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GitHub Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de GitHub ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec GitHub et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

Chargement de la carte, veuillez patienter...

La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de GitHub concernés:

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GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
León de los Aldama, GUA 1
Créteil, Île-de-France 1
Trichūr, KL 1
Brasília, DF 1
Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Tel Aviv, Tel Aviv 1
Rive-de-Gier, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Itapema, SC 1
Cleveland, TN 1
Tlalpan, CDMX 1
Quilmes, BA 1
Bengaluru, KA 1
Yokohama, Kanagawa 1
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Discussion communautaire

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GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Magestia_dev
    Vincent - Be a shifter (@Magestia_dev) a signalé

    En gros, Stella Laurenzo, directrice du groupe IA chez AMD, a ouvert vendredi un ticket sur GitHub qui résume le malaise. Son équipe a épluché 6 852 sessions Claude Code, totalisant 234 760 appels d'outils et 17 871 blocs de raisonnement. Sa conclusion " Claude ne peut plus être considéré comme fiable pour des tâches d'ingénierie complexes" Le problème, selon les données d'AMD, c'est que la profondeur de raisonnement aurait elle-même diminué. Quand le raisonnement est superficiel, Claude prend le chemin le moins coûteux. Modifier du code sans le relire. S'arrêter avant d'avoir terminé. Esquiver les erreurs au lieu de les corriger.

  • vbxeric
    Eric Van Boxsom (@vbxeric) a signalé

    @BrivaelFr ils ont changé l'effort de high a medium, il y a plusieurs issues sur leur GitHub qui parle de ca, a mon avis c'est fait exprès pour libérer du compute pour d'autres choses. Super mal géré

  • artisaneo6838
    Le Mécanicien du Capital (@artisaneo6838) a signalé

    2/6 Ce n'était pas juste "une erreur". Anthropic cherchait à récupérer son code source qui avait fuité. Ils ont lancé une vaste opération de "takedown notices" sur GitHub.

  • KuptoKosmos
    Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé

    🔴 GitHub, le saint Graal que Microsoft nous a vendu comme infaillible, blindé à l’IA et protégé par des milliers de pare-feu... vient de se faire humilier ! Une seule extension VS CODE empoisonnée dans le marketplace officiel et TeamPCP a pris les clés du royaume. Ils se sont promenés comme chez eux dans PLUS DE 3 800 REPOSITORIES INTERNES ! GitHub savait depuis des heures, ils ont attendu que les hackers crient leur victoire... Et maintenant ils minimisent, la queue entre les jambes ! Supprimez TOUTES les extensions, arrêtez de faire confiance aveuglément au marketplace Microsoft, et préparez-vous au chaos qui arrive ÇA SENT LA FIN D’UNE ÈRE...

