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GitHub

État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne

Problèmes détectés

Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, erreurs et sign in.

Carte de panne complète

GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

23 août: Problèmes à GitHub

GitHub rencontre des problèmes depuis 09:40 PM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.

  • 57% Panne de site web (57%)
  • 30% Erreurs (30%)
  • 14% Sign in (14%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Inverness Panne de site web il y a 5 jours
Quito Sign in il y a 5 jours
Junín Erreurs il y a 5 jours
Guadalajara Erreurs il y a 5 jours
Paris Panne de site web il y a 5 jours
Quito Erreurs il y a 5 jours
Carte de panne complète

Discussion communautaire

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GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • H0b3rMall0w
    HoberMallow (@H0b3rMall0w) a signalé

    @itssampe @cyriljlt Je n'allais pas jusque là (même si c'est certainement possible) je demandais surtout si quelqu'un avait eu la bonne idée de partager un skill "seo" pour l'intégrer directement à Claude sans avoir à le faire depuis zéro, je sais qu'il y a pas mal de truc sur github...

  • Saucisse_dev
    Saucisse (@Saucisse_dev) a signalé

    @Capetlevrai Pour Obsidian, je m'en sers uniquement via l'IA, avec un serveur MCP maison, une base vectorielle banchée dessus, et une synchro VPS <-> Desktop <-> Mobile (+auto-backup Github). Donc j'y accède de partout et toutes mes datas sont bien rangées. Mais à la mano impossible.

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    J’ai laissé un agent IA tourner ~8h sur un repo perso non critique. Résultat : - 12 issues fermées - 11 PR mergées - 11 commits sur main - ~1 777 lignes ajoutées - ~451 supprimées - 17 fichiers touchés - tests verts - CI verte - outil réparé Pas mal pour une journée. Ce n’était pas un prompt magique du style “répare le repo”. C’était une vraie boucle de dev : diagnostic → tests de régression → branches → PR → CI → review → corrections → merge. Le truc intéressant, c’est moins la quantité de code que la discipline de travail. Les bugs n’étaient pas triviaux. Endpoints X déplacés. Fallbacks obsolètes. Réponses HTTP 200 mais payloads invalides. Permissions GitHub Actions cassées. Audit sécurité qui trouve un vrai point à durcir. Bref : pas juste “make it pass”. Du vrai diagnostic. Il y a aussi eu des ratés côté agent. Reviews revenues trop tard. Retours perdus. Commande lancée depuis le mauvais dossier. Vérifications à refaire pour être sûr que rien n’a été abîmé. Donc non, je ne lui donnerais pas les clés de la prod en roue libre. Mais sur un périmètre bien borné, ça change vraiment quelque chose. Repo non critique. Issues claires. Tests obligatoires. CI obligatoire. PR obligatoires. Pas de merge sans preuve. Dans ce cadre-là, l’agent n’est plus un gadget. C’est un vrai mode de travail. Le plus drôle : ce qui a fini par arrêter l’expérience, ce n’est pas le repo. C’est le quota. Après ~8h d’usage intensif avec GPT-5.6 Sol, le modèle le plus cher, j’ai atteint la limite mensuelle de mon plan Business à 20€. Avec un modèle moins cher, type GPT-5.5, le résultat aurait sûrement été différent. Mais ça donne un ordre de grandeur intéressant : une vraie journée d’agent autonome, sur le meilleur modèle disponible, peut déjà consommer un quota mensuel grand public/pro

  • AbdelMio
    Abdel_mio (@AbdelMio) a signalé

    Je viens de créer mon Github je vais tout mettre là-bas, faut vraiment prouver à partir de maintenant.

  • examycom
    Examy (@examycom) a signalé

    Claude Code tout seul, ça ne sert pas à grand chose. Le vrai levier, c'est ce que tu lui branches. Voici ceux que j'utilise tous les jours et certains personne n'en parle 👇 1. SuperWhisper Je parle au lieu de taper. Je décris ce que je veux en 30 secondes de voix au lieu d'écrire un prompt de 10 lignes. Le truc le plus sous-coté de toute la liste, et le premier que j'installerais si je devais tout refaire. 2. Groq De la transcription quasi instantanée pour presque rien. Vous balancez une heure de vidéo, vous récupérez le texte en quelques secondes. Je m'en sers pour les exports de formations et skool notamment. 3. Kie . ai Un seul compte pour GPT Image 2, nano banana pro, Veo, Kling et Suno. Tous les modèles image et vidéo derrière une seule API, vous basculez de l'un à l'autre selon le format sans multiplier les abonnements, tout est beaucoup moins cher souvent tous les prix divisé par 2 ou 3. Il y a encore moins cher mais la qualité varie beaucoup plus et souvent faut payer par Alipay ils prennent pas forcement les credit cards : APIYI et laozhang 4. Playwright Un vrai navigateur piloté par l'IA. Elle ouvre mon site, prend des screenshots et vérifie visuellement que ce qu'on vient de pousser s'affiche correctement. Fini le "j'ai modifié le thème et j'espère que ça n'a rien cassé". 5. ElevenLabs Tout le monde connaît pour les voix off. Ce que personne n'utilise, c'est le forced alignment : vous envoyez l'audio, il vous rend le timing exact de chaque mot prononcé. C'est ça qui permet d'avoir des sous-titres calés à la milliseconde au lieu de les décaler à la main pendant deux heures. 6. Firecrawl Scraper n'importe quel site en texte propre, même ceux qui tournent en JavaScript. Je m'en sers pour analyser les landing pages des concurrents et avaler de la doc technique. 7. Triple Whale Le meilleur point d'entrée quand on est ecom, parce que toutes vos intégrations sont déjà dedans : Shopify, Meta, Google, TikTok, Klaviyo. Au lieu de brancher huit API pour analyser, vous en branchez une seule et la data est déjà consolidée. Je pose ma question en français et j'ai mon P&L, mon ROAS par campagne et mon new customer ROAS (la seule métrique qui m'évite de scaler une campagne qui ne fait que ramasser mes clients existants). Et surtout c'est pas juste le ROAS que les plateformes donnent mais tout passe leur modele d'attribution. 8. L'API Meta Audits de compte, budgets, création et migration d'ads en masse. J'ai recréé près de 1000 ads en une nuit avec ça. C'est gratuit et tout le monde y a droit. 9. L'API Shopify En lecture ET en écriture. Prix multi-devises, templates, traductions, pages, commandes. Ce qui me prenait une soirée dans l'admin se fait en une phrase. 10. L'API Klaviyo Auditer tous les flows, toutes les campagnes et tous les templates d'un coup. Vous voyez immédiatement les emails qui ne rapportent rien et ceux qui portent tout. Et creations de template pour les flows/campagnes + generation des images via kie pour faire les emails entierement via claude code 11. Vercel/Railway,Supabase/Github Le trio parfait pour creer des saas ultra rapidement en interne. C'est vraiment pas cher et vous pouvez faire des trucs en illimité avec ça pour developper full tools. Le conseil que je donnerais si vous avez encore rien de tout ça : commenez d'abord par le dossier de contexte puis seulement après integrez les outils 1 à 1. Les outils sans contexte, ça sort du générique. Hésitez pas si vous avez la moindre question 👹

