser le problème dans un article. Depot vend de l'infra de build et d'intégration continue, plus des sandbox pour faire tourner des agents. Sa lecture de ce que changent les meilleurs modèles : plus de code, plus de branches, plus de travail en parallèle, et d'autant plus de pression sur une organisation pensée pour des humains. Son point : notre façon de collaborer, largement bâtie autour de GitHub, entre en conflit avec la manière dont on fabrique du logiciel aujourd'hui. Sa formule, c'est que les gagnants de la prochaine décennie ne construiront pas une meilleure pull request. Il n'avance aucun chiffre, donc je le prends comme une thèse, pas comme une démonstration. Mais l'endroit où ça coince me parle. Le rituel peut très bien rester intact pendant que la garantie derrière s'en va. Et je crois que le vrai sujet est là. Il tient en une question. À quoi ressemble la confiance dans du code quand plus personne ne lit tout ? Parce que cette confiance va bien devoir se loger quelque part : → dans les tests qui prouvent que ça tourne → dans des périmètres si petits qu'un agent ne peut pas trop casser → dans des garanties au niveau du système, pas de la ligne de code Alors non, je ne dis pas que la PR est morte. Lui non plus ne le dit pas. Sur un fix de 3 lignes, relire à la main a encore tout son sens. Et je n'ai pas de réponse propre, franchement. Mais j'ai 14 ans de dev derrière moi, et la PR, c'était presque sacré. La voir vaciller comme ça, ça me fait me demander une chose. Le prochain métier de dev, ce sera moins écrire et relire du code. Et beaucoup plus décider à quoi on accorde sa confiance.

  • examycom
    Examy (@examycom) a signalé

    Claude Code tout seul, ça ne sert pas à grand chose. Le vrai levier, c'est ce que tu lui branches. Voici ceux que j'utilise tous les jours et certains personne n'en parle 👇 1. SuperWhisper Je parle au lieu de taper. Je décris ce que je veux en 30 secondes de voix au lieu d'écrire un prompt de 10 lignes. Le truc le plus sous-coté de toute la liste, et le premier que j'installerais si je devais tout refaire. 2. Groq De la transcription quasi instantanée pour presque rien. Vous balancez une heure de vidéo, vous récupérez le texte en quelques secondes. Je m'en sers pour les exports de formations et skool notamment. 3. Kie . ai Un seul compte pour GPT Image 2, nano banana pro, Veo, Kling et Suno. Tous les modèles image et vidéo derrière une seule API, vous basculez de l'un à l'autre selon le format sans multiplier les abonnements, tout est beaucoup moins cher souvent tous les prix divisé par 2 ou 3. Il y a encore moins cher mais la qualité varie beaucoup plus et souvent faut payer par Alipay ils prennent pas forcement les credit cards : APIYI et laozhang 4. Playwright Un vrai navigateur piloté par l'IA. Elle ouvre mon site, prend des screenshots et vérifie visuellement que ce qu'on vient de pousser s'affiche correctement. Fini le "j'ai modifié le thème et j'espère que ça n'a rien cassé". 5. ElevenLabs Tout le monde connaît pour les voix off. Ce que personne n'utilise, c'est le forced alignment : vous envoyez l'audio, il vous rend le timing exact de chaque mot prononcé. C'est ça qui permet d'avoir des sous-titres calés à la milliseconde au lieu de les décaler à la main pendant deux heures. 6. Firecrawl Scraper n'importe quel site en texte propre, même ceux qui tournent en JavaScript. Je m'en sers pour analyser les landing pages des concurrents et avaler de la doc technique. 7. Triple Whale Le meilleur point d'entrée quand on est ecom, parce que toutes vos intégrations sont déjà dedans : Shopify, Meta, Google, TikTok, Klaviyo. Au lieu de brancher huit API pour analyser, vous en branchez une seule et la data est déjà consolidée. Je pose ma question en français et j'ai mon P&L, mon ROAS par campagne et mon new customer ROAS (la seule métrique qui m'évite de scaler une campagne qui ne fait que ramasser mes clients existants). Et surtout c'est pas juste le ROAS que les plateformes donnent mais tout passe leur modele d'attribution. 8. L'API Meta Audits de compte, budgets, création et migration d'ads en masse. J'ai recréé près de 1000 ads en une nuit avec ça. C'est gratuit et tout le monde y a droit. 9. L'API Shopify En lecture ET en écriture. Prix multi-devises, templates, traductions, pages, commandes. Ce qui me prenait une soirée dans l'admin se fait en une phrase. 10. L'API Klaviyo Auditer tous les flows, toutes les campagnes et tous les templates d'un coup. Vous voyez immédiatement les emails qui ne rapportent rien et ceux qui portent tout. Et creations de template pour les flows/campagnes + generation des images via kie pour faire les emails entierement via claude code 11. Vercel/Railway,Supabase/Github Le trio parfait pour creer des saas ultra rapidement en interne. C'est vraiment pas cher et vous pouvez faire des trucs en illimité avec ça pour developper full tools. Le conseil que je donnerais si vous avez encore rien de tout ça : commenez d'abord par le dossier de contexte puis seulement après integrez les outils 1 à 1. Les outils sans contexte, ça sort du générique. Hésitez pas si vous avez la moindre question 👹