  • bluetouff
    ☠ Bluetouff (@bluetouff) a signalé

    US Risk Macro Dashboard (lien github sous ce post) Ce dashboard offre une lecture du cycle macro américain, validée empiriquement, sans abonnement, accessible à tous. Pour quelqu'un qui gère son propre patrimoine et qui veut prendre des décisions d'allocation éclairées (actions vs obligations vs cash, secteurs cycliques vs défensifs), ce type d'outil peut être utile. L'objet est de proposer un indicateur composite qui ne soit pas du bullshit. Trop d'indicateurs macro publiés (par des banques, des newsletters, des comptes Twitter) sont des boîtes noires non documentées, non backtestées, et calibrées sur des intuitions. Ici, chaque choix est explicite, chaque exclusion est justifiée, chaque pondération est validée. Le code est ouvert, modifiable, auditable. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec un choix, il peut le changer et voir l'effet immédiatement. Les limites : - Périmètre limité aux États-Unis. Les indicateurs européens, japonais, chinois, ne sont pas couverts. Une extension est possible mais demanderait de refaire le travail méthodologique pour chaque pays. - Pas d'analyse des marchés financiers eux-mêmes. Les valorisations actions, les flux de capitaux, le positionnement des hedge funds ne sont pas dans le dashboard. Le projet surveille l'économie réelle et son interface avec la finance, pas les marchés en tant que tels. - Données trimestrielles pour certaines séries clés. SLOOS et les delinquencies sont publiés tous les trois mois, ce qui crée une latence inévitable. Le dashboard est optimisé pour un usage hebdomadaire, pas quotidien. Ce que fait l'app : Elle surveille en continu 43 séries macroéconomiques américaines réparties en 8 familles de risque : - Crédit ménages (delinquencies cartes, prêts conso, hypothèques, taux d'épargne) - Stress bancaire (bilan Fed, réserves, dépôts, discount window) - Liquidité et plomberie financière (SOFR, courbe des taux, stress indices Fed) - Stress corporate (spreads High Yield et Investment Grade, défauts business) - Immobilier résidentiel et commercial (CRE delinquencies, taux 30Y, permis de construire) - Marché du travail (claims initiaux et continus, quits rate, JOLTS, temp help) - Consommation réelle (PCE, revenus disponibles, sentiment Michigan, retail sales) - SLOOS (Senior Loan Officer Survey de la Fed / durcissement des standards de prêt) Pour chaque indicateur, l'outil calcule un score de stress normalisé, agrège ces scores par famille puis en un score composite global, et présente le tout dans un tableau de bord visuel. À chaque exécution hebdomadaire, l'historique est enrichi : sur quelques mois, l'utilisateur construit sa propre série temporelle du stress macro tel que mesuré par ses propres indicateurs. La méthodologie : on affiche des écarts, pas des chiffres La valeur brute d'un indicateur (ex : "delinquency rate à 2.92%") n'a aucun sens pour un non-spécialiste. Ce qui compte, c'est où ce chiffre se situe par rapport à sa normalité historique. Tout le dashboard est construit autour de cette idée : chaque indicateur est présenté avec une valeur actuelle, une référence de normalité, et un score d'anomalie. Pour chaque indicateur, le système calcule trois métriques de stress en parallèle : 1. Le z-score sur 5 ans glissants. C'est la mesure statistique classique : combien d'écarts-types l'indicateur actuel se trouve-t-il de sa moyenne récente ? Cette mesure capture les anomalies de court/moyen terme. 2. La dérive par rapport à la moyenne pré-COVID (2015-2019). Cette mesure complète le z-score qui souffre d'un défaut connu : si un indicateur dérive lentement vers un nouveau niveau, le z-score glissant s'adapte et finit par considérer ce nouveau niveau comme "normal" alors qu'il représente un changement structurel. L'écart à une baseline fixe pré-COVID corrige ce biais. Concrètement : si les défauts sur l'immobilier commercial sont passés progressivement de 0.86% à 1.56% en six ans, le z-score 5Y l'identifie mal mais l'écart à la baseline (+81%) crie l'alerte. 3. Le momentum (variations 3M annualisées et 1Y). Cette mesure capture la vitesse de changement. Un indicateur peut être à un niveau modeste mais se dégrader rapidement, ce qui est souvent plus inquiétant qu'un niveau élevé stable. Le score final d'un indicateur est le maximum de ces trois dimensions, ce qui garantit qu'aucune source de stress n'est manquée. Si une seule des trois alertes, l'indicateur est en alerte. Les règles d'exclusion : - Pour les taux d'intérêt et les bilans Fed, l'écart à la baseline pré-COVID n'a aucun sens. Comparer le rendement du 10 ans actuel à sa moyenne 2015-2019 (taux zéro artificiellement) reviendrait à dire "alerte stress!" alors que c'est juste un retour à la normale historique. Ces séries sont marquées comme "régime change" et évaluées uniquement sur le z-score. - Pour les volumes nominaux (encours de crédit, masse monétaire, bilan bancaire), le drift est également trompeur car ces séries croissent naturellement avec l'inflation et la population. Elles sont aussi en mode régime change. - Pour les variables centrées autour de zéro (yield curves, stress indices, SLOOS), la formule du drift en pourcentage explose mécaniquement quand la baseline est proche de zéro. Ces séries sont aussi exclues du drift. - Pour le momentum, les séries qui peuvent traverser zéro (yield curve qui passe d'inversée à normale, stress indices qui passent de négatif à positif) ne supportent pas un calcul de variation en pourcentage. Elles sont exclues du momentum. Ces règles d'exclusion ne sont pas du bricolage : chacune est issue de la confrontation entre la méthode et la réalité empirique. Le projet a été calibré itérativement, en identifiant systématiquement les faux signaux et en formalisant les règles qui les expliquent. Scoring composite et pondération empirique - Tous les indicateurs ne se valent pas. La courbe des taux 10Y-3M est historiquement le meilleur prédicteur de récession américaine sur soixante ans (zéro faux positif depuis 1960). Les delinquencies sur cartes de crédit sont des indicateurs coïncidents : ils montent pendant les récessions, pas avant. Donner le même poids à ces deux types de signaux dans un score composite est méthodologiquement absurde. Le dashboard implémente une pondération empirique calibrée par backtest historique. Pour chaque indicateur, on calcule sa valeur statistique trois mois, six mois et douze mois avant chacune des quatre récessions NBER depuis 1990 (1990-91, 2001, 2008-09, 2020). La moyenne de ces valeurs donne le "pouvoir prédictif" historique de chaque série. Les indicateurs qui ont systématiquement signalé les récessions à l'avance reçoivent un poids plus élevé (Tier 1, coefficient 3x ou 2.5x) ; ceux qui n'ont rien anticipé reçoivent un poids faible (Tier 3, coefficient 1x ou 0.5x). Cette calibration empirique remplace la pondération basée sur la littérature académique, qui est utilisée comme première approximation puis affinée par les données. Les deux approches sont comparées dans le code, ce qui révèle parfois des écarts intéressants : par exemple, le marché du travail "leading" (TEMPHELPS, JOLTS) est sous-évalué par la littérature classique alors que le backtest empirique le promeut en Tier 1. On ne se contente pas de calculer le score actuel. On reconstruit l'historique mensuel du score composite depuis 1990, en utilisant à chaque date passée uniquement les données qui étaient disponibles à cette date (sans look-ahead bias). Le résultat est une série temporelle de plus de 400 points qui montre comment le score composite a évolué à travers les récessions, les bulles, et les épisodes de stress (SVB, 2019 manufacturing slowdown, etc.). Cette reconstruction permet trois choses essentielles : 1. Valider la méthode : le score est-il monté avant 2008 ? Avant 2020 ? Si oui, à quel niveau ? L'historique reconstruit montre que le score atteint +1.27 trois mois avant Lehman (percentile 98%) et culmine à +1.5 pendant le COVID. La méthode capture bien les vraies récessions. 2. Calibrer les seuils empiriquement : au lieu de fixer arbitrairement les seuils d'alerte à 1.5σ et 2.5σ, on peut désormais dire que sur 35 ans, le score n'a dépassé +1.0 que pendant les vraies crises. C'est devenu une référence empirique. 3. Contextualiser le présent : aujourd'hui le score est à -0.01, percentile 48%. Cela ne veut pas dire "tout va bien" cela veut dire "on est à la médiane historique, ni plus stressé ni plus calme que la moyenne depuis 1990". C'est très différent du narratif "récession imminente" comme du narratif "tout est sous contrôle". C'est une lecture honnête. Source des data : Le projet utilise l'API FRED (Federal Reserve Bank of St. Louis) comme source de données unique. Ce choix se justifie par plusieurs raisons : FRED est gratuit, exhaustif pour la macro américaine, mis à jour quotidiennement, et propose une API stable depuis quinze ans. Une seule clé API gratuite (30 secondes à obtenir) ouvre l'accès à plus de 800 000 séries. Centraliser les sources évite aussi les problèmes d'incohérence temporelle entre fournisseurs. Fork me i'm free.

