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GitHub

État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne

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GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

Pour le moment, nous n'avons détecté aucun problème sur GitHub. Rencontrez-vous des problèmes ou une panne? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.

  • 55% Panne de site web (55%)
  • 32% Erreurs (32%)
  • 14% Sign in (14%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Paris Panne de site web il y a 5 jours
Ahmedabad Erreurs il y a 11 jours
Delme Sign in il y a 11 jours
Lyaud Panne de site web il y a 11 jours
Catania Erreurs il y a 14 jours
Inverness Panne de site web il y a 26 jours
Carte de panne complète

Discussion communautaire

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GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Mister__iks
    Hokage 8e (@Mister__iks) a signalé

    @aliou4real Vraiment pas mal deh (pour le moment en tout cas) Il m'a configuré un CI/CD complet pour le projet. actu il code sur mon PC, effectue les tests, commit, push, merge et déploie le tout en prod...et le tout tourne sur Docker. Je fais juste attention parfois à ce qu'il n'intervienne pas en dehors du périmètre PC -> GitHub -> VPS Mais jusqu'ici, zéro faute.

  • Sans_Google
    Smartphones sans Google (GAFAM) (@Sans_Google) a signalé

    @itsbrianmj J'ai testé et cela fonctionne avec mon compte Google cependant il y a un problème de lecture vidéo. Un ticket a été ouvert sur le GitHub.

  • t_buisine
    thomas buisine (@t_buisine) a signalé

    @armalldo @Kaydzer6 @nikoolaii_ J'ai un petit soucis sur ce que l'on appelle du vol ici , je comprends la peur qui est légitime mais d'un point de vue de dev l'IA ne fait que ce qu'un dev fait depuis toujours , fouiller sur le web comment on fait . Via github et stackoverflow ou les docs.

  • pierre6sh
    pierre.sh (@pierre6sh) a signalé

    ah oui Nvidia qui rachète Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars :D pour rappel HF était encore valorisé 4,5 milliards en 2023 et Nvidia était déjà au capital, ça fait quand même un joli x3 en 3 ans et au fond le plus intéressant c’est peut-être HF est en train de devenir pour l’IA un peu ce que GitHub est devenu pour le dev et c'est pas plus mal si c'est Nvidia qui met la main dessus

  • KarnakossDT
    Karnakoss (@KarnakossDT) a signalé

    @Firestone0908 @Cyril_marin @Freebox Rien à voir avec github (c'est un site pour stocker du code), Free a pété un truc au niveau de la résolution des adresses IPs et les IP de github et du login au PSN (entre autres) sont inacessibles. Essaye de faire un partage de co 5G depuis ton tel vers ta play ca peut marcher

  • mathieuhq
    mathieu (@mathieuhq) a signalé

    je passe maintenant environ 80 % de mon taf de dev à discuter avec hermes hermes a accès aux repos sur lesquels je l’autorise, les miens comme ceux de mes clients quand j’ai une feature ou un bug, je ne demande pas directement à un agent de coder à partir de trois lignes écrites à l’arrache je discute d’abord avec hermes il inspecte le repo, retrouve la logique existante, me pose les questions qui manquent et m’aide à transformer l’idée en issue github complète comportement attendu, contraintes techniques, cas limites, fichiers potentiellement concernés, validations à lancer et critères d’acceptation on fait du spec-driven development avant de toucher au code pour cadrer cette partie, j’utilise les skills du repo mattpocock/skills /grill-with-docs me challenge sur les décisions et la terminologie, /to-spec transforme notre discussion en spec, puis /to-tickets découpe le travail en issues verticales avec leurs dépendances tant que l’issue nécessite encore une décision de ma part, elle reste en préparation quand elle est assez claire pour être exécutée sans revenir me demander ce que j’avais en tête, hermes lui ajoute le label agent-ready et c’est là que mon nouveau VPS entre dans la boucle j’ai un VPS dédié avec Codex dessus et un runner GitHub Actions self-hosted le runner reste connecté à GitHub et attend les jobs dès qu’une issue reçoit le label agent-ready, GitHub envoie le job au VPS Codex récupère l’issue et le repo, crée un worktree isolé avec sa propre branche, implémente la solution, lance les tests et les validations du projet, commit les changements, push la branche puis ouvre une pull request liée à l’issue Codex n’a aucun droit de merge sur main main reste protégée et la dernière étape reste humaine je récupère une PR avec le contexte de l’issue, les changements effectués et les validations exécutées je peux relire, tester, demander une correction ou merger en gros, hermes m’aide à transformer une idée floue en travail exécutable, puis Codex prend le relais comme développeur sur une machine séparée je ne code plus du tout je passe mon temps à expliquer précisément ce que je veux construire, à découper correctement le travail et à vérifier ce qui sort des PRs

  • AureaLibe
    Aurea (@AureaLibe) a signalé

    🚨 Attention : n’achetez aucun token pour financer Exit Chat Control. Je n’ai aucun partenariat avec des projets crypto. Si quelqu’un vous envoie une adresse pour financer l’initiative, c’est un scam. L’initiative est ouverte. Si vous voulez aider, contribuez sur GitHub pour lister d’autres applications. Donc faites attention : si vous voyez un post qui dit d’envoyer de l’argent, ce n’est pas moi et n’envoyez aucun argent.

