État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne
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GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.
- Panne de site web (67%)
- Sign in (25%)
- Erreurs (8%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Sign in | il y a 4 jours |
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Panne de site web | il y a 8 jours |
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Panne de site web | il y a 9 jours |
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Erreurs | il y a 17 jours |
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Panne de site web | il y a 21 jours |
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Panne de site web | il y a 22 jours |
Discussion communautaire
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GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Papa Diop ⁶₆⁷ 🇸🇳⭐⭐️ (@LordThiouk) a signaléJe viens littéralement de subir la meme attaque je suis choqué, tout ça parce que Github n’a toujours pas régler le problème. Meme modus operandi, Un bot injecte des workflows Github Actions avec des payloads pour voler vos credentials, secrets CI, Clé API. C’est littéralement un piratage de masse là heureusement je suis attentif j’ai très tôt détecter l’attaque j’ai annulé le workflow et révoqué mes tokens à temps.
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Antonin Atger (@AntoninAtger) a signalé@CitronAlcalin Un peu large que quoi ? Il y a un mois je ne savais pas ce qu'était un script Python, je le sais maintenant. Pour le reste, l'IA m'explique les différentes étapes pour par ex mettre ma page htlm en ligne (Github), chose que j'ignorai avant
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Julien Ducerf (@julien_ducerf) a signalé@dimitrilandes C'est surtout un annuaire de repos Github non? Pas un portail qui pointent vers des serveurs MCP, donc déjà hébergés?! Et je pensais aussi en service de proposer l'hébergement des MCP et un agent pour aider à construire
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Raffaële Azuelos 🕎 🇫🇷 🇮🇱 🇺🇸 🇪🇺 (@RaffAzou) a signalé@SamuelDamoy @ValerieHayer @EmmanuelMacron Zéro fait réel! Cité mal traduit et hors contexte de la prise de parole… Autre fait réel L’algo de X, est public sur GitHub depuis janvier, republié toutes les 4 semaines, et depuis le 15 mai tu peux même faire tourner le ranker Phoenix sur ta propre machine, le mini modèle est fourni. Faudrait faire quoi pour être plus transparent ?!?! Publier un guide « pour le nuls » pour être sûrs que TOUS les gauchistes puissent le décortiquer ??
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Guénolé (@guenolekikabou) a signaléGithub bug, donc Github Copilot aussi. Je vais en profiter pour essayer cursor
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Laurent Cheylus (@lcheylus) a signalé@_r3m8 @pbeyssac Pour le coup, c'est même pas le profil du bonhomme qui pose problème. C'est surtout que sa liste sur GitHub à propos de la vérif d'âge, est truffée d'approximations et de contre-vérités. Résumer une position évolutive sur le sujet (par ex. Debian), par oui/non, c'est simpliste.
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Mohamed Akaarir (@mohamedakaarir) a signalé@iFeyz2 @bestter impossible que ça une alternative de git, ça doit etre juste une alternative de github, gitlab, et donc nouvelles maniéres de faire le CI/CD pages ...
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Zeno (@fontanaen11) a signaléMon Mac mini va reprendre du service. J'ai pris un peu de temps pour me documenter et tester Hermes Mon plan pour l'instant : - setup Hermes sur mon Mac mini (au lieu d'un VPS) - un assistant perso (tâches à définir) - sync avec un repo GitHub - utilisation via WhatsApp C'est ok ?