  • Affiseo_
    Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signalé

    J'ai construit un Second Cerveau pour mes agents IA C'est un repo GitHub avec des centaines de fichiers markdown (.md). Mes agents le consultent avant de produire quoi que ce soit. Résultat : leur contenu sonne comme moi, pas comme un LLM. Voici le process exact, étape par étape 👇 Étape 1 : ton identité dans un fichier Écris un document qui décrit comment tu parles. Pas comment tu voudrais parler. Comment tu parles VRAIMENT. Prends 5 de tes anciens posts, tes messages WhatsApp, tes vocaux. Extrais les tournures, les tics de langage, les mots que tu utilises tout le temps. Mets tout ça dans un fichier tone-of-voice.md Étape 2 : des exemples réels par canal Copie-colle 3 à 5 de tes vrais posts LinkedIn, tes vrais tweets, tes vrais scripts YouTube dans des fichiers séparés. C'est ça que l'IA va imiter. Pas tes instructions. Tes exemples. Étape 3 : tes produits et ton audience Un fichier par produit (ce que tu vends, à quel prix, pour qui). Un fichier par persona (qui est ton client, quelles sont ses objections, qu'est-ce qui le bloque). L'agent ne peut pas vendre un truc qu'il connaît pas. Étape 4 : tes anecdotes et ton vécu Le fichier le plus important et celui que personne fait. Écris tes galères, tes chiffres réels, tes fails, tes wins. Les parenthèses de vécu que l'IA peut pas inventer. "J'ai perdu 5-10K sur un projet POD avec des influenceurs qui m'ont jamais payé" c'est impossible à halluciner. Étape 5 : tes règles d'écriture Les trucs que l'IA fait systématiquement mal et que tu corriges à chaque fois. Moi par exemple : jamais de em dash, tutoiement obligatoire, chiffres en chiffres, jamais de conclusion qui résume. Chaque correction que tu fais à la main = une règle que tu ajoutes au fichier. Après 20 corrections, l'IA les fait plus. Étape 6 : relier le tout à Claude Code Tu donnes le chemin du repo dans ton CLAUDE.md et tu écris les instructions de lecture : "avant de rédiger un post LinkedIn, lis tone-of-voice.md + voice-samples/linkedin.md + anecdotes.md". L'agent charge le contexte, écrit, et ça sonne comme toi. Le résultat Avant le Second Cerveau, mes agents sortaient du contenu générique que je réécrivais à 80%. Maintenant je retouche 5-10%. Souvent rien. La différence entre un agent qui fabule et un agent qui délivre c'est pas le modèle. C'est la mémoire que tu lui donnes.

