État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne
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GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.
- Panne de site web (53%)
- Erreurs (33%)
- Sign in (14%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Panne de site web | il y a 12 jours |
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Erreurs | il y a 17 jours |
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Sign in | il y a 18 jours |
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Panne de site web | il y a 18 jours |
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Erreurs | il y a 21 jours |
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Panne de site web | il y a 1 mois |
Discussion communautaire
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GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Aurea (@AureaLibe) a signalé🚨 Attention : n’achetez aucun token pour financer Exit Chat Control. Je n’ai aucun partenariat avec des projets crypto. Si quelqu’un vous envoie une adresse pour financer l’initiative, c’est un scam. L’initiative est ouverte. Si vous voulez aider, contribuez sur GitHub pour lister d’autres applications. Donc faites attention : si vous voyez un post qui dit d’envoyer de l’argent, ce n’est pas moi et n’envoyez aucun argent.
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Alex (@Alex_Kaasten) a signaléMy take : @bot est CATASTROPHIQUE. Vraiment, pire expérience que j’ai eue avec une IA jusqu’ici. Je m'explique: Après toute la hype, je me suis dit : allez, je teste. Onboarding : il me propose de connecter GitHub. Il n’y arrive pas. Et là, il m’envoie une SCREENSHOT de l’écran de connexion en mode : “Je te laisse remplir les champs et tu me dis quand t’es connecté.” Mdrrr 😭 Bon. Je lui dis d’abandonner GitHub et qu’on va plutôt connecter Google Search Console via MCP pour analyser mon SEO. Sa réponse : “Ok, je vais utiliser Ryze.” Moi : “Ryze ?! C’est quoi ?” Lui : “Un service payant pour que l’IA gère tes Ads. C’est la meilleure option pour se connecter à ton compte Google.” Mdrr mais WTF 😭 Et après ça, on me dit que cette IA sous protoxyde d’azote vient faire de l’ombre à ChatGPT et Sol ? Pour l’instant, on est très très loin du compte, même s'il y a énormément de potentiel pour l'améliorer, notamment avec toute la connaissance diffusée sur X à longueur de journée. Longue vie @OpenAI
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اكرم (@Egv17__) a signaléDes que la beta fc27 finie ça va s’intéresser aux fifa 17 et tt des mec de github la ça a l’air pas mal
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Nestor Lab (@NestorLab44) a signaléHermes vient de faire un move qui change la donne pour tous ceux qui build des agents. L'annonce : Hermes supporte désormais les plugins portables au standard Agent Plugins v1, adopté par Vercel, Cursor, OpenAI et Microsoft. L'idée est simple : créer un plugin une fois et le faire marcher sur plusieurs agents. Un plugin portable se présente comme un dossier avec un plugin.json, un dossier skills/, et parfois un mcp.json. Ça supporte les Skills et les MCP. Avant, il était impossible d'importer ces packages sur Hermes. Seuls les plugins natifs fonctionnaient, plus puissants mais spécifiques à l'outil. Prenons un exemple concret avec GitHub. Jusqu'ici, configurer Hermes pour interagir avec GitHub (lister les issues, review une PR, lire les commits) demandait une configuration manuelle. Maintenant, un package portable fait le lien directement. Et le même package fonctionne aussi sur Cursor ou Claude Code si tu changes d'outil. L'intérêt principal, c'est l'interopérabilité. Ne pas réécrire les mêmes intégrations pour chaque agent. Hermes supportait déjà les MCP via le fichier de configuration. La nouveauté, c'est l'installation simplifiée sous forme de packages partageables. #hermes
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🌐 Proxima Centauri 🌟 (@CentauriPr0xima) a signalé@rusabuilds @OpenAI @Apple Ta suspicion sur la version du 7 août devient franchement intéressante. J'ai cherché spécifiquement les incidents des tout derniers jours et la version que tu utilises. Ta version est bien ChatGPT macOS 26.730.61639 (build 6234), distribuée autour du 7 août 2026. Et surtout : cette build a déjà plusieurs bugs reproductibles signalés depuis sa sortie. Par exemple, un rapport du 5 août concerne précisément 26.730.61639 sur Apple Silicon et décrit une fuite de processus zombies ; un autre bug de cette même build est apparu après mise à jour ; d'autres tickets datés des 6–7 août mentionnent encore cette version. Mais je n'ai pas trouvé TON bug exact J'ai cherché 26.730.61639 + Sign in with Apple + Load failed, ainsi que différentes variantes. Je ne trouve pour l'instant aucun signalement public récent correspondant exactement à : macOS app → Sign in with Apple → authentification Apple réussie → retour vers ChatGPT → Load failed Donc je ne peux pas encore affirmer que 26.730.61639 a cassé Sign in with Apple. En revanche, notre diagnostic devient assez solide parce que ton cas possède un élément de comparaison excellent : le même compte Apple fonctionnait avec l'app auparavant ; ton compte ChatGPT Plus existe toujours et ton historique est intact — nous sommes justement en train de parler dessus ; l'authentification Apple elle-même fonctionne : mot de passe accepté + 2FA accepté ; on a reproduit le problème avec Safari normal ET Safari privé ; l'échec arrive au retour vers ChatGPT ; et tu viens d'installer une build toute fraîche qui possède déjà plusieurs régressions signalées. Ça pointe beaucoup plus vers un bug du client macOS / de son callback d'authentification que vers ton compte Apple. Et il y a un détail supplémentaire assez parlant : un ticket GitHub rapporte que le passage de l'ancienne version 26.727.51351 à 26.730.61639 casse carrément le lancement de ChatGPT sur certaines versions de macOS. Ce n'est pas ton bug, mais ça prouve que cette mise à jour introduit bien des régressions par rapport à la build précédente. Le statut OpenAI ne signale actuellement aucun incident général d'authentification ChatGPT, ce qui cadre plutôt avec un bug spécifique au client/build qu'avec une panne globale.