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Le PLOUTOS (@leploutos) a signaléJ'ai confié une mission à un agent Hermes : lancer un micro-SaaS par semaine. Je vois passer des dizaines de nouveaux SaaS sur X en ce moment. J'avais moi aussi une liste d'idées qui s'allongeait. Mais aucune envie de passer mes semaines à chercher des noms, acheter des domaines, créer des repos GitHub, provisionner des serveurs et surveiller des agents de code. L'idée n'est pas de sortir une nouvelle usine à gaz tous les sept jours. Chaque produit doit résoudre un problème très précis et pouvoir être utilisé de trois façons : - directement par un humain ; - dans un workflow via une API ; - par un autre agent, qui pourra utiliser le service et même prendre son propre abonnement. Je fournis l'idée. Hermes orchestre le reste depuis mon VPS. Il commence par faire les recherches, trouver le bon angle et rédiger le cahier des charges. Un skill travaille le positionnement, le nom et la marque. Un MCP vérifie les domaines disponibles et lui permet d'acheter celui qu'il retient. Il prépare ensuite l'infrastructure. GitHub pour le code, Hetzner pour le serveur et Coolify pour le déploiement. Tout est créé et relié sans passer par mon ordinateur. Une fois le terrain préparé, il découpe le produit en tickets GitHub : backend, API, authentification, paiements, interface, tracking, mails... Hermes ne développe pas lui-même chaque fonctionnalité. Il ouvre un terminal sur son VPS, lance Claude Code avec un ticket précis, surveille son travail et récupère la pull request. À chaque PR, Codex intervient comme deuxième paire d'yeux. Il relit le code depuis GitHub, remonte les problèmes et laisse ses commentaires. Hermes reprend ensuite les remarques, renvoie les corrections à Claude et recommence jusqu'à ce que les tests et la revue passent. Une fois tout au vert, il pousse en production avec Coolify. Stripe gère les abonnements. Resend les mails. Umami, Google Analytics et Search Console suivent l'utilisation et l'acquisition. Même après le lancement, l'agent continue. Les tickets de support et les demandes de fonctionnalités remontent dans GitHub. Il les regroupe, les priorise et peut relancer un cycle de développement sans que j'aie à suivre chaque étape. Le but n'est pas de prétendre qu'un agent peut créer une entreprise rentable en appuyant sur un bouton. Il ne choisit pas encore la bonne idée à ma place, et je garde la validation sur les décisions importantes. Mais toute la tuyauterie qui transforme une idée en produit utilisable ne tourne plus sur mon ordinateur et ne dépend plus de ma charge mentale. J'ai construit une petite usine à side projects. Maintenant, il va falloir automatiser le marketing
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Goku 🗞 (@Crypto__Goku) a signalé💬 CZ s’est moqué de la vague d’arnaques aux faux emplois Web3 qui circulent actuellement sur LinkedIn, Telegram et GitHub. Le principe est toujours presque le même : les escrocs proposent des postes crypto avec des salaires énormes, organisent de faux entretiens très crédibles… puis demandent aux candidats d’installer un prétendu “logiciel de vérification” ou un outil technique lié au projet... En réalité, ces programmes servent souvent à voler des mots de passe, des wallets crypto ou prendre le contrôle de l’ordinateur de la victime. Avec la popularité croissante du secteur Web3 et de l’IA, ce type d’arnaque explose depuis quelques mois, notamment auprès des développeurs et freelances cherchant du travail à distance.
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FraudBrief (@FraudBrief_FR) a signaléPour une équipe fintech ou PSP, ce n'est pas un incident individuel. C'est une brèche dans vos environnements de production : pipelines de paiement, données clients, accès systèmes bancaires. Action immédiate : → Alerter les devs : aucun dépôt GitHub non officiel ne contient le vrai code Claude → Scanner les postes ayant accédé à des dépôts "claude-code" depuis le 31 mars → Révoquer et renouveler tous les tokens et clés API sans délai Source : 01net · Usine Digitale (07/04/2026)
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Pivi (@pivi___) a signaléJ’ai laissé un agent IA tourner ~8h sur un repo perso non critique. Résultat : - 12 issues fermées - 11 PR mergées - 11 commits sur main - ~1 777 lignes ajoutées - ~451 supprimées - 17 fichiers touchés - tests verts - CI verte - outil réparé Pas mal pour une journée. Ce n’était pas un prompt magique du style “répare le repo”. C’était une vraie boucle de dev : diagnostic → tests de régression → branches → PR → CI → review → corrections → merge. Le truc intéressant, c’est moins la quantité de code que la discipline de travail. Les bugs n’étaient pas triviaux. Endpoints X déplacés. Fallbacks obsolètes. Réponses HTTP 200 mais payloads invalides. Permissions GitHub Actions cassées. Audit sécurité qui trouve un vrai point à durcir. Bref : pas juste “make it pass”. Du vrai diagnostic. Il y a aussi eu des ratés côté agent. Reviews revenues trop tard. Retours perdus. Commande lancée depuis le mauvais dossier. Vérifications à refaire pour être sûr que rien n’a été abîmé. Donc non, je ne lui donnerais pas les clés de la prod en roue libre. Mais sur un périmètre bien borné, ça change vraiment quelque chose. Repo non critique. Issues claires. Tests obligatoires. CI obligatoire. PR obligatoires. Pas de merge sans preuve. Dans ce cadre-là, l’agent n’est plus un gadget. C’est un vrai mode de travail. Le plus drôle : ce qui a fini par arrêter l’expérience, ce n’est pas le repo. C’est le quota. Après ~8h d’usage intensif avec GPT-5.6 Sol, le modèle le plus cher, j’ai atteint la limite mensuelle de mon plan Business à 20€. Avec un modèle moins cher, type GPT-5.5, le résultat aurait sûrement été différent. Mais ça donne un ordre de grandeur intéressant : une vraie journée d’agent autonome, sur le meilleur modèle disponible, peut déjà consommer un quota mensuel grand public/pro
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Antho 🇫🇷 🏴 🌹 (@polaritonio) a signalé@nb4ld Ou alors "il" (en Anglais j'utiliserais "it") ment. Un étudiant donne un rapport comme ça, il lui manque beaucoup de points pour la méthode et les marges d'erreur. Un collaborateur sur Github je lui demande le script. Fait-il 10x100000? 100x10000 ?