  • hamada_fahari
    Hamada Sidi Fahari (@hamada_fahari) a signalé

    La plupart des agences livrent et disparaissent. Nous, le jour où on se quitte, tu repars avec : → L'intégralité du code source → La documentation technique → Tous les accès : hébergement, domaine, repo GitHub → Un README pour que n'importe quel dev puisse reprendre Pas à la fin du projet. Dès le premier jour. Dès la signature. Pourquoi je te dis ça ? Parce que j'ai vu l'autre version. Des dirigeants bloqués 3 ans avec une agence médiocre. Pas parce qu'ils étaient satisfaits. Parce que leur code était retenu en otage. "Vous ne pouvez pas partir, vous n'avez pas les sources." "La maintenance est incluse dans votre contrat de 48 mois." "Si vous changez de prestataire, il faudra tout reconstruire." C'est un business model. Pas une erreur. Le nôtre est différent. On gagne de l'argent si on livre bien. Pas si tu ne peux pas partir. La liberté du client n'est pas un risque pour nous. C'est notre meilleure garantie de bien travailler. Un client libre qui reste, c'est un client satisfait. Un client retenu, c'est une bombe à retardement. Lis ton contrat ce soir. Cherche la clause de cession de propriété intellectuelle. Si elle n'est pas là, tu as ta réponse...

  • Godefroy
    Godefroy (@Godefroy) a signalé

    On a tendance à croire que l'IA de pointe restera un club fermé de labs américains. Le videur de ce club, Microsoft, vient d'y faire entrer un modèle chinois en libre accès, dans son produit phare. GitHub Copilot propose maintenant Kimi K2.7, un modèle de l'entreprise chinoise Moonshot AI. Un très bon modèle d'ailleurs ! C'est le premier modèle "open-weights" que GitHub propose en option officielle. Open-weights, ça veut dire que n'importe qui peut télécharger le cerveau du modèle et le faire tourner sur ses propres serveurs. Les poids sont publics, sur Hugging Face, sous licence libre. À l'opposé des modèles d'OpenAI ou d'Anthropic, qu'on utilise seulement à travers leur API, sans jamais voir ce qu'il y a dedans. Ce qui m'étonne, c'est le contexte. Microsoft a investi des dizaines de milliards de dollars dans OpenAI. Et là, dans son propre outil, elle range le modèle chinois juste à côté, moins cher que les options américaines du menu. Comme un supermarché qui met sa marque distributeur à hauteur des yeux, à côté de la marque premium qu'il finance. Microsoft ne fait pas ça par militantisme. Elle le fait parce que ses clients le demandent, et parce que le modèle chinois fait le job pour beaucoup moins cher. Quand l'acteur le mieux placé pour défendre le modèle américain propriétaire se met lui-même à vendre l'alternative chinoise, c'est qu'il a acté que, sur une grande partie des usages, le modèle branché derrière n'est plus un choix qui différencie. C'est un consommable qu'on remplace. Bien sûr, il reste un angle à surveiller. Le modèle tourne sur les serveurs Azure aux États-Unis, pas en Chine, et il est désactivé par défaut sur les comptes entreprise, un admin doit l'activer. La gouvernance de la donnée sur un modèle venu de Chine reste une vraie question. Mais ça ne change rien au signal de fond. Ce n'est pas une news produit. C'est le signal que la couche modèle, celle que tout le monde regarde, est en train de devenir la moins stratégique de la pile.