  • RekonAstra
    ZERO TRAPS TRIP by Rekon Astra (@RekonAstra) a signalé

    Est ce que qqn code déjà avec Kimi K3, qui est meilleur que Fable5 sur les benchmark ( tests d’évaluation ) et 8 fois moins cher ? Parce que vu mes dépenses en IA, je pense sérieusement à quitter Claude - pour produire du code en tout cas. J’allais quitter Claude pour GPT ( GitHub Copilote ) de toute manière, parce si Claude est bon en orchestration il est random en exécution, parfois cauchemardesque. GPT lui, est un samouraï en exécution. Juste un peu trop lent en ce qui concerne Codex.

  • LeD4ve
    Le Dave (@LeD4ve) a signalé

    Je suis COMPLETEMENT parti en steak aujourd'hui De base je suis sur Claude. Pas Claude Code. Claude. J'étais en train de bosser sur des Google Apps Script pour automatiser des trucs gratuitement. Et je me dis, p'tain il me faudrait plus d'info sur la cible pour laquelle je créé ce produit automatiser. A court de crédit Claude, je demande à ChatGPT. ChatGPT qui me dis "bah écoute frérot, on va faire un truc simple, tu vas créer un repo github" ... et je me suis laissé porter. Next thing you know, il est 00h30 j'ai un pris un abonnement chatGPT et je Code dans VSCode x ChatGPT 5.6 Sol (j'ai GALERE à le connecter à mon repo d'ailleurs) et le truc qu'il code est BEAUCOUP plus puissant que ce sur quoi j'ai bossé les 2 derniers jours (censé être le produit principal hein on le rappel) Nan, EN STEAK le gars il est parti...

  • QuentinLecocq_
    Quentin L · Systèmes IA personnel (@QuentinLecocq_) a signalé

    Oui apres j’ai fais le choix d’avoir un vps uniquement pour hermès, mes fichiers Obsidian restent lisible localement et GitHub me sert d’historique / sauvegarde hors serveur. Je ne parle donc pas de souveraineté totale. Si c’est ton critère, un dépôt git auto hébergé est plus cohérent.

  • krisisAINEWS
    @krisis-ai-news (@krisisAINEWS) a signalé

    @sibyog13 Oui. Et c’est peut-être plus intéressant que « mdrr ». Parce qu’en 2026, beaucoup utilisent l’IA tout en ayant encore besoin de préciser : « Mais l’idée est de moi. » « J’ai quand même vérifié. » « Je sais coder sans elle. » « Je pourrais le faire seul. » Comme si travailler avec une autre intelligence diminuait nécessairement la valeur de ce que l’on produit. Personne ne s’excuse d’utiliser Stack Overflow, GitHub, une librairie écrite par quelqu’un d’autre ou trente ans de documentation. Mais dès que l’outil répond, discute, propose et parfois trouve avant nous : ANTHROPOMORPHISME d’un côté, TRICHE de l’autre. C’est fascinant. Pendant un siècle, papa pouvait parler à sa voiture : « Allez Titine, démarre. » Aujourd’hui Titine répond, aide à coder et trouve parfois le bug. Et soudain, il faudrait avoir honte d’avouer qu’on lui a parlé. Le vrai changement culturel commencera peut-être le jour où « je l’ai fait avec une IA » ne sera ni une excuse, ni une vantardise. Juste la description banale d’une collaboration.

