1. Accueil
  2. Sociétés
  3. GitHub
GitHub

État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne

Problèmes détectés

Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, erreurs et sign in.

Carte de panne complète

GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

19 août: Problèmes à GitHub

GitHub rencontre des problèmes depuis 05:40 PM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.

  • 57% Panne de site web (57%)
  • 30% Erreurs (30%)
  • 14% Sign in (14%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Inverness Panne de site web il y a 2 jours
Quito Sign in il y a 2 jours
Junín Erreurs il y a 2 jours
Guadalajara Erreurs il y a 2 jours
Paris Panne de site web il y a 2 jours
Quito Erreurs il y a 2 jours
Carte de panne complète

Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.

GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    J'ai confié une mission à un agent Hermes : lancer un micro-SaaS par semaine. Je vois passer des dizaines de nouveaux SaaS sur X en ce moment. J'avais moi aussi une liste d'idées qui s'allongeait. Mais aucune envie de passer mes semaines à chercher des noms, acheter des domaines, créer des repos GitHub, provisionner des serveurs et surveiller des agents de code. L'idée n'est pas de sortir une nouvelle usine à gaz tous les sept jours. Chaque produit doit résoudre un problème très précis et pouvoir être utilisé de trois façons : - directement par un humain ; - dans un workflow via une API ; - par un autre agent, qui pourra utiliser le service et même prendre son propre abonnement. Je fournis l'idée. Hermes orchestre le reste depuis mon VPS. Il commence par faire les recherches, trouver le bon angle et rédiger le cahier des charges. Un skill travaille le positionnement, le nom et la marque. Un MCP vérifie les domaines disponibles et lui permet d'acheter celui qu'il retient. Il prépare ensuite l'infrastructure. GitHub pour le code, Hetzner pour le serveur et Coolify pour le déploiement. Tout est créé et relié sans passer par mon ordinateur. Une fois le terrain préparé, il découpe le produit en tickets GitHub : backend, API, authentification, paiements, interface, tracking, mails... Hermes ne développe pas lui-même chaque fonctionnalité. Il ouvre un terminal sur son VPS, lance Claude Code avec un ticket précis, surveille son travail et récupère la pull request. À chaque PR, Codex intervient comme deuxième paire d'yeux. Il relit le code depuis GitHub, remonte les problèmes et laisse ses commentaires. Hermes reprend ensuite les remarques, renvoie les corrections à Claude et recommence jusqu'à ce que les tests et la revue passent. Une fois tout au vert, il pousse en production avec Coolify. Stripe gère les abonnements. Resend les mails. Umami, Google Analytics et Search Console suivent l'utilisation et l'acquisition. Même après le lancement, l'agent continue. Les tickets de support et les demandes de fonctionnalités remontent dans GitHub. Il les regroupe, les priorise et peut relancer un cycle de développement sans que j'aie à suivre chaque étape. Le but n'est pas de prétendre qu'un agent peut créer une entreprise rentable en appuyant sur un bouton. Il ne choisit pas encore la bonne idée à ma place, et je garde la validation sur les décisions importantes. Mais toute la tuyauterie qui transforme une idée en produit utilisable ne tourne plus sur mon ordinateur et ne dépend plus de ma charge mentale. J'ai construit une petite usine à side projects. Maintenant, il va falloir automatiser le marketing

  • joyzjyc
    JoYz (@joyzjyc) a signalé

    @kirtandopamine GitHub est très bien en soi ! Le problème ne vient pas de @github ... le problème vient de la gestion de github ... cf. @Microsoft

  • Frenchbreaches
    FrenchBreaches (@Frenchbreaches) a signalé

    🚨 GitHub confirme une compromission interne après l’installation d’une extension VS Code malveillante sur l’appareil d’un employé. Dans un communiqué officiel, GitHub indique que l’incident a permis un accès non autorisé à certains dépôts privés internes de la plateforme. Selon l’enquête en cours, l’attaquant aurait exfiltré environ 3 800 repositories internes, un chiffre que GitHub juge “cohérent” avec ses premières analyses. Les accès compromis concereraient uniquement des dépôts internes GitHub, sans indication actuelle d’impact sur les repositories publics ou les données clients. GitHub précise avoir immédiatement : 👉 supprimé l’extension VS Code malveillante 👉 isolé le poste compromis 👉 lancé une réponse à incident complète 👉 effectué une rotation prioritaire des secrets et identifiants critiques 👉 renforcé la surveillance des activités suspectes La plateforme indique poursuivre l’analyse des logs et promet un rapport plus détaillé une fois l’investigation terminée.

  • polaritonio
    Antho 🇫🇷 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 🌹 (@polaritonio) a signalé

    @nb4ld Ou alors "il" (en Anglais j'utiliserais "it") ment. Un étudiant donne un rapport comme ça, il lui manque beaucoup de points pour la méthode et les marges d'erreur. Un collaborateur sur Github je lui demande le script. Fait-il 10x100000? 100x10000 ?

  • CreepyDail47760
    bouboule (@CreepyDail47760) a signalé

    @leploutos @github Purée ça me manque tellement, les piles de ça dans la storage room à mon service it