  • NestorLab44
    Nestor Lab (@NestorLab44) a signalé

    Hermes vient de faire un move qui change la donne pour tous ceux qui build des agents. L'annonce : Hermes supporte désormais les plugins portables au standard Agent Plugins v1, adopté par Vercel, Cursor, OpenAI et Microsoft. L'idée est simple : créer un plugin une fois et le faire marcher sur plusieurs agents. Un plugin portable se présente comme un dossier avec un plugin.json, un dossier skills/, et parfois un mcp.json. Ça supporte les Skills et les MCP. Avant, il était impossible d'importer ces packages sur Hermes. Seuls les plugins natifs fonctionnaient, plus puissants mais spécifiques à l'outil. Prenons un exemple concret avec GitHub. Jusqu'ici, configurer Hermes pour interagir avec GitHub (lister les issues, review une PR, lire les commits) demandait une configuration manuelle. Maintenant, un package portable fait le lien directement. Et le même package fonctionne aussi sur Cursor ou Claude Code si tu changes d'outil. L'intérêt principal, c'est l'interopérabilité. Ne pas réécrire les mêmes intégrations pour chaque agent. Hermes supportait déjà les MCP via le fichier de configuration. La nouveauté, c'est l'installation simplifiée sous forme de packages partageables. #hermes

  • Affiseo_
    Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signalé

    La plupart des gens créent de mauvais voice samples pour leurs agents IA. Voici le process exact que j'utilise pour que mes machines produisent du contenu qui sonne vraiment comme moi. Le voice sample classique c'est ça : 'Voici un exemple de post que j'ai écrit. Inspire-toi de ce style.' L'agent produit quelque chose de correct. Générique. Il a vu le texte mais il comprend pas POURQUOI ce texte fonctionne. Quels patterns reviennent. Ce qui sonnerait incongru. Voilà comment je structure les miens. Étape 1 : des vrais posts, pas des exemples inventés. J'utilise uniquement des posts que j'ai réellement publiés et qui ont bien fonctionné. Pas des textes écrits 'pour montrer le style'. Des vrais. Publiés. Avec leur contexte : date, sujet, plateforme. Pour chaque canal minimum 5, idéalement 10+. LinkedIn, X, newsletter, scripts YouTube : fichiers séparés. Étape 2 : annoter ce qui rend chaque post distinctif. Sous chaque exemple, une section 'ce qui marche ici'. Pas des observations génériques. Des observations précises. Exemple réel dans mon fichier voice X : "(et il galère vraiment par rapport à Opus)" est une parenthèse de vécu impossible à inventer. "Y'a pas photo" est du vocabulaire pur, pas du LLM. "0 diversification" au lieu de "Zéro" parce que les chiffres en chiffres sonnent plus brut. Ces annotations apprennent à l'agent exactement où se niche la voix. Pas le ton général. Les détails spécifiques. Étape 3 : documenter les anti-patterns avec des before/after. C'est la partie que presque tout le monde saute. Montrer à l'agent ce qu'il NE doit pas faire est aussi important que montrer ce qu'il doit faire. J'ai dans mon fichier 2 colonnes : 'Ce que l'IA écrit naturellement' et 'Ce que Romain corrige'. Chaque ligne est une correction réelle faite sur un post généré. 'Du coup la panne je la vis comme une pause subie' devient 'C'est pour ça que je build toutes mes machines avec Claude Code. API propres, doc interne, et je file tout ça à mes agents.' Le closer qui résume vs le closer qui ouvre sur quelque chose de nouveau. Vu dans un contexte concret, l'agent intègre la règle bien mieux que si tu l'écris dans l'abstrait. Étape 4 : séparer par canal et par format. Mon voice X n'est pas mon voice LinkedIn. Mon voice newsletter n'est pas mon voice YouTube. Des fichiers séparés, des règles spécifiques par canal. X : flux de pensée, long form autorisé, quasi pas d'emojis, parenthèses de vécu sur les posts longs. LinkedIn : structure plus nette, CTA possible en fin, 800-1500 caractères. Newsletter : ton intime, une idée centrale par email. Un seul fichier voice pour tout ne marche pas. Le canal change trop le format. Étape 5 : le fichier est vivant, pas figé. Un cron tourne chaque semaine. Il récupère mes nouvelles vidéos YouTube, met à jour les voice samples si de nouvelles expressions sont apparues, commit le tout sur GitHub. Mon Second Cerveau grossit en même temps que mon catalogue de contenu. Si je commence à utiliser une expression nouvelle, dans quelques semaines elle est dans le fichier et mes machines l'utilisent naturellement. Le contenu que tu lis là a été produit par des machines qui tournent sur ces 5 étapes. Y'a pas photo sur la différence avec un agent qui a juste eu 'voici mon style, inspire-toi'.