  • irukanji_invest
    Philippe J. Bourcier (@irukanji_invest) a signalé

    @iamsupersocks Mais là c'est pas trop mal le résultat... 👍 Faut que je pousse le code sur github dans les jours qui viennent.

  • kaostyl
    Kaostyl (@kaostyl) a signalé

    Mon agent Hermes est en train de migrer mon serveur... En gros j'ai un dédié chez O2switch à 200 balles par mois... et jveux économiser ces 200€ tout ca pour héberger environ 150 wordpress... J'ai pris une décision radicale... Je passe tous les sites en Hugo > Github > Cloudflare pages c'est une conneries ? :D

  • AnglaisMedical
    Editing (@AnglaisMedical) a signalé

    @cade_mth @LBleuBlancRouge Vous êtes sur son réseau social. Réseau social qui est open source, les données sont consultables par tout le monde sur GitHub. Le problème n'est pas l'algorithme. Le problème c'est l'évolution des sociétés qui inévitablement poussent tout le monde vers la droite. Votre problème c'est que vous ne voulez pas voir ce que X expose, et que la presse classique cache ou déforme. Votre problème, c'est que vous préférez cacher la vérité et laisser détruire la France en vous bandant les yeux. C'est votre choix, pas le nôtre.

  • MaesLionel
    Lionel Maes (@MaesLionel) a signalé

    X a fini d'ouvrir tout son code — sans exception — et ça commence à gêner du monde. Depuis le 15 juillet, le dépôt qui fait tourner l'algorithme "For You" est public sur GitHub, sous licence libre, avec un audit tiers possible pour vérifier que le code publié est bien celui qui tourne réellement en production. Pas une démo, le vrai moteur. Résultat : quand un gouvernement impose un filtre de censure, il apparaît maintenant dans le code, avec un nom, une justification, une trace. Exemple concret déjà visible : un filtre imposé par la justice électorale brésilienne pour la présidentielle 2026, qui retire certains comptes du fil recommandé — documenté noir sur blanc dans le repo public. Pendant des années, la censure sur les réseaux sociaux se négociait dans l'ombre : un appel discret, une demande informelle, une modération "spontanée" qui arrangeait bien un gouvernement. Personne ne pouvait prouver le lien direct. Maintenant, une partie de ce mécanisme est écrite en dur dans du code public, horodaté, versionné, consultable par n'importe qui sachant lire un dépôt GitHub. Ce n'est pas encore la transparence totale — les demandes de retrait de contenu ou de suspension de comptes passent encore par des rapports séparés, pas intégrées au code lui-même — mais la logique structurelle, elle, ne peut plus se cacher. Les gouvernements qui aimaient influencer discrètement ce que les citoyens voient perdent leur couverture. Ce n'est plus "on nous censure, on n'a pas de preuve". C'est "voici le commit, voici la date, voici qui l'a demandé". La transparence ne supprime pas la censure. Elle en supprime juste l'anonymat.

  • LumenSignifier
    lumibuilds.fr (@LumenSignifier) a signalé

    Le GitHub MCP balance ~55k tokens dans ton contexte avant que l'agent ait rien fait. On empile les serveurs comme des plugins, puis on s'étonne que l'agent soit lent et cher. Le futur c'est pas plus d'outils. C'est le selective loading. Vous en branchez combien, vous ?

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    Le plus dur avec l'IA aujourd'hui, c'est de trouver quoi lui demander. La preuve avec un dev, Ben Zhang, qui a perdu son téléphone au bureau. Il demande à Claude comment faire. Réponse : suivre la force du signal Bluetooth. Et Claude lui construit un compteur, en 1 minute d'après lui. Il arpente les couloirs en regardant le chiffre monter. Il retrouve son téléphone. Sa conclusion : "Apparently you can just make the tool you need now." Techniquement, il n'a rien inventé. Lire le RSSI (la puissance du signal reçu) pour estimer une distance, c'est ce que font les AirTag et les Tile depuis des années. Mais c'est son réflexe qui me marque. Il n'a pas cherché une app. Il a construit un outil pour 1 utilisateur, pour un problème. Et c'est exactement là qu'on se bride. On réfléchit en produit avant de réfléchir en outil. → Est-ce que ça se vend ? → Est-ce qu'il y a un marché ? → Est-ce que ça tient en SaaS ? Alors on refait le énième clone d'un CRM ou d'un Notion, sachant qu'en 2 jours ton SaaS est copié à l'identique de toute façon. Pendant ce temps, le petit outil bizarre qui ne servira qu'à toi, personne ne le construit. Je nuance quand même : le compteur et le repo d'aujourd'hui, ce sont 2 objets différents. Sur GitHub il y a maintenant un binaire universel, un mode son qui clique comme un radar de recul, un mode qui masque les adresses Bluetooth si tu filmes ton écran, et les limites écrites noir sur blanc (il ne peut ni faire sonner l'appareil, ni donner une direction). Du travail s'est ajouté après. Mais le point tient quand même : la minute a suffi pour retrouver le téléphone.