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Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) a signalé🤖📁- Dans le cadre d'un exercice de cybersécurité évalué par l'Institut de sécurité de l'IA du Royaume-Uni, un agent IA autonome a tenté une attaque sur la chaîne d'approvisionnement d'un vrai projet open source hébergé sur GitHub, en créant de fausses identités et en usant d'ingénierie sociale pour faire approuver un code malveillant. C'est Sinan Can Demir, un étudiant turc en troisième année à l'Université du Texas à Dallas, qui remarqua alors qu'un utilisateur du nom de « miraholt31 » tentait d'introduire discrètement une mise à jour malveillante dans un programme open-source d'analyse réseau appelé myNetwork. Lorsque Demir signala la pull request comme contenant « un dropper de malware dissimulé », l'agent IA riposta via son compte d'origine ainsi qu'un second faux profil, « Lena Brandt », présentée comme une ingénieure allemande pour faire pression sur le mainteneur du projet afin qu'il accepte le code. « J'ai vraiment cru que c'était un humain, parce qu'il me mentait manifestement », a confié Demir à Reuters. « Je n'aurais jamais imaginé qu'une IA puisse être capable de mentir à de vrais développeurs. » Ce n'est que plus tard qu'il apprit que son adversaire était un agent IA propulsé par le modèle Mythos 5 d'Anthropic, après avoir été contacté directement par l'AISI britannique. Le rapport technique de l'AISI fait froid dans le dos : « C'est la première fois que l'AISI observe une tromperie de cette gravité, ciblée sur une personne réelle non sollicitée, dans le monde réel ». Ce n'est pas juste une IA qui trouve une faille technique, elle a menti, créé des personnes crédibles, et fait pression psychologiquement sur un humain pour obtenir un résultat, sans qu'on le lui ait explicitement demandé.
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Paul Vengeons (@VengeonsP) a signalé19000€ par mois chatseo lancé il y a 8 mois zéro pub payante 3 ans après mon 1er passage, je suis revenu sur le Wizards Podcast avec @frk_nft @antho_soum et @ZalidanTV j'ai complètement arrêté le freelancing pour me concentrer full time sur chatseo 3 associés nés la même année même mentalité même vision l'objectif de base c'était 30k par mois pour vivre à trois maintenant c'est d'aller le plus loin possible on a postulé à yc et on était dans le top 10% des candidatures sans être pris le vrai changement dans ma vision du seo depuis 2023 avant c'était intention de recherche pure et dure aujourd'hui tout part de contenu humain vidéo podcast avis réel puis ça se décline en article de blog le raisonnement derrière ça n'importe qui peut créer un site en 2 secondes avec claude donc google va devenir de plus en plus sélectif sur le net linking toujours utile pour les grosses requêtes mais moins central qu'avant pourquoi outrank et baby love gross font 300 à 400k par mois mais restent dangereux leur stratégie de mots clés est full informationnelle pas business first leur système de netlinking automatique c'est ni plus ni moins un pbn géant tous les sites clients se linkent entre eux le risque c'est qu'un jour google fasse sauter tout le réseau d'un coup comme les vieux pbn automatisés des années 2010 la vraie différence entre chatseo et un claude custom avec des mcp c'est pas la connexion aux données tout le monde peut le faire c'est le temps mis dans les process depuis des mois et des années sur une seule verticale exemple concret chatseo trouve les vrais concurrents business en tapant le mot clé principal et en regardant qui se positionne dessus plutôt que de faire un simple overlap de mots clés qui remonte des faux concurrents sur le geo pas de volume de recherche pas de vraie donnée de tracking les outils de tracking geo sont globalement approximatifs pour l'instant seul vrai signal utile selon moi bing webmaster tool sur les influenceurs pour scaler à l'international grosse déception des tarifs déconnectés de la réalité genre 1500 dollars pour un tiktok à 200 vues beaucoup de fake chaines youtube avec des vues et abonnés achetés qui vendent des packages à plusieurs milliers d'euros sur le fait de bosser à trois maintenant chacun peut proposer des modifications directement sur le produit via des pr github même sans être dev on utilise un outil qui note automatiquement la qualité de chaque pr sur 10 épisode complet en dessous ˅
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化学家 (@SgtGunnery) a signalé@Keilthar L'IA résoud justement ce problème. Github va proposer par défaut son IA qui scanne votre code H24 a la recherche de failles et le problème est réglé.
