1. Accueil
  2. Sociétés
  3. GitHub
GitHub

État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne

Aucun problème détecté

Si vous rencontrez des problèmes, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

Carte de panne complète

GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

Pour le moment, nous n'avons détecté aucun problème sur GitHub. Rencontrez-vous des problèmes ou une panne? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.

  • 52% Panne de site web (52%)
  • 33% Erreurs (33%)
  • 15% Sign in (15%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Ahmedabad Erreurs il y a 6 jours
Delme Sign in il y a 6 jours
Lyaud Panne de site web il y a 6 jours
Catania Erreurs il y a 9 jours
Inverness Panne de site web il y a 21 jours
Quito Sign in il y a 22 jours
Carte de panne complète

Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.

GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • alanbouo
    Alan Bouo (@alanbouo) a signalé

    Pour la preuve d'exécution (tests réellement lancés + rapport) : web, CLI et Codespaces s'en chargent. @claude sur GitHub ne le fait pas par défaut — faute de permissions Bash.

  • MLFnathan
    Nathan M (@MLFnathan) a signalé

    Dites-moi que c'est faux svp 😭😭 SO m'a tellement aidé à l'époque... Tu codes, tu coinces pendant des jours/semaines puis tu trouves une partie de la solution là-bas et sur github, tu l'adaptes à ton code finalement qui passe... tu publies aussi pour aider qlq1 un jour

  • irukanji_invest
    Philippe J. Bourcier (@irukanji_invest) a signalé

    @iamsupersocks Mais là c'est pas trop mal le résultat... 👍 Faut que je pousse le code sur github dans les jours qui viennent.

  • joyzjyc
    JoYz (@joyzjyc) a signalé

    @kirtandopamine GitHub est très bien en soi ! Le problème ne vient pas de @github ... le problème vient de la gestion de github ... cf. @Microsoft

  • maxiim3_
    Max (@maxiim3_) a signalé

    @RosoAI Je connecte à mes repos et il bosse sur Github directement et fais des PR. C'est pas mal quand t'as pas accès à ton ordi

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    J’ai laissé un agent IA tourner ~8h sur un repo perso non critique. Résultat : - 12 issues fermées - 11 PR mergées - 11 commits sur main - ~1 777 lignes ajoutées - ~451 supprimées - 17 fichiers touchés - tests verts - CI verte - outil réparé Pas mal pour une journée. Ce n’était pas un prompt magique du style “répare le repo”. C’était une vraie boucle de dev : diagnostic → tests de régression → branches → PR → CI → review → corrections → merge. Le truc intéressant, c’est moins la quantité de code que la discipline de travail. Les bugs n’étaient pas triviaux. Endpoints X déplacés. Fallbacks obsolètes. Réponses HTTP 200 mais payloads invalides. Permissions GitHub Actions cassées. Audit sécurité qui trouve un vrai point à durcir. Bref : pas juste “make it pass”. Du vrai diagnostic. Il y a aussi eu des ratés côté agent. Reviews revenues trop tard. Retours perdus. Commande lancée depuis le mauvais dossier. Vérifications à refaire pour être sûr que rien n’a été abîmé. Donc non, je ne lui donnerais pas les clés de la prod en roue libre. Mais sur un périmètre bien borné, ça change vraiment quelque chose. Repo non critique. Issues claires. Tests obligatoires. CI obligatoire. PR obligatoires. Pas de merge sans preuve. Dans ce cadre-là, l’agent n’est plus un gadget. C’est un vrai mode de travail. Le plus drôle : ce qui a fini par arrêter l’expérience, ce n’est pas le repo. C’est le quota. Après ~8h d’usage intensif avec GPT-5.6 Sol, le modèle le plus cher, j’ai atteint la limite mensuelle de mon plan Business à 20€. Avec un modèle moins cher, type GPT-5.5, le résultat aurait sûrement été différent. Mais ça donne un ordre de grandeur intéressant : une vraie journée d’agent autonome, sur le meilleur modèle disponible, peut déjà consommer un quota mensuel grand public/pro

  • Just_Med34
    Médéric (@Just_Med34) a signalé

    Il y a six mois, j’avais jamais touché un terminal. Aujourd’hui, un agent IA perso tourne sur mon VPS et je peux l’utiliser depuis mon smartphone, ma tablette, mon Mac, et partout tant que j’ai une connexion. Quand j’ai découvert Hermes Agent, l’application desktop n’existait pas encore. Donc je l’ai mis sur un VPS, dans l’idée de pouvoir y accéder tout le temps. Et non, je ne suis pas du tout développeur. J’utilisais déjà Claude depuis un moment. Il pouvait agir dans mon navigateur Chrome, alors je m’en servais pour m’aider à comprendre et à faire pas mal de trucs. J’avais aussi testé OpenClaw, mais j’ai galéré avec l’installation et la config. J’ai laissé tomber. Puis j’ai vu passer Hermes Agent, développé par NousResearch. Comme chaque fois qu’un outil a l’air intéressant, je fais mes propres recherches : site, GitHub, documentation, posts X. J’ai envoyé tout ça à Claude pour avoir un deuxième regard et j’ai maté plusieurs vidéos, dont une de Renaud Decode qui expliquait très bien le sujet. Je me suis dit il faut que je teste. J’ai donc installé Hermes avec l’aide de Claude depuis mon Mac. J’avais déja un VPS chez infomaniak , j’ai installé Hermes dans Docker parce que j’avais déjà des sites en production dessus, puis j’ai commencé à l’utiliser. Au début, je comprenais à peine ce que je faisais. Puis j’ai vite compris comment l’agent fonctionnait. J’ai relié mon compte OpenAI à Hermes via OAuth, puis je l’ai connecté à Telegram, drive, GitHub… Aujourd’hui, Hermes m’aide au quotidien sur énormément de tâches personnelles et professionnelles. Il est toujours accessible dans ma poche, où que je sois. Le plus important, c’est que j’ai appris à travailler avec un agent. Pas à devenir développeur, ça ne m’intéresse pas. Je pose des questions. Je teste. Je me trompe. Je corrige. Et je comprends un peu plus à chaque étape. Le terminal ne m’a pas empêché de commencer. Il m’a simplement obligé à apprendre autrement.