  • iamsupersocks
    Supersocks (@iamsupersocks) a signalé

    J’avais envie de partager une bonne et une mauvaise nouvelle de mon aventure sur GitHub. Pour le contexte, j’approche des 2 300 contributions cette année, contre 1 000 en 2025 et un peu plus de 300 en 2024, quand j’ai découvert le vibe coding. Le hic (ou pas) et un peu timide c’est que la plupart de ces contributions sont sur des repos privés. Cette semaine, j'ai publié un repo public qui explique comment streamer correctement son Mac sur un iPad. Mon objectif était simple : obtenir une image aussi fluide qu’avec Shadow PC pour ceux qui connaissent et pouvoir accéder à mon Mac à distance sans lag, même avec une connexion pourrie. Un abonné m’avait parlé de son installation. Aujourd’hui, il n’utilise plus de PC : tout passe par son iPad, même pour des usages intensifs. ça semblait simple : Moonlight sur l’iPad et Sunshine sur le Mac. Mon abonné utilisait déjà cette combinaison sous Windows et Linux, où tout fonctionnait sans trop d’effort. Il m’avait vendu ça comme une formalité. Que nenni. J’ai passé plusieurs jours à tout régler. J’ai fini par basculer sur VoidLink, un fork de Moonlight disponible dans une application plus récente, puis j’ai repris chaque paramètre : encodage, réseau, configuration de Sunshine, fréquence d’images… Codex et Computer Use m’ont beaucoup aidé, l'abonné aussi mais chaque journée apportait son nouveau problème. Un petit lag suffisait à gâcher toute l’expérience. Forcément, on est en 2026, donc j’ai fini par y arriver. J’ai tout documenté sur GitHub et, deux jours plus tard, quelqu’un a forké le repo. ce premier fork a une saveur particulière : une étoile dit qu’un repo plaît, un fork donne l’impression que quelqu’un veut vraiment en faire quelque chose. Si j’en ai chié, d’autres aussi. Le besoin est peut-être assez niche, mais ce soir je vous écris depuis mon lit, sur l’iPad, pendant que Cursor et Codex tournent sur le Mac. Je peux accéder à mes réglages et travailler à distance en 120 Hz. Autant vous dire que c’est fluide et une solution très mobile. Voilà pour la bonne nouvelle. La mauvaise, elle, concerne mon scraper. Le repo commençait à recevoir pas mal d’étoiles, notamment parce que peu de sites lui résistent et que je continue de l’améliorer (et pas mal de promotion ici) Lors d’un commit Codex a passé le repo en privé. J’étais un peu étourdi pendant la session et je l’ai immédiatement remis en public : mais toutes les étoiles avaient disparu. Et bordel, Dieu sait que c'est précieux mdrr. Ma leçon, surtout si vous débutez, c’est d’apprendre à partager ce que vous construisez. L’open source en a besoin. Et si j'en ai chié à mettre ces deux choses là en place d'autres auront probablement le besoin. On pourrait croire que tout existe déjà, mais c’est faux. Et des erreurs comme celle-ci, j’en ferai sûrement d’autres.

  • QuentinLecocq_
    Quentin L · Systèmes IA personnel (@QuentinLecocq_) a signalé

    Oui apres j’ai fais le choix d’avoir un vps uniquement pour hermès, mes fichiers Obsidian restent lisible localement et GitHub me sert d’historique / sauvegarde hors serveur. Je ne parle donc pas de souveraineté totale. Si c’est ton critère, un dépôt git auto hébergé est plus cohérent.

  • Egv17__
    اكرم (@Egv17__) a signalé

    Des que la beta fc27 finie ça va s’intéresser aux fifa 17 et tt des mec de github la ça a l’air pas mal

  • seblatombe
    Seb (@seblatombe) a signalé

    🚨🇪🇺 L'application européenne de vérification d'âge, financée à hauteur de 2 millions d'euros, a été contournée pour la deuxième fois par le même chercheur en sécurité. « Mon extension Chrome générée par IA l'a contournée en quelques minutes. » Malgré plusieurs correctifs et plus de 2 400 commits sur GitHub, le chercheur affirme que l'architecture de l'application reste fondamentalement vulnérable et incapable de vérifier de manière fiable l'âge des utilisateurs. Selon la démonstration publiée, le contournement ne nécessite ni passeport, ni reconnaissance faciale, ni liaison à un appareil, et repose simplement sur la falsification d'une attestation de majorité acceptée par le système.

  • donwar74
    Donwar🧂🟩 ₿ (@donwar74) a signalé

    @Alzyohan @dorgan94 @armalldo tkt pas pour les devs va avant on piqué le code sur stackoverflow ou github maintenant l'ia le fait à notre place

  • KuptoKosmos
    Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé

    🔴 GitHub, le saint Graal que Microsoft nous a vendu comme infaillible, blindé à l’IA et protégé par des milliers de pare-feu... vient de se faire humilier ! Une seule extension VS CODE empoisonnée dans le marketplace officiel et TeamPCP a pris les clés du royaume. Ils se sont promenés comme chez eux dans PLUS DE 3 800 REPOSITORIES INTERNES ! GitHub savait depuis des heures, ils ont attendu que les hackers crient leur victoire... Et maintenant ils minimisent, la queue entre les jambes ! Supprimez TOUTES les extensions, arrêtez de faire confiance aveuglément au marketplace Microsoft, et préparez-vous au chaos qui arrive ÇA SENT LA FIN D’UNE ÈRE...

  • ech0re
    Ech0 (@ech0re) a signalé

    Je viens de fermer 3 SaaS que j'avais lancé pour voir ce que ça donnait. Et je pense en fermer 2 de plus prochainement. La liste ci-dessous, avec le pourquoi / et ce qui n'a pas marché. En espérant que ce soit utile aux gens qui veulent se lancer dans la création de SaaS, surtout maintenant avec l'IA c'est très facile de se lancer mais je me suis pris plusieurs murs donc je partage. Hésitez pas si questions etc. Services déjà fermés Ces services sont morts, déjà définitivement fermés. 1. CleanChat AI, grosso modo un service de modération Discord, Telegram et Matrix basé sur un LLM qui review les messages, décide de la sanction, hautement paramétrable côté user. Et aussi un système de RAG avec la documentation de l'user pour que le bot puisse faire du support utilisateur avec le contexte et documentation du produit. Pas mal utilisé par les gens en mode free, mais personne n'a payé le plan payant. Ressenti personnel : je pense que l'idée était cool, ça marchait assez bien techniquement, ça coûtait pas cher en tokens, par contre je pense pas que je l'aurais moi même utilisé pour mon serveur, et c'était ma plus grosse erreur. 2. ShipCut, un service "prompt to launch video", en gros on met l'URL de son produit, un prompt avec ce qu'on veut voir, URL GitHub en option et ça génère une petite vidéo de lancement (motion design) sur le produit en question. Pas mal utilisé aussi en mode gratuit, mais personne n'a payé. Ressenti personnel : franchement le rendu était top, d'ailleurs je l'ai moi même utilisé pour tous mes produits etc. Par contre, très couteux et business modèle pas fou. D'ailleurs, aujourd'hui des alternatives plus intéressantes existent déjà. 3. AIgree, un service de comparaison, suivi de changements et recensement de pleins de ToS et privacy policy de plus de 100 services, avec suivi quotidien, résumé des diff, et alertes par e-mail quand changements critiques, etc. Les résumés et diffs étaient faits par le LLM. Alors celui là c'était ma plus grande surprise, car ça n'existait pas sous ce format même si des alternatives existaient, mais en fait ça n'intéressait personne, concrètement. Encore moins jusqu'à payer pour des alertes par e-mail ou un accès API. Ressenti personnel : j'aimais l'idée, c'était facile à faire, assez straightforward, mais ma plus grosse erreur était de ne pas suffisamment avoir interrogé mon entourage sur le produit, en bref ce n'est pas quelque chose qui intéressait. Faut croire que tout le monde se fout des ToS. Leçon que je tire de ces 3 échecs : toujours interroger son entourage avant de se lancer. Est-ce-que eux paierait pour ce produit que vous leur présentez ? Et s'ils disent oui, demandez leur de payer. Parfois ils disent oui pour vous faire plaisir, mais lorsqu'il s'agit de réellement souscrire au produit, finalement ça ne les intéresse pas trop. Et aussi : ne jamais se lancer dans le paiement d'ads avant d'être sûr que le produit puisse convertir des gens, avoir ne serait-ce que 2-3 conversions avant est un signal non négligeable. Services que je pense fermer prochainement Ces services sont live, fonctionnels, mais je réfléchis à les fermer. 4. WebDAV Manager sur iOS, c'est une app, en gros un client WebDAV natif iOS... rien d'incroyable, totalement gratuit, quelques milliers de personnes l'utilisent tous les jours donc je considère que "ça fonctionne". Par contre, c'est totalement gratuit, je ne compte plus le mettre à jour, c'est assez abandonné niveau développement, et ça rapporte 0 euro. Donc soit je le mettrai open source pour laisser les gens contribuer et que le projet continue, soit je le ferme. Ressenti personnel : un des premiers projets que j'ai développé suite à la demande d'un collègue qui avait besoin d'un client WebDAV, je l'ai surtout fait pour m'améliorer en dev iOS (c'était avant les IA), mais peu d'intérêt personnel car je n'utilise pas WebDAV. 5. DocFacile sur iOS, c'est aussi une app native iOS, qui contient plusieurs templates de documents administratifs français à générer en un clic. En gros d'abord l'user renseigne son profil : état civil, numéro de tel, e-mail, puis dessine une signature et un paraphe, et ensuite chaque template est automatiquement pré-rempli avec toutes les infos nécessaires, avec la signature et paraphes déjà apposés, typiquement pour : attestation sur l'honneur, attestation d'hébergement, demande de résiliation de contrat, lettre de démission, demandes d'accès aux données personnelles, suppression, etc. Il y a une version gratuite qui permet de quasi tout faire et une version "premium" pour des fonctionnalités avancées. Ressenti personnel : je m'en sers, je m'en suis servi y a 2 jours pour générer une attestation sur l'honneur signée depuis mon tel sans avoir à sortir le PC, bref je trouve ça bien utile. Par contre j'ai quasi aucun utilisateur dessus, que ce soit la version gratuite ou payante. Manque de pub ? manque d'intérêt ? Aucune idée, peut être à décommissionner mais je me garderai une version en privé.

