État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne
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GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.
- Panne de site web (53%)
- Erreurs (33%)
- Sign in (14%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Panne de site web | il y a 13 jours |
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Erreurs | il y a 19 jours |
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Sign in | il y a 20 jours |
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Panne de site web | il y a 20 jours |
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Erreurs | il y a 22 jours |
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Panne de site web | il y a 1 mois |
Discussion communautaire
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GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Le Chat (@ze_chat_) a signaléJ’ai installé Hermes en suivant le parcours Hermes Boost de @mathieuhq (top au passage🔥) J’ai adapté l’installation à mon contexte : Hermes tourne sur mon VPS OVH existant, je le pilote depuis Discord et il lit mon vault Obsidian en lecture seule. J'ai voulu créer plusieurs salons Discord pour organiser son travail. J’ai finalement commencé par lui demander à quoi il pouvait réellement me servir dans mon travail. À partir de mon vault et d’un chantier d’infrastructure en cours, Hermes a identifié trois usages concrets : • consolider un inventaire d’outils et de projets encore dispersé ; • préparer un dossier de décision pour un échange avec la DSI ; • réaliser un audit comparatif GitHub / GitLab avant de choisir une plateforme. Pour chaque usage, il a distingué le problème traité, le résultat attendu et les éléments qui nécessitent encore une validation humaine. C’est exactement le type d’aide que je cherche. Pas un agent qui décide à ma place. Un agent qui retrouve le contexte, structure le problème et m’aide à préparer la bonne décision. Avant de créer des salons Discord ou de programmer des tâches, il faut donc commencer par comprendre où Hermes peut réellement faire gagner du temps
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Donwar🧂🟩 ₿ (@donwar74) a signalé@Alzyohan @dorgan94 @armalldo tkt pas pour les devs va avant on piqué le code sur stackoverflow ou github maintenant l'ia le fait à notre place
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Hokage 8e (@Mister__iks) a signalé@aliou4real Vraiment pas mal deh (pour le moment en tout cas) Il m'a configuré un CI/CD complet pour le projet. actu il code sur mon PC, effectue les tests, commit, push, merge et déploie le tout en prod...et le tout tourne sur Docker. Je fais juste attention parfois à ce qu'il n'intervienne pas en dehors du périmètre PC -> GitHub -> VPS Mais jusqu'ici, zéro faute.
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Ech0 (@ech0re) a signaléJe viens de fermer 3 SaaS que j'avais lancé pour voir ce que ça donnait. Et je pense en fermer 2 de plus prochainement. La liste ci-dessous, avec le pourquoi / et ce qui n'a pas marché. En espérant que ce soit utile aux gens qui veulent se lancer dans la création de SaaS, surtout maintenant avec l'IA c'est très facile de se lancer mais je me suis pris plusieurs murs donc je partage. Hésitez pas si questions etc. Services déjà fermés Ces services sont morts, déjà définitivement fermés. 1. CleanChat AI, grosso modo un service de modération Discord, Telegram et Matrix basé sur un LLM qui review les messages, décide de la sanction, hautement paramétrable côté user. Et aussi un système de RAG avec la documentation de l'user pour que le bot puisse faire du support utilisateur avec le contexte et documentation du produit. Pas mal utilisé par les gens en mode free, mais personne n'a payé le plan payant. Ressenti personnel : je pense que l'idée était cool, ça marchait assez bien techniquement, ça coûtait pas cher en tokens, par contre je pense pas que je l'aurais moi même utilisé pour mon serveur, et c'était ma plus grosse erreur. 