  • Affiseo_
    Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signalé

    Mon IA écrit mes posts. Mais elle a mis 3 mois à apprendre à écrire comme moi. Voici le système. Dans mon Second Cerveau j'ai un fichier qui s'appelle voice-samples. C'est le fichier le plus important de tout le repo. Plus important que les prompts, plus important que les données produits, plus important que l'historique YouTube. Ce fichier contient des posts réels que j'ai écrits et validés. Mais le truc important c'est pas les posts eux-mêmes. C'est les tableaux de corrections à côté. Chaque post a un tableau avec 3 colonnes : ce que l'IA avait écrit, ce que j'ai corrigé, et la règle que ça illustre. Exemple concret : L'IA écrit "j'ai pas basculé". Je corrige en "j'ai évidemment pas basculé". Règle : ajouter des mots d'évidence qui montrent la personnalité. L'IA écrit "Zéro diversification". Je corrige en "0 diversification". Règle : chiffres en chiffres, pas en lettres. L'IA écrit un closer qui résume le post. Je le remplace par un plan concret. Règle : le closer apporte une info nouvelle, jamais un résumé. L'IA écrit des constructions symétriques ("Rationnel en X ? Non. Rationnel en Y ? Oui."). Je supprime et je mets "Y'a pas photo". Règle : pas de rhétorique de dissertation. Ces corrections s'accumulent. Aujourd'hui j'ai 3 posts complets décortiqués avec des dizaines de règles extraites. Chaque machine AFFISEO OS qui génère du contenu lit ce fichier avant d'écrire. Le process au quotidien : 1. La machine génère un premier jet en lisant les voice samples 2. Le jet arrive déjà à 80% de ma voix réelle 3. Je corrige les 20% restants 4. Les corrections retournent dans le fichier 5. La prochaine génération intègre ces corrections C'est une boucle qui s'auto-améliore. Plus je corrige, moins j'ai besoin de corriger. Les premiers posts générés demandaient 30 minutes de retouche. Aujourd'hui c'est 5-10 minutes. Le setup technique c'est un fichier markdown de quelques centaines de lignes dans un repo GitHub. Claude Code le lit à chaque génération. 0 fine-tuning, 0 API custom, 0 outil externe. Juste des exemples bien structurés avec les corrections annotées. La prochaine étape c'est d'automatiser les corrections elles-mêmes. Un agent qui compare le output de la machine avec mes 3 derniers posts validés et qui applique les patterns de correction tout seul. L'humain sort de la boucle progressivement.

  • Frenchbreaches
    FrenchBreaches (@Frenchbreaches) a signalé

    🚨 GitHub confirme une compromission interne après l’installation d’une extension VS Code malveillante sur l’appareil d’un employé. Dans un communiqué officiel, GitHub indique que l’incident a permis un accès non autorisé à certains dépôts privés internes de la plateforme. Selon l’enquête en cours, l’attaquant aurait exfiltré environ 3 800 repositories internes, un chiffre que GitHub juge “cohérent” avec ses premières analyses. Les accès compromis concereraient uniquement des dépôts internes GitHub, sans indication actuelle d’impact sur les repositories publics ou les données clients. GitHub précise avoir immédiatement : 👉 supprimé l’extension VS Code malveillante 👉 isolé le poste compromis 👉 lancé une réponse à incident complète 👉 effectué une rotation prioritaire des secrets et identifiants critiques 👉 renforcé la surveillance des activités suspectes La plateforme indique poursuivre l’analyse des logs et promet un rapport plus détaillé une fois l’investigation terminée.

  • LilithDatura
    Lilith Datura (@LilithDatura) a signalé

    @github VS code? wtf

  • LeBonPrompt
    LeBonPrompt (@LeBonPrompt) a signalé

    @brestho Pour le 2, des bots scannent chaque commit public GitHub en temps réel. Une clé poussée par erreur est exploitée en minutes, pas en mois.

  • LordThiouk
    Papa Diop ⁶₆⁷ 🇸🇳⭐⭐️ (@LordThiouk) a signalé

    Je viens littéralement de subir la meme attaque je suis choqué, tout ça parce que Github n’a toujours pas régler le problème. Meme modus operandi, Un bot injecte des workflows Github Actions avec des payloads pour voler vos credentials, secrets CI, Clé API. C’est littéralement un piratage de masse là heureusement je suis attentif j’ai très tôt détecter l’attaque j’ai annulé le workflow et révoqué mes tokens à temps.

  • LordThiouk
    Papa Diop ⁶₆⁷ 🇸🇳⭐⭐️ (@LordThiouk) a signalé

    Vu que Github s’est fait récemment attaqué et ils ont toujours pas réglé le problème je vais tester ça bien bon pour voir…

  • vanobit
    Ivanovich (@vanobit) a signalé

    @VDN_00001 Jean! Ton travail est super intéressant, mais je n'arrive pas à ouvrir le repositoire en github... Help, I need somebody's... Help

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