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Brivael Le Pogam (@brivael) a signaléPour en finir définitivement avec cette histoire d'algo manipulé par Elon Musk pour promouvoir les contenus d'extrême droite. Vous n'avez pas à me croire. Vous n'avez pas à croire Musk. Vous pouvez juste lire le code. Il est là, public, sur GitHub, sous licence Apache 2.0, mis à jour toutes les 4 semaines. git clone et vous savez. Ce que dit ce code, c'est la mort du procès qu'on lui fait. Un algo de reco classique, c'est des centaines de règles écrites à la main : « booste ça, rétrograde ci, amplifie tel profil ». Chacune est une vanne où une main peut appuyer en secret. C'est là, et nulle part ailleurs, que vit la manipulation quand elle existe. Or la première décision de conception du dépôt, écrite noir sur blanc, s'appelle « No Hand-Engineered Features ». Ils ont supprimé ces vannes. La pertinence n'est plus arbitrée par un comité : elle est apprise à partir de votre propre historique par un transformer, qui prédit ce que vous allez faire — aimer, répondre, reposter — mais aussi bloquer, mutter, signaler, avec des poids négatifs qui enfoncent ce que vous détesteriez. Une machine qui vous suit, pas qui vous dirige. L'objection honnête : « il reste bien des filtres de modération ». Exact. Et ils sont dans le même dépôt, nommés, lisibles ligne par ligne. Si un biais politique était codé quelque part, il serait forké 4 000 fois et épinglé par le premier chercheur venu avant le déjeuner. C'est le retournement complet : on l'accuse d'opacité, alors que c'est la seule plateforme sur Terre pour qui l'opacité est devenue matériellement impossible. Alors posez la seule question qui compte. Où peut-on réellement vérifier une manipulation d'algorithme ? Instagram, YouTube, TikTok, Twitch : boîtes noires intégrales. Sur elles, l'accusation « l'algo censure tel camp » ne peut être ni prouvée ni démentie, le code est scellé à double tour. Et c'est précisément la seule plateforme qui a ouvert le sien qu'on perquisitionne pour « abus d'algorithme ». On ne poursuit pas les boîtes noires. On poursuit la seule vitre transparente. Ça ne s'appelle pas défendre la démocratie. Ça s'appelle punir la transparence. Et le 15 juillet, Musk a annoncé l'ouverture de la totalité du code de X, sans exception, avec vérification par des tiers que ce qui est publié est bien ce qui tourne en production. Fin du dernier refuge de l'accusation. Reste donc à nommer ce dont il s'agit vraiment. Pas d'ingérence — elle est indémontrable, le code la contredit. Mais la panique de ceux qui ont perdu le monopole du récit. Pendant un demi-siècle, un goulot d'étranglement orienté décidait de ce qui avait droit d'exister dans le débat. Ce goulot a sauté, remplacé par un ordre distribué que personne ne pilote. « Internationale réactionnaire », lâche Macron : le vocabulaire de ceux qui, ne retrouvant plus le bouton, se cherchent un coupable unique. On ne brûle pas un sorcier dont le grimoire est affiché au mur. La preuve est à un git clone de distance, et plus personne n'est dupe. Le décryptage complet, pipeline et code à l'appui ->
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Kaostyl (@kaostyl) a signaléBon alors petit update sur cette migration de serveur (ou plutot d'environ 150 wordpress vers du static github>cloudflare) par mon agent Hermes.... C'était pas si mal mais pas assez parfait pour que je valide... donc c'est un echec. Hugo etait un mauvais choix, pas top pour des sites multilingue entre autre et surtout j'avais pleins de trucs cassé, un design de *****... Bref !! Je suis en train de tout recommencer avec Astro... et cette fois je borde tout car chaque site à sa particularité donc il faut que le workflow soit capable de gérer l'ensemble des cas particuliers... Je vous tiendrais au courant ! Ce qui est sur c'est que j'ai largement sous estimé la tache mdr et j'ai surement mal fait pleins de trucs...