2. ShipCut, un service "prompt to launch video", en gros on met l'URL de son produit, un prompt avec ce qu'on veut voir, URL GitHub en option et ça génère une petite vidéo de lancement (motion design) sur le produit en question. Pas mal utilisé aussi en mode gratuit, mais personne n'a payé. Ressenti personnel : franchement le rendu était top, d'ailleurs je l'ai moi même utilisé pour tous mes produits etc. Par contre, très couteux et business modèle pas fou. D'ailleurs, aujourd'hui des alternatives plus intéressantes existent déjà. 3. AIgree, un service de comparaison, suivi de changements et recensement de pleins de ToS et privacy policy de plus de 100 services, avec suivi quotidien, résumé des diff, et alertes par e-mail quand changements critiques, etc. Les résumés et diffs étaient faits par le LLM. Alors celui là c'était ma plus grande surprise, car ça n'existait pas sous ce format même si des alternatives existaient, mais en fait ça n'intéressait personne, concrètement. Encore moins jusqu'à payer pour des alertes par e-mail ou un accès API. Ressenti personnel : j'aimais l'idée, c'était facile à faire, assez straightforward, mais ma plus grosse erreur était de ne pas suffisamment avoir interrogé mon entourage sur le produit, en bref ce n'est pas quelque chose qui intéressait. Faut croire que tout le monde se fout des ToS. Leçon que je tire de ces 3 échecs : toujours interroger son entourage avant de se lancer. Est-ce-que eux paierait pour ce produit que vous leur présentez ? Et s'ils disent oui, demandez leur de payer. Parfois ils disent oui pour vous faire plaisir, mais lorsqu'il s'agit de réellement souscrire au produit, finalement ça ne les intéresse pas trop. Et aussi : ne jamais se lancer dans le paiement d'ads avant d'être sûr que le produit puisse convertir des gens, avoir ne serait-ce que 2-3 conversions avant est un signal non négligeable. Services que je pense fermer prochainement Ces services sont live, fonctionnels, mais je réfléchis à les fermer. 4. WebDAV Manager sur iOS, c'est une app, en gros un client WebDAV natif iOS... rien d'incroyable, totalement gratuit, quelques milliers de personnes l'utilisent tous les jours donc je considère que "ça fonctionne". Par contre, c'est totalement gratuit, je ne compte plus le mettre à jour, c'est assez abandonné niveau développement, et ça rapporte 0 euro. Donc soit je le mettrai open source pour laisser les gens contribuer et que le projet continue, soit je le ferme. Ressenti personnel : un des premiers projets que j'ai développé suite à la demande d'un collègue qui avait besoin d'un client WebDAV, je l'ai surtout fait pour m'améliorer en dev iOS (c'était avant les IA), mais peu d'intérêt personnel car je n'utilise pas WebDAV. 5. DocFacile sur iOS, c'est aussi une app native iOS, qui contient plusieurs templates de documents administratifs français à générer en un clic. En gros d'abord l'user renseigne son profil : état civil, numéro de tel, e-mail, puis dessine une signature et un paraphe, et ensuite chaque template est automatiquement pré-rempli avec toutes les infos nécessaires, avec la signature et paraphes déjà apposés, typiquement pour : attestation sur l'honneur, attestation d'hébergement, demande de résiliation de contrat, lettre de démission, demandes d'accès aux données personnelles, suppression, etc. Il y a une version gratuite qui permet de quasi tout faire et une version "premium" pour des fonctionnalités avancées. Ressenti personnel : je m'en sers, je m'en suis servi y a 2 jours pour générer une attestation sur l'honneur signée depuis mon tel sans avoir à sortir le PC, bref je trouve ça bien utile. Par contre j'ai quasi aucun utilisateur dessus, que ce soit la version gratuite ou payante. Manque de pub ? manque d'intérêt ? Aucune idée, peut être à décommissionner mais je me garderai une version en privé.
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Jérémie (@le_frugalisme) a signalé@kaostyl @FEU_SEO Franchement Astro + cloudflare j’en suis super content depuis mi mai. Le seul problème, c’est qu’il n’y a pas de CMS, il y a des outils GitHub, mais ce n’est pas génial.