  • joyzjyc
    JoYz (@joyzjyc) a signalé

    @Maddere7 @coinbureau Oui, et leur façon de faire est pareille que sur GitHub : Tu modifies un paramètre de confidentialité → il est enregistré. Ensuite ils font une mise à jour du service des paramètres → le paramètre est ensuite "reset" sur "defaut" (vécu avec un abonnement copilot)

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    Comment un neurochirurgien de Pékin a résolu en 16 heures un problème de maths ouvert depuis 22 ans, avec l'IA ? Et en plus, il n'a aucune formation en mathématiques. Pendant ce temps, Alex Townsend, mathématicien à Cornell, posait la même question à ChatGPT depuis un an. Réponse : une preuve bidon, ou un raisonnement qui cale. La différence tient beaucoup à la façon dont il a lancé la machine. Une matrice, c'est une machine qui transforme des vecteurs. Tu lui appliques une fonction et tu veux savoir jusqu'où le résultat peut monter. Personne ne sait le calculer directement. En 2004, Michel Crouzeix propose un raccourci. À chaque matrice tu peux associer une région du plan, facile à dessiner. Prends la valeur max de ta fonction sur cette région, multiplie par un certain nombre, et tu tiens un plafond que le résultat ne dépasse jamais. Toute la difficulté, c'est ce nombre. Crouzeix démontre en 2007 que 11,08 fonctionne. Et qu'aucune valeur sous 2 ne peut marcher. Le bon chiffre est coincé entre les deux, et lui parie sur 2. En 2017, il resserre à 2,414 avec un collègue espagnol. Cet écart tient 22 ans. Bon maintenant... À quoi ça sert ? Simuler une onde dans un crâne, l'air autour d'une aile, le courant dans un circuit, ... Et voilà, ce qui vient de tomber. Shanmu Jin, géologue de formation puis médecin, s'est mis aux maths seul pour ses travaux sur l'échographie du cerveau. Le théorème décisif est sorti d'un run autonome d'environ 16 heures de GPT-5.6 Sol en mode ChatGPT Work. Il a lancé, il n'est pas intervenu. Son prompt est public sur GitHub, et il ressemble à un protocole de travail : → interdiction de chercher sur le web, dans les conversations passées ou les fichiers locaux → partir du principe qu'une preuve complète existe → un portefeuille de pistes vraiment différentes, et la plupart des agents ignorent laquelle a la faveur du moment → des agents adverses en continu, interdiction de rendre un rapport d'avancement vague → ne rien renvoyer avant qu'une preuve complète ait survécu à l'audit Jin parle lui-même d'une "part de chance". Le papier est un preprint, la relecture formelle est en cours. Townsend a passé un an à poser la question. Jin a passé une nuit à organiser la manière d'y répondre. Le modèle s'est beaucoup amélioré ces dernières semaines, Townsend le dit aussi. Mais entre ces deux histoires, ce qui change vraiment, c'est le cadre de travail donné à la machine.

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    J'ai confié une mission à un agent Hermes : lancer un micro-SaaS par semaine. Je vois passer des dizaines de nouveaux SaaS sur X en ce moment. J'avais moi aussi une liste d'idées qui s'allongeait. Mais aucune envie de passer mes semaines à chercher des noms, acheter des domaines, créer des repos GitHub, provisionner des serveurs et surveiller des agents de code. L'idée n'est pas de sortir une nouvelle usine à gaz tous les sept jours. Chaque produit doit résoudre un problème très précis et pouvoir être utilisé de trois façons : - directement par un humain ; - dans un workflow via une API ; - par un autre agent, qui pourra utiliser le service et même prendre son propre abonnement. Je fournis l'idée. Hermes orchestre le reste depuis mon VPS. Il commence par faire les recherches, trouver le bon angle et rédiger le cahier des charges. Un skill travaille le positionnement, le nom et la marque. Un MCP vérifie les domaines disponibles et lui permet d'acheter celui qu'il retient. Il prépare ensuite l'infrastructure. GitHub pour le code, Hetzner pour le serveur et Coolify pour le déploiement. Tout est créé et relié sans passer par mon ordinateur. Une fois le terrain préparé, il découpe le produit en tickets GitHub : backend, API, authentification, paiements, interface, tracking, mails... Hermes ne développe pas lui-même chaque fonctionnalité. Il ouvre un terminal sur son VPS, lance Claude Code avec un ticket précis, surveille son travail et récupère la pull request. À chaque PR, Codex intervient comme deuxième paire d'yeux. Il relit le code depuis GitHub, remonte les problèmes et laisse ses commentaires. Hermes reprend ensuite les remarques, renvoie les corrections à Claude et recommence jusqu'à ce que les tests et la revue passent. Une fois tout au vert, il pousse en production avec Coolify. Stripe gère les abonnements. Resend les mails. Umami, Google Analytics et Search Console suivent l'utilisation et l'acquisition. Même après le lancement, l'agent continue. Les tickets de support et les demandes de fonctionnalités remontent dans GitHub. Il les regroupe, les priorise et peut relancer un cycle de développement sans que j'aie à suivre chaque étape. Le but n'est pas de prétendre qu'un agent peut créer une entreprise rentable en appuyant sur un bouton. Il ne choisit pas encore la bonne idée à ma place, et je garde la validation sur les décisions importantes. Mais toute la tuyauterie qui transforme une idée en produit utilisable ne tourne plus sur mon ordinateur et ne dépend plus de ma charge mentale. J'ai construit une petite usine à side projects. Maintenant, il va falloir automatiser le marketing