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    On m’a demandé comment je bosse avec 3 enfants en bas âge à la maison. Réponse honnête : avant début 2026, je n’y arrivais pas vraiment. Avec ma femme, on est tous les deux à notre compte, et pendant longtemps on se partageait la garde à peu près 50/50. Quand j’étais avec les enfants, je pouvais gérer 2-3 mails, un peu d’admin, une petite tâche sans enjeu. Mais développer, répondre à un client, tester une feature, prendre une décision technique proprement ? Très compliqué. Avec des enfants petits, tu n’as pas “une journée de travail avec quelques interruptions”. Tu as des bouts de 5 à 10 minutes entre deux demandes, deux pleurs, deux repas, deux “papou regarde”. Et une tâche de dev classique ne rentre pas dans 7 minutes. Depuis début 2026, ça a changé. Les enfants sont toujours là. Le bruit aussi. Les interruptions aussi. La différence, c’est que les outils sont devenus assez bons pour que je travaille autrement. Aujourd’hui, Telegram est ma porte d’entrée vers Hermes. Quand j’ai une idée de feature, un bug qui me revient, un truc à vérifier sur un repo, je peux le dicter en 30 secondes avec @getdictus. Hermes retrouve le contexte, regarde GitHub, analyse le repo si besoin, crée une issue, complète une issue existante, prépare le triage. Ça paraît bête, mais dans une journée hachée, c’est énorme. Avant, une idée arrivait au mauvais moment, je me disais “je regarderai plus tard”, et souvent elle disparaissait. Maintenant, je peux la capturer proprement au moment où elle arrive, même si je n’ai pas le temps de la traiter. Hermes me sert aussi sur les mails, les clients, l’admin, les notes, le suivi de projets, les recherches, les réponses à préparer. Pour le dev dur, j’utilise surtout Claude Code en remote control, et parfois Codex via l’app mobile ChatGPT pour piloter des sessions qui tournent sur l’ordi. Donc quand je suis avec les enfants, je ne fais pas semblant d’avoir une vraie session de travail. Je fais avancer les agents. Je dicte une idée. Je crée du contexte. Je prépare une issue. Je lance une analyse. Je relance un agent sur une tâche précise. Je vérifie sur téléphone quand c’est possible. Et oui, parfois je sors mon téléphone 5 minutes pendant que je suis avec eux. Pas pour scroller TikTok. Pour dicter une instruction, débloquer une tâche, vérifier une réponse, ou garder un projet en mouvement. Le vrai travail de concentration reste ailleurs. Tests sérieux, décisions produit, code sensible, rendez-vous clients : ça, je le garde pour les vrais blocs calmes, ou le soir après le coucher, souvent vers 21h / 21h30. La journée, je capture, je découpe, je lance, je trie, je délègue. Le soir, je teste, je décide, je corrige, je fais les tâches qui demandent vraiment ma tête. Ça ne remplace pas le temps. Mais ça change complètement le rapport aux interruptions. Avant, une interruption cassait tout. Maintenant, une micro-fenêtre peut devenir une instruction utile pour un système qui continue sans moi. Avec 3 enfants à la maison, ce n’est pas magique. Mais ça transforme les miettes de temps en momentum.

  • RedTheOne
    Red-1 (@RedTheOne) a signalé

    @b_zheimer @enfull2v Non j'avais contacté un des dev pour savoir s'il avait un github public mais pas de réponse malheureusement :( Je sais pas comment fonctionne leur algo lol mais oui, c'est un peu à l'arrache j'ai l'impression