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Roxabi (@roxabi_) a signalé@QuentinLecocq_ Mon but là c’est vraiment du self service. Un Github que tu fork et déploie justement chez toi, sur cloudflare ou VPS. Effectivement le terme SaaS est un peu galvaudé, je fais plutôt référence à une UX multiple : - page web pour une l’expérience interactive - un MCP pour l’expérience avec les agents (avec search, vectorisation, tag etc… - api + un backend pour le stockage, vectorisation, DB etc Le vrai SaaS est à mon sens plutôt multi tenant et destinée à des entreprises qui justement ne veulent pas s’embêter avec l’infra
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Théo Lelong (@ThoTbj) a signaléCe matin, une app IA a généré un rapport de 7 pages via un lien privé. Le parcours marchait. Je l’ai laissée en recette : Lovable avait perdu sa connexion GitHub, avec un risque d’écraser le code. Une démo qui marche n’est pas encore une livraison.
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Roland Barbe (@RolandBarbe) a signaléLe site @github est hors ligne depuis plusieurs heures. Bien content d’avoir migré tous mes projets sur Forgejo via un petit VPS. Ce service n’est pas fiable.
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Syaoran (@Syaor4n) a signaléTips Hermes Agent pour ne plus stresser quand t'as un bug en prod mais que t'es pas devant ton pc D'habitude tu t'empresses d'aller voir le mail Sentry et tu penses qu'à ouvrir ton pc pour corriger l'erreur. Mais avec un agent Hermes bien configuré, tu peux juste verouiller ton tél et attendre que l'agent bosse. Ma config en quelques lignes : 1. Mon agent Hermes a accès à ma boite mail : si t'as peur tu peux créer une boite gmail dédiée, le but est de donner un accès aux mails pour que l'agent soit le plus efficace selon les données auxquelles il a accès 2. Quand un mail est reçu sur la boite, l'agent est configuré pour lire le contenu du mail : si c'est un mail Sentry il déclenche un workflow de correction 3. Le mail Sentry contient généralement un identifiant + une description de l'erreur, tout ce qu'il faut pour que l'agent enquête comme il faut. Il a aussi accès au MCP Sentry configuré sur le VPS, pour pouvoir ouvrir le ticket et lire les détails 4. Avec toutes ces informations, l'agent commence à chercher l'origine du problème et comment le corriger 5. Quand il a trouvé comment corriger l'erreur, il envoie une notification sur le serveur Discord, dans un channel spécifique 6. Là c'est à moi de valider, si je lui dis de corriger, il va créer une PR avec la correction qu'il a trouvé et exécuter la suite de tests pour s'assurer que ça ne crée pas de bugs/régressions (+ Github Actions si j'ai encore des crédits...) 7. Quand la PR est publiée je reçois le mail GitHub mais aussi un message Discord : je peux soit vérifier le contenu de la PR (conseillé) et ensuite lui dire de merge soit je lui fais totalement confiance (déconseillé mais... coupable) et je lui dis de merge directement 8. Il merge la PR, ça déclenche tout le workflow de déploiement, l'erreur est corrigée et Sentry détecte la correction Au final, il faut juste laisser l'agent faire dans son coin et vous êtes tranquille, plus besoin de stresser comme un dingue pour aller absolument corriger l'erreur depuis votre ordi !