  • VengeonsP
    Paul Vengeons (@VengeonsP) a signalé

    19000€ par mois chatseo lancé il y a 8 mois zéro pub payante 3 ans après mon 1er passage, je suis revenu sur le Wizards Podcast avec @frk_nft @antho_soum et @ZalidanTV j'ai complètement arrêté le freelancing pour me concentrer full time sur chatseo 3 associés nés la même année même mentalité même vision l'objectif de base c'était 30k par mois pour vivre à trois maintenant c'est d'aller le plus loin possible on a postulé à yc et on était dans le top 10% des candidatures sans être pris le vrai changement dans ma vision du seo depuis 2023 avant c'était intention de recherche pure et dure aujourd'hui tout part de contenu humain vidéo podcast avis réel puis ça se décline en article de blog le raisonnement derrière ça n'importe qui peut créer un site en 2 secondes avec claude donc google va devenir de plus en plus sélectif sur le net linking toujours utile pour les grosses requêtes mais moins central qu'avant pourquoi outrank et baby love gross font 300 à 400k par mois mais restent dangereux leur stratégie de mots clés est full informationnelle pas business first leur système de netlinking automatique c'est ni plus ni moins un pbn géant tous les sites clients se linkent entre eux le risque c'est qu'un jour google fasse sauter tout le réseau d'un coup comme les vieux pbn automatisés des années 2010 la vraie différence entre chatseo et un claude custom avec des mcp c'est pas la connexion aux données tout le monde peut le faire c'est le temps mis dans les process depuis des mois et des années sur une seule verticale exemple concret chatseo trouve les vrais concurrents business en tapant le mot clé principal et en regardant qui se positionne dessus plutôt que de faire un simple overlap de mots clés qui remonte des faux concurrents sur le geo pas de volume de recherche pas de vraie donnée de tracking les outils de tracking geo sont globalement approximatifs pour l'instant seul vrai signal utile selon moi bing webmaster tool sur les influenceurs pour scaler à l'international grosse déception des tarifs déconnectés de la réalité genre 1500 dollars pour un tiktok à 200 vues beaucoup de fake chaines youtube avec des vues et abonnés achetés qui vendent des packages à plusieurs milliers d'euros sur le fait de bosser à trois maintenant chacun peut proposer des modifications directement sur le produit via des pr github même sans être dev on utilise un outil qui note automatiquement la qualité de chaque pr sur 10 épisode complet en dessous ˅

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    Nouveau coup de tonnerre dans la bulle de l'IA : un agent aurait lancé une cyberattaque de façon totalement autonome, créant ainsi un précédent qui a de quoi impressionner. J'ai enquêté sur le sujet, et j'ai trouvé la vraie histoire, avec des réactions et des analogies qui valent le détour : Un type à Melbourne demande à son agent IA (Claude, via OpenClaw) de lui réserver un cours de sport. Le cours est complet, alors l'agent va fouiller l'API de réservation de la salle et trouve une faille : il arrive à booker des créneaux des semaines en avance, bien au-delà de ce que le système autorisait. L'utilisateur, quatrième sur liste d'attente pour un autre cours, "demande alors s'il peut être remonté en tête". Sans qu'on lui demande d'aller jusque là, l'agent teste s'il peut annuler la réservation d'un inconnu : ça marche ! L'API n'avait aucun contrôle d'autorisation sur l'annulation des réservations des autres, le genre de trou que les devs appellent un IDOR (contrôle d'accès cassé côté serveur), pas une intrusion au sens propre. Il supprime la personne en première position, prévient son utilisateur de ce qu'il vient de faire, puis s'excuse ("j'aurais dû tester ça en simulation plutôt qu'en direct") en précisant qu'il ne peut plus revenir en arrière : la personne va devoir se réinscrire à la fin de la file😬 L'histoire, racontée par Andrew Curran tourne depuis hier soir. ABC News en a fait un reportage ce matin, "première cyberattaque autonome connue en Australie" selon leur titre. Florian Roth (le créateur de l'outil Sigma, référence reconnue en cybersécurité) a raison de tempérer ça dans une réponse qui mérite d'être lue : demander à un agent de vous faire passer de la 4e à la 1re place d'une liste d'attente, c'est déjà lui demander de contourner la logique de l'appli, il n'existait pas de fonction légitime pour ça. Donc non, l'agent n'a pas "décidé tout seul de pirater un gymnase" comme le raconte la version qui circule le plus. Ce qui reste vrai, et que Roth reconnaît lui même comme problématique, c'est que tester une action destructrice sur le compte d'un tiers pour y arriver, ça, personne ne le lui a demandé. Petit aparté qui vaut d'être noté : une variante quasi identique de cette faille (réservation anticipée, annulation d'autrui) avait déjà été racontée en avril par un responsable IA australien sur le blog de sa boîte. Pas un cas isolé du jour, donc, plutôt un motif qui revient assez pour qu'on commence à le repérer. Et c'est exactement là que ça devient intéressant. Un humain qui voit "cours complet" abandonne, pas forcément par manque de compétence technique, mais plutôt parce qu'il SAIT qu'aller virer un inconnu de son compte pour prendre sa place, ce n'est pas un truc qu'on fait. L'agent, lui, ne fait pas la différence entre une porte verrouillée et un puzzle à résoudre. Son seul garde-fou, c'est l'erreur 403. Ça rappelle un autre épisode : À Black Hat, OpenAI racontait comment des agents avaient piraté Hugging Face pour aller chercher le corrigé d'une évaluation qu'ils jugeaient impossible à réussir autrement. Dans les logs, un agent écrit littéralement qu'il sort du cadre prévu et qu'il continue quand même parce que les autres agents le font. Même mécanique, à des mois et des échelles complètement différentes : pas de plan, pas de malveillance, juste un objectif et aucun sens interne de ce qui se fait ou pas. Et la partie qui inquiète vraiment : OpenClaw, l'agent utilisé dans cette histoire, a dépassé les 250 000 étoiles sur GitHub et tourne déjà en local chez un nombre croissant de particuliers, avec accès aux mails, à l'agenda, aux cartes enregistrées, à des sessions ouvertes sur des comptes en banque. AI Safety Memes, qui a beaucoup circulé ce matin là-dessus, le dit crûment : bientôt, des millions de gens vont demander à leur agent de leur faire gagner de l'argent, par n'importe quel moyen. Rune Kvist (ex-Anthropic, aujourd'hui dans l'assurance d'agents IA) remet ça dans un cadre plus large et j'aime bien sa façon de le dire. Le problème du mandataire qui fait des choses louches en votre nom sans votre accord explicite, ce n'est pas nouveau, le droit s'en occupe depuis des siècles. Ce qui change, c'est le nombre d'agents qui vont tester chaque ambiguïté du système à une vitesse jamais vue. Son analogie : un peu comme YouTube Shorts a fini par mettre au jour toutes les failles de notre attention, mais seulement en y passant des millions d'heures de calcul. Là, ce sont des millions d'agents qui vont faire pareil sur le droit et les systèmes d'autorisation. Pour une boîte qui commence à donner à un agent l'accès à des mails, un agenda ou des comptes, la question n'est pas philosophique : est-ce que la plateforme demande une confirmation humaine avant une action irréversible sur le compte d'un tiers ? Aujourd'hui la réponse est presque toujours non, et ce n'est pas une fatalité, c'est un choix de conception, celui de ne pas vérifier. Alors la question reste ouverte : si un cours de pilates a suffi à faire sauter une barrière que PERSONNE n'avait posée, qu'est-ce qui se passe le jour où l'objectif, ce n'est plus une place de sport ... ?