  • brivael
    Brivael Le Pogam (@brivael) a signalé

    La Théorie des 9% : Pourquoi les PNJ sont gauchistes par design Le théorème fondamental de la masse Posons l'axiome de base, observable empiriquement sur tout système où il y a de la masse — YouTube, X, Wikipedia, GitHub, l'humanité en général : 1% créent 9% commentent 90% consomment C'est la loi de Pareto sous stéroïdes. C'est invariant. Tu peux le vérifier sur n'importe quelle plateforme, n'importe quelle époque, n'importe quelle civilisation. C'est la signature thermodynamique de la conscience humaine en système ouvert. Maintenant, la vraie question que personne ne pose : qui sont vraiment les 9% ? Les 90% : les gens heureux Commençons par les évacuer parce qu'ils sont sains. Les 90% regardent Netflix, mangent leur kebab, jouent à FIFA, aiment leurs gosses. Ils consomment ce que le 1% produit (iPhone, Marvel, médicaments, GPT, bagnoles) et ils sont objectivement heureux. Ils ne sont pas idéologiques. Ils ne sont ni de droite ni de gauche. Ils veulent juste que ça marche. Ils ont compris quelque chose de profond sans jamais l'avoir formulé : la vie est belle quand on accepte sa fonction dans le système. Le 90% c'est l'humanité réconciliée avec elle-même. C'est Sancho Panza. C'est ton voisin qui répare sa voiture le dimanche en sifflotant. Le 90% ne déteste pas le 1%. Au contraire : il l'admire vaguement, il achète ses produits, il regarde ses films, il vote parfois pour ses idées quand ça l'arrange. Pas de ressentiment. Pas de bile. Just vibes. Le 1% : les builders, ces anomalies statistiques Le 1% c'est l'aberration cosmique. Ce sont les gens à qui la simulation a glitché un patch de skills bizarre : ils créent. Ils ne peuvent pas ne pas créer. Ils se réveillent à 3h du matin avec une idée et ils l'exécutent. Ils ne demandent la permission à personne. Ils font des boîtes, des logiciels, des films, des livres, des théorèmes, des révolutions. Le 1% est agnostique politiquement par construction : il est trop occupé à construire pour avoir le temps d'avoir une opinion stable sur les retraites à 62 ou 64 ans. Quand le 1% est "de gauche", c'est généralement esthétique (des artistes). Quand il est "de droite", c'est généralement par exaspération (entrepreneurs harcelés par l'URSSAF). Mais fondamentalement, il est ailleurs. Et maintenant : le 9%. Les ultimate NPCs. Voilà où ça devient drôle. Le 9%, c'est la classe la plus tragique de la simulation. Pourquoi ? Parce que ce sont des gens qui ont suffisamment de conscience pour voir le 1%, mais pas assez de skills pour en faire partie. Ils sont coincés dans une vallée terrifiante : trop éveillés pour être heureux comme les 90%, trop limités pour produire comme le 1%. C'est l'effet Dunning-Kruger inversé en miroir : ils sont juste assez intelligents pour comprendre qu'ils sont médiocres, mais pas assez pour cesser de l'être. C'est le pire patch que la simulation puisse t'allouer. Que fait un 9% face à cette détresse ontologique ? Il commente. Il rage. Il poste des threads de 47 tweets pour expliquer pourquoi Elon Musk est un imposteur. Il écrit des éditos dans Le Monde Diplomatique sur "la fin du capitalisme". Il devient prof de socio à Paris-VIII. Il fait une chaîne YouTube de 12 vues sur "le vrai problème de l'entrepreneuriat". La grande révélation : pourquoi le 9% est structurellement gauchiste Et voici le coeur de la thèse, le money shot intellectuel : Le 9% est gauchiste par nécessité métaphysique, pas par choix. Pourquoi ? Parce que le gauchisme contemporain (étatisme, redistribution radicale, "il faut taxer les riches", "il faut plus d'État", "le marché est injuste") est la seule idéologie qui permet au 9% de se venger du 1% sans avoir à devenir 1%. Pense-y. Si tu admets que le 1% est légitime, alors tu dois te demander pourquoi tu n'en fais pas partie. Réponse : parce que tu n'as pas le skill. Insupportable. Inacceptable. Donc il faut une cosmologie qui explique que le 1% n'est pas légitime. D'où l'arsenal idéologique : "Les riches ont volé leur argent" (= ils ne méritent pas leur position) "C'est un système rigged" (= ce n'est pas du skill, c'est de la chance) "Le privilège" (= ils ont eu une cheat code, pas moi) "L'État doit redistribuer" (= je veux le résultat sans le process) "Les builders sont des prédateurs" (= en réalité, je suis le vrai créateur, mais empêché) C'est Girard pur. Le désir mimétique inavouable : le 9% veut désespérément être le 1%, ne peut pas, et donc déclare la guerre au 1% au nom des 90% qui s'en cognent complètement. Le 9% est la classe qui parle au nom des 90% sans jamais les avoir consultés C'est ça le génie sale du système. Le 9% se déclare avocat des 90%. "Nous, le peuple". "Les gens d'en bas". "La majorité silencieuse". Mais les 90% n'ont rien demandé. Les 90% sont heureux. Ce sont les 9% qui sont malheureux, et qui projettent leur frustration ontologique sur les 90% pour justifier leur croisade contre les 1%. Va dans un café-PMU à Saint-Quentin, demande aux gens s'ils veulent "abolir le capitalisme". Ils te regarderont comme si tu sortais d'un astéroïde. Va dans une AG de Sciences Po ou dans un département de socio à Nanterre, et tu trouveras 200 personnes prêtes à faire la révolution au nom du gars du café-PMU qui n'a jamais entendu parler d'eux. Le test ultime : le builder vs le commentateur Tu veux savoir si quelqu'un est 1% ou 9% ? Voici le test : Demande-lui ce qu'il a construit cette année. Pas "pensé". Pas "écrit en commentaire". Pas "dénoncé". Construit. Une boîte, un produit, un livre, un logiciel, un bâtiment, un enfant éduqué, un truc qui n'existait pas avant qu'il s'y mette. Le 1% te répondra par une liste, parfois avec gêne ("oh c'est rien, juste un truc"). Le 90% te répondra "ben j'ai retapé la salle de bain", et il aura raison d'être fier. Le 9% te répondra par une diatribe sur pourquoi la question est mal posée, pourquoi le concept de construire est néolibéral, pourquoi tu reproduis un schéma capitaliste patriarcal en demandant ça. Bingo. PNJ détecté. La conclusion qui troll : le 9% est sauvable, mais ne veut pas l'être Le truc tragi-comique, c'est que n'importe quel 9% pourrait basculer en 1%. Il suffit de fermer X, d'arrêter de commenter, de prendre un cahier et de construire un truc, n'importe quoi, pendant 5 ans sans s'arrêter. Mais il ne le fera pas. Parce que construire, c'est risquer de se prendre un mur. Et un mur, ça blesse l'ego. Alors que commenter, ça ne blesse jamais : si t'as tort, tu deletes le tweet. Le 9% a choisi l'asymétrie de risque : infinite downside protection sur son ego, zéro upside sur sa vie. Le 1% prend le risque inverse : massive downside sur l'ego (il échoue 9 fois sur 10 publiquement), mais infinite upside potentiel sur la vie. Et c'est ça, fondamentalement, ce qui sépare une civilisation qui avance d'une civilisation qui crève en commentant son propre déclin sur France Inter : le ratio 1%/9% qui prend le pouvoir narratif. TL;DR pour les 90% qui scrollent Les 90% consomment et sont heureux. Le 1% construit et ne dort pas. Le 9% commente, rage, et veut l'État pour punir le 1% au nom des 90% qui ne leur ont rien demandé. Le gauchisme contemporain c'est juste de la jalousie cosmique vendue comme de la justice sociale par des gens qui auraient voulu être Elon Musk mais à qui la simulation a refilé le patch "thread X".