  • joyzjyc
    JoYz (@joyzjyc) a signalé

    @Maddere7 @coinbureau Oui, et leur façon de faire est pareille que sur GitHub : Tu modifies un paramètre de confidentialité → il est enregistré. Ensuite ils font une mise à jour du service des paramètres → le paramètre est ensuite "reset" sur "defaut" (vécu avec un abonnement copilot)

  • RaffAzou
    Raffaële Azuelos 🕎 🇫🇷 🇮🇱 🇺🇸 🇪🇺 (@RaffAzou) a signalé

    @SamuelDamoy @ValerieHayer @EmmanuelMacron Zéro fait réel! Cité mal traduit et hors contexte de la prise de parole… Autre fait réel L’algo de X, est public sur GitHub depuis janvier, republié toutes les 4 semaines, et depuis le 15 mai tu peux même faire tourner le ranker Phoenix sur ta propre machine, le mini modèle est fourni. Faudrait faire quoi pour être plus transparent ?!?! Publier un guide « pour le nuls » pour être sûrs que TOUS les gauchistes puissent le décortiquer ??

  • LordThiouk
    Papa Diop ⁶₆⁷ 🇸🇳⭐⭐️ (@LordThiouk) a signalé

    Je viens littéralement de subir la meme attaque je suis choqué, tout ça parce que Github n’a toujours pas régler le problème. Meme modus operandi, Un bot injecte des workflows Github Actions avec des payloads pour voler vos credentials, secrets CI, Clé API. C’est littéralement un piratage de masse là heureusement je suis attentif j’ai très tôt détecter l’attaque j’ai annulé le workflow et révoqué mes tokens à temps.

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    On répète partout que l'IA est vendue à perte, et que le jour où l'argent des levées se tarit, les prix vont exploser. Dans les faits, la requête facturée au token dégage de la marge. DeepSeek, le chinois, revendique plus de 80 % sur son modèle de raisonnement R1. La perte est ailleurs. J'ai fait une vidéo là-dessus fin juin. Je relayais la thèse d'Ed Zitron, un journaliste américain qui passe son temps à décortiquer l'économie de l'IA et qui annonce la fin d'OpenAI : les abos à 20 ou 200 balles sont vendus à perte. Je disais déjà que je restais prudent tant qu'aucune boîte n'avait publié ses coûts. Depuis, des chiffres sont sortis. Ils déplacent la ligne. Le calcul le plus parlant vient d'un ingénieur de chez GitHub, qui bosse sur Copilot. Il prend une des cartes graphiques qui font tourner ces modèles dans les datacenters. Il compte l'électricité qu'elle avale, le refroidissement qu'il faut derrière, et il étale son prix d'achat sur 5 ans. → environ 1 $ le million de tokens de sortie (ce que le modèle génère, la partie qui coûte). → facturé 4,50 $ sur GPT-5.4-mini, un des petits modèles d'OpenAI. Et 3 à 6 fois plus cher sur les gros. Il pose lui-même la limite : personne ne connaît la taille réelle des modèles d'OpenAI et d'Anthropic, donc la comparaison exacte est impossible. Mais les 70 à 80 % de marge que les fournisseurs annoncent sur nos requêtes lui paraissent "extrêmement plausibles". Et DeepSeek facture moins de la moitié des prix d'OpenAI et d'Anthropic. La requête facturée à l'usage n'a rien d'une œuvre de charité. Là où ça saigne, c'est le forfait illimité. SemiAnalysis, un cabinet d'analyse spécialisé dans les puces et l'IA, a acheté chaque offre grand public et l'a poussée jusqu'à sa limite hebdomadaire. Un abonnement ChatGPT Pro à 200 $ par mois, utilisé à fond, vaudrait jusqu'à 14 000 $ par mois aux tarifs publics de l'API. Environ 3 500 $ de calcul réel. Pour 200 $ encaissés. Le buffet dont je parlais, il est là. Et nulle part ailleurs. Ça se voit dans le calendrier. Anthropic a activé ses plafonds de crédits agent le 14 juin. Selon la même analyse, OpenAI est le plus exposé, et le plus susceptible de bouger ensuite. Pendant ce temps, les marges brutes d'OpenAI seraient passées de 28 % en 2024 à 43 % en 2025. Le détail que je trouve savoureux : ces chiffres viennent d'états financiers fuités, sortis par Zitron lui-même et vérifiés de façon indépendante par le Financial Times. Celui qui annonce la fin d'OpenAI a publié les documents qui montrent ses marges en train de remonter. Alors oui, les labos perdent de l'argent. Globalement, massivement. MAIS le trou se creuse sur l'entraînement des modèles et sur les milliards engloutis dans les datacenters. Le coût d'une requête, lui, est couvert. L'argent gagné sur nos requêtes paie même une partie de l'entraînement des prochains modèles. Je ne suis ni analyste ni spécialiste de ces modèles économiques, je lis et je recoupe comme tout le monde. Et je n'ai aucune idée de comment se remboursent des datacenters pareils. Et le pronostic change selon l'endroit où on place la perte. Je maintiens ce que je disais : quelqu'un paie ton assiette. Je précise juste où. La subvention est dans l'illimité. La requête facturée au token tient debout toute seule. Donc si tu utilises l'IA à fond tous les jours, l'échéance qui te concerne porte sur ton forfait. Le prix du token, lui, bougera plus tard.