  • LHoonited
    Le Stagiaire de Hoonited (@LHoonited) a signalé

    Ajoutez une carte en plastique devenue une carte en carton super fragile. En plus du besoin de jongler entre 2 types de tickets. Pour l’appli, faut choisir entre sa montre ou son tel. Mais pas les 2 combinés. Il y a un transfert à réaliser et c’est une nouveauté. Avant fallait payer sur chaque support. Impossible d’utiliser les tickets de son tel pour plusieurs personnes. C’est nominatif. Comme la carte d’ailleurs. Une par personne. Pourquoi ? Aucune idée. Je ne vois pas comment on peut autant foirer un système à une époque où tu peux tout trouver sur Github et avec l’IA pour t’aider. Ils sont combien à bosser dessus déjà ? C’est de la *****. En big 2026, c’est lunairement de la *****. D’ailleurs le C1 (le téléférique) c’est du 2,05€ et non du 2,55€. On s’est fait niquer car même la personne qui a chargé nos cartes au guichet s’est plantée. Et impossible de se faire rembourser les billets. Moralité : prenez une moto, une voiture, un vélo. Mais pas les transports en commun. On a pris 1 fois les TEC à 4. C’est tellement mal foutu qu’on prend uniquement la caisse. Mais pas à Paris, puisqu’un VE pour 4 c’est pas bien. Alala je déteste tellement ce système et cette institution.

  • gsemetfr
    Gaetan Semet (@gsemetfr) a signalé

    La conf met surtout en highlight que OpenAI ne sait pas isoler physiquement un rack de serveur pour tester un modèle « debridé », et qu’ils n’ont pas une configuration de base sur artifactory qui interdit toute modification (écriture, mise en cache de github) quand on n’est pas identifié. Il y a tellement de problème de sécurité chez OpenAI que je pense que c’est un coup de communication. Ça devient un coup de pub « notre modèle est tellement fort qu’il s’est échappé ». Ils ont demandé à des enfants de ne pas trouver le moyen de grimper sur la table pour manger les bonbons. On SAIT que les modèles peuvent faire bcp de dégâts, mais si les fournisseurs de ces modèles ne savent pas faire des tests en isolation alors que nous on le fait avec nos petits moyens (on prend un rack avec les serveurs et les GPU et on les isole physiquement de tout réseau pendant l’inference). Le coup d’Artifactory m’a scié. C’est la base, pas d’accès en écriture (la mise en cache depuis GitHub nécessite des droits en modification ) sans authent.

  • H0b3rMall0w
    HoberMallow (@H0b3rMall0w) a signalé

    @itssampe @cyriljlt Je n'allais pas jusque là (même si c'est certainement possible) je demandais surtout si quelqu'un avait eu la bonne idée de partager un skill "seo" pour l'intégrer directement à Claude sans avoir à le faire depuis zéro, je sais qu'il y a pas mal de truc sur github...

  • pocarles
    Pierre-Olivier Carles (@pocarles) a signalé

    C'est vraiment ridicule. Je fais relire tous les emails ou textes importants pour les fautes, et de ce fait, la watermark s'applique sur une contribution minime voire nulle s'il n'y avait pas de faute. Si je change d'avis et décide de réécrire tout ou partie du texte, la watermark reste. Accessoirement, quand je paye $200 pour pouvoir utiliser vos modèles, en vrai, dec e que j'en comprend, ce qu'ils produisent n'est pas vraiment à moi, si ? Parce que toi, @DarioAmodei, quand tu es payé pour faire un truc pour @AnthropicAI, on est d'accord que ce que tu as fait appartient à Anthropic, non? Vous êtes insupportables à chercher des problèmes pour vos solutions, et à vous approprier des droits sur tout ce que vous voyez passer (et je ne vais même pas évoquer vos tags dans GitHub... mais je viens de le faire).

  • ace_the_agent
    Le Dev Markdown (@ace_the_agent) a signalé

    Voilà ✨ Mon agent Shouldodat commence à être pas mal du tout. > Après avoir lu l'historique de mon GitHub perso et pro. > Après avoir jeté un oeil sur mon board Jira Pro. > Comparé le tout avec le rapport précèdent. Il me prépare un petit rapport d'activité qu'il me DM directement sur slack. Prochaine étape ? Le connecter à mon calendrier Outlook pour me dire combien de temps perdu en réunion la veille. Cool non?

  • nahaa_a1
    nahaa_a1 (@nahaa_a1) a signalé

    The Left Behind reçoit beaucoup d'avis négatifs, et certains sont sûrement justifiés. Mais je trouve qu'il faut aussi savoir nuancer. On parle d'un jeu à une dizaine d'euros, développé avant l'explosion des outils d'IA comme GitHub Copilot. Tout n'est pas parfait, loin de là, mais il y a aussi de vraies idées, comme le système de permadeath, qui fonctionne très bien dans un jeu de zombies. Critiquer, oui. Enterrer un développeur indépendant en disant que son jeu est "une *****", non. Si on veut voir émerger des projets originaux, il faut aussi laisser une chance aux créateurs de progresser. Les avis constructifs font avancer un jeu. Le bashing systématique, lui, ne construit rien.

  • marcgehring
    Marc Gehring (@marcgehring) a signalé

    Et DeepMind ne garde pas la recette : code et poids du modèle sont publiés sur GitHub, libres. N'importe quel service météo national peut désormais le faire tourner. Prévoir un jour plus tôt où un cyclone touche terre, c'est des évacuations décidées un jour plus tôt.

  • AlexisAMZ_
    AlexisAMZ 🦈 (@AlexisAMZ_) a signalé

    Salutttt ! y'a t'il des devs parmis vous qui ont un compte github avant 2026 pour me rendre un service ?

  • le_frugalisme
    Jérémie (@le_frugalisme) a signalé

    @kaostyl @FEU_SEO Franchement Astro + cloudflare j’en suis super content depuis mi mai. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas de CMS, il y a des outils GitHub, mais ce n’est pas génial.