  • examycom
    Examy (@examycom) a signalé

    Claude Code tout seul, ça ne sert pas à grand chose. Le vrai levier, c'est ce que tu lui branches. Voici ceux que j'utilise tous les jours et certains personne n'en parle 👇 1. SuperWhisper Je parle au lieu de taper. Je décris ce que je veux en 30 secondes de voix au lieu d'écrire un prompt de 10 lignes. Le truc le plus sous-coté de toute la liste, et le premier que j'installerais si je devais tout refaire. 2. Groq De la transcription quasi instantanée pour presque rien. Vous balancez une heure de vidéo, vous récupérez le texte en quelques secondes. Je m'en sers pour les exports de formations et skool notamment. 3. Kie . ai Un seul compte pour GPT Image 2, nano banana pro, Veo, Kling et Suno. Tous les modèles image et vidéo derrière une seule API, vous basculez de l'un à l'autre selon le format sans multiplier les abonnements, tout est beaucoup moins cher souvent tous les prix divisé par 2 ou 3. Il y a encore moins cher mais la qualité varie beaucoup plus et souvent faut payer par Alipay ils prennent pas forcement les credit cards : APIYI et laozhang 4. Playwright Un vrai navigateur piloté par l'IA. Elle ouvre mon site, prend des screenshots et vérifie visuellement que ce qu'on vient de pousser s'affiche correctement. Fini le "j'ai modifié le thème et j'espère que ça n'a rien cassé". 5. ElevenLabs Tout le monde connaît pour les voix off. Ce que personne n'utilise, c'est le forced alignment : vous envoyez l'audio, il vous rend le timing exact de chaque mot prononcé. C'est ça qui permet d'avoir des sous-titres calés à la milliseconde au lieu de les décaler à la main pendant deux heures. 6. Firecrawl Scraper n'importe quel site en texte propre, même ceux qui tournent en JavaScript. Je m'en sers pour analyser les landing pages des concurrents et avaler de la doc technique. 7. Triple Whale Le meilleur point d'entrée quand on est ecom, parce que toutes vos intégrations sont déjà dedans : Shopify, Meta, Google, TikTok, Klaviyo. Au lieu de brancher huit API pour analyser, vous en branchez une seule et la data est déjà consolidée. Je pose ma question en français et j'ai mon P&L, mon ROAS par campagne et mon new customer ROAS (la seule métrique qui m'évite de scaler une campagne qui ne fait que ramasser mes clients existants). Et surtout c'est pas juste le ROAS que les plateformes donnent mais tout passe leur modele d'attribution. 8. L'API Meta Audits de compte, budgets, création et migration d'ads en masse. J'ai recréé près de 1000 ads en une nuit avec ça. C'est gratuit et tout le monde y a droit. 9. L'API Shopify En lecture ET en écriture. Prix multi-devises, templates, traductions, pages, commandes. Ce qui me prenait une soirée dans l'admin se fait en une phrase. 10. L'API Klaviyo Auditer tous les flows, toutes les campagnes et tous les templates d'un coup. Vous voyez immédiatement les emails qui ne rapportent rien et ceux qui portent tout. Et creations de template pour les flows/campagnes + generation des images via kie pour faire les emails entierement via claude code 11. Vercel/Railway,Supabase/Github Le trio parfait pour creer des saas ultra rapidement en interne. C'est vraiment pas cher et vous pouvez faire des trucs en illimité avec ça pour developper full tools. Le conseil que je donnerais si vous avez encore rien de tout ça : commenez d'abord par le dossier de contexte puis seulement après integrez les outils 1 à 1. Les outils sans contexte, ça sort du générique. Hésitez pas si vous avez la moindre question 👹

  • Egv17__
    اكرم (@Egv17__) a signalé

    Des que la beta fc27 finie ça va s’intéresser aux fifa 17 et tt des mec de github la ça a l’air pas mal

  • Gris_Souris_TV
    Gris_Souris (@Gris_Souris_TV) a signalé

    @Capetlevrai Avec X qui a racheté cursor + qui louent leur datacenters à Anthropic ils ont accès à beaucoup de plus code pour feed Grok maintenant. Si tu regardes bien, Cursor depuis le rachat demain beaucoup d'accès à tes repos GitHub et te propose très souvent des "agents" pour relire local

  • LeD4ve
    Le Dave (@LeD4ve) a signalé

    Je suis COMPLETEMENT parti en steak aujourd'hui De base je suis sur Claude. Pas Claude Code. Claude. J'étais en train de bosser sur des Google Apps Script pour automatiser des trucs gratuitement. Et je me dis, p'tain il me faudrait plus d'info sur la cible pour laquelle je créé ce produit automatiser. A court de crédit Claude, je demande à ChatGPT. ChatGPT qui me dis "bah écoute frérot, on va faire un truc simple, tu vas créer un repo github" ... et je me suis laissé porter. Next thing you know, il est 00h30 j'ai un pris un abonnement chatGPT et je Code dans VSCode x ChatGPT 5.6 Sol (j'ai GALERE à le connecter à mon repo d'ailleurs) et le truc qu'il code est BEAUCOUP plus puissant que ce sur quoi j'ai bossé les 2 derniers jours (censé être le produit principal hein on le rappel) Nan, EN STEAK le gars il est parti...