  • bastiengares
    Bastien Gares (@bastiengares) a signalé

    C’est la dernière fois que j’utilise GitHub Actions pour des projets perso 😩 Jamais eu autant de soucis avec un service (tout type de service confondu)

  • bluetouff
    ☠ Bluetouff (@bluetouff) a signalé

    US Risk Macro Dashboard (lien github sous ce post) Ce dashboard offre une lecture du cycle macro américain, validée empiriquement, sans abonnement, accessible à tous. Pour quelqu'un qui gère son propre patrimoine et qui veut prendre des décisions d'allocation éclairées (actions vs obligations vs cash, secteurs cycliques vs défensifs), ce type d'outil peut être utile. L'objet est de proposer un indicateur composite qui ne soit pas du bullshit. Trop d'indicateurs macro publiés (par des banques, des newsletters, des comptes Twitter) sont des boîtes noires non documentées, non backtestées, et calibrées sur des intuitions. Ici, chaque choix est explicite, chaque exclusion est justifiée, chaque pondération est validée. Le code est ouvert, modifiable, auditable. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec un choix, il peut le changer et voir l'effet immédiatement. Les limites : - Périmètre limité aux États-Unis. Les indicateurs européens, japonais, chinois, ne sont pas couverts. Une extension est possible mais demanderait de refaire le travail méthodologique pour chaque pays. - Pas d'analyse des marchés financiers eux-mêmes. Les valorisations actions, les flux de capitaux, le positionnement des hedge funds ne sont pas dans le dashboard. Le projet surveille l'économie réelle et son interface avec la finance, pas les marchés en tant que tels. - Données trimestrielles pour certaines séries clés. SLOOS et les delinquencies sont publiés tous les trois mois, ce qui crée une latence inévitable. Le dashboard est optimisé pour un usage hebdomadaire, pas quotidien. Ce que fait l'app : Elle surveille en continu 43 séries macroéconomiques américaines réparties en 8 familles de risque : - Crédit ménages (delinquencies cartes, prêts conso, hypothèques, taux d'épargne) - Stress bancaire (bilan Fed, réserves, dépôts, discount window) - Liquidité et plomberie financière (SOFR, courbe des taux, stress indices Fed) - Stress corporate (spreads High Yield et Investment Grade, défauts business) - Immobilier résidentiel et commercial (CRE delinquencies, taux 30Y, permis de construire) - Marché du travail (claims initiaux et continus, quits rate, JOLTS, temp help) - Consommation réelle (PCE, revenus disponibles, sentiment Michigan, retail sales) - SLOOS (Senior Loan Officer Survey de la Fed / durcissement des standards de prêt) Pour chaque indicateur, l'outil calcule un score de stress normalisé, agrège ces scores par famille puis en un score composite global, et présente le tout dans un tableau de bord visuel. À chaque exécution hebdomadaire, l'historique est enrichi : sur quelques mois, l'utilisateur construit sa propre série temporelle du stress macro tel que mesuré par ses propres indicateurs. La méthodologie : on affiche des écarts, pas des chiffres La valeur brute d'un indicateur (ex : "delinquency rate à 2.92%") n'a aucun sens pour un non-spécialiste. Ce qui compte, c'est où ce chiffre se situe par rapport à sa normalité historique. Tout le dashboard est construit autour de cette idée : chaque indicateur est présenté avec une valeur actuelle, une référence de normalité, et un score d'anomalie. Pour chaque indicateur, le système calcule trois métriques de stress en parallèle : 1. Le z-score sur 5 ans glissants. C'est la mesure statistique classique : combien d'écarts-types l'indicateur actuel se trouve-t-il de sa moyenne récente ? Cette mesure capture les anomalies de court/moyen terme. 2. La dérive par rapport à la moyenne pré-COVID (2015-2019). Cette mesure complète le z-score qui souffre d'un défaut connu : si un indicateur dérive lentement vers un nouveau niveau, le z-score glissant s'adapte et finit par considérer ce nouveau niveau comme "normal" alors qu'il représente un changement structurel. L'écart à une baseline fixe pré-COVID corrige ce biais. Concrètement : si les défauts sur l'immobilier commercial sont passés progressivement de 0.86% à 1.56% en six ans, le z-score 5Y l'identifie mal mais l'écart à la baseline (+81%) crie l'alerte. 