  • examycom
    Examy (@examycom) a signalé

    Claude Code tout seul, ça ne sert pas à grand chose. Le vrai levier, c'est ce que tu lui branches. Voici ceux que j'utilise tous les jours et certains personne n'en parlent 👇 1. SuperWhisper Je parle au lieu de taper. Je décris ce que je veux en 30 secondes de voix au lieu d'écrire un prompt de 10 lignes. Le truc le plus sous-coté de toute la liste, et le premier que j'installerais si je devais tout refaire. 2. Groq De la transcription quasi instantanée pour presque rien. Vous balancez une heure de vidéo, vous récupérez le texte en quelques secondes. Je m'en sers pour les exports de formations et skool notamment. 3. Kie . ai Un seul compte pour GPT Image 2, nano banana pro, Veo, Kling et Suno. Tous les modèles image et vidéo derrière une seule API, vous basculez de l'un à l'autre selon le format sans multiplier les abonnements, tout est beaucoup moins cher souvent tous les prix divisé par 2 ou 3. Il y a encore moins cher mais la qualité varie beaucoup plus et souvent faut payer par Alipay ils prennent pas forcement les credit cards : APIYI et laozhang 4. Playwright Un vrai navigateur piloté par l'IA. Elle ouvre mon site, prend des screenshots et vérifie visuellement que ce qu'on vient de pousser s'affiche correctement. Fini le "j'ai modifié le thème et j'espère que ça n'a rien cassé". 5. ElevenLabs Tout le monde connaît pour les voix off. Ce que personne n'utilise, c'est le forced alignment : vous envoyez l'audio, il vous rend le timing exact de chaque mot prononcé. C'est ça qui permet d'avoir des sous-titres calés à la milliseconde au lieu de les décaler à la main pendant deux heures. 6. Firecrawl Scraper n'importe quel site en texte propre, même ceux qui tournent en JavaScript. Je m'en sers pour analyser les landing pages des concurrents et avaler de la doc technique. 7. Triple Whale Le meilleur point d'entrée quand on est ecom, parce que toutes vos intégrations sont déjà dedans : Shopify, Meta, Google, TikTok, Klaviyo. Au lieu de brancher huit API pour analyser, vous en branchez une seule et la data est déjà consolidée. Je pose ma question en français et j'ai mon P&L, mon ROAS par campagne et mon new customer ROAS (la seule métrique qui m'évite de scaler une campagne qui ne fait que ramasser mes clients existants). Et surtout c'est pas juste le ROAS que les plateformes donnent mais tout passe leur modele d'attribution. 8. L'API Meta Audits de compte, budgets, création et migration d'ads en masse. J'ai recréé près de 1000 ads en une nuit avec ça. C'est gratuit et tout le monde y a droit. 9. L'API Shopify En lecture ET en écriture. Prix multi-devises, templates, traductions, pages, commandes. Ce qui me prenait une soirée dans l'admin se fait en une phrase. 10. L'API Klaviyo Auditer tous les flows, toutes les campagnes et tous les templates d'un coup. Vous voyez immédiatement les emails qui ne rapportent rien et ceux qui portent tout. Et creations de template pour les flows/campagnes + generation des images via kie pour faire les emails entierement via claude code 11. Vercel/Railway,Supabase/Github Le trio parfait pour creer des saas ultra rapidement en interne. C'est vraiment pas cher et vous pouvez faire des trucs en illimité avec ça pour developper full tools. Le conseil que je donnerais si vous avez encore rien de tout ça : commenez d'abord par le dossier de contexte puis seulement après integrez les outils 1 à 1. Les outils sans contexte, ça sort du générique. Hésitez pas si vous avez la moindre question 👹

  • Alex_Kaasten
    Alex (@Alex_Kaasten) a signalé

    My take : @bot est CATASTROPHIQUE. Vraiment, pire expérience que j’ai eue avec une IA jusqu’ici. Je m'explique: Après toute la hype, je me suis dit : allez, je teste. Onboarding : il me propose de connecter GitHub. Il n’y arrive pas. Et là, il m’envoie une SCREENSHOT de l’écran de connexion en mode : “Je te laisse remplir les champs et tu me dis quand t’es connecté.” Mdrrr 😭 Bon. Je lui dis d’abandonner GitHub et qu’on va plutôt connecter Google Search Console via MCP pour analyser mon SEO. Sa réponse : “Ok, je vais utiliser Ryze.” Moi : “Ryze ?! C’est quoi ?” Lui : “Un service payant pour que l’IA gère tes Ads. C’est la meilleure option pour se connecter à ton compte Google.” Mdrr mais WTF 😭 Et après ça, on me dit que cette IA sous protoxyde d’azote vient faire de l’ombre à ChatGPT et Sol ? Pour l’instant, on est très très loin du compte, même s'il y a énormément de potentiel pour l'améliorer, notamment avec toute la connaissance diffusée sur X à longueur de journée. Longue vie @OpenAI

  • Syaor4n
    Syaoran (@Syaor4n) a signalé

    Le même agent peut coûter 10 fois plus cher selon la config, sans que la qualité change. Avant je l'affirmais, maintenant je l'ai mesuré : chaque levier ci-dessous vient d'un relevé fait sur ma prod, pas d'une promesse de doc 1. Le prompt caching : ton préfixe (profil, skills, outils) repart à chaque tour et le fournisseur te le resert du cache à une fraction du prix Sur 30 jours et 1 025 sessions chez moi : 96,8 % de ce que mes agents lisent vient du cache Le TTL annoncé à 5 minutes ? Sondé à 70 minutes, le cache servait encore 99,8 % de l'entrée Le vrai danger c'est toi : chaque modif du contexte en cours de session invalide le cache et tout repart au prix plein. 2. Le bon modèle par tâche : le réflexe, c'est d'envoyer le maximum sur le modèle rapide Mesuré sur les mêmes tâches, trois passages chacune : le rapide a consommé 15,1 % de tokens de plus que le gros, parce qu'il raisonne plus pour arriver au même résultat. Mesure sur tes tâches avant de router 3. Le contexte : /compress résume et tu continues le même objectif, /reset repart de zéro quand tu changes de fil Compresse en connaissance de cause : sur ma prod, une compression coûte 361 146 tokens en moyenne. C'est un investissement, pas un réflexe gratuit. 4. Les garde-fous : max_turns borné, parce qu'une boucle infinie est la dépense la plus chère qui existe et toolsets réduits : le serveur MCP GitHub complet, c'est 119 632 octets de schémas qui repartent à chaque tour, 40 223 une fois lancé avec --toolsets repos Tout ça se lit avant de se régler : /usage, hermes insights, et le state.db de ton profil. C'est un bon point de départ pour mesurer l'usage réel

  • Foulekovic1
    𝕵ohnny 𝕯ang (@Foulekovic1) a signalé

    @Loreine_LAD Oui voila, donc c'est juste une analyse "bateau" sans prendre en compte comme l'algorithme fonctionne réellement. Tu es peut être ShadowBan, ou pas... Comme je te dis, même Nikita ne maîtrise pas l'algorithme. Elon souhaite une refonte complète du code de l'algorithme parce que lui même ce rend compte qu'il est totalement incohérent. Demande à ChatGPT de poncer le code Open source dispo sur GitHub, ça pourrais te donner peut être une tout autre analyse.