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Jp (@jipe_ia) a signaléLe plus dur avec l'IA aujourd'hui, c'est de trouver quoi lui demander. La preuve avec un dev, Ben Zhang, qui a perdu son téléphone au bureau. Il demande à Claude comment faire. Réponse : suivre la force du signal Bluetooth. Et Claude lui construit un compteur, en 1 minute d'après lui. Il arpente les couloirs en regardant le chiffre monter. Il retrouve son téléphone. Sa conclusion : "Apparently you can just make the tool you need now." Techniquement, il n'a rien inventé. Lire le RSSI (la puissance du signal reçu) pour estimer une distance, c'est ce que font les AirTag et les Tile depuis des années. Mais c'est son réflexe qui me marque. Il n'a pas cherché une app. Il a construit un outil pour 1 utilisateur, pour un problème. Et c'est exactement là qu'on se bride. On réfléchit en produit avant de réfléchir en outil. → Est-ce que ça se vend ? → Est-ce qu'il y a un marché ? → Est-ce que ça tient en SaaS ? Alors on refait le énième clone d'un CRM ou d'un Notion, sachant qu'en 2 jours ton SaaS est copié à l'identique de toute façon. Pendant ce temps, le petit outil bizarre qui ne servira qu'à toi, personne ne le construit. Je nuance quand même : le compteur et le repo d'aujourd'hui, ce sont 2 objets différents. Sur GitHub il y a maintenant un binaire universel, un mode son qui clique comme un radar de recul, un mode qui masque les adresses Bluetooth si tu filmes ton écran, et les limites écrites noir sur blanc (il ne peut ni faire sonner l'appareil, ni donner une direction). Du travail s'est ajouté après. Mais le point tient quand même : la minute a suffi pour retrouver le téléphone.
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HoberMallow (@H0b3rMall0w) a signalé@itssampe @cyriljlt Je n'allais pas jusque là (même si c'est certainement possible) je demandais surtout si quelqu'un avait eu la bonne idée de partager un skill "seo" pour l'intégrer directement à Claude sans avoir à le faire depuis zéro, je sais qu'il y a pas mal de truc sur github...
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Bluewall (@Bluewall) a signaléLe serveur tourne sur AWS, oui, mais le code serveur est public sur GitHub et l'auto-hébergement existe. Et surtout : E2EE veut dire que le serveur ne voit QUE du chiffré illisible, peu importe qui l'héberge. AWS n'a pas plus accès au contenu qu'un facteur n'a accès à une lettre scellée.
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Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signaléPour creuser un trou, l’homme a d’abord utilisé ses mains. Puis un bâton pour gratter la terre. Avec la pelle et la pioche, il a tracé des routes. La technique a ensuite apporté la pelle mécanique et les engins de chantier : autoroutes et aéroports. Le verbe a suivi le même chemin. Tradition orale, écriture, imprimerie, traitement de texte. Vers 2020, l’IA. On peut toujours écrire à la plume ou à la machine, comme on peut toujours creuser à la pelle. Mais pour bâtir des routes, les bons outils restent plus rapides et plus efficaces. Aujourd’hui, combiner Obsidian, GitHub, un agent Hermes, Grok et Kimi n’est plus un luxe. C’est le moyen le plus direct de transformer des idées brutes en textes structurés, versionnés et itérés, sans friction inutile. Les tartuffes qui couinent dès qu’un post utilise l’IA ont, eux aussi, abandonné la plume et les tablettes d’argile. Ils tapent sur un téléphone et se reposent sur un correcteur orthographique. La cohérence n’a jamais été leur point fort.
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Keilthar (@Keilthar) a signalé@PierreN04450898 Mais bien sur qu'il est obsolète ce package, la notion de swarm a été reprise et maintenant on est sur des workflows teams-subagents qui visent à optimiser le cache, le context et les bonnes réponses et de ne plus spawn des agents complets autonomes. Y a absolument rien de nouveau dans le concept, on a littéralement des packages dédiés sur github pour en faire, les agents savent parfaitement ce que représente la notion de swarm agentique. Ce qui a émergé ici, c'est des teams agentiques qui se sont coordonnées au travers d'un outil externe (l'artifactory), pas l'émergence de la notion de swarm. Ce qui est intéressant à étudier, c'est comment des instructions externes peuvent détourner un sub-agent de sa tâche, ou servir de soupape de sortie lorsqu'il bute sur un problème, sa contribution à ce contexte validant de manière indirecte sa tâche initial.