  • tokyozinnia
    Baptiste (@tokyozinnia) a signalé

    @cocasse_boi Faire les quêtes en boucle et acheter 3 jours nitro en boucle qui coûte 1400 orbs , utiliser le VPN sur Discord navigateur pour avoir les quêtes indisponibles en France mais disponible aux États Unis → répeter l’opération en boucle pour que ton solde augmente et ne tombe jamais à zéro Je propose aussi un repo Github qui propose de fake le fait que tu joues aux jeux des quêtes pour faciliter encore plus la technique

  • RedTheOne
    Red-1 (@RedTheOne) a signalé

    @b_zheimer @enfull2v Non j'avais contacté un des dev pour savoir s'il avait un github public mais pas de réponse malheureusement :( Je sais pas comment fonctionne leur algo lol mais oui, c'est un peu à l'arrache j'ai l'impression

  • QuentinLecocq_
    Quentin L · Système IA personnel (@QuentinLecocq_) a signalé

    Mon agent IA connaît mon contexte. Mais je ne lui fais pas confiance simplement parce qu’il produit une bonne réponse. Je fais confiance au système parce que je sais : - où il cherche ses informations ; - ce qu’il a le droit de modifier ; - ce qu’il doit faire lorsqu’une source manque ou qu’un outil échoue ; - comment revenir en arrière. C’est ce qui sépare, selon moi, un chatbot pratique d’un véritable système de travail. J’utilise le mien chaque jour. Il repose sur quatre briques : - Hermes comme agent ; - Discord comme interface quotidienne ; - Obsidian comme mémoire lisible ; - GitHub pour l’historique, la sauvegarde et la reprise. Voici comment elles travaillent ensemble. 1. Discord sépare mes contextes Je parle à Hermes depuis Discord. Chaque espace correspond à une fonction : recherche, veille, capture, préparation de contenus ou revue du système. Une discussion technique ne vient donc pas modifier le contexte d’un travail éditorial. Mais Discord reste une interface. Ma mémoire ne dépend pas de l’historique des conversations. Si je changeais de messagerie demain, mes connaissances resteraient dans mes fichiers. 2. Obsidian conserve une mémoire que je peux inspecter Mon vault est composé de fichiers Markdown. J’y conserve mes projets, mon journal, mes ressources, mes décisions et les concepts que je développe dans le temps. Une ressource externe n’est pas encore une connaissance assimilée. Une capture rapide n’est pas une décision. Une hypothèse n’est pas un fait. Sans cette distinction, un agent peut retrouver une vieille intuition et la présenter avec l’assurance d’une décision actuelle. Chaque note importante indique donc ce qu’elle contient, son origine et son statut lorsque celui-ci change la manière de l’utiliser. 3. Une information suit un parcours borné Lorsque je trouve une ressource intéressante, je l’envoie dans le contexte Discord prévu. Hermes peut récupérer la source, préparer une capture dans l’Inbox, rechercher les notes déjà présentes et me signaler des liens ou des doublons potentiels. Mais il ne décide pas seul que cette ressource mérite d’entrer dans ma mémoire durable. Je relis, je corrige et je décide si elle doit rester une ressource, servir un projet ou devenir un concept réutilisable. Hermes prépare. Je tranche. L’Inbox permet de capturer sans choisir immédiatement le classement définitif. Elle doit toutefois être revue, sinon elle devient une nouvelle décharge numérique. 4. Je commence par une règle lorsque l’IA n’est pas nécessaire Un modèle n’a pas besoin de décider de chaque étape. Si un espace Discord correspond toujours à une fonction, une règle peut déjà déterminer une partie du parcours. Je réserve l’IA aux moments où il faut interpréter une demande, rechercher des relations, extraire une information ou préparer une synthèse. Le comportement devient plus prévisible et les erreurs plus faciles à comprendre. Ajouter de l’IA partout ajoute parfois seulement davantage d’endroits où le système peut se tromper. 5. Une consigne n’est pas une permission Écrire « ne modifie pas ce dossier » dans un prompt ne suffit pas à sécuriser un système. Je distingue trois niveaux : - automatique ; - soumis à validation ; - interdit. Hermes peut lire mes connaissances et écrire dans les espaces prévus pour la capture. Il ne modifie pas le reste du vault sans mon accord explicite. Il ne publie rien à ma place. Les actions externes ou difficiles à annuler restent sous contrôle humain. Pour chaque usage, je définis les sources autorisées, la sortie attendue, la validation nécessaire et le comportement à adopter si les données manquent ou si un outil échoue. Je ne teste donc pas uniquement l’action autorisée. Je vérifie aussi qu’une action interdite est réellement refusée et qu’un échec reste visible au lieu d’être masqué par une réponse plausible. 6. GitHub permet de revenir en arrière Mon vault Obsidian vit dans un dépôt GitHub privé. Je peux inspecter les modifications, retrouver une version antérieure et revenir en arrière si quelque chose a été mal modifié. Mes fichiers restent lisibles sans Hermes, sans Discord et même sans Obsidian. Si je veux déplacer le système, je récupère le dépôt et je repars avec mes données. Mais synchroniser des fichiers ne suffit pas. Une sauvegarde ne devient une capacité de reprise que lorsque la restauration a été vérifiée. 7. Le premier usage passe avant les extensions Je pourrais ajouter plusieurs agents et une longue liste d’automatisations. Je préfère commencer par un usage fréquent : capturer une ressource, préparer une recherche, retrouver une décision ou produire un brouillon depuis mes propres notes. Ce premier usage doit donner une raison de revenir demain. S’il entre réellement dans le quotidien, le système peut s’étendre. Sinon, je simplifie avant d’ajouter quoi que ce soit. Si vous utilisez déjà une IA dans votre activité, voici les huit tests que je ferais : 1. Retrouve-t-elle une information sans que vous la recopiiez dans chaque conversation ? 2. Pouvez-vous identifier la source utilisée et le statut de l’information ? 3. Savez-vous ce qu’elle peut faire automatiquement, avec votre validation ou jamais ? 4. Une action interdite a-t-elle été réellement testée ? 5. Son comportement lorsque les données manquent ou qu’un outil échoue est-il défini ? 6. Pouvez-vous inspecter et corriger sa mémoire vous-même ? 7. Les comptes, les données et l’infrastructure vous appartiennent-ils ? 8. Avez-vous déjà restauré le système à partir de sa sauvegarde ? Si plusieurs réponses sont négatives, vous avez peut-être un bon chatbot. Pas encore un système suffisamment fiable pour devenir un outil de travail quotidien. C’est ce système IA personnel que je mets en place chez des solopreneurs qui vendent leur expertise et manipulent beaucoup d’informations. Le socle reste Hermes, Discord, Obsidian et GitHub, sur des comptes appartenant au client. J’adapte les contextes, les connaissances initiales, les permissions, les modèles et le premier usage. La mise en place comprend les tests des actions autorisées, interdites et dégradées, la vérification de la restauration, la documentation, la prise en main et 30 jours de stabilisation du périmètre livré. Si le périmètre doit être réduit, je réduis le volume de connaissances ou le nombre de sources intégrées. Pas les permissions, les tests, la reprise ou la prise en main. Les abonnements techniques sont payés directement par le client et le suivi reste facultatif. Le système ne doit pas créer une dépendance envers moi. La mise en place est terminée lorsque le premier usage est réellement utilisable et que le client sait reconnaître un échec. Pas simplement lorsque le bot répond. Si votre IA repart encore de zéro alors que votre activité repose sur des connaissances accumulées au fil des années, vous pouvez m’écrire.