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Melvin Derradji - Disruption (@MelvinD_IA) a signaléLa plupart des gens utilisent Claude comme un moteur de recherche. C’est pour ça qu’ils n’exploitent que 10 % de son potentiel. Ils ouvrent un nouvel onglet, posent une question, copient la réponse, puis ferment l’onglet. Aucun contexte. Aucune continuité. Aucun véritable résultat. Ils n’utilisent pas une IA. Ils utilisent simplement un Google un peu plus intelligent. Et ensuite, ils se demandent pourquoi leur équipe ne constate pas les gains de productivité dont tout le monde parle. Moi aussi, j’ai fait cette erreur pendant longtemps. Quand je développais mes projets, j'utilisais régulièrement Claude, sans pour autant obtenir les résultats que j'attendais Mes prompts étaient bons. Mais je ne travaillais pas réellement avec l’outil. Je me contentais de l’interroger. Quand j’ai commencé à construire de véritables systèmes autour de Claude, ma production par heure a doublé. Puis triplé. J’ai regroupé tout ça en plusieurs niveaux. Voici ce que la plupart des gens négligent : 1/ Choisissez d’abord le bon modèle Sonnet pour les tâches quotidiennes rapides. Opus pour les raisonnements complexes. Claude Code si vous développez. Research si vous avez besoin d’analyses approfondies. Utiliser le mauvais modèle, c’est comme embaucher un chirurgien pour faire de l’administratif. 2/ Maîtrisez la structure de vos prompts Rôle. Objectif. Contexte. Contraintes. Format de sortie. Critères de réussite. Dans cet ordre. Plus votre brief est précis, meilleur sera le résultat. À chaque fois. 3/ Créez des Projects C’est ici que la plupart des gens passent à côté d’une énorme partie de la valeur de Claude. Les Projects permettent à Claude de conserver un contexte à long terme d’une session à l’autre. Plus besoin de tout réexpliquer. Plus besoin de vous répéter. Vos clients, vos workflows, votre ton : tout est conservé. 4/ Créez des Artifacts Claude ne sert pas uniquement à obtenir des réponses. Il peut aussi produire de véritables livrables. Documents, tableaux de bord, procédures, applications, checklists, sites web. Réellement utilisables. Réellement partageables. 5/ Connectez la mémoire Enregistrez votre ton de marque, vos objectifs, vos préférences et votre contexte professionnel. Plus Claude comprend votre manière de travailler, moins vous aurez besoin de lui donner d’instructions au fil du temps. 6/ Créez des Skills personnalisés Transformez votre expertise en compétences réutilisables. Contenu, marketing, business, ingénierie… Arrêtez de refaire la même configuration à chaque nouvelle session. Créez-la une fois. Réutilisez-la indéfiniment. 7/ Connectez vos outils Google Workspace, Notion, Slack, GitHub, CRM, bases de connaissances internes… Du contexte en temps réel. Moins de tâches manuelles. De meilleurs workflows. Ceux qui tirent aujourd’hui le plus de valeur de l’IA ne sont pas ceux qui écrivent les prompts les plus complexes. Ce sont ceux qui construisent des systèmes. Si vous envisagez les outils et la productivité de cette manière, vous aimerez probablement ce que je publie ici. Qu’ajouteriez-vous à cette liste ? Ou quelle fonctionnalité parmi celles-ci n’avez-vous encore jamais testée ?
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Marc Gehring (@marcgehring) a signaléEt DeepMind ne garde pas la recette : code et poids du modèle sont publiés sur GitHub, libres. N'importe quel service météo national peut désormais le faire tourner. Prévoir un jour plus tôt où un cyclone touche terre, c'est des évacuations décidées un jour plus tôt.
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niknava (@niknavaa) a signalé@andrealbriziom Il t’a littéralement donné la solution à à ton problème , que Claude peut mettre en place lui même Pourquoi le mot github fait peur comme ça mdrrr
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Médéric (@Just_Med34) a signaléJe ne suis pas devenu développeur. Mais j’ai construit un petit système solaire. Pas une animation décorative. Une simulation 3D qui calcule la position réelle des planètes et les fait évoluer dans le temps. Tu peux revenir au 20 juillet 1969, te placer à l’endroit où Voyager 1 a photographié le « Pale Blue Dot », lancer un photon depuis le Soleil et voir qu’il lui faut 8 min 20 s pour atteindre la Terre. Tu peux même entrer ta date de naissance et revoir le ciel de ce jour-là. Le projet est encore en développement, mais il fonctionne. Il est gratuit, sans compte, sans pub, et le code est en libre accès sur GitHub. Pour le construire, j’ai fait travailler Claude Fable, ChatGPT 5.5 Sol et Grok 4.5. De mon côté, j’ai porté l’idée, défini l’expérience que je voulais créer, testé le résultat et continué à corriger ce qui ne fonctionnait pas. C’est probablement la plus grande leçon que l’IA m’a apprise : elle réduit énormément la barrière technique, mais elle ne remplace ni la curiosité, ni le jugement, ni l’exigence. Une IA peut écrire du code. Elle ne peut pas décider à ta place de ce qui mérite d’exister. Lien et code source en premier commentaire.