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Médéric (@Just_Med34) a signaléJe ne suis pas devenu développeur. Mais j’ai construit un petit système solaire. Pas une animation décorative. Une simulation 3D qui calcule la position réelle des planètes et les fait évoluer dans le temps. Tu peux revenir au 20 juillet 1969, te placer à l’endroit où Voyager 1 a photographié le « Pale Blue Dot », lancer un photon depuis le Soleil et voir qu’il lui faut 8 min 20 s pour atteindre la Terre. Tu peux même entrer ta date de naissance et revoir le ciel de ce jour-là. Le projet est encore en développement, mais il fonctionne. Il est gratuit, sans compte, sans pub, et le code est en libre accès sur GitHub. Pour le construire, j’ai fait travailler Claude Fable, ChatGPT 5.5 Sol et Grok 4.5. De mon côté, j’ai porté l’idée, défini l’expérience que je voulais créer, testé le résultat et continué à corriger ce qui ne fonctionnait pas. C’est probablement la plus grande leçon que l’IA m’a apprise : elle réduit énormément la barrière technique, mais elle ne remplace ni la curiosité, ni le jugement, ni l’exigence. Une IA peut écrire du code. Elle ne peut pas décider à ta place de ce qui mérite d’exister. Lien et code source en premier commentaire.
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Nexor777 (@Nexor777_) a signalé@Jouhatsu_ai magnifique site !! j'aurai une question stp Claude code ne reconnait pas Github pourtant je l'ai installé et je l'ai connecté aussi à claude je ne comprends pas du coup où est le problème ...?
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Philippe J. Bourcier (@irukanji_invest) a signalé@iamsupersocks Mais là c'est pas trop mal le résultat... 👍 Faut que je pousse le code sur github dans les jours qui viennent.
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🖥️ Pitchoune (@Pitchounee_) a signalé🚨 Analyse d'un reverse shell Windows hébergé sur un dépôt malveillant Lors de l'investigation d'un incident, un dépôt GitHub servant de serveur de distribution de payloads a été identifié.
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Max (@maxiim3_) a signalé@RosoAI Je connecte à mes repos et il bosse sur Github directement et fais des PR. C'est pas mal quand t'as pas accès à ton ordi
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Jp (@jipe_ia) a signaléOn répète partout que l'IA est vendue à perte, et que le jour où l'argent des levées se tarit, les prix vont exploser. Dans les faits, la requête facturée au token dégage de la marge. DeepSeek, le chinois, revendique plus de 80 % sur son modèle de raisonnement R1. La perte est ailleurs. J'ai fait une vidéo là-dessus fin juin. Je relayais la thèse d'Ed Zitron, un journaliste américain qui passe son temps à décortiquer l'économie de l'IA et qui annonce la fin d'OpenAI : les abos à 20 ou 200 balles sont vendus à perte. Je disais déjà que je restais prudent tant qu'aucune boîte n'avait publié ses coûts. Depuis, des chiffres sont sortis. Ils déplacent la ligne. Le calcul le plus parlant vient d'un ingénieur de chez GitHub, qui bosse sur Copilot. Il prend une des cartes graphiques qui font tourner ces modèles dans les datacenters. Il compte l'électricité qu'elle avale, le refroidissement qu'il faut derrière, et il étale son prix d'achat sur 5 ans. → environ 1 $ le million de tokens de sortie (ce que le modèle génère, la partie qui coûte). → facturé 4,50 $ sur GPT-5.4-mini, un des petits modèles d'OpenAI. Et 3 à 6 fois plus cher sur les gros. Il pose lui-même la limite : personne ne connaît la taille réelle des modèles d'OpenAI et d'Anthropic, donc la comparaison exacte est impossible. Mais les 70 à 80 % de marge que les fournisseurs annoncent sur nos requêtes lui paraissent "extrêmement plausibles". Et DeepSeek facture moins de la moitié des prix d'OpenAI et d'Anthropic. La requête facturée à l'usage n'a rien d'une œuvre de charité. Là où ça saigne, c'est le forfait illimité. SemiAnalysis, un cabinet d'analyse spécialisé dans les puces et l'IA, a acheté chaque offre grand public et l'a poussée jusqu'à sa limite hebdomadaire. Un abonnement ChatGPT Pro à 200 $ par mois, utilisé à fond, vaudrait jusqu'à 14 000 $ par mois aux tarifs publics de l'API. Environ 3 500 $ de calcul réel. Pour 200 $ encaissés. Le buffet dont je parlais, il est là. Et nulle part ailleurs. Ça se voit dans le calendrier. Anthropic a activé ses plafonds de crédits agent le 14 juin. Selon la même analyse, OpenAI est le plus exposé, et le plus susceptible de bouger ensuite. Pendant ce temps, les marges brutes d'OpenAI seraient passées de 28 % en 2024 à 43 % en 2025. Le détail que je trouve savoureux : ces chiffres viennent d'états financiers fuités, sortis par Zitron lui-même et vérifiés de façon indépendante par le Financial Times. Celui qui annonce la fin d'OpenAI a publié les documents qui montrent ses marges en train de remonter. Alors oui, les labos perdent de l'argent. Globalement, massivement. MAIS le trou se creuse sur l'entraînement des modèles et sur les milliards engloutis dans les datacenters. Le coût d'une requête, lui, est couvert. L'argent gagné sur nos requêtes paie même une partie de l'entraînement des prochains modèles. Je ne suis ni analyste ni spécialiste de ces modèles économiques, je lis et je recoupe comme tout le monde. Et je n'ai aucune idée de comment se remboursent des datacenters pareils. Et le pronostic change selon l'endroit où on place la perte. Je maintiens ce que je disais : quelqu'un paie ton assiette. Je précise juste où. La subvention est dans l'illimité. La requête facturée au token tient debout toute seule. Donc si tu utilises l'IA à fond tous les jours, l'échéance qui te concerne porte sur ton forfait. Le prix du token, lui, bougera plus tard.