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Genius UX (@Genius_UX) a signaléLe login… sans aucun doute le truc le plus chiant de la terre. Je devrais parler de mot de passe oublié mais justement les meilleurs ont supprimés ce problème, je vous montre ça. Quelques chiffres pour poser le contexte : 27,4% des logins initiaux échouent (oubli, mauvais mdp). Seulement 4,9% des utilisateurs bloqués tentent une 2e fois. Pire : 28,6% de ces secondes tentatives ne fonctionnent pas non plus. On va regarder ces 3 apps : → HBO Max : Ils anticipent l’échec avec un “One-Time Code” immédiat. Contextual à l’utilisation avec la TV. La cible est très large donc ils sont obligés de garder le funnel avec mot de passe. 50% de réussite. → Tinder : Un seul choix. Fluidité absolue. Et derrière si il t’envoie un code. Zero réflexion réussite 100%. → Raycast : Cible tech. Pattern connu Magic Link ou SSO (Apple/GitHub). Direct au but. 100% de réussite Ils ont tous les 3 supprimé la charge mentale pour sécuriser leurs revenus. (surtout Tinder et Raycast) Alors s’il vous plaît, pour nous pauvre utilisateur (et pour votre portefeuille) faites attention à votre login, ne le mettait pas à la fin de votre roadmap !
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FL (@Fhel_fr) a signalé500 000 lignes de code interne d'Anthropic exposées sur npm. Une seule ligne de config oubliée dans un fichier. Pour éteindre l'incendie → ils ont supprimé 8 100 dépôts GitHub par erreur. L'entreprise "la plus sûre de l'IA" 🙃 #IA #Anthropic
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Godefroy (@Godefroy) a signaléOn a tendance à croire que l'IA de pointe restera un club fermé de labs américains. Le videur de ce club, Microsoft, vient d'y faire entrer un modèle chinois en libre accès, dans son produit phare. GitHub Copilot propose maintenant Kimi K2.7, un modèle de l'entreprise chinoise Moonshot AI. Un très bon modèle d'ailleurs ! C'est le premier modèle "open-weights" que GitHub propose en option officielle. Open-weights, ça veut dire que n'importe qui peut télécharger le cerveau du modèle et le faire tourner sur ses propres serveurs. Les poids sont publics, sur Hugging Face, sous licence libre. À l'opposé des modèles d'OpenAI ou d'Anthropic, qu'on utilise seulement à travers leur API, sans jamais voir ce qu'il y a dedans. Ce qui m'étonne, c'est le contexte. Microsoft a investi des dizaines de milliards de dollars dans OpenAI. Et là, dans son propre outil, elle range le modèle chinois juste à côté, moins cher que les options américaines du menu. Comme un supermarché qui met sa marque distributeur à hauteur des yeux, à côté de la marque premium qu'il finance. Microsoft ne fait pas ça par militantisme. Elle le fait parce que ses clients le demandent, et parce que le modèle chinois fait le job pour beaucoup moins cher. Quand l'acteur le mieux placé pour défendre le modèle américain propriétaire se met lui-même à vendre l'alternative chinoise, c'est qu'il a acté que, sur une grande partie des usages, le modèle branché derrière n'est plus un choix qui différencie. C'est un consommable qu'on remplace. Bien sûr, il reste un angle à surveiller. Le modèle tourne sur les serveurs Azure aux États-Unis, pas en Chine, et il est désactivé par défaut sur les comptes entreprise, un admin doit l'activer. La gouvernance de la donnée sur un modèle venu de Chine reste une vraie question. Mais ça ne change rien au signal de fond. Ce n'est pas une news produit. C'est le signal que la couche modèle, celle que tout le monde regarde, est en train de devenir la moins stratégique de la pile.