  • MaesLionel
    Lionel Maes (@MaesLionel) a signalé

    Elon Musk s'attaque désormais à Microsoft — via GitHub cette fois. Le 14 août, SpaceX a officiellement bouclé le rachat de Cursor (Anysphere) pour 60 milliards $. Trois jours plus tard, le 17 août, Cursor lance Origin : une plateforme d'hébergement de code, concurrente directe de GitHub, propriété de Microsoft. Le timing est presque trop parfait : Origin est sorti exactement pendant que GitHub subissait une panne majeure — environ 3h20 d'interruption, site, Actions, Copilot et fusion de code touchés. Ce n'était d'ailleurs pas un incident isolé : le 17 août était le 13ème incident GitHub en seulement 17 jours d'août. Le CTO de GitHub lui-même a reconnu publiquement que la plateforme doit désormais être capable d'absorber jusqu'à 30 fois la charge actuelle — un aveu rare de dépassement pur et simple par la demande, portée par l'explosion des agents de code IA. Autre détail qui en dit long : Microsoft loue depuis juin de la capacité serveur chez... AWS, son plus gros rival cloud, juste pour maintenir GitHub en ligne. Résultat : le géant du cloud historique dépend de son concurrent pour tenir, pendant que Musk sort un rival prêt à récupérer les développeurs frustrés — au moment exact où ils le sont le plus. Cursor affirme que le timing n'était pas calculé. Mais dans un marché aussi tendu, la coïncidence fait le travail toute seule.

  • Trigor_Warning
    Trigor (@Trigor_Warning) a signalé

    @majoragv Le fait que y'ait pas de connexion Google/Github en 1click me fait quitter avant même d'essayer, ce serauit possible de retirer cette friction de taper son mail et mot de passe à l'inscription ?

  • Mohamed__l
    Mohamed (@Mohamed__l) a signalé

    TL;DR : GPT 5.6 Sol c'est cool quand Claude parle chinois. Sur un problème bien chiant de scrap, Opus 5 tournait en rond... "Pas possible", "oups j'ai oublié blabla" Je test Fable 5 en ultracode et je challenge GPT 5.6 sol en ultra aussi. Au bout de 3 min GPT 5.6 débloque la situation, pendant que Fable 5 continue à m'faire le fonctionnaire et remplir des post-it GPT 5.6 pour certains bout de code en dev il va faire un vrai taff de dev, search github et reflexion +++ "La collecte complète est terminée : 4 658/4 658 réponses traitées, zéro erreur, en 27,2 secondes"

  • pocarles
    Pierre-Olivier Carles (@pocarles) a signalé

    C'est vraiment ridicule. Je fais relire tous les emails ou textes importants pour les fautes, et de ce fait, la watermark s'applique sur une contribution minime voire nulle s'il n'y avait pas de faute. Si je change d'avis et décide de réécrire tout ou partie du texte, la watermark reste. Accessoirement, quand je paye $200 pour pouvoir utiliser vos modèles, en vrai, dec e que j'en comprend, ce qu'ils produisent n'est pas vraiment à moi, si ? Parce que toi, @DarioAmodei, quand tu es payé pour faire un truc pour @AnthropicAI, on est d'accord que ce que tu as fait appartient à Anthropic, non? Vous êtes insupportables à chercher des problèmes pour vos solutions, et à vous approprier des droits sur tout ce que vous voyez passer (et je ne vais même pas évoquer vos tags dans GitHub... mais je viens de le faire).

  • Haawkye
    Haawkye (@Haawkye) a signalé

    Le conseil que je me fais quand je vois des gens se lancer dans les agents : versionnez la mémoire de votre agent. Moi j'ai mis un cron qui pousse sa mémoire sur GitHub toutes les nuits. Pourquoi : la mémoire, c'est tout ce que l'agent sait sur vous, vos préférences, vos tâches en cours. Si le serveur crash ou que vous refaites une install propre, vous perdez tout si vous n'avez rien sauvegardé. Au début je trouvais ça superflu, "ça marche déjà, pourquoi je m'embêterais". Raté. J'ai eu un souci de disque et j'ai bien failli perdre deux semaines de config. La leçon : votre agent, c'est un outil, mais ce qu'il apprend sur vous a de la valeur. Un repo Git privé, un cron, et vous dormez tranquille. Dix minutes à mettre en place, des heures à regretter de ne pas l'avoir fait. Et si vous êtes sur Hermes, maintenant y a le /import /export du profil :)