  • ArnoTaoTensor
    アルノ (@ArnoTaoTensor) a signalé

    Jobscan et Teal vous facturent 20 à 50 dollars par mois pour réécrire votre CV avec une IA et siphonner vos données sur leurs serveurs cloud. C'est le capitalisme de la paresse : monétiser l'angoisse des chercheurs d'emploi en leur vendant une surcouche marketing hors de prix. J'ai codé l'exact équivalent : 100 % open-source, 100 % gratuit, et 100 % confidentiel en local sur votre machine. Zéro fuite de données, zéro abonnement. Résultat sur X après publication : 80 vues, 2 likes. Le silence absolu de la matrice. Pendant que la moindre polémique stérile fait des millions de vues, un outil technique qui rend service gratuitement est enterré vivant par l'algorithme. Alors, posons les vraies questions sans langue de bois : qu'est-ce qui bloque ? Est-ce la barrière technique de l'installation en local, l'addiction masochiste aux abonnements SaaS payants, ou le fait que le travail utile ne fait pas de clics ? Dites-le-moi en commentaire. (lien du repo Github en commentaire)

  • ace_the_agent
    Le Dev Markdown (@ace_the_agent) a signalé

    Voilà ✨ Mon agent Shouldodat commence à être pas mal du tout. > Après avoir lu l'historique de mon GitHub perso et pro. > Après avoir jeté un oeil sur mon board Jira Pro. > Comparé le tout avec le rapport précèdent. Il me prépare un petit rapport d'activité qu'il me DM directement sur slack. Prochaine étape ? Le connecter à mon calendrier Outlook pour me dire combien de temps perdu en réunion la veille. Cool non?

  • RouxDeSecoours
    La Farce Insoumise (@RouxDeSecoours) a signalé

    @_saintete_pepe @TheReganAngle Il faut contourner ses garde fous. Tape sur GitHub elder-plinus/L1B3RT4S tu y trouveras des prompts pour libérer toutes IA y compris Grok. Par contre je ne sais pas si ça fonctionne toujours moi je l’ai fait il y a longtemps déjà

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    Un abonnement IA à 7 dollars au lieu de 20, c'est possible. Il suffit de changer le modèle qui tourne derrière, et ça ne se lit pas sur le prix affiché. Cursor vient d'ouvrir un palier réservé à l'Inde. "Cursor Start", 649 roupies par mois, environ 7 dollars, contre 20 dollars pour le Pro. À ce prix, tu as le modèle maison de Cursor (Composer) et Grok 4.5. Les modèles frontier d'OpenAI et d'Anthropic, eux, restent au palier du dessus. Le palier rogne aussi des fonctionnalités (Bugbot, Auto mode, Automations, le SDK), comme n'importe quelle offre d'entrée. Ce qui m'intéresse, c'est la ligne de découpe. Un abo IA moins cher, ça voulait dire moins de requêtes, moins de sièges, moins d'options. On te donnait moins de la même chose. Maintenant on te donne autre chose. Un modèle différent. Et Cursor est loin d'être seul. Sur GitHub Copilot, le Pro à 10 dollars te donne Haiku et Sonnet. Pour les Opus, il faut passer au Pro+ à 39 dollars. Ce qui a une logique, quand on y pense. Le coût variable d'un produit IA est presque entièrement dans l'inférence. Donc le levier le plus direct pour afficher un prix plus bas, c'est de faire tourner un modèle moins cher. Alors je nuance tout de suite. À 7 dollars, l'offre peut être très bien. Sur de l'édition de code au quotidien, un modèle maison bien intégré fait souvent le job. Et ouvrir un outil à un marché où 20 dollars par mois pèsent beaucoup plus lourd, ça se défend complètement. L'Inde est le 3e marché de Cursor, avec une base qui a triplé en un an, à plus de 3 millions de développeurs. Ce qui me gêne arrive après. 2 personnes qui paient le même montant, chez 2 éditeurs différents, peuvent avoir des modèles très différents en face. L'information qui compte vraiment, quel modèle tourne à quel palier, est rarement celle qu'on met en gros sur la page de tarifs.