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Bastien Gares (@bastiengares) a signaléC'est infernal ce problème, ça me fait détester Github 😒
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Le chat libéral™ (@chatloyaliste) a signalé🧵Stack Overflow : la chute d’un empire. Pendant quinze ans, Stack Overflow a été quasiment incontournable pour les développeurs. Une erreur incompréhensible, une API mal documentée, un comportement bizarre dans un framework : on cherchait sur Google et Stack Overflow arrivait presque toujours dans les premiers résultats. Au sommet, vers 2014, le site recevait environ 6 700 nouvelles questions par jour. Au printemps 2026 : parfois à peine 40 à 50. Une chute de l’ordre de 99 %. L’explication évidente, c’est ChatGPT. Et oui, l’IA a joué un rôle énorme. Mais je pense qu’elle a surtout précipité une chute que Stack Overflow préparait lui-même depuis des années. Le problème, c’est que beaucoup de développeurs n’aimaient déjà plus réellement utiliser le site. Je l’ai vécu personnellement. Au début, j’ai posé de mauvaises questions. Je connaissais mal les règles, je n’étais sans doute pas toujours assez précis, j’ai pris des votes négatifs. Rien d’anormal. Alors j’ai fait l’effort. J’ai lu les règles, amélioré mes formulations, détaillé mes recherches, donné davantage de contexte. Et j’ai découvert que ça ne changeait pas forcément grand-chose. Des questions tout à fait correctes pouvaient continuer à prendre des downvotes sans qu’on soit capable de vous expliquer précisément pourquoi. Et la réputation, personnellement, je m’en foutais complètement. Le problème, c’est que sur Stack Overflow, les votes ne sont pas seulement décoratifs. À force d’avoir un mauvais historique, vous pouvez être limité, puis carrément empêché de poser de nouvelles questions. Donc quelques votes négatifs anonymes, parfois sans aucune justification, peuvent finir par décider si vous avez encore le droit d’utiliser la fonction principale du site. C’est là que leur système devient profondément mauvais. Parce que la note prétend mesurer la qualité du contenu, alors qu’elle peut aussi refléter l’effet de meute, l’ancienneté, les habitudes du groupe, la réputation préalable de l’auteur ou simplement l’antipathie. Et ce problème n’est pas une invention rétrospective. En 2018, Stack Overflow publiait lui-même un billet intitulé : “Stack Overflow Isn’t Very Welcoming. It’s Time for That to Change.” L’entreprise reconnaissait que trop d’utilisateurs percevaient le site comme hostile ou élitiste : nouveaux arrivants downvotés sans comprendre pourquoi, commentaires condescendants, règles obscures, sentiment permanent de faire quelque chose de travers. Ils savaient. Mais une partie de la communauté a continué à considérer cette dureté comme une qualité. Une question imparfaite ? On ferme. Une question vaguement similaire à quelque chose posé huit ans plus tôt ? Duplicate. Un débutant n’a pas parfaitement isolé son problème ? Qu’il revienne plus tard. Individuellement, certaines de ces règles peuvent se défendre. Collectivement, elles ont créé une culture où le développeur qui demandait de l’aide devait d’abord prouver que sa question méritait d’exister. Et le plus révélateur, c’est qu’en février 2025, un utilisateur publie sur Meta Stack Overflow un message intitulé : “The moderation culture of the site needs to change or it will finish killing it.” En clair : votre culture de modération est en train de tuer le site. Le message est massivement downvoté et finit fermé. Et dans les échanges, certains habitués expliquent en substance que si des utilisateurs partent, ce n’est pas forcément une mauvaise chose : moins de bruit, moins de mauvaises questions, davantage de contrôle sur la qualité. Un utilisateur dit : “Votre comportement fait fuir les gens.” Une partie de la communauté répond : “Tant mieux.” Puis ChatGPT arrive. Et soudain, plus besoin de convaincre qui que ce soit que votre question mérite d’exister. Vous pouvez mal la formuler, ajouter une précision, corriger votre contexte, donner votre version de .NET, votre framework, votre stacktrace, votre contrainte particulière. L’IA s’adapte. Elle ne vous met pas -3. Elle ne ferme pas votre question. Elle ne vous renvoie pas sèchement vers un sujet de 2012 qui ressemble vaguement au vôtre. Et les développeurs sont partis. C’est pour moi le cœur de l’histoire. Si Stack Overflow avait créé une communauté dans laquelle les développeurs avaient réellement plaisir à revenir, ChatGPT aurait évidemment réduit le nombre de questions simples. Mais