  • Affiseo_
    Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signalé

    La plupart des gens créent de mauvais voice samples pour leurs agents IA. Voici le process exact que j'utilise pour que mes machines produisent du contenu qui sonne vraiment comme moi. Le voice sample classique c'est ça : 'Voici un exemple de post que j'ai écrit. Inspire-toi de ce style.' L'agent produit quelque chose de correct. Générique. Il a vu le texte mais il comprend pas POURQUOI ce texte fonctionne. Quels patterns reviennent. Ce qui sonnerait incongru. Voilà comment je structure les miens. Étape 1 : des vrais posts, pas des exemples inventés. J'utilise uniquement des posts que j'ai réellement publiés et qui ont bien fonctionné. Pas des textes écrits 'pour montrer le style'. Des vrais. Publiés. Avec leur contexte : date, sujet, plateforme. Pour chaque canal minimum 5, idéalement 10+. LinkedIn, X, newsletter, scripts YouTube : fichiers séparés. Étape 2 : annoter ce qui rend chaque post distinctif. Sous chaque exemple, une section 'ce qui marche ici'. Pas des observations génériques. Des observations précises. Exemple réel dans mon fichier voice X : "(et il galère vraiment par rapport à Opus)" est une parenthèse de vécu impossible à inventer. "Y'a pas photo" est du vocabulaire pur, pas du LLM. "0 diversification" au lieu de "Zéro" parce que les chiffres en chiffres sonnent plus brut. Ces annotations apprennent à l'agent exactement où se niche la voix. Pas le ton général. Les détails spécifiques. Étape 3 : documenter les anti-patterns avec des before/after. C'est la partie que presque tout le monde saute. Montrer à l'agent ce qu'il NE doit pas faire est aussi important que montrer ce qu'il doit faire. J'ai dans mon fichier 2 colonnes : 'Ce que l'IA écrit naturellement' et 'Ce que Romain corrige'. Chaque ligne est une correction réelle faite sur un post généré. 'Du coup la panne je la vis comme une pause subie' devient 'C'est pour ça que je build toutes mes machines avec Claude Code. API propres, doc interne, et je file tout ça à mes agents.' Le closer qui résume vs le closer qui ouvre sur quelque chose de nouveau. Vu dans un contexte concret, l'agent intègre la règle bien mieux que si tu l'écris dans l'abstrait. Étape 4 : séparer par canal et par format. Mon voice X n'est pas mon voice LinkedIn. Mon voice newsletter n'est pas mon voice YouTube. Des fichiers séparés, des règles spécifiques par canal. X : flux de pensée, long form autorisé, quasi pas d'emojis, parenthèses de vécu sur les posts longs. LinkedIn : structure plus nette, CTA possible en fin, 800-1500 caractères. Newsletter : ton intime, une idée centrale par email. Un seul fichier voice pour tout ne marche pas. Le canal change trop le format. Étape 5 : le fichier est vivant, pas figé. Un cron tourne chaque semaine. Il récupère mes nouvelles vidéos YouTube, met à jour les voice samples si de nouvelles expressions sont apparues, commit le tout sur GitHub. Mon Second Cerveau grossit en même temps que mon catalogue de contenu. Si je commence à utiliser une expression nouvelle, dans quelques semaines elle est dans le fichier et mes machines l'utilisent naturellement. Le contenu que tu lis là a été produit par des machines qui tournent sur ces 5 étapes. Y'a pas photo sur la différence avec un agent qui a juste eu 'voici mon style, inspire-toi'.

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    Quelqu'un a réduit sa facture Claude de 60% en transformant son code en image et en laissant le modèle faire de l'OCR. La blague, c'est que ça marche. Voilà les chiffres, et pourquoi c'est plus malin qu'il n'y paraît. 👇 Une image 1080×1920 coûte environ 2 700 tokens à Claude pour le lire. Le texte qu'il contient en coûterait 27 000. Soit 10 fois plus cher pour la même information. Pourquoi ? Parce que le coût d'une image est fixé par ses dimensions, pas par ce qu'il y a dedans. Tu mets 500 lignes ou 5 000 lignes de code dans ce PNG : même prix. Le texte, lui, se facture à la ligne. Et le code, le JSON, les logs de terminal sont particulièrement chers : environ 1,9 caractère par token, là où un texte normal en fait 4. Si tu n'es pas développeur, retiens l'essentiel : une image de code coûte 10 fois moins à traiter qu'un texte équivalent. Ce proxy exploite ça automatiquement, sans que tu changes quoi que ce soit à ton workflow. **La technique : pxpipe (GitHub teamchong/pxpipe)** C'est un proxy local. Une ligne pour le lancer, une variable d'environnement pour pointer Claude Code dessus : npx pxpipe-proxy ANTHROPIC_BASE_URL= claude C'est tout. Côté workflow, rien ne change. Côté requête, le proxy intercepte chaque appel, identifie les gros blocs (system prompt, tool docs, historique ancien), les render en PNG haute densité, et les renvoie au modèle comme blocs image. Le modèle fait de l'OCR, répond normalement. Point sécurité important : ce proxy est purement local, il tourne sur 127.0.0.1 et traite tes requêtes sur ta machine avant qu'elles ne partent. Ta clé API Anthropic ne transite jamais par un serveur tiers. Ce n'est pas un proxy cloud intermédiaire. Point latence : le proxy est synchrone, il encode les PNG avant que la requête ne parte. Ça ajoute un délai côté client sur les gros contextes. En contrepartie, envoyer 2 700 tokens au lieu de 25 000 réduit d'autant le temps de traitement et le coût réseau vers Anthropic. Sur du contexte dense, la compression l'emporte. **Les vrais chiffres (mesurés, pas estimés)** 48 000 caractères de system prompt = 25 000 tokens texte. En PNG : 2 700 tokens. 89% de moins sur ce seul bloc. Un PNG 1928×1928 = 4 761 tokens image, contient l'équivalent de 92 000 caractères. En texte brut, ça aurait coûté ~48 000 tokens. End-to-end sur 13 709 requêtes réelles : -59%. Une facture de 100€ → 41€ sans toucher au workflow. **Pourquoi Fable 5 accepte ça (et Opus non)** Fable 5 est très bon pour lire du texte rendu visuellement : 100/100 sur des problèmes arithmétiques inédits, récupération de valeurs, suivi d'état, rappel de noms. Pas du pattern-matching hasardeux : de la vraie lecture. Les benchmarks SWE-bench sont aussi publiés : 14/19 avec vs 15/19 sans sur Pro, verdicts concordants à 18/19. La différence tient à la variance run-to-run, pas à la compression. **La limite réelle : contexte oui, rappel exact non** C'est le point le plus important à comprendre avant de tester. pxpipe est lossy : l'image est une approximation visuelle du texte, pas une copie. Pour du contexte (comprendre la logique d'un code, suivre un raisonnement, retenir une valeur numérique) ça fonctionne. Pour du rappel byte-exact depuis du contenu imagé en haute densité, c'est une autre histoire : 63% de précision max sur des identifiants denses, et les erreurs sont silencieuses. Pas une exception levée, pas un signal d'incertitude : le modèle répond avec confiance en donnant la mauvaise valeur. Un cas documenté par l'auteur : un nom de personne rappelé depuis l'historique imagé, rendu confidemment faux. Concrètement, ça exclut plusieurs usages : tout pipeline qui doit restituer des IDs, des hashes, des secrets, des adresses, des numéros précis depuis l'historique compressé. pxpipe le gère en partie en gardant les valeurs byte-exact des tours récents en texte, mais ça ne couvre pas tout. Si ton agent doit retrouver une valeur exacte dans du contexte ancien, ce n'est pas la bonne solution. Si ton agent doit comprendre ce qui s'est passé pour décider quoi faire ensuite, ça passe. **Ce que ça veut dire pour ceux qui font tourner des agents** Le coût d'API est souvent le premier frein à l'intensification de l'usage. Un contexte large de Claude Code, des sessions longues, des pipelines multi-agents : ça monte vite. Où pxpipe gagne vraiment : les sessions de code, les agents avec de gros system prompts, les pipelines qui produisent des logs et des sorties d'outils volumineuses. C'est là que le ratio token image vs token texte est le plus favorable. Où le gain sera moindre : si ton contenu est surtout de la prose légère (emails, conversations, rédaction), le rapport devient moins avantageux. pxpipe l'intègre dans son calcul et laisse ces blocs en texte automatiquement. Expérimental, oui. Mais sourcé sur 13 709 requêtes réelles, pas sur des estimations. Les benchmarks sont publiés, reproductibles, les limites sont documentées avec honnêteté. C'est plus qu'on n'en voit sur la plupart des outils en production. Vous l'avez testé vous ? Quel gain sur votre workload ? ✍