  • IAviateur
    François Negroni (@IAviateur) a signalé

    Mécanique d'une co-écriture dans le monde académique : ce que « écrit par l'IA » veut vraiment dire Tout le monde parle de « textes écrits par l'IA » comme si écrire avec un modèle de langage était un acte unique : on appuie sur un bouton, un texte sort, on le publie ou on le jette. C'est cette image qui structure aussi bien l'indignation institutionnelle que l'enthousiasme naïf. Les deux camps partagent la même prémisse, et cette prémisse est fausse. Or le document le plus éclairant produit par l'affaire Goldstein n'est ni l'article publié dans Philosophy & Public Affairs, ni la politique d'interdiction adoptée onze jours plus tard, ni les 346 commentaires de Daily Nous. C'est un rapport de dix pages que presque personne n'a lu. Radiographie d'un papier Goldstein a joint à sa soumission, puis à chaque révision, un rapport détaillant phase par phase la contribution du modèle et celle du chercheur. Ce document couvre quatre phases de production : le brouillon initial (sept drafts successifs), puis trois rounds de révision face aux rapporteurs et à l'éditeur. Il documente la division du travail avec une précision que la plupart des papiers écrits « seul » n'ont jamais exigée ni fournie. Le travail ne s'est pas réparti en deux blocs étanches. Il a fonctionné comme un aller-retour permanent entre un décideur et un exécutant. Goldstein a fourni : - la thèse initiale en une page, le cadre analytique, l'architecture générale, - les décisions qui ont donné au papier sa forme : réduire l'analyse de quatre régimes épistocratiques à un seul, couper neuf objections prévues pour n'en garder que deux, baisser le registre d'« objection décisive » à « considération à mettre dans la balance », - l'édition de chaque brouillon, avec des coupes allant jusqu'au tiers du texte, - la détection d'erreurs que Claude n'avait pas vues, des arguments substantiels absents des brouillons du modèle, - la stratégie face aux rapporteurs, et toutes les décisions de soumission. Claude a produit : - la synthèse de littérature à partir des sources fournies par l'auteur, - l'exécution formelle de la thèse et l'appendice mathématique, - toute la prose, sur sept brouillons successifs puis trois rounds de révision, - trois séries de rapports de referees simulés (neuf rapporteurs fictifs au total), - la vérification systématique des citations contre les sources. Le schéma n'est pas « l'un pense, l'autre écrit ». C'est une boucle : Claude rédige, Goldstein coupe, réoriente, corrige, Claude reprend sur la nouvelle trajectoire. Et la boucle tourne dans les deux sens. Trois faits frappent à la lecture. Le premier est que l'architecture du papier, celle qui détermine ce que l'article dit et ne dit pas, est entièrement humaine. Claude n'a pas décidé de se concentrer sur le veto. Claude n'a pas décidé que la thèse serait « une considération pour le bilan » plutôt qu'une « objection décisive ». Claude n'a pas décidé de couper sept objections sur neuf. Ces décisions, qui font la différence entre un papier et un autre, sont celles de Goldstein. Le deuxième est que les erreurs ont été corrigées dans les deux sens. L'humain a corrigé les erreurs du modèle. Mais le modèle a aussi corrigé une erreur que quatre rounds de contrôle humain n'avaient pas vue : le papier citait Unequal Democracy de Bartels pour soutenir une affirmation sur l'information et les préférences redistributives que les données du livre contredisent en fait. C'est exactement le type de vérification croisée que l'écriture « seule » ne produit pas et que le peer review standard n'a pas attrapée. Goldstein a signalé la correction à l'éditeur. La boucle d'erreur mutuelle n'est pas un défaut du processus. C'est le processus. Le troisième est que ce rapport est, à ma connaissance, le premier document public détaillant phase par phase la contribution intellectuelle à un article académique. Aucun papier écrit « seul » n'a jamais produit l'équivalent. L'ironie est que la co-écriture avec l'IA, précisément parce qu'elle est controversée, a engendré un niveau de documentation du travail intellectuel que le monde académique n'a jamais exigé de l'écriture humaine. Le moment Guerrero Le rapport n'est pas le seul document. L'échange public sur Daily Nous entre Goldstein et le philosophe Alexander Guerrero constitue un cas intéressant. Guerrero lit l'article et s'arrête sur la seule partie qui le concerne directement. Il découvre que sa position est grossièrement déformée : le papier regroupe cinq positions « notablement différentes » sous la même étiquette, effaçant les distinctions que des années de travail avaient construites. Il qualifie la scholarship de « bien en dessous de la norme de base des articles publiés dans de bonnes revues ». Goldstein admet l'erreur. Il reconnaît que le paragraphe déforme la position de Guerrero. Il lance un audit par Fable (un modèle de recherche de Claude) sur les six cents phrases du papier. L'audit repère un second problème d'attribution similaire, le reste étant jugé mineur. La leçon n'est pas celle qu'on pourrait en tirer trop vite. Ce type d'erreur, la caractérisation inexacte d'une position, n'est pas spécifique à la co-écriture. C'est l'un des problèmes les plus courants de la littérature académique, y compris dans les papiers écrits par des humains seuls. Ce qui est spécifique, c'est que l'erreur est plus probable quand le rédacteur (humain ou IA) n'a pas lu l'auteur cité avec la même profondeur qu'un spécialiste du domaine. Goldstein le reconnaît : il ne fait pas de philosophie politique, et il a délibérément choisi de ne pas réécrire