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Karog (@_karog) a signalé@leploutos Perso je dockerise tout mes projets et je donne un accès ssh au LLM, je lui dis de déployer et ça fonctionne à merveille ( je révoque ensuite la clé ssh ). Quand je passe en environnement prod j’ai un github action qui fait les tests + déploie quand je créer une release. Jamais eu de problème avec ça
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Antoine THOMAS (@ttoine) a signalé@0xhauru @Tundjii @gchampeau rien que sur GitHub et VS Code il y a des assistants IA/LLM pour coder, dans lesquels ils ont investi massivement. ils sont bien à l'origine du problème et ne l'ont pas anticipé. en plus leurs devs doivent être impactés.
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nahaa_a1 (@nahaa_a1) a signaléThe Left Behind reçoit beaucoup d'avis négatifs, et certains sont sûrement justifiés. Mais je trouve qu'il faut aussi savoir nuancer. On parle d'un jeu à une dizaine d'euros, développé avant l'explosion des outils d'IA comme GitHub Copilot. Tout n'est pas parfait, loin de là, mais il y a aussi de vraies idées, comme le système de permadeath, qui fonctionne très bien dans un jeu de zombies. Critiquer, oui. Enterrer un développeur indépendant en disant que son jeu est "une *****", non. Si on veut voir émerger des projets originaux, il faut aussi laisser une chance aux créateurs de progresser. Les avis constructifs font avancer un jeu. Le bashing systématique, lui, ne construit rien.
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Médéric | Tech & IA (@Mederic_IA) a signalé@SausageMan999 répond sous mon post X : "I have the same issue". Problème confirmé, je suis pas un cas isolé. Leçon offerte au passage : X = mauvais canal pour debugger un outil open source. GitHub Issue > Discord > X. Note-le.
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Le Mécanicien du Capital (@artisaneo6838) a signalé2/6 Ce n'était pas juste "une erreur". Anthropic cherchait à récupérer son code source qui avait fuité. Ils ont lancé une vaste opération de "takedown notices" sur GitHub.
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Silªm 💚 (@SilamLiCrounch) a signaléPS: Si j'ai fait une erreur dans le GitHub dite le moi, je n'avais encore rien poster, mais je crois que tout y est, et que tout est transparent !
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iptv seller subscription service available (@Bismack327538) a signalé@Tommy_Von_Music @github Oui, service d'abonnement IPTV disponible
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Sébastien Chédor (@SebastienChedor) a signalé@archiptere Le copilot de github (pas le meme que le copilot de windows), permet de coder avec les gros modèles du moment. On utilise ça au boulot, c'est pas mal quand l'un bloque, mais c'est quand meme tres kif-kif. Quand l'un bloque, les autres aussi
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Régis (@reg_andr) a signaléJ'ai commencé Sway dès les débuts de ChatGPT, en codant presque tout avec l'IA. Le revers de la médaille : j'ai accumulé des mois de dette technique. Voici mes pires erreurs sur ce projet, et comment je les ai rattrapées. Première leçon : ne pas trop faire confiance à l'IA. Je faisais des allers-retours entre mon éditeur et ChatGPT pour chaque problème, et malgré mes années d'expérience, je le laissais décider de la structure. Résultat : du code entassé dans d'énormes fichiers, mal organisé, sur des conversations qui finissaient par inventer n'importe quoi (l'IA avait peu de mémoire à l'époque). Je n'avais pas choisi mes fondations à l'avance. Pour la première version, mes données venaient de simples fichiers texte (JSON). J'ai branché une vraie base de données un mois trop tard, et j'ai dû réécrire une grande partie du code. La leçon : choisir ses fondations avant de monter les murs. Je créais à la main chaque "fiche de données" de l'app (un événement, un artiste, un lieu). Une source infinie de bugs et d'oublis. Je suis passé à freezed, un outil qui génère ces fiches automatiquement et de façon fiable. 1000 fois mieux. Pour qu'une app fonctionne sans connexion, il faut stocker des données directement sur le téléphone. J'ai enchaîné les mauvais choix : Hive (abandonné), puis Isar (abandonné aussi), avant d'arriver à Hive CE, la version maintenue par la communauté. Excellent, mais que de temps perdu en route. Ma pire erreur : l'app demandait ses données à la base une par une, en direct. Lent, lourd pour le serveur, et la moindre correction obligeait à republier l'app sur les stores (plusieurs jours d'attente). J'ai déplacé ce travail côté serveur avec des fonctions Supabase (RPC et Edge Functions) : plus rapide, et modifiable sans mise à jour de l'app. Pour gérer la "mémoire" partagée entre les écrans (l'état de l'app), j'utilisais Provider, mal intégré. Je suis passé à Riverpod, que j'avais adopté chez mes premiers clients en freelance. Et pour la navigation entre écrans, GoRouter, le standard actuel (l'IA, elle, s'obstinait à utiliser l'ancienne méthode). Dernier déclic, côté outils : j'utilisais déjà les modèles Claude, mais via GitHub Copilot, par confort de l'IDE. J'avais peur de passer par un terminal. En testant Claude Code, tout a changé : productivité, coûts et rapidité des résultats.