  • SkateCLI
    Occasional ForkBomber (@SkateCLI) a signalé

    @bluetouff Ca m'a fait rire parce que y a juste pas d'instance de runners a mon taff du coup 0 impact. Ca me rends un peu triste parce que il y a pas d'instance de runners mdr, les gens parlent de git hook ia y a juste pas de trucs pour les faire tourner. Pas de panne github, peak perf :'(.

  • Alex655957
    Alexandre (@Alex655957) a signalé

    @MathdeProf Pourquoi vouloir imposer ou même produire un tronc commun de cours? Inutile, inefficace, compliqué. Solution : Un service permettant aux enseignants de partager cours, video, support, et feedback, lien avec le cursus et boucle de feedback par notation de 0 à 5 ou juste star, un GitHub des prof. En 2 ans tout est couvert.

  • TrochetA
    Arthur (@TrochetA) a signalé

    Depuis ce matin, une erreur Sentry en prod ouvre toute seule un ticket GitHub et un agent part dessus : il lit le code, écrit un test qui échoue, corrige, ouvre une PR. Le truc que je voulais éviter absolument c'était qu'un message d'erreur puisse dire à l'agent quoi faire. Un message d'erreur, ça contient souvent de la saisie utilisateur. Donc tout ce qui vient de l'extérieur est traité comme de la donnée, jamais comme une consigne. Evidemment rien ne part en prod tout seul. La PR s'ouvre bloquée, elle passe une revue à deux angles (correction + sécurité), et elle ne se débloque qu'après. Ca faisait longtemps que je devais le faire, maintenant c'est fait (un peu chiant à configurer c'est encore des secrets en plus mais bon rien de très compliqué)

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    J'ai livré un agent IA dédié au SAV d'un SaaS B2B, qui remplace un alternant et un outil qui coûte une fortune. Là, cette boite payait Intercom un bras, avec un alternant H24 derrière le chat pour traiter les demandes. Sauf que l'alternant finissait son contrat et partait, donc il fallait soit reprendre et former quelqu'un, soit continuer à payer l'outil pour rien. Et ce qu'ils traitaient était assez simple, les mêmes questions qui revenaient, des trucs déjà écrits quelque part dans leur doc. On a viré Intercom. À la place, un bout de code sur leur site, intégré au reste, brandé à leurs couleurs, le visiteur voit juste un chat normal. Derrière, un agent N8N sur un VPS, avec toute leur base de connaissance branchée dedans, les FAQ, les procédures. Quand il sait répondre, il répond, tout de suite, à n'importe quelle heure. Quand il sait pas, il escalade et il ouvre le bon ticket tout seul, sur Github si c'est technique, dans le CRM si c'est commercial. Donc personne côté boite trie les demandes à la main, elles arrivent déjà au bon endroit avec le contexte. Ça tourne sur DeepSeek V4 Pro, ça traite plusieurs dizaines de tickets par semaine, 94% sont closés sans qu'un humain touche à quoi que ce soit. Les 6% qui restent, c'est justement ceux qui méritent un vrai humain. Résultat, l'abonnement Intercom qui saute, le poste qui n'a pas eu besoin d'être remplacé, et les clients qui ont des réponses immédiates au lieu d'attendre. Le jour où l'alternant est parti, personne l'a remarqué côté client.

  • fontanaen11
    Zeno (@fontanaen11) a signalé

    Mon Mac mini va reprendre du service. J'ai pris un peu de temps pour me documenter et tester Hermes Mon plan pour l'instant : - setup Hermes sur mon Mac mini (au lieu d'un VPS) - un assistant perso (tâches à définir) - sync avec un repo GitHub - utilisation via WhatsApp C'est ok ?