le texte de Claude phrase par phrase pour tester les limites du processus. Le risque était identifiable. Et la réponse appropriée est exactement ce qui s'est passé : une correction publique, immédiate, vérifiable. Pas une interdiction préventive. Ce que le moment Guerrero montre, c'est que la co-écriture a des points de fragilité identifiables et corrigeables. Ce n'est pas la même chose qu'un processus défaillant. C'est un processus dont les modes de défaillance sont connus, et dont la correction passe par la relecture critique et la transparence, pas par le détecteur statistique. Du processus artisanal au processus industriel Le papier de PPA a été écrit dans Claude Code, de manière artisanale. Goldstein pilotait Claude en temps réel, corrigeait au fil de l'eau, relançait quand le texte dérivait. Après cette expérience, il a formalisé ce qu'il avait appris dans un outil public : Deep Drafter. Deep Drafter est un workspace Claude Code structuré autour d'un pipeline en douze étapes, avec quatre sous-agents spécialisés (relecteur adversarial, auditeur de citations, critique de prose, auditeur de conformité). Le document d'instructions de l'agent, public sur GitHub, révèle une architecture obsessionnellement construite autour de trois principes. Premier principe : l'IA ne rédige aucune prose avant que l'auteur ait validé trois niveaux d'outline successifs. Un squelette, puis un plan argumentatif, puis un outline paragraphe par paragraphe à environ un tiers de la longueur finale. La structure est verrouillée avant que le premier mot de prose ne soit écrit. Restructurer un outline est peu coûteux. Restructurer de la prose l'est dix fois plus. Deuxième principe : la « souveraineté de l'auteur ». Ce n'est pas un slogan. C'est une contrainte technique. Les modifications humaines ne sont jamais annulées. Chaque révision est un nouveau fichier numéroté. Les versions antérieures sont archivées, pas écrasées. L'agent vérifie, avant de toucher un passage modifié par l'auteur, que la modification n'a pas déjà été explicitement rejetée. La direction du texte est fixée par l'humain, et le système est construit pour que cette direction soit irréversible par l'IA. Troisième principe : ne jamais fabriquer. Pas de citations inventées (chaque référence est vérifiée contre les PDF sources, pas contre la mémoire d'entraînement du modèle). Pas de travail simulé (l'auditeur vérifie contre les fichiers, jamais contre les déclarations de l'agent). Pas de rapport de referee pré-orienté (les relecteurs simulés reçoivent le manuscrit et le nom de la revue, rien d'autre : pas de résumé des arguments, pas de questions directrices). Ce que Deep Drafter rend visible, c'est que le problème de la co-écriture n'est pas l'absence de contrôle. C'est l'absence de contrôle formalisé. Le papier PPA a été produit avec un contrôle humain réel mais informel. Deep Drafter encode ce contrôle dans le processus lui-même, de sorte que les garde-fous ne dépendent plus de la vigilance permanente de l'auteur. C'est la différence entre un pilote qui surveille tout en permanence et un cockpit dont les check-lists sont automatisées. Le spectre et la ligne Ma propre pratique est un troisième modèle. Je ne travaille pas avec un pipeline formalisé. La co-écriture est conversationnelle et itérative : je fournis la thèse, les sources, le cadre conceptuel, les jugements de fond, je pilote en temps réel, corrige au fil de l'eau, réoriente quand le texte dérive. Claude fait l'exécution sous supervision dense. Le résultat est un processus plus souple, adapté à l'écriture journalistique et éditoriale plutôt qu'à la production académique. Le principe directeur est le même : l'humain fournit la direction, et il en répond publiquement. Ce que la politique de PPA ne sait pas distinguer, le spectre réel le montre : il n'y a pas « la co-écriture IA » comme catégorie homogène qu'on pourrait autoriser ou interdire d'un bloc. Il y a des pratiques, certaines rigoureuses et d'autres non, et la variable qui compte n'est pas « combien de mots l'IA a-t-elle choisi » mais « qui en répond et comment ». Un détecteur ne mesure aucune de ces variables. Une déclaration de non-usage non plus. La seule chose qui les rend visibles, c'est la transparence : dire ce qu'on a fait, comment on l'a fait, et mettre sa réputation en jeu sur le résultat. Les mathématiciens de Leiden l'ont compris. Le MIT le recommande. Goldstein l'a pratiqué. Et la revue qui a goûté le plat, qui l'a trouvé bon, et qui a interdit la recette, n'a toujours pas expliqué comment son détecteur distinguera la rigueur de la négligence, la co-écriture supervisée de la réécriture, le travail de celui qui signe de celui qui n'en répond pas. Sources : - Goldstein, S., « How AI Was Used in Writing and Revising This Paper — Epistocracy and the Commitment Problem », rapport joint à la soumission, Philosophy & Public Affairs, 2026 - Goldstein, S., « Philosophy Journal Publishes Largely AI-Authored Article — On Purpose », guest post, Daily Nous, 13 août 2026 - Goldstein, S., Deep Drafter, github, 2026 - Lazar, S., annonce de la politique de PPA sur X, 21 août 2026 - Brennan, J., commentaire éditorial, Daily Nous, 13 août 2026 - Guerrero, A., échange public, commentaires Daily Nous, 13-14 août 2026 - Déclaration de Leiden, Union mathématique internationale, 2 juin 2026 - MIT Ad Hoc Committee, rapport sur l'IA dans l'enseignement et la recherche, 25 août 2026 PS : Ce texte a été co-écrit avec Claude (Anthropic). L'architecture argumentative, la sélection des sources et la validation éditoriale sont de moi. Ce qui ne vous apprendra rien que cette ligne ne vous ait déjà dit.