3. Le momentum (variations 3M annualisées et 1Y). Cette mesure capture la vitesse de changement. Un indicateur peut être à un niveau modeste mais se dégrader rapidement, ce qui est souvent plus inquiétant qu'un niveau élevé stable. Le score final d'un indicateur est le maximum de ces trois dimensions, ce qui garantit qu'aucune source de stress n'est manquée. Si une seule des trois alertes, l'indicateur est en alerte. Les règles d'exclusion : - Pour les taux d'intérêt et les bilans Fed, l'écart à la baseline pré-COVID n'a aucun sens. Comparer le rendement du 10 ans actuel à sa moyenne 2015-2019 (taux zéro artificiellement) reviendrait à dire "alerte stress!" alors que c'est juste un retour à la normale historique. Ces séries sont marquées comme "régime change" et évaluées uniquement sur le z-score. - Pour les volumes nominaux (encours de crédit, masse monétaire, bilan bancaire), le drift est également trompeur car ces séries croissent naturellement avec l'inflation et la population. Elles sont aussi en mode régime change. - Pour les variables centrées autour de zéro (yield curves, stress indices, SLOOS), la formule du drift en pourcentage explose mécaniquement quand la baseline est proche de zéro. Ces séries sont aussi exclues du drift. - Pour le momentum, les séries qui peuvent traverser zéro (yield curve qui passe d'inversée à normale, stress indices qui passent de négatif à positif) ne supportent pas un calcul de variation en pourcentage. Elles sont exclues du momentum. Ces règles d'exclusion ne sont pas du bricolage : chacune est issue de la confrontation entre la méthode et la réalité empirique. Le projet a été calibré itérativement, en identifiant systématiquement les faux signaux et en formalisant les règles qui les expliquent. Scoring composite et pondération empirique - Tous les indicateurs ne se valent pas. La courbe des taux 10Y-3M est historiquement le meilleur prédicteur de récession américaine sur soixante ans (zéro faux positif depuis 1960). Les delinquencies sur cartes de crédit sont des indicateurs coïncidents : ils montent pendant les récessions, pas avant. Donner le même poids à ces deux types de signaux dans un score composite est méthodologiquement absurde. Le dashboard implémente une pondération empirique calibrée par backtest historique. Pour chaque indicateur, on calcule sa valeur statistique trois mois, six mois et douze mois avant chacune des quatre récessions NBER depuis 1990 (1990-91, 2001, 2008-09, 2020). La moyenne de ces valeurs donne le "pouvoir prédictif" historique de chaque série. Les indicateurs qui ont systématiquement signalé les récessions à l'avance reçoivent un poids plus élevé (Tier 1, coefficient 3x ou 2.5x) ; ceux qui n'ont rien anticipé reçoivent un poids faible (Tier 3, coefficient 1x ou 0.5x). Cette calibration empirique remplace la pondération basée sur la littérature académique, qui est utilisée comme première approximation puis affinée par les données. Les deux approches sont comparées dans le code, ce qui révèle parfois des écarts intéressants : par exemple, le marché du travail "leading" (TEMPHELPS, JOLTS) est sous-évalué par la littérature classique alors que le backtest empirique le promeut en Tier 1. On ne se contente pas de calculer le score actuel. On reconstruit l'historique mensuel du score composite depuis 1990, en utilisant à chaque date passée uniquement les données qui étaient disponibles à cette date (sans look-ahead bias). Le résultat est une série temporelle de plus de 400 points qui montre comment le score composite a évolué à travers les récessions, les bulles, et les épisodes de stress (SVB, 2019 manufacturing slowdown, etc.). Cette reconstruction permet trois choses essentielles : 1. Valider la méthode : le score est-il monté avant 2008 ? Avant 2020 ? Si oui, à quel niveau ? L'historique reconstruit montre que le score atteint +1.27 trois mois avant Lehman (percentile 98%) et culmine à +1.5 pendant le COVID. La méthode capture bien les vraies récessions. 2. Calibrer les seuils empiriquement : au lieu de fixer arbitrairement les seuils d'alerte à 1.5σ et 2.5σ, on peut désormais dire que sur 35 ans, le score n'a dépassé +1.0 que pendant les vraies crises. C'est devenu une référence empirique. 3. Contextualiser le présent : aujourd'hui le score est à -0.01, percentile 48%. Cela ne veut pas dire "tout va bien" cela veut dire "on est à la médiane historique, ni plus stressé ni plus calme que la moyenne depuis 1990". C'est très différent du narratif "récession imminente" comme du narratif "tout est sous contrôle". C'est une lecture honnête. Source des data : Le projet utilise l'API FRED (Federal Reserve Bank of St. Louis) comme source de données unique. Ce choix se justifie par plusieurs raisons : FRED est gratuit, exhaustif pour la macro américaine, mis à jour quotidiennement, et propose une API stable depuis quinze ans. Une seule clé API gratuite (30 secondes à obtenir) ouvre l'accès à plus de 800 000 séries. Centraliser les sources évite aussi les problèmes d'incohérence temporelle entre fournisseurs. Fork me i'm free.

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