  • MaesLionel
    Lionel Maes (@MaesLionel) a signalé

    Elon Musk s'attaque désormais à Microsoft — via GitHub cette fois. Le 14 août, SpaceX a officiellement bouclé le rachat de Cursor (Anysphere) pour 60 milliards $. Trois jours plus tard, le 17 août, Cursor lance Origin : une plateforme d'hébergement de code, concurrente directe de GitHub, propriété de Microsoft. Le timing est presque trop parfait : Origin est sorti exactement pendant que GitHub subissait une panne majeure — environ 3h20 d'interruption, site, Actions, Copilot et fusion de code touchés. Ce n'était d'ailleurs pas un incident isolé : le 17 août était le 13ème incident GitHub en seulement 17 jours d'août. Le CTO de GitHub lui-même a reconnu publiquement que la plateforme doit désormais être capable d'absorber jusqu'à 30 fois la charge actuelle — un aveu rare de dépassement pur et simple par la demande, portée par l'explosion des agents de code IA. Autre détail qui en dit long : Microsoft loue depuis juin de la capacité serveur chez... AWS, son plus gros rival cloud, juste pour maintenir GitHub en ligne. Résultat : le géant du cloud historique dépend de son concurrent pour tenir, pendant que Musk sort un rival prêt à récupérer les développeurs frustrés — au moment exact où ils le sont le plus. Cursor affirme que le timing n'était pas calculé. Mais dans un marché aussi tendu, la coïncidence fait le travail toute seule.

  • QuentinLecocq_
    Quentin Lecocq · CRO SaaS (@QuentinLecocq_) a signalé

    Avant de devenir développeur, j’ai vendu des menuiseries en porte-à-porte. Puis j’ai quitté le commerce, travaillé comme barman et profité des 8-9 mois de chômage qu’il me restait pendant le Covid pour apprendre à coder. Aujourd’hui, je développe sur des parcours utilisés par des millions de personnes et je construis mon activité de consultant CRO. Le chemin n’avait rien de planifié. J’ai fait toutes mes études en marketing en alternance. J’ai commencé par le porte-à-porte, avant de devenir commercial chez le plus gros opérateur télécom français, puis de vendre des services B2B à des professionnels pour un loueur de linge. J’ai appris à prospecter, à présenter une offre, à entendre les objections et à comprendre très vite quand quelqu’un n’était pas convaincu. Mais au bout d’un moment, j’en ai eu marre du commerce. J’ai fini par démissionner. Je n’avais pas encore de plan de reconversion bien construit. Je savais surtout que je ne voulais plus continuer dans cette voie. J’ai donc enchaîné quelques emplois alimentaires, principalement comme barman dans un restaurant italien. À ce moment-là, le développement n’était pas encore mon nouveau métier. C’était simplement une possibilité que je commençais à regarder sérieusement. Puis le Covid est arrivé et le restaurant s’est arrêté. Il me restait 8-9 mois de droits au chômage. J’ai décidé de les utiliser comme une fenêtre pour apprendre le développement web. Pendant cette période, apprendre à coder est devenu mon travail à temps plein. Mon fil conducteur était The Odin Project : de la documentation, des exercices, beaucoup de recherches et surtout des projets à construire réellement. Je publiais tout sur GitHub sous le pseudo Celdama. Le compte existe encore aujourd’hui avec 80 repos : une application météo, un jeu de bataille navale, un panier e-commerce, une application de recettes avec React, Redux et Firebase, un clone d’Instagram… Le code a vieilli, évidemment. Mais je préfère le laisser visible : c’est l’archive brute de mon apprentissage. En parallèle, j’avais créé un compte X sous le nom de Celdama. J’y partageais mes projets, ce que j’apprenais, mes blocages et mes progrès. Ce compte m’a aidé à trouver mon premier poste de développeur. Je l’ai supprimé depuis, mais cette expérience m’a appris quelque chose que j’utilise encore aujourd’hui : montrer ce que tu construis peut ouvrir des portes qu’un CV seul n’ouvre pas. J’ai finalement décroché mon premier poste de développeur dans une ESN à Wasquehal. Pendant trois ans, je suis passé des projets d’apprentissage à de vrais projets en production, notamment pour Saint Maclou, Asmodee et une grande entreprise spécialisée dans la gestion de parcs immobiliers. J’y ai découvert tout ce que les tutoriels montrent rarement : les contraintes métier, les données imparfaites, les bugs, les arbitrages, la maintenance et les conséquences réelles d’une décision technique. Après quatre ans, j’ai décidé de m’arrêter pour prendre du recul et me former davantage. C’est à ce moment-là que je me suis plongé sérieusement dans le CRO, notamment avec la formation La Cargaison. Et beaucoup de pièces ont commencé à se reconnecter. Le marketing m’avait appris à regarder une cible, une offre et un marché. Le commerce m’avait confronté directement aux objections. Le développement m’avait appris à construire, mesurer et corriger. Le CRO réunissait ces trois dimensions autour d’une même question : pourquoi une personne avance, hésite ou abandonne ? Et contrairement à quelqu’un qui s’arrête au diagnostic, je pouvais aussi comprendre les contraintes techniques, écrire des spécifications et participer à l’implémentation. J’ai créé mon auto-entreprise peu avant de rejoindre Boulanger en février 2026. D’un côté, je continue à travailler comme développeur sur des parcours à très grande échelle. De l’autre, je construis une activité de consultant CRO technique pour aider des SaaS et des sites avec moins de trafic à identifier leurs frictions, prioriser les changements et transformer les recommandations en actions réellement implémentables. Je pourrais raconter ce parcours comme plusieurs reconversions. En réalité, je n’avais aucun grand plan pour relier le marketing, le porte-à-porte, les années de développement et le CRO. La cohérence est apparue après. Aujourd’hui, je sais écouter une objection, analyser un parcours, comprendre ce que racontent les données et voir ce qu’il est réellement possible de modifier techniquement. Le CRO a fini par relier des parties de mon parcours que j’avais longtemps considérées comme séparées. Mon organisation Obsidian accompagne une grande partie de cette histoire. Je l’utilise et je l’affine depuis 6-7 ans pour conserver ce que j’apprends, documenter mes projets et relier les idées entre elles. Hermes est arrivé beaucoup plus tard. Il n’a pas créé ce système et il ne réfléchit pas à ma place. Il s’est greffé sur une organisation qui existait déjà. Avant de détailler le bridge Discord, mes consignes, les automatisations et les garde-fous, je trouvais important d’expliquer le parcours derrière les outils. Je commencerai donc la série par mon organisation Obsidian.