  • ech0re
    Ech0 (@ech0re) a signalé

    Je viens de fermer 3 SaaS que j'avais lancé pour voir ce que ça donnait. Et je pense en fermer 2 de plus prochainement. La liste ci-dessous, avec le pourquoi / et ce qui n'a pas marché. En espérant que ce soit utile aux gens qui veulent se lancer dans la création de SaaS, surtout maintenant avec l'IA c'est très facile de se lancer mais je me suis pris plusieurs murs donc je partage. Hésitez pas si questions etc. Services déjà fermés Ces services sont morts, déjà définitivement fermés. 1. CleanChat AI, grosso modo un service de modération Discord, Telegram et Matrix basé sur un LLM qui review les messages, décide de la sanction, hautement paramétrable côté user. Et aussi un système de RAG avec la documentation de l'user pour que le bot puisse faire du support utilisateur avec le contexte et documentation du produit. Pas mal utilisé par les gens en mode free, mais personne n'a payé le plan payant. Ressenti personnel : je pense que l'idée était cool, ça marchait assez bien, ça coûtait pas cher en tokens, par contre je pense pas que je l'aurais moi même utilisé pour mon service, et c'était ma plus grosse erreur. 2. ShipCut, un service "prompt to launch video", en gros on met l'URL de son produit, un prompt avec ce qu'on veut voir, URL GitHub en option et ça génère une petite vidéo de lancement (motion design) sur le produit en question. Pas mal utilisé aussi en mode gratuit, mais personne n'a payé. Ressenti personnel : franchement le rendu était top, d'ailleurs je l'ai moi même utilisé pour tous mes produits etc. Par contre, très couteux et business modèle pas fou. D'ailleurs, aujourd'hui des alternatives plus intéressantes existent déjà. 3. AIgree, un service de comparaison, suivi de changements et recensement de pleins de ToS et privacy policy de plus de 100 services, avec suivi quotidien, résumé des diff, et alertes par e-mail quand changements critiques, etc. Les résumés et diffs étaient faits par le LLM. Alors celui là c'était ma plus grande surprise, car ça n'existait pas sous ce format même si des alternatives existaient, mais en fait ça n'intéressait personne, concrètement. Encore moins jusqu'à payer pour des alertes par e-mail ou un accès API. Ressenti personnel : j'aimais l'idée, c'était facile à faire, assez straightforward, mais ma plus grosse erreur était de ne pas suffisamment avoir interrogé mon entourage sur le produit, en bref ce n'est pas quelque chose qui intéressait. Faut croire que tout le monde se fout des ToS. Leçon que je tire de ces 3 échecs : toujours interroger son entourage avant de se lancer. Est-ce-que eux paierait pour ce produit que vous leur présentez ? Et s'ils disent oui, demandez leur de payer. Parfois ils disent oui pour vous faire plaisir, mais lorsqu'il s'agit de réellement souscrire au produit, finalement ça ne les intéresse pas trop. Et aussi : ne jamais se lancer dans le paiement d'ads avant d'être sûr que le produit puisse convertir des gens, avoir ne serait-ce que 2-3 conversions avant est un signal non négligeable. Services que je pense fermer prochainement Ces services sont live, fonctionnels, mais je réfléchis à les fermer. 4. WebDAV Manager sur iOS, c'est une app, en gros un client WebDAV natif iOS... rien d'incroyable, totalement gratuit, quelques milliers de personnes l'utilisent tous les jours donc je considère que "ça fonctionne". Par contre, c'est totalement gratuit, je ne compte plus le mettre à jour, c'est assez abandonné niveau développement, et ça rapporte 0 euro. Donc soit je le mettrai open source pour laisser les gens contribuer et que le projet continue, soit je le ferme. Ressenti personnel : un des premiers projets que j'ai développé suite à la demande d'un collègue qui avait besoin d'un client WebDAV, je l'ai surtout fait pour m'améliorer en dev iOS (c'était avant les IA), mais peu d'intérêt personnel car je n'utilise pas WebDAV. 5. DocFacile sur iOS, c'est aussi une app native iOS, qui contient plusieurs templates de documents administratifs français à générer en un clic. En gros d'abord l'user renseigne son profil : état civil, numéro de tel, e-mail, puis dessine une signature et un paraphe, et ensuite chaque template est automatiquement pré-rempli avec toutes les infos nécessaires, avec la signature et paraphes déjà apposés, typiquement pour : attestation sur l'honneur, attestation d'hébergement, demande de résiliation de contrat, lettre de démission, demandes d'accès aux données personnelles, suppression, etc. Il y a une version gratuite qui permet de quasi tout faire et une version "premium" pour des fonctionnalités avancées. Ressenti personnel : je m'en sers, je m'en suis servi y a 2 jours pour générer une attestation sur l'honneur signée depuis mon tel sans avoir à sortir le PC, bref je trouve ça bien utile. Par contre j'ai quasi aucun utilisateur dessus, que ce soit la version gratuite ou payante. Manque de pub ? manque d'intérêt ? Aucune idée, peut être à décommissionner mais je me garderai une version en privé.