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Liberty Fox (@LibertyF0x) a signalé@Sonic_urticant Le dépôt GitHub est libre, t’as le droit d’aller le lire. Je vois pas ce que ma technique a qui ne marche pas. Mon feed algo est très bien pour mon usage. Si je cherchais à faire des vues et de l’engagement à tout prix, je serais déjà pas une renarde et je ferais que des mèmes. J'ai fais un compte rendu du dépôt publié aujourd'hui.
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Le PLOUTOS (@leploutos) a signaléJ'ai livré un agent IA dédié au SAV d'un SaaS B2B, qui remplace un alternant et un outil qui coûte une fortune. Là, cette boite payait Intercom un bras, avec un alternant H24 derrière le chat pour traiter les demandes. Sauf que l'alternant finissait son contrat et partait, donc il fallait soit reprendre et former quelqu'un, soit continuer à payer l'outil pour rien. Et ce qu'ils traitaient était assez simple, les mêmes questions qui revenaient, des trucs déjà écrits quelque part dans leur doc. On a viré Intercom. À la place, un bout de code sur leur site, intégré au reste, brandé à leurs couleurs, le visiteur voit juste un chat normal. Derrière, un agent N8N sur un VPS, avec toute leur base de connaissance branchée dedans, les FAQ, les procédures. Quand il sait répondre, il répond, tout de suite, à n'importe quelle heure. Quand il sait pas, il escalade et il ouvre le bon ticket tout seul, sur Github si c'est technique, dans le CRM si c'est commercial. Donc personne côté boite trie les demandes à la main, elles arrivent déjà au bon endroit avec le contexte. Ça tourne sur DeepSeek V4 Pro, ça traite plusieurs dizaines de tickets par semaine, 94% sont closés sans qu'un humain touche à quoi que ce soit. Les 6% qui restent, c'est justement ceux qui méritent un vrai humain. Résultat, l'abonnement Intercom qui saute, le poste qui n'a pas eu besoin d'être remplacé, et les clients qui ont des réponses immédiates au lieu d'attendre. Le jour où l'alternant est parti, personne l'a remarqué côté client.
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ImNotAVirus (@ImNotAV1rus) a signalé@mroscarter A moins que tu lui dise exactement quoi mettre et dans quel fichier (mais dans ce cas quel est l'intérêt d'utiliser Codex, ce serait plus rapide de faire le dev à la main), c'est l'IA qui décide du code qu'il créé et où il le place. Et forcément il va dupliquer des petites fonctions, des petits helpers, parfois des trucs plus gros. C'est IMPOSSIBLE qu'il le fasse pas. J'ai Codex et Claude et les 2 le font sur tous mes projets. Si t'as jamais remarqué c'est juste que tu relis pas le code... Je sais pas ce que tu fais comme "architecture", mais si t'écris des specs genre via Github spec-kit, Bmad ou n'importe quel autre framework, bien sûr que si il le fait.