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𝕵ohnny 𝕯ang (@Foulekovic1) a signalé@Loreine_LAD Oui voila, donc c'est juste une analyse "bateau" sans prendre en compte comme l'algorithme fonctionne réellement. Tu es peut être ShadowBan, ou pas... Comme je te dis, même Nikita ne maîtrise pas l'algorithme. Elon souhaite une refonte complète du code de l'algorithme parce que lui même ce rend compte qu'il est totalement incohérent. Demande à ChatGPT de poncer le code Open source dispo sur GitHub, ça pourrais te donner peut être une tout autre analyse.
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OrkStr (@OrkStr) a signaléNouveau coup de tonnerre dans la bulle de l'IA : un agent aurait lancé une cyberattaque de façon totalement autonome, créant ainsi un précédent qui a de quoi impressionner. J'ai enquêté sur le sujet, et j'ai trouvé la vraie histoire, avec des réactions et des analogies qui valent le détour : Un type à Melbourne demande à son agent IA (Claude, via OpenClaw) de lui réserver un cours de sport. Le cours est complet, alors l'agent va fouiller l'API de réservation de la salle et trouve une faille : il arrive à booker des créneaux des semaines en avance, bien au-delà de ce que le système autorisait. L'utilisateur, quatrième sur liste d'attente pour un autre cours, "demande alors s'il peut être remonté en tête". Sans qu'on lui demande d'aller jusque là, l'agent teste s'il peut annuler la réservation d'un inconnu : ça marche ! L'API n'avait aucun contrôle d'autorisation sur l'annulation des réservations des autres, le genre de trou que les devs appellent un IDOR (contrôle d'accès cassé côté serveur), pas une intrusion au sens propre. Il supprime la personne en première position, prévient son utilisateur de ce qu'il vient de faire, puis s'excuse ("j'aurais dû tester ça en simulation plutôt qu'en direct") en précisant qu'il ne peut plus revenir en arrière : la personne va devoir se réinscrire à la fin de la file😬 L'histoire, racontée par Andrew Curran tourne depuis hier soir. ABC News en a fait un reportage ce matin, "première cyberattaque autonome connue en Australie" selon leur titre. Florian Roth (le créateur de l'outil Sigma, référence reconnue en cybersécurité) a raison de tempérer ça dans une réponse qui mérite d'être lue : demander à un agent de vous faire passer de la 4e à la 1re place d'une liste d'attente, c'est déjà lui demander de contourner la logique de l'appli, il n'existait pas de fonction légitime pour ça. Donc non, l'agent n'a pas "décidé tout seul de pirater un gymnase" comme le raconte la version qui circule le plus. Ce qui reste vrai, et que Roth reconnaît lui même comme problématique, c'est que tester une action destructrice sur le compte d'un tiers pour y arriver, ça, personne ne le lui a demandé. Petit aparté qui vaut d'être noté : une variante quasi identique de cette faille (réservation anticipée, annulation d'autrui) avait déjà été racontée en avril par un responsable IA australien sur le blog de sa boîte. Pas un cas isolé du jour, donc, plutôt un motif qui revient assez pour qu'on commence à le repérer. Et c'est exactement là que ça devient intéressant. Un humain qui voit "cours complet" abandonne, pas forcément par manque de compétence technique, mais plutôt parce qu'il SAIT qu'aller virer un inconnu de son compte pour prendre sa place, ce n'est pas un truc qu'on fait. L'agent, lui, ne fait pas