  • ech0re
    Ech0 (@ech0re) a signalé

    Je viens de fermer 3 SaaS que j'avais lancé pour voir ce que ça donnait. Et je pense en fermer 2 de plus prochainement. La liste ci-dessous, avec le pourquoi / et ce qui n'a pas marché. En espérant que ce soit utile aux gens qui veulent se lancer dans la création de SaaS, surtout maintenant avec l'IA c'est très facile de se lancer mais je me suis pris plusieurs murs donc je partage. Hésitez pas si questions etc. Services déjà fermés Ces services sont morts, déjà définitivement fermés. 1. CleanChat AI, grosso modo un service de modération Discord, Telegram et Matrix basé sur un LLM qui review les messages, décide de la sanction, hautement paramétrable côté user. Et aussi un système de RAG avec la documentation de l'user pour que le bot puisse faire du support utilisateur avec le contexte et documentation du produit. Pas mal utilisé par les gens en mode free, mais personne n'a payé le plan payant. Ressenti personnel : je pense que l'idée était cool, ça marchait assez bien, ça coûtait pas cher en tokens, par contre je pense pas que je l'aurais moi même utilisé pour mon service, et c'était ma plus grosse erreur. 2. ShipCut, un service "prompt to launch video", en gros on met l'URL de son produit, un prompt avec ce qu'on veut voir, URL GitHub en option et ça génère une petite vidéo de lancement (motion design) sur le produit en question. Pas mal utilisé aussi en mode gratuit, mais personne n'a payé. Ressenti personnel : franchement le rendu était top, d'ailleurs je l'ai moi même utilisé pour tous mes produits etc. Par contre, très couteux et business modèle pas fou. D'ailleurs, aujourd'hui des alternatives plus intéressantes existent déjà. 3. AIgree, un service de comparaison, suivi de changements et recensement de pleins de ToS et privacy policy de plus de 100 services, avec suivi quotidien, résumé des diff, et alertes par e-mail quand changements critiques, etc. Les résumés et diffs étaient faits par le LLM. Alors celui là c'était ma plus grande surprise, car ça n'existait pas sous ce format même si des alternatives existaient, mais en fait ça n'intéressait personne, concrètement. Encore moins jusqu'à payer pour des alertes par e-mail ou un accès API. Ressenti personnel : j'aimais l'idée, c'était facile à faire, assez straightforward, mais ma plus grosse erreur était de ne pas suffisamment avoir interrogé mon entourage sur le produit, en bref ce n'est pas quelque chose qui intéressait. Faut croire que tout le monde se fout des ToS. Leçon que je tire de ces 3 échecs : toujours interroger son entourage avant de se lancer. Est-ce-que eux paierait pour ce produit que vous leur présentez ? Et s'ils disent oui, demandez leur de payer. Parfois ils disent oui pour vous faire plaisir, mais lorsqu'il s'agit de réellement souscrire au produit, finalement ça ne les intéresse pas trop. Et aussi : ne jamais se lancer dans le paiement d'ads avant d'être sûr que le produit puisse convertir des gens, avoir ne serait-ce que 2-3 conversions avant est un signal non négligeable. Services que je pense fermer prochainement Ces services sont live, fonctionnels, mais je réfléchis à les fermer. 4. WebDAV Manager sur iOS, c'est une app, en gros un client WebDAV natif iOS... rien d'incroyable, totalement gratuit, quelques milliers de personnes l'utilisent tous les jours donc je considère que "ça fonctionne". Par contre, c'est totalement gratuit, je ne compte plus le mettre à jour, c'est assez abandonné niveau développement, et ça rapporte 0 euro. Donc soit je le mettrai open source pour laisser les gens contribuer et que le projet continue, soit je le ferme. Ressenti personnel : un des premiers projets que j'ai développé suite à la demande d'un collègue qui avait besoin d'un client WebDAV, je l'ai surtout fait pour m'améliorer en dev iOS (c'était avant les IA), mais peu d'intérêt personnel car je n'utilise pas WebDAV. 5. DocFacile sur iOS, c'est aussi une app native iOS, qui contient plusieurs templates de documents administratifs français à générer en un clic. En gros d'abord l'user renseigne son profil : état civil, numéro de tel, e-mail, puis dessine une signature et un paraphe, et ensuite chaque template est automatiquement pré-rempli avec toutes les infos nécessaires, avec la signature et paraphes déjà apposés, typiquement pour : attestation sur l'honneur, attestation d'hébergement, demande de résiliation de contrat, lettre de démission, demandes d'accès aux données personnelles, suppression, etc. Il y a une version gratuite qui permet de quasi tout faire et une version "premium" pour des fonctionnalités avancées. Ressenti personnel : je m'en sers, je m'en suis servi y a 2 jours pour générer une attestation sur l'honneur signée depuis mon tel sans avoir à sortir le PC, bref je trouve ça bien utile. Par contre j'ai quasi aucun utilisateur dessus, que ce soit la version gratuite ou payante. Manque de pub ? manque d'intérêt ? Aucune idée, peut être à décommissionner mais je me garderai une version en privé.

  • kelley_abakar
    Kelley_abakar (@kelley_abakar) a signalé

    Je pensais que les lenteurs et les dysfonctionnements sur les pull requests étaient isolés à mon niveau, alors qu'il s'agit en réalité d'un bug généralisé de GitHub.

  • RaffAzou
    Raffaële Azuelos 🕎 🇫🇷 🇮🇱 🇺🇸 🇪🇺 (@RaffAzou) a signalé

    @SamuelDamoy @ValerieHayer @EmmanuelMacron Zéro fait réel! Cité mal traduit et hors contexte de la prise de parole… Autre fait réel L’algo de X, est public sur GitHub depuis janvier, republié toutes les 4 semaines, et depuis le 15 mai tu peux même faire tourner le ranker Phoenix sur ta propre machine, le mini modèle est fourni. Faudrait faire quoi pour être plus transparent ?!?! Publier un guide « pour le nuls » pour être sûrs que TOUS les gauchistes puissent le décortiquer ??

  • kubernan
    Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signalé

    Pour creuser un trou, l’homme a d’abord utilisé ses mains. Puis un bâton pour gratter la terre. Avec la pelle et la pioche, il a tracé des routes. La technique a ensuite apporté la pelle mécanique et les engins de chantier : autoroutes et aéroports. Le verbe a suivi le même chemin. Tradition orale, écriture, imprimerie, traitement de texte. Vers 2020, l’IA. On peut toujours écrire à la plume ou à la machine, comme on peut toujours creuser à la pelle. Mais pour bâtir des routes, les bons outils restent plus rapides et plus efficaces. Aujourd’hui, combiner Obsidian, GitHub, un agent Hermes, Grok et Kimi n’est plus un luxe. C’est le moyen le plus direct de transformer des idées brutes en textes structurés, versionnés et itérés, sans friction inutile. Les tartuffes qui couinent dès qu’un post utilise l’IA ont, eux aussi, abandonné la plume et les tablettes d’argile. Ils tapent sur un téléphone et se reposent sur un correcteur orthographique. La cohérence n’a jamais été leur point fort.