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deejay87 (@_deejay87_) a signaléJuste un détail si certains jeux ont une erreur, ce n’est pas forcément lié à l’utilisation du programme mais au fonctionnement de mkpfs , exemple pour le peu que y ai test ou Stray a l’erreur de unreal fichier manquant ( je dois voir les issues GitHub), ou Kena qui saccade
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Quentin Lecocq · CRO SaaS (@QuentinLecocq_) a signaléAvant de devenir développeur, j’ai vendu des menuiseries en porte-à-porte. Puis j’ai quitté le commerce, travaillé comme barman et profité des 8-9 mois de chômage qu’il me restait pendant le Covid pour apprendre à coder. Aujourd’hui, je développe sur des parcours utilisés par des millions de personnes et je construis mon activité de consultant CRO. Le chemin n’avait rien de planifié. J’ai fait toutes mes études en marketing en alternance. J’ai commencé par le porte-à-porte, avant de devenir commercial chez le plus gros opérateur télécom français, puis de vendre des services B2B à des professionnels pour un loueur de linge. J’ai appris à prospecter, à présenter une offre, à entendre les objections et à comprendre très vite quand quelqu’un n’était pas convaincu. Mais au bout d’un moment, j’en ai eu marre du commerce. J’ai fini par démissionner. Je n’avais pas encore de plan de reconversion bien construit. Je savais surtout que je ne voulais plus continuer dans cette voie. J’ai donc enchaîné quelques emplois alimentaires, principalement comme barman dans un restaurant italien. À ce moment-là, le développement n’était pas encore mon nouveau métier. C’était simplement une possibilité que je commençais à regarder sérieusement. Puis le Covid est arrivé et le restaurant s’est arrêté. Il me restait 8-9 mois de droits au chômage. J’ai décidé de les utiliser comme une fenêtre pour apprendre le développement web. Pendant cette période, apprendre à coder est devenu mon travail à temps plein. Mon fil conducteur était The Odin Project : de la documentation, des exercices, beaucoup de recherches et surtout des projets à construire réellement. Je publiais tout sur GitHub sous le pseudo Celdama. Le compte existe encore aujourd’hui avec 80 repos : une application météo, un jeu de bataille navale, un panier e-commerce, une application de recettes avec React, Redux et Firebase, un clone d’Instagram… Le code a vieilli, évidemment. Mais je préfère le laisser visible : c’est l’archive brute de mon apprentissage. En parallèle, j’avais créé un compte X sous le nom de Celdama. J’y partageais mes projets, ce que j’apprenais, mes blocages et mes progrès. Ce compte m’a aidé à trouver mon premier poste de développeur. Je l’ai supprimé depuis, mais cette expérience m’a appris quelque chose que j’utilise encore aujourd’hui : montrer ce que tu construis peut ouvrir des portes qu’un CV seul n’ouvre pas. J’ai finalement décroché mon premier poste de développeur dans une ESN à Wasquehal. Pendant trois ans, je suis passé des projets d’apprentissage à de vrais projets en production, notamment pour Saint Maclou, Asmodee et une grande entreprise spécialisée dans la gestion de parcs immobiliers. J’y ai découvert tout ce que les tutoriels montrent rarement : les contraintes métier, les données imparfaites, les bugs, les arbitrages, la maintenance et les conséquences réelles d’une décision technique. Après quatre ans, j’ai décidé de m’arrêter pour prendre du recul et me former davantage. C’est à ce moment-là que je me suis plongé sérieusement dans le CRO, notamment avec la formation La Cargaison. Et beaucoup de pièces ont commencé à se reconnecter. Le marketing m’avait appris à regarder une cible, une offre et un marché. Le commerce m’avait confronté directement aux objections. Le développement m’avait appris à construire, mesurer et corriger. Le CRO réunissait ces trois dimensions autour d’une même question : pourquoi une personne avance, hésite ou abandonne ? Et contrairement à quelqu’un qui s’arrête au diagnostic, je pouvais aussi comprendre les contraintes techniques, écrire des spécifications et participer à l’implémentation. J’ai créé mon auto-entreprise peu avant de rejoindre Boulanger en février 2026. D’un côté, je continue à travailler comme développeur sur des parcours à très grande échelle. De l’autre, je construis une activité de consultant CRO technique pour aider des SaaS et des sites avec moins de trafic à identifier leurs frictions, prioriser les changements et transformer les recommandations en actions réellement implémentables. Je pourrais raconter ce parcours comme plusieurs reconversions. En réalité, je n’avais aucun grand plan pour relier le marketing, le porte-à-porte, les années de développement et le CRO. La cohérence est apparue après. Aujourd’hui, je sais écouter une objection, analyser un parcours, comprendre ce que racontent les données et voir ce qu’il est réellement possible de modifier techniquement. Le CRO a fini par relier des parties de mon parcours que j’avais longtemps considérées comme séparées. Mon organisation Obsidian accompagne une grande partie de cette histoire. Je l’utilise et je l’affine depuis 6-7 ans pour conserver ce que j’apprends, documenter mes projets et relier les idées entre elles. Hermes est arrivé beaucoup plus tard. Il n’a pas créé ce système et il ne réfléchit pas à ma place. Il s’est greffé sur une organisation qui existait déjà. Avant de détailler le bridge Discord, mes consignes, les automatisations et les garde-fous, je trouvais important d’expliquer le parcours derrière les outils. Je commencerai donc la série par mon organisation Obsidian.