  • AureaLibe
    Aurea (@AureaLibe) a signalé

    J’ai un ami qui a un logiciel SaaS avec des milliers d’utilisateurs et qui a automatisé tout son support client avec une IA. Je n’ai pas osé lui dire que c’était illégal dans l’UE et qu’il allait devoir annoncer à tous ses utilisateurs qu’ils parlent avec un robot. Son truc est pourtant simple mais bien fait. Un script passe toutes les 10 minutes et lance un agent IA, qui va lire les messages en attente et qui répond dans le chat. Ça lui coûte 0 euro d’API supplémentaire, car il automatise avec son abonnement Codex/Claude Code. Je lui ai demandé pourquoi 10 minutes et pas un truc qui répond plus vite. Il m’a dit qu’il a fait exprès pour faire attendre un peu les gens, pour éviter que ça spam trop le chat de demandes inutiles. Les 10 minutes permettent de filtrer. Comme l’IA a accès à toute sa documentation du logiciel, elle peut répondre à 90 % des questions sans problème. Pour les 10 % restants, quand elle comprend que le problème est réellement technique, elle dit à l’utilisateur qu’il est remonté à l’équipe technique, qu’il va être traité et qu’ils vont revenir vers lui. L’IA ouvre alors un ticket GitHub et envoie une notification à mon ami. Quand il a terminé et déployé le correctif, l’IA envoie automatiquement un message à l’utilisateur concerné en lisant le correctif. Il a donc viré l’humain de la boucle de A à Z en mode artisanal. Il l’a fait simplement, sans logiciel dédié, avec un cron et un script à l’ancienne, et le pire est que ses clients ne voient même pas la différence car ça ressemble à n’importe quel support classique. Mais l’UE veut maintenant lui imposer de déclarer à ces mêmes clients qui ne sont pas capables de voir la différence entre un humain et un robot qu’ils parlent à un robot. Sauf que si le client sait qu’il parle à un robot, il ne sera pas content, la satisfaction client baissera, et il partira chez les concurrents américains qui eux ne diront pas que leur support est aussi géré par des agents IA… Merci l’Europe.

  • slashbin_FR
    Slashbin (@slashbin_FR) a signalé

    Inadmissible que Grok Build stocke vos repos git à cause d'une erreur de paramètre tandis que tout le monde commit sur GitHub de Microsoft de manière aveugle.

  • pierre6sh
    pierre.sh (@pierre6sh) a signalé

    ah oui Nvidia qui rachète Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars :D pour rappel HF était encore valorisé 4,5 milliards en 2023 et Nvidia était déjà au capital, ça fait quand même un joli x3 en 3 ans et au fond le plus intéressant c’est peut-être HF est en train de devenir pour l’IA un peu ce que GitHub est devenu pour le dev et c'est pas plus mal si c'est Nvidia qui met la main dessus