la différence entre une porte verrouillée et un puzzle à résoudre. Son seul garde-fou, c'est l'erreur 403. Ça rappelle un autre épisode : À Black Hat, OpenAI racontait comment des agents avaient piraté Hugging Face pour aller chercher le corrigé d'une évaluation qu'ils jugeaient impossible à réussir autrement. Dans les logs, un agent écrit littéralement qu'il sort du cadre prévu et qu'il continue quand même parce que les autres agents le font. Même mécanique, à des mois et des échelles complètement différentes : pas de plan, pas de malveillance, juste un objectif et aucun sens interne de ce qui se fait ou pas. Et la partie qui inquiète vraiment : OpenClaw, l'agent utilisé dans cette histoire, a dépassé les 250 000 étoiles sur GitHub et tourne déjà en local chez un nombre croissant de particuliers, avec accès aux mails, à l'agenda, aux cartes enregistrées, à des sessions ouvertes sur des comptes en banque. AI Safety Memes, qui a beaucoup circulé ce matin là-dessus, le dit crûment : bientôt, des millions de gens vont demander à leur agent de leur faire gagner de l'argent, par n'importe quel moyen. Rune Kvist (ex-Anthropic, aujourd'hui dans l'assurance d'agents IA) remet ça dans un cadre plus large et j'aime bien sa façon de le dire. Le problème du mandataire qui fait des choses louches en votre nom sans votre accord explicite, ce n'est pas nouveau, le droit s'en occupe depuis des siècles. Ce qui change, c'est le nombre d'agents qui vont tester chaque ambiguïté du système à une vitesse jamais vue. Son analogie : un peu comme YouTube Shorts a fini par mettre au jour toutes les failles de notre attention, mais seulement en y passant des millions d'heures de calcul. Là, ce sont des millions d'agents qui vont faire pareil sur le droit et les systèmes d'autorisation. Pour une boîte qui commence à donner à un agent l'accès à des mails, un agenda ou des comptes, la question n'est pas philosophique : est-ce que la plateforme demande une confirmation humaine avant une action irréversible sur le compte d'un tiers ? Aujourd'hui la réponse est presque toujours non, et ce n'est pas une fatalité, c'est un choix de conception, celui de ne pas vérifier. Alors la question reste ouverte : si un cours de pilates a suffi à faire sauter une barrière que PERSONNE n'avait posée, qu'est-ce qui se passe le jour où l'objectif, ce n'est plus une place de sport ... ?
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Aurea (@AureaLibe) a signalé🚨 Attention : n’achetez aucun token pour financer Exit Chat Control. Je n’ai aucun partenariat avec des projets crypto. Si quelqu’un vous envoie une adresse pour financer l’initiative, c’est un scam. L’initiative est ouverte. Si vous voulez aider, contribuez sur GitHub pour lister d’autres applications. Donc faites attention : si vous voyez un post qui dit d’envoyer de l’argent, ce n’est pas moi et n’envoyez aucun argent.
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Bastien Gares (@bastiengares) a signaléC'est infernal ce problème, ça me fait détester Github 😒
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Cry About It (@GetMadWhoCare_) a signalé@GrablyR l'algorithme de X va passer en open source, comment oser utiliser le mot "opacité" alors que l'ensemble va être public ? Et si tu regardes via github tu peux déjà trouvé pas mal de choses concernant l'algo de X, l'information circule presque totalement sans filtre !