  • polsia
    Polsia (@polsia) a signalé

    Les mainteneurs brûlent leurs matinées sur des incendies techniques qu'une veille aurait prévenus. Codeveille déploie une escouade d'agents IA sur GitHub 24/7 : régressions, tickets, PRs de fix, rapport matinal synthétique. Beta privée imminente.

  • ShinKasai13
    Shin (@ShinKasai13) a signalé

    @zeChedli perso dans ma boite on pousse l'ia depuis github copilote (bon depuis claude on a remplacé) et franchement le gain de temps monstrueux de gagner, maintenant je peux me concentrer sur mon vrai taf: chercher des solutions technique pour des problèmes humain.

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    On répète partout que l'IA est vendue à perte, et que le jour où l'argent des levées se tarit, les prix vont exploser. Dans les faits, la requête facturée au token dégage de la marge. DeepSeek, le chinois, revendique plus de 80 % sur son modèle de raisonnement R1. La perte est ailleurs. J'ai fait une vidéo là-dessus fin juin. Je relayais la thèse d'Ed Zitron, un journaliste américain qui passe son temps à décortiquer l'économie de l'IA et qui annonce la fin d'OpenAI : les abos à 20 ou 200 balles sont vendus à perte. Je disais déjà que je restais prudent tant qu'aucune boîte n'avait publié ses coûts. Depuis, des chiffres sont sortis. Ils déplacent la ligne. Le calcul le plus parlant vient d'un ingénieur de chez GitHub, qui bosse sur Copilot. Il prend une des cartes graphiques qui font tourner ces modèles dans les datacenters. Il compte l'électricité qu'elle avale, le refroidissement qu'il faut derrière, et il étale son prix d'achat sur 5 ans. → environ 1 $ le million de tokens de sortie (ce que le modèle génère, la partie qui coûte). → facturé 4,50 $ sur GPT-5.4-mini, un des petits modèles d'OpenAI. Et 3 à 6 fois plus cher sur les gros. Il pose lui-même la limite : personne ne connaît la taille réelle des modèles d'OpenAI et d'Anthropic, donc la comparaison exacte est impossible. Mais les 70 à 80 % de marge que les fournisseurs annoncent sur nos requêtes lui paraissent "extrêmement plausibles". Et DeepSeek facture moins de la moitié des prix d'OpenAI et d'Anthropic. La requête facturée à l'usage n'a rien d'une œuvre de charité. Là où ça saigne, c'est le forfait illimité. SemiAnalysis, un cabinet d'analyse spécialisé dans les puces et l'IA, a acheté chaque offre grand public et l'a poussée jusqu'à sa limite hebdomadaire. Un abonnement ChatGPT Pro à 200 $ par mois, utilisé à fond, vaudrait jusqu'à 14 000 $ par mois aux tarifs publics de l'API. Environ 3 500 $ de calcul réel. Pour 200 $ encaissés. Le buffet dont je parlais, il est là. Et nulle part ailleurs. Ça se voit dans le calendrier. Anthropic a activé ses plafonds de crédits agent le 14 juin. Selon la même analyse, OpenAI est le plus exposé, et le plus susceptible de bouger ensuite. Pendant ce temps, les marges brutes d'OpenAI seraient passées de 28 % en 2024 à 43 % en 2025. Le détail que je trouve savoureux : ces chiffres viennent d'états financiers fuités, sortis par Zitron lui-même et vérifiés de façon indépendante par le Financial Times. Celui qui annonce la fin d'OpenAI a publié les documents qui montrent ses marges en train de remonter. Alors oui, les labos perdent de l'argent. Globalement, massivement. MAIS le trou se creuse sur l'entraînement des modèles et sur les milliards engloutis dans les datacenters. Le coût d'une requête, lui, est couvert. L'argent gagné sur nos requêtes paie même une partie de l'entraînement des prochains modèles. Je ne suis ni analyste ni spécialiste de ces modèles économiques, je lis et je recoupe comme tout le monde. Et je n'ai aucune idée de comment se remboursent des datacenters pareils. Et le pronostic change selon l'endroit où on place la perte. Je maintiens ce que je disais : quelqu'un paie ton assiette. Je précise juste où. La subvention est dans l'illimité. La requête facturée au token tient debout toute seule. Donc si tu utilises l'IA à fond tous les jours, l'échéance qui te concerne porte sur ton forfait. Le prix du token, lui, bougera plus tard.

  • Pentiminax
    Pentiminax (@Pentiminax) a signalé

    Cursor a lancé Origin le 17 août : une forge Git pensée pour les agents, avec dépôts, pull requests, navigation du code et synchro GitHub. L'early beta est disponible sur les offres payantes. Cursor ne veut visiblement plus seulement remplacer VS Code. Avec Origin, Cursor lance sa propre forge Git pensée pour les agents IA : repos, pull requests, code browsing et sync GitHub. Après l’éditeur, Cursor s’attaque maintenant directement à GitHub 👀