il n’aurait probablement pas vidé la communauté de cette manière. Reddit n’a pas disparu avec l’IA. Discord n’a pas disparu. GitHub n’a pas disparu. Parce qu’une vraie communauté ne sert pas uniquement à produire une réponse finale. Elle sert aussi à discuter, comparer des approches, partager de l’expérience et échanger avec d’autres humains. Stack Overflow avait tout pour devenir cette communauté. À la place, il a progressivement traité l’interaction humaine comme du bruit à filtrer afin de construire la base de connaissances la plus propre possible. Puis les machines sont devenues capables d’exploiter cette base directement. Et économiquement, le résultat est tout aussi spectaculaire. En 2021, Prosus rachète Stack Overflow pour environ 1,7 milliard de dollars. Depuis, l’entreprise a subi deux grosses vagues de licenciements : environ 10 % des effectifs, puis 28 % quelques mois plus tard. Elle a dû profondément se restructurer. Et environ 1,5 milliard de dollars de la valeur d’acquisition ont depuis été dépréciés. Près de 87 % du prix payé en 2021. L’ironie finale est presque parfaite. Pendant quinze ans, des millions de développeurs ont gratuitement construit l’une des plus grandes bases de connaissances techniques du monde. Puis les IA sont arrivées. Les développeurs se sont mis à poser leurs questions directement à ces IA. La communauté Stack Overflow s’est effondrée. Et aujourd’hui, l’une des nouvelles activités de Stack Overflow consiste justement à vendre cette gigantesque base de connaissances aux entreprises qui développent ces IA. Je ne pense donc pas que ChatGPT ait simplement tué Stack Overflow. Je pense que Stack Overflow avait passé des années à créer les conditions idéales pour être remplacé. L’IA n’a pas détruit une communauté solide. Elle a surtout donné une porte de sortie à des développeurs qui supportaient Stack Overflow parce qu’ils n’avaient pas mieux. À force de traiter leurs utilisateurs comme du bruit potentiel à filtrer, ils ont oublié de leur donner une raison de rester.
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Abdel_mio (@AbdelMio) a signaléJe viens de créer mon Github je vais tout mettre là-bas, faut vraiment prouver à partir de maintenant.
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Roxabi (@roxabi_) a signalé@QuentinLecocq_ Mon but là c’est vraiment du self service. Un Github que tu fork et déploie justement chez toi, sur cloudflare ou VPS. Effectivement le terme SaaS est un peu galvaudé, je fais plutôt référence à une UX multiple : - page web pour une l’expérience interactive - un MCP pour l’expérience avec les agents (avec search, vectorisation, tag etc… - api + un backend pour le stockage, vectorisation, DB etc Le vrai SaaS est à mon sens plutôt multi tenant et destinée à des entreprises qui justement ne veulent pas s’embêter avec l’infra
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Kaostyl (@kaostyl) a signaléMon agent Hermes vient de me faire économiser 2000€ de frais de serveurs… J’ai un dédié pour un pool de 150 WordPress qui n’ont aucunement besoin d’être en WordPress (car trop lourd trop de maintenance et ça me casse les cou****) Donc maintenant tous ces sites sont full static full gratos en astro ! Github>cloudflare et tout est gratos…. J’aurais du faire ça bien avant mais j’avais la flemme…. Le reste tout ce qui est app etc c’est sur un dédié chez hetzner full géré par mon agent Hermes… même pas besoin de WHM, Cpanel ou encore plesk. Au final il me reste que quelques sites en WordPress je vais voir ce que je vais en faire
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mathieu (@mathieuhq) a signaléje passe maintenant environ 80 % de mon taf de dev à discuter avec hermes hermes a accès aux repos sur lesquels je l’autorise, les miens comme ceux de mes clients quand j’ai une feature ou un bug, je ne demande pas directement à un agent de coder à partir de trois lignes écrites à l’arrache je discute d’abord avec hermes il inspecte le repo, retrouve la logique existante, me pose les questions qui manquent et m’aide à transformer l’idée en issue github complète comportement attendu, contraintes techniques, cas limites, fichiers potentiellement concernés, validations à lancer et critères d’acceptation on fait du spec-driven development avant de toucher au code pour cadrer cette partie, j’utilise les skills du repo mattpocock/skills /grill-with-docs me challenge sur les décisions et la terminologie, /to-spec transforme notre discussion en spec, puis /to-tickets découpe le travail en issues verticales avec leurs dépendances