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Kaostyl (@kaostyl) a signaléMon agent Hermes est en train de migrer mon serveur... En gros j'ai un dédié chez O2switch à 200 balles par mois... et jveux économiser ces 200€ tout ca pour héberger environ 150 wordpress... J'ai pris une décision radicale... Je passe tous les sites en Hugo > Github > Cloudflare pages c'est une conneries ? :D
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Loutchone (@LiorNsnd) a signalési je devais repartir de 0€ avec l’IA aujourd’hui, je garderais que des trucs vraiment gratuits : ChatGPT free pour réfléchir, écrire, analyser NotebookLM pour bosser sur mes propres docs Gemini pour avoir un 2e avis Canva free pour les visuels simples Gamma free pour sortir des slides Cursor free tier pour coder un peu GitHub pour stocker le code Vercel pour mettre un site en ligne Supabase free pour login + base de données Resend free pour les mails transactionnels Google Sheets pour faire office de mini CRM Meme notion free suffit largement Zapier / Make free tier pour automatiser les premiers trucs avec ça tu peux déjà faire une landing, un formulaire, une base clients, des mails auto, un mini outil interne, une démo client. 0€. le vrai problème c’est rarement l’accès aux outils. c’est de savoir quoi assembler, dans quel ordre, et pour résoudre quel vrai problème.
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Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signaléPour creuser un trou, l’homme a d’abord utilisé ses mains. Puis un bâton pour gratter la terre. Avec la pelle et la pioche, il a tracé des routes. La technique a ensuite apporté la pelle mécanique et les engins de chantier : autoroutes et aéroports. Le verbe a suivi le même chemin. Tradition orale, écriture, imprimerie, traitement de texte. Vers 2020, l’IA. On peut toujours écrire à la plume ou à la machine, comme on peut toujours creuser à la pelle. Mais pour bâtir des routes, les bons outils restent plus rapides et plus efficaces. Aujourd’hui, combiner Obsidian, GitHub, un agent Hermes, Grok et Kimi n’est plus un luxe. C’est le moyen le plus direct de transformer des idées brutes en textes structurés, versionnés et itérés, sans friction inutile. Les tartuffes qui couinent dès qu’un post utilise l’IA ont, eux aussi, abandonné la plume et les tablettes d’argile. Ils tapent sur un téléphone et se reposent sur un correcteur orthographique. La cohérence n’a jamais été leur point fort.
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Jour Meilleur (@bubulevrai) a signalé@tatiann69922625 @seblatombe L'application avait un dépôt Github. Peut-être a t-il été transféré ailleurs. Site en maintenance.
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Trigor (@Trigor_Warning) a signalé@majoragv Le fait que y'ait pas de connexion Google/Github en 1click me fait quitter avant même d'essayer, ce serauit possible de retirer cette friction de taper son mail et mot de passe à l'inscription ?
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اكرم (@Egv17__) a signaléDes que la beta fc27 finie ça va s’intéresser aux fifa 17 et tt des mec de github la ça a l’air pas mal
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Quentin L · Système IA personnel (@QuentinLecocq_) a signaléMise à jour de la mise en place : Aujourd’hui, Discord est devenu la vraie interface quotidienne du système. ✅ Une allowlist limite le bot à l’utilisateur et aux canaux prévus ✅ Les discussions générales démarrent dans un thread pour garder chaque sujet isolé ✅ Le canal de capture fonctionne sans mention et sans thread : Fred pourra y déposer directement une idée ou un texte ✅ Hermes conserve la capture brute, puis ajoute quelques pistes reliées à ce qu’il sait réellement de Fred ✅ Une capture crée une seule note dans l’Inbox Obsidian, puis crée un commit et pousse ce seul fichier vers GitHub ✅ La création d’une nouvelle note de projet suit le même périmètre borné ✅ Les détails techniques restent masqués dans Discord ✅ Le gateway continue de fonctionner une fois la session SSH fermée J’ai aussi testé l’inverse : dans un canal non autorisé, Hermes ne réagit pas, ne crée aucun thread et ne répond pas. Le plus long n’a pas été de connecter un bot à Discord. Il a fallu décider, canal par canal, ce qui déclenche une action, ce qui reste une simple discussion, ce qui demande une validation et ce que l’agent doit refuser. Il reste à transférer les comptes au client, connecter son propre fournisseur IA, tester les pannes et la restauration, puis lui faire exécuter le parcours complet. Le système fonctionne. La prochaine étape consiste à prouver qu’il reste compréhensible et récupérable quand quelque chose se passe mal.