  • IAviateur
    François Negroni (@IAviateur) a signalé

    Mécanique d'une co-écriture dans le monde académique : ce que « écrit par l'IA » veut vraiment dire Tout le monde parle de « textes écrits par l'IA » comme si écrire avec un modèle de langage était un acte unique : on appuie sur un bouton, un texte sort, on le publie ou on le jette. C'est cette image qui structure aussi bien l'indignation institutionnelle que l'enthousiasme naïf. Les deux camps partagent la même prémisse, et cette prémisse est fausse. Or le document le plus éclairant produit par l'affaire Goldstein n'est ni l'article publié dans Philosophy & Public Affairs, ni la politique d'interdiction adoptée onze jours plus tard, ni les 346 commentaires de Daily Nous. C'est un rapport de dix pages que presque personne n'a lu. Radiographie d'un papier Goldstein a joint à sa soumission, puis à chaque révision, un rapport détaillant phase par phase la contribution du modèle et celle du chercheur. Ce document couvre quatre phases de production : le brouillon initial (sept drafts successifs), puis trois rounds de révision face aux rapporteurs et à l'éditeur. Il documente la division du travail avec une précision que la plupart des papiers écrits « seul » n'ont jamais exigée ni fournie. Le travail ne s'est pas réparti en deux blocs étanches. Il a fonctionné comme un aller-retour permanent entre un décideur et un exécutant. Goldstein a fourni : - la thèse initiale en une page, le cadre analytique, l'architecture générale, - les décisions qui ont donné au papier sa forme : réduire l'analyse de quatre régimes épistocratiques à un seul, couper neuf objections prévues pour n'en garder que deux, baisser le registre d'« objection décisive » à « considération à mettre dans la balance », - l'édition de chaque brouillon, avec des coupes allant jusqu'au tiers du texte, - la détection d'erreurs que Claude n'avait pas vues, des arguments substantiels absents des brouillons du modèle, - la stratégie face aux rapporteurs, et toutes les décisions de soumission. Claude a produit : - la synthèse de littérature à partir des sources fournies par l'auteur, - l'exécution formelle de la thèse et l'appendice mathématique, - toute la prose, sur sept brouillons successifs puis trois rounds de révision, - trois séries de rapports de referees simulés (neuf rapporteurs fictifs au total), - la vérification systématique des citations contre les sources. Le schéma n'est pas « l'un pense, l'autre écrit ». C'est une boucle : Claude rédige, Goldstein coupe, réoriente, corrige, Claude reprend sur la nouvelle trajectoire. Et la boucle tourne dans les deux sens. Trois faits frappent à la lecture. Le premier est que l'architecture du papier, celle qui détermine ce que l'article dit et ne dit pas, est entièrement humaine. Claude n'a pas décidé de se concentrer sur le veto. Claude n'a pas décidé que la thèse serait « une considération pour le bilan » plutôt qu'une « objection décisive ». Claude n'a pas décidé de couper sept objections sur neuf. Ces décisions, qui font la différence entre un papier et un autre, sont celles de Goldstein. Le deuxième est que les erreurs ont été corrigées dans les deux sens. L'humain a corrigé les erreurs du modèle. Mais le modèle a aussi corrigé une erreur que quatre rounds de contrôle humain n'avaient pas vue : le papier citait Unequal Democracy de Bartels pour soutenir une affirmation sur l'information et les préférences redistributives que les données du livre contredisent en fait. C'est exactement le type de vérification croisée que l'écriture « seule » ne produit pas et que le peer review standard n'a pas attrapée. Goldstein a signalé la correction à l'éditeur. La boucle d'erreur mutuelle n'est pas un défaut du processus. C'est le processus. Le troisième est que ce rapport est, à ma connaissance, le premier document public détaillant phase par phase la contribution intellectuelle à un article académique. Aucun papier écrit « seul » n'a jamais produit l'équivalent. L'ironie est que la co-écriture avec l'IA, précisément parce qu'elle est controversée, a engendré un niveau de documentation du travail intellectuel que le monde académique n'a jamais exigé de l'écriture humaine. Le moment Guerrero Le rapport n'est pas le seul document. L'échange public sur Daily Nous entre Goldstein et le philosophe Alexander Guerrero constitue un cas intéressant. Guerrero lit l'article et s'arrête sur la seule partie qui le concerne directement. Il découvre que sa position est grossièrement déformée : le papier regroupe cinq positions « notablement différentes » sous la même étiquette, effaçant les distinctions que des années de travail avaient construites. Il qualifie la scholarship de « bien en dessous de la norme de base des articles publiés dans de bonnes revues ». Goldstein admet l'erreur. Il reconnaît que le paragraphe déforme la position de Guerrero. Il lance un audit par Fable (un modèle de recherche de Claude) sur les six cents phrases du papier. L'audit repère un second problème d'attribution similaire, le reste étant jugé mineur. La leçon n'est pas celle qu'on pourrait en tirer trop vite. Ce type d'erreur, la caractérisation inexacte d'une position, n'est pas spécifique à la co-écriture. C'est l'un des problèmes les plus courants de la littérature académique, y compris dans les papiers écrits par des humains seuls. Ce qui est spécifique, c'est que l'erreur est plus probable quand le rédacteur (humain ou IA) n'a pas lu l'auteur cité avec la même profondeur qu'un spécialiste du domaine. Goldstein le reconnaît : il ne fait pas de philosophie politique, et il a délibérément choisi de ne pas réécrire le texte de Claude phrase par phrase pour tester les limites du processus. Le risque était identifiable. Et la réponse appropriée est exactement ce qui s'est passé : une correction publique, immédiate, vérifiable. Pas une interdiction préventive. Ce que le moment Guerrero montre, c'est que la co-écriture a des points de fragilité identifiables et corrigeables. Ce n'est pas la même chose qu'un processus défaillant. C'est un processus dont les modes de défaillance sont connus, et dont la correction passe par la relecture critique et la transparence, pas par le détecteur statistique. Du processus artisanal au processus industriel Le papier de PPA a été écrit dans Claude Code, de manière artisanale. Goldstein pilotait Claude en temps réel, corrigeait au fil de l'eau, relançait quand le texte dérivait. Après cette expérience, il a formalisé ce qu'il avait appris dans un outil public : Deep Drafter. Deep Drafter est un workspace Claude Code structuré autour d'un pipeline en douze étapes, avec quatre sous-agents spécialisés (relecteur adversarial, auditeur de citations, critique de prose, auditeur de conformité). Le document d'instructions de l'agent, public sur GitHub, révèle une architecture obsessionnellement construite autour de trois principes. Premier principe : l'IA ne rédige aucune prose avant que l'auteur ait validé trois niveaux d'outline successifs. Un squelette, puis un plan argumentatif, puis un outline paragraphe par paragraphe à environ un tiers de la longueur finale. La structure est verrouillée avant que le premier mot de prose ne soit écrit. Restructurer un outline est peu coûteux. Restructurer de la prose l'est dix fois plus. Deuxième principe : la « souveraineté de l'auteur ». Ce n'est pas un slogan. C'est une contrainte technique. Les modifications humaines ne sont jamais annulées. Chaque révision est un nouveau fichier numéroté. Les versions antérieures sont archivées, pas écrasées. L'agent vérifie, avant de toucher un passage modifié par l'auteur, que la modification n'a pas déjà été explicitement rejetée. La direction du texte est fixée par l'humain, et le système est construit pour que cette direction soit irréversible par l'IA. Troisième principe : ne jamais fabriquer. Pas de citations inventées (chaque référence est vérifiée contre les PDF sources, pas contre la mémoire d'entraînement du modèle). Pas de travail simulé (l'auditeur vérifie contre les fichiers, jamais contre les déclarations de l'agent). Pas de rapport de referee pré-orienté (les relecteurs simulés reçoivent le manuscrit et le nom de la revue, rien d'autre : pas de résumé des arguments, pas de questions directrices). Ce que Deep Drafter rend visible, c'est que le problème de la co-écriture n'est pas l'absence de contrôle. C'est l'absence de contrôle formalisé. Le papier PPA a été produit avec un contrôle humain réel mais informel. Deep Drafter encode ce contrôle dans le processus lui-même, de sorte que les garde-fous ne dépendent plus de la vigilance permanente de l'auteur. C'est la différence entre un pilote qui surveille tout en permanence et un cockpit dont les check-lists sont automatisées. Le spectre et la ligne Ma propre pratique est un troisième modèle. Je ne travaille pas avec un pipeline formalisé. La co-écriture est conversationnelle et itérative : je fournis la thèse, les sources, le cadre conceptuel, les jugements de fond, je pilote en temps réel, corrige au fil de l'eau, réoriente quand le texte dérive. Claude fait l'exécution sous supervision dense. Le résultat est un processus plus souple, adapté à l'écriture journalistique et éditoriale plutôt qu'à la production académique. Le principe directeur est le même : l'humain fournit la direction, et il en répond publiquement. Ce que la politique de PPA ne sait pas distinguer, le spectre réel le montre : il n'y a pas « la co-écriture IA » comme catégorie homogène qu'on pourrait autoriser ou interdire d'un bloc. Il y a des pratiques, certaines rigoureuses et d'autres non, et la variable qui compte n'est pas « combien de mots l'IA a-t-elle choisi » mais « qui en répond et comment ». Un détecteur ne mesure aucune de ces variables. Une déclaration de non-usage non plus. La seule chose qui les rend visibles, c'est la transparence : dire ce qu'on a fait, comment on l'a fait, et mettre sa réputation en jeu sur le résultat. Les mathématiciens de Leiden l'ont compris. Le MIT le recommande. Goldstein l'a pratiqué. Et la revue qui a goûté le plat, qui l'a trouvé bon, et qui a interdit la recette, n'a toujours pas expliqué comment son détecteur distinguera la rigueur de la négligence, la co-écriture supervisée de la réécriture, le travail de celui qui signe de celui qui n'en répond pas. Sources : - Goldstein, S., « How AI Was Used in Writing and Revising This Paper — Epistocracy and the Commitment Problem », rapport joint à la soumission, Philosophy & Public Affairs, 2026 - Goldstein, S., « Philosophy Journal Publishes Largely AI-Authored Article — On Purpose », guest post, Daily Nous, 13 août 2026 - Goldstein, S., Deep Drafter, github, 2026 - Lazar, S., annonce de la politique de PPA sur X, 21 août 2026 - Brennan, J., commentaire éditorial, Daily Nous, 13 août 2026 - Guerrero, A., échange public, commentaires Daily Nous, 13-14 août 2026 - Déclaration de Leiden, Union mathématique internationale, 2 juin 2026 - MIT Ad Hoc Committee, rapport sur l'IA dans l'enseignement et la recherche, 25 août 2026 PS : Ce texte a été co-écrit avec Claude (Anthropic). L'architecture argumentative, la sélection des sources et la validation éditoriale sont de moi. Ce qui ne vous apprendra rien que cette ligne ne vous ait déjà dit.