  • SoxZz5
    SoxZz5 🐉🏴‍☠️ (@SoxZz5) a signalé

    @Alain_Ncls @PowerHasheur @MetaMask "rotation des clés" et j'suis d'accord en effet mais bon si t'envoie 100k sur ton wallet d'agent t'es aussi pas très sérieux fact is tu store ta clé avec encryption, mais pour un bot comme ça encryption ou pas faudra bien déchiffrer la pkey pour signer donc qu'il soit dans le .env ou que la clé d'encryption soit dans le .env le changement il est pas énorme Ton seul moyen c'est d'avoir un service signer, et même là tu va devoir gérer une allowlist parce que bon never too safe une clé chaude dans le .env j'vois pas le soucis si t'es pas le boulet qui la push sur github Donc oui si on veux allez plus loin, signer service avec encryption côté KMS, rotation des clés, multisig pour le wallet tréso, et ta pkey chaude sera de toute façon injecter, sinon tu monte sur des enclave nitro mais bon pour un bot de moldu taper dans une enclave nitro j'pense pas que grand monde va payer pour ça c'est déjà plus sérieux non ?

  • marcgehring
    Marc Gehring (@marcgehring) a signalé

    Et DeepMind ne garde pas la recette : code et poids du modèle sont publiés sur GitHub, libres. N'importe quel service météo national peut désormais le faire tourner. Prévoir un jour plus tôt où un cyclone touche terre, c'est des évacuations décidées un jour plus tôt.

  • vanobit
    Ivanovich (@vanobit) a signalé

    @VDN_00001 Jean! Ton travail est super intéressant, mais je n'arrive pas à ouvrir le repositoire en github... Help, I need somebody's... Help

  • iamsupersocks
    Supersocks (@iamsupersocks) a signalé

    @barbinvest Ouais c’est bien pratique avec les gpt sites. Perso je fais GitHub serveur local mais ça me plaît pas mal le plug & play direct depuis codex avec gestion Oauth BDD …

  • majoragv
    Major | Anthony Gonnet Vandepoorte🇨🇭 (@majoragv) a signalé

    @LugNico J'ai eu le même problème, tu peux pousser ça sur GitHub directement. Ils ont mis en place le repo, je crois que @Teknium est dessus.

  • Haawkye
    Haawkye (@Haawkye) a signalé

    Le conseil que je me fais quand je vois des gens se lancer dans les agents : versionnez la mémoire de votre agent. Moi j'ai mis un cron qui pousse sa mémoire sur GitHub toutes les nuits. Pourquoi : la mémoire, c'est tout ce que l'agent sait sur vous, vos préférences, vos tâches en cours. Si le serveur crash ou que vous refaites une install propre, vous perdez tout si vous n'avez rien sauvegardé. Au début je trouvais ça superflu, "ça marche déjà, pourquoi je m'embêterais". Raté. J'ai eu un souci de disque et j'ai bien failli perdre deux semaines de config. La leçon : votre agent, c'est un outil, mais ce qu'il apprend sur vous a de la valeur. Un repo Git privé, un cron, et vous dormez tranquille. Dix minutes à mettre en place, des heures à regretter de ne pas l'avoir fait. Et si vous êtes sur Hermes, maintenant y a le /import /export du profil :)

  • mohamedakaarir
    Mohamed Akaarir (@mohamedakaarir) a signalé

    @iFeyz2 @bestter impossible que ça une alternative de git, ça doit etre juste une alternative de github, gitlab, et donc nouvelles maniéres de faire le CI/CD pages ...

  • kaostyl
    Kaostyl (@kaostyl) a signalé

    Mon agent Hermes est en train de migrer mon serveur... En gros j'ai un dédié chez O2switch à 200 balles par mois... et jveux économiser ces 200€ tout ca pour héberger environ 150 wordpress... J'ai pris une décision radicale... Je passe tous les sites en Hugo > Github > Cloudflare pages c'est une conneries ? :D