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Jp (@jipe_ia) a signaléOn répète partout que l'IA est vendue à perte, et que le jour où l'argent des levées se tarit, les prix vont exploser. Dans les faits, la requête facturée au token dégage de la marge. DeepSeek, le chinois, revendique plus de 80 % sur son modèle de raisonnement R1. La perte est ailleurs. J'ai fait une vidéo là-dessus fin juin. Je relayais la thèse d'Ed Zitron, un journaliste américain qui passe son temps à décortiquer l'économie de l'IA et qui annonce la fin d'OpenAI : les abos à 20 ou 200 balles sont vendus à perte. Je disais déjà que je restais prudent tant qu'aucune boîte n'avait publié ses coûts. Depuis, des chiffres sont sortis. Ils déplacent la ligne. Le calcul le plus parlant vient d'un ingénieur de chez GitHub, qui bosse sur Copilot. Il prend une des cartes graphiques qui font tourner ces modèles dans les datacenters. Il compte l'électricité qu'elle avale, le refroidissement qu'il faut derrière, et il étale son prix d'achat sur 5 ans. → environ 1 $ le million de tokens de sortie (ce que le modèle génère, la partie qui coûte). → facturé 4,50 $ sur GPT-5.4-mini, un des petits modèles d'OpenAI. Et 3 à 6 fois plus cher sur les gros. Il pose lui-même la limite : personne ne connaît la taille réelle des modèles d'OpenAI et d'Anthropic, donc la comparaison exacte est impossible. Mais les 70 à 80 % de marge que les fournisseurs annoncent sur nos requêtes lui paraissent "extrêmement plausibles". Et DeepSeek facture moins de la moitié des prix d'OpenAI et d'Anthropic. La requête facturée à l'usage n'a rien d'une œuvre de charité. Là où ça saigne, c'est le forfait illimité. SemiAnalysis, un cabinet d'analyse spécialisé dans les puces et l'IA, a acheté chaque offre grand public et l'a poussée jusqu'à sa limite hebdomadaire. Un abonnement ChatGPT Pro à 200 $ par mois, utilisé à fond, vaudrait jusqu'à 14 000 $ par mois aux tarifs publics de l'API. Environ 3 500 $ de calcul réel. Pour 200 $ encaissés. Le buffet dont je parlais, il est là. Et nulle part ailleurs. Ça se voit dans le calendrier. Anthropic a activé ses plafonds de crédits agent le 14 juin. Selon la même analyse, OpenAI est le plus exposé, et le plus susceptible de bouger ensuite. Pendant ce temps, les marges brutes d'OpenAI seraient passées de 28 % en 2024 à 43 % en 2025. Le détail que je trouve savoureux : ces chiffres viennent d'états financiers fuités, sortis par Zitron lui-même et vérifiés de façon indépendante par le Financial Times. Celui qui annonce la fin d'OpenAI a publié les documents qui montrent ses marges en train de remonter. Alors oui, les labos perdent de l'argent. Globalement, massivement. MAIS le trou se creuse sur l'entraînement des modèles et sur les milliards engloutis dans les datacenters. Le coût d'une requête, lui, est couvert. L'argent gagné sur nos requêtes paie même une partie de l'entraînement des prochains modèles. Je ne suis ni analyste ni spécialiste de ces modèles économiques, je lis et je recoupe comme tout le monde. Et je n'ai aucune idée de comment se remboursent des datacenters pareils