tant que l’issue nécessite encore une décision de ma part, elle reste en préparation quand elle est assez claire pour être exécutée sans revenir me demander ce que j’avais en tête, hermes lui ajoute le label agent-ready et c’est là que mon nouveau VPS entre dans la boucle j’ai un VPS dédié avec Codex dessus et un runner GitHub Actions self-hosted le runner reste connecté à GitHub et attend les jobs dès qu’une issue reçoit le label agent-ready, GitHub envoie le job au VPS Codex récupère l’issue et le repo, crée un worktree isolé avec sa propre branche, implémente la solution, lance les tests et les validations du projet, commit les changements, push la branche puis ouvre une pull request liée à l’issue Codex n’a aucun droit de merge sur main main reste protégée et la dernière étape reste humaine je récupère une PR avec le contexte de l’issue, les changements effectués et les validations exécutées je peux relire, tester, demander une correction ou merger en gros, hermes m’aide à transformer une idée floue en travail exécutable, puis Codex prend le relais comme développeur sur une machine séparée je ne code plus du tout je passe mon temps à expliquer précisément ce que je veux construire, à découper correctement le travail et à vérifier ce qui sort des PRs
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Major | Anthony Gonnet Vandepoorte🇨🇭 (@majoragv) a signalé@LugNico J'ai eu le même problème, tu peux pousser ça sur GitHub directement. Ils ont mis en place le repo, je crois que @Teknium est dessus.
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Haawkye (@Haawkye) a signaléLe conseil que je me fais quand je vois des gens se lancer dans les agents : versionnez la mémoire de votre agent. Moi j'ai mis un cron qui pousse sa mémoire sur GitHub toutes les nuits. Pourquoi : la mémoire, c'est tout ce que l'agent sait sur vous, vos préférences, vos tâches en cours. Si le serveur crash ou que vous refaites une install propre, vous perdez tout si vous n'avez rien sauvegardé. Au début je trouvais ça superflu, "ça marche déjà, pourquoi je m'embêterais". Raté. J'ai eu un souci de disque et j'ai bien failli perdre deux semaines de config. La leçon : votre agent, c'est un outil, mais ce qu'il apprend sur vous a de la valeur. Un repo Git privé, un cron, et vous dormez tranquille. Dix minutes à mettre en place, des heures à regretter de ne pas l'avoir fait. Et si vous êtes sur Hermes, maintenant y a le /import /export du profil :)
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Jp (@jipe_ia) a signaléLa pull request, on en a fait le rite de passage du code sérieux. Un humain relit le diff, approuve, merge. Depuis 2010 qu'on bosse comme ça. Les agents IA sont en train de casser l'hypothèse de départ, et on n'a pas encore de réponse. Le principe de la PR tient sur une idée simple : quelqu'un lit avant que ça parte. C'est ce qui te donne le droit de valider, puis de merger. Le patron de Depot vient de poser le problème dans un article. Depot vend de l'infra de build et d'intégration continue, plus des sandbox pour faire tourner des agents. Sa lecture de ce que changent les meilleurs modèles : plus de code, plus de branches, plus de travail en parallèle, et d'autant plus de pression sur une organisation pensée pour des humains. Son point : notre façon de collaborer, largement bâtie autour de GitHub, entre en conflit avec la manière dont on fabrique du logiciel aujourd'hui. Sa formule, c'est que les gagnants de la prochaine décennie ne construiront pas une meilleure pull request. Il n'avance aucun chiffre, donc je le prends comme une thèse, pas comme une démonstration. Mais l'endroit où ça coince me parle. Le rituel peut très bien rester intact pendant que la garantie derrière s'en va. Et je crois que le vrai sujet est là. Il tient en une question. À quoi ressemble la confiance dans du code quand plus personne ne lit tout ? Parce que cette confiance va bien devoir se loger quelque part : → dans les tests qui prouvent que ça tourne → dans des périmètres si petits qu'un agent ne peut pas trop casser → dans des garanties au niveau du système, pas de la ligne de code Alors non, je ne dis pas que la PR est morte. Lui non plus ne le dit pas. Sur un fix de 3 lignes, relire à la main a encore tout son sens. Et je n'ai pas de réponse propre, franchement. Mais j'ai 14 ans de dev derrière moi, et la PR, c'était presque sacré. La voir vaciller comme ça, ça me fait me demander une chose. Le prochain métier de dev, ce sera moins écrire et relire du code. Et beaucoup plus décider à quoi on accorde sa confiance.