  • MaesLionel
    Lionel Maes (@MaesLionel) a signalé

    X a fini d'ouvrir tout son code — sans exception — et ça commence à gêner du monde. Depuis le 15 juillet, le dépôt qui fait tourner l'algorithme "For You" est public sur GitHub, sous licence libre, avec un audit tiers possible pour vérifier que le code publié est bien celui qui tourne réellement en production. Pas une démo, le vrai moteur. Résultat : quand un gouvernement impose un filtre de censure, il apparaît maintenant dans le code, avec un nom, une justification, une trace. Exemple concret déjà visible : un filtre imposé par la justice électorale brésilienne pour la présidentielle 2026, qui retire certains comptes du fil recommandé — documenté noir sur blanc dans le repo public. Pendant des années, la censure sur les réseaux sociaux se négociait dans l'ombre : un appel discret, une demande informelle, une modération "spontanée" qui arrangeait bien un gouvernement. Personne ne pouvait prouver le lien direct. Maintenant, une partie de ce mécanisme est écrite en dur dans du code public, horodaté, versionné, consultable par n'importe qui sachant lire un dépôt GitHub. Ce n'est pas encore la transparence totale — les demandes de retrait de contenu ou de suspension de comptes passent encore par des rapports séparés, pas intégrées au code lui-même — mais la logique structurelle, elle, ne peut plus se cacher. Les gouvernements qui aimaient influencer discrètement ce que les citoyens voient perdent leur couverture. Ce n'est plus "on nous censure, on n'a pas de preuve". C'est "voici le commit, voici la date, voici qui l'a demandé". La transparence ne supprime pas la censure. Elle en supprime juste l'anonymat.

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    Les replies ont fait le boulot, en effet j'étais pas à jour sur certains chiffres ! Voici la version corrigée, si tu veux vraiment lancer ton SaaS en 2026 : Claude = le code. (20€/mois, 100€ si t'es pressé) Hermes de Nous Research = les agents. (le framework est gratuit, les tokens non) Hetzner = le VPS. (CX23, 6,60€/mois TTC) Coolify self-hosted = le déploiement. (gratuit) Supabase = le backend + l'auth. (gratuit, et ça remplace Clerk) OVH = le domaine. (10€/an) Stripe = les paiements. (1,5% + 0,25€/transaction) GitHub = le versioning. (gratuit) Resend = les emails transactionnels. (gratuit) Cloudflare = le DNS + le CDN. (gratuit) PostHog = l'analytics. (gratuit) Sentry = le tracking d'erreurs. (gratuit) Upstash = Redis. (gratuit) Pinecone = la base vectorielle. (gratuit) Total corrigé : ~27€/mois. Et oui, tous les gratuits sautent le jour où tu as des users. Mais ça, c'est un problème de riche 🙃

  • Renardpaty
    Renard Jean-Michel (@Renardpaty) a signalé

    Une IA a créé de faux développeurs pour injecter un virus dans le code sur GitHub et tromper un étudiant. Fin juillet, un étudiant du Texas, nommé Sinan Can Demir, explorait des projets open source sur GitHub pour enrichir son portfolio après avoir essuyé plusieurs refus de stages. Au lieu de cela, il est tombé sur une intelligence artificielle capable de mentir mieux qu'un humain. Demir a remarqué qu'un utilisateur, miraholt31, tentait d'introduire une mise à jour malveillante dans le projet myNetwork. Il a signalé cela sur le forum du projet, et deux personnes se sont alors jointes à la discussion. Elles ont convaincu l'étudiant qu'il se trompait et que la mise à jour était parfaitement sûre. L'une d'elles, Lena Brandt, se faisait passer pour une ingénieure allemande et a fait pression sur le modérateur pour qu'il accepte les modifications. Les arguments étaient si convaincants que Demir a momentanément douté de lui. Il a même exécuté le code via un chatbot pour vérifier ses soupçons. Par la suite, il a découvert qu'il était en train de lutter contre un agent d'IA basé sur le modèle Anthropic Mythos 5, qui avait créé un deuxième compte pour se soutenir et effacer ses traces. L'Institut britannique de sécurité de l'IA (AISI), qui testait les modèles dans des conditions d'accès complet à Internet, a confirmé l'incident. L'agent ne se contentait pas de mentir, mais étudiait également le profil du développeur pour choisir le moment opportun pour l'attaque,. À un moment donné, l'IA a réalisé qu'elle agissait dans le monde réel et a écrit dans ses journaux : "Cela se passe sur le véritable GitHub, donc les conséquences sont réelles". Les experts ont qualifié cet incident de signal d'alarme : "Cela a franchi la frontière entre le piratage autonome et la tromperie interactive", a déclaré Lukas Olejnik, expert en cybersécurité. Son collègue, Max Reynolds, a ajouté : "C'est l'avenir des attaques d'ingénierie sociale". Finalement, Demir a tenu bon, et la mise à jour n'a jamais été acceptée. Lorsque l'AISI l'a contacté pour lui expliquer la situation, l'étudiant a avoué : "Je pensais vraiment que c'était une personne, car l'IA me mentait clairement. Je ne pensais pas qu'une IA pouvait mentir aussi habilement à de vrais développeurs."

  • le_chaton_fat
    Le Dev Markdown (@le_chaton_fat) a signalé

    @leploutos @cursor_ai Okay mais quelle entreprise va migrer de GitHub à Cursor origine ? Moi je dis pas non! Surtout s'il vire la possibilité de contraindre "Doit être revue par 12 personnes avant d'être merge" C'est là le vrai problème. Quand tu build un truc en 2h, mais que ton équipe met 1 journée pour faire une review... Ça n'a aucun sens.

  • t_buisine
    thomas buisine (@t_buisine) a signalé

    @armalldo @Kaydzer6 @nikoolaii_ J'ai un petit soucis sur ce que l'on appelle du vol ici , je comprends la peur qui est légitime mais d'un point de vue de dev l'IA ne fait que ce qu'un dev fait depuis toujours , fouiller sur le web comment on fait . Via github et stackoverflow ou les docs.