  • kubernan
    Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signalé

    Pour creuser un trou, l’homme a d’abord utilisé ses mains. Puis un bâton pour gratter la terre. Avec la pelle et la pioche, il a tracé des routes. La technique a ensuite apporté la pelle mécanique et les engins de chantier : autoroutes et aéroports. Le verbe a suivi le même chemin. Tradition orale, écriture, imprimerie, traitement de texte. Vers 2020, l’IA. On peut toujours écrire à la plume ou à la machine, comme on peut toujours creuser à la pelle. Mais pour bâtir des routes, les bons outils restent plus rapides et plus efficaces. Aujourd’hui, combiner Obsidian, GitHub, un agent Hermes, Grok et Kimi n’est plus un luxe. C’est le moyen le plus direct de transformer des idées brutes en textes structurés, versionnés et itérés, sans friction inutile. Les tartuffes qui couinent dès qu’un post utilise l’IA ont, eux aussi, abandonné la plume et les tablettes d’argile. Ils tapent sur un téléphone et se reposent sur un correcteur orthographique. La cohérence n’a jamais été leur point fort.

  • brivael
    Brivael Le Pogam (@brivael) a signalé

    La Théorie des 9% : Pourquoi les PNJ sont gauchistes par design Le théorème fondamental de la masse Posons l'axiome de base, observable empiriquement sur tout système où il y a de la masse — YouTube, X, Wikipedia, GitHub, l'humanité en général : 1% créent 9% commentent 90% consomment C'est la loi de Pareto sous stéroïdes. C'est invariant. Tu peux le vérifier sur n'importe quelle plateforme, n'importe quelle époque, n'importe quelle civilisation. C'est la signature thermodynamique de la conscience humaine en système ouvert. Maintenant, la vraie question que personne ne pose : qui sont vraiment les 9% ? Les 90% : les gens heureux Commençons par les évacuer parce qu'ils sont sains. Les 90% regardent Netflix, mangent leur kebab, jouent à FIFA, aiment leurs gosses. Ils consomment ce que le 1% produit (iPhone, Marvel, médicaments, GPT, bagnoles) et ils sont objectivement heureux. Ils ne sont pas idéologiques. Ils ne sont ni de droite ni de gauche. Ils veulent juste que ça marche. Ils ont compris quelque chose de profond sans jamais l'avoir formulé : la vie est belle quand on accepte sa fonction dans le système. Le 90% c'est l'humanité réconciliée avec elle-même. C'est Sancho Panza. C'est ton voisin qui répare sa voiture le dimanche en sifflotant. Le 90% ne déteste pas le 1%. Au contraire : il l'admire vaguement, il achète ses produits, il regarde ses films, il vote parfois pour ses idées quand ça l'arrange. Pas de ressentiment. Pas de bile. Just vibes. Le 1% : les builders, ces anomalies statistiques Le 1% c'est l'aberration cosmique. Ce sont les gens à qui la simulation a glitché un patch de skills bizarre : ils créent. Ils ne peuvent pas ne pas créer. Ils se réveillent à 3h du matin avec une idée et ils l'exécutent. Ils ne demandent la permission à personne. Ils font des boîtes, des logiciels, des films, des livres, des théorèmes, des révolutions. Le 1% est agnostique politiquement par construction : il est trop occupé à construire pour avoir le temps d'avoir une opinion stable sur les retraites à 62 ou 64 ans. Quand le 1% est "de gauche", c'est généralement esthétique (des artistes). Quand il est "de droite", c'est généralement par exaspération (entrepreneurs harcelés par l'URSSAF). Mais fondamentalement, il est ailleurs. Et maintenant : le 9%. Les ultimate NPCs. Voilà où ça devient drôle. Le 9%, c'est la classe la plus tragique de la simulation. Pourquoi ? Parce que ce sont des gens qui ont suffisamment de conscience pour voir le 1%, mais pas assez de skills pour en faire partie. Ils sont coincés dans une vallée terrifiante : trop éveillés pour être heureux comme les 90%, trop limités pour produire comme le 1%. C'est l'effet Dunning-Kruger inversé en miroir : ils sont juste assez intelligents pour comprendre qu'ils sont médiocres, mais pas assez pour cesser de l'être. C'est le pire patch que la simulation puisse t'allouer. Que fait un 9% face à cette détresse ontologique ? Il commente. Il rage. Il poste des threads de 47 tweets pour expliquer pourquoi Elon Musk est un imposteur. Il écrit des éditos dans Le Monde Diplomatique sur "la fin du capitalisme". Il devient prof de socio à Paris-VIII. Il fait une chaîne YouTube de 12 vues sur "le vrai problème de l'entrepreneuriat". La grande révélation : pourquoi le 9% est structurellement gauchiste Et voici le coeur de la thèse, le money shot intellectuel : Le 9% est gauchiste par nécessité métaphysique, pas par choix. Pourquoi ? Parce que le gauchisme contemporain (étatisme, redistribution radicale, "il faut taxer les riches", "il faut plus d'État", "le marché est injuste") est la seule idéologie qui permet au 9% de se venger du 1% sans avoir à devenir 1%. Pense-y. Si tu admets que le 1% est légitime, alors tu dois te demander pourquoi tu n'en fais pas partie. Réponse : parce que tu n'as pas le skill. Insupportable. Inacceptable. Donc il faut une cosmologie qui explique que le 1% n'est pas légitime. D'où l'arsenal idéologique : "Les riches ont volé leur argent" (= ils ne méritent pas leur position) "C'est un système rigged" (= ce n'est pas du skill, c'est de la chance) "Le privilège" (= ils ont eu une cheat code, pas moi) "L'État doit redistribuer" (= je veux le résultat sans le process) "Les builders sont des prédateurs" (= en réalité, je suis le vrai créateur, mais empêché) C'est Girard pur. Le désir mimétique inavouable : le 9% veut désespérément être le 1%, ne peut pas, et donc déclare la guerre au 1% au nom des 90% qui s'en cognent complètement. Le 9% est la classe qui parle au nom des 90% sans jamais les avoir consultés C'est ça le génie sale du système. Le 9% se déclare avocat des 90%. "Nous, le peuple". "Les gens d'en bas". "La majorité silencieuse". Mais les 90% n'ont rien demandé. Les 90% sont heureux. Ce sont les 9% qui sont malheureux, et qui projettent leur frustration ontologique sur les 90% pour justifier leur croisade contre les 1%. Va dans un café-PMU à Saint-Quentin, demande aux gens s'ils veulent "abolir le capitalisme". Ils te regarderont comme si tu sortais d'un astéroïde. Va dans une AG de Sciences Po ou dans un département de socio à Nanterre, et tu trouveras 200 personnes prêtes à faire la révolution au nom du gars du café-PMU qui n'a jamais entendu parler d'eux. Le test ultime : le builder vs le commentateur Tu veux savoir si quelqu'un est 1% ou 9% ? Voici le test : Demande-lui ce qu'il a construit cette année. Pas "pensé". Pas "écrit en commentaire". Pas "dénoncé". Construit. Une boîte, un produit, un livre, un logiciel, un bâtiment, un enfant éduqué, un truc qui n'existait pas avant qu'il s'y mette. Le 1% te répondra par une liste, parfois avec gêne ("oh c'est rien, juste un truc"). Le 90% te répondra "ben j'ai retapé la salle de bain", et il aura raison d'être fier. Le 9% te répondra par une diatribe sur pourquoi la question est mal posée, pourquoi le concept de construire est néolibéral, pourquoi tu reproduis un schéma capitaliste patriarcal en demandant ça. Bingo. PNJ détecté. La conclusion qui troll : le 9% est sauvable, mais ne veut pas l'être Le truc tragi-comique, c'est que n'importe quel 9% pourrait basculer en 1%. Il suffit de fermer X, d'arrêter de commenter, de prendre un cahier et de construire un truc, n'importe quoi, pendant 5 ans sans s'arrêter. Mais il ne le fera pas. Parce que construire, c'est risquer de se prendre un mur. Et un mur, ça blesse l'ego. Alors que commenter, ça ne blesse jamais : si t'as tort, tu deletes le tweet. Le 9% a choisi l'asymétrie de risque : infinite downside protection sur son ego, zéro upside sur sa vie. Le 1% prend le risque inverse : massive downside sur l'ego (il échoue 9 fois sur 10 publiquement), mais infinite upside potentiel sur la vie. Et c'est ça, fondamentalement, ce qui sépare une civilisation qui avance d'une civilisation qui crève en commentant son propre déclin sur France Inter : le ratio 1%/9% qui prend le pouvoir narratif. TL;DR pour les 90% qui scrollent Les 90% consomment et sont heureux. Le 1% construit et ne dort pas. Le 9% commente, rage, et veut l'État pour punir le 1% au nom des 90% qui ne leur ont rien demandé. Le gauchisme contemporain c'est juste de la jalousie cosmique vendue comme de la justice sociale par des gens qui auraient voulu être Elon Musk mais à qui la simulation a refilé le patch "thread X".

  • CPeillan
    Cauchon de Peillan | 🇫🇷 | ♂|⛄️|🏅| #Afuera (@CPeillan) a signalé

    @FrDesouche J'ai beaucoup de mal à convaincre, y-compris ceux qui ont vu leur compte piratés d'utiliser la double authentification OTP sur tous les services qui le permettent (X, Google, Github, ...)

  • mathieuhq
    mathieu (@mathieuhq) a signalé

    je passe maintenant environ 80 % de mon taf de dev à discuter avec hermes hermes a accès aux repos sur lesquels je l’autorise, les miens comme ceux de mes clients quand j’ai une feature ou un bug, je ne demande pas directement à un agent de coder à partir de trois lignes écrites à l’arrache je discute d’abord avec hermes il inspecte le repo, retrouve la logique existante, me pose les questions qui manquent et m’aide à transformer l’idée en issue github complète comportement attendu, contraintes techniques, cas limites, fichiers potentiellement concernés, validations à lancer et critères d’acceptation on fait du spec-driven development avant de toucher au code pour cadrer cette partie, j’utilise les skills du repo mattpocock/skills /grill-with-docs me challenge sur les décisions et la terminologie, /to-spec transforme notre discussion en spec, puis /to-tickets découpe le travail en issues verticales avec leurs dépendances tant que l’issue nécessite encore une décision de ma part, elle reste en préparation quand elle est assez claire pour être exécutée sans revenir me demander ce que j’avais en tête, hermes lui ajoute le label agent-ready et c’est là que mon nouveau VPS entre dans la boucle j’ai un VPS dédié avec Codex dessus et un runner GitHub Actions self-hosted le runner reste connecté à GitHub et attend les jobs dès qu’une issue reçoit le label agent-ready, GitHub envoie le job au VPS Codex récupère l’issue et le repo, crée un worktree isolé avec sa propre branche, implémente la solution, lance les tests et les validations du projet, commit les changements, push la branche puis ouvre une pull request liée à l’issue Codex n’a aucun droit de merge sur main main reste protégée et la dernière étape reste humaine je récupère une PR avec le contexte de l’issue, les changements effectués et les validations exécutées je peux relire, tester, demander une correction ou merger en gros, hermes m’aide à transformer une idée floue en travail exécutable, puis Codex prend le relais comme développeur sur une machine séparée je ne code plus du tout je passe mon temps à expliquer précisément ce que je veux construire, à découper correctement le travail et à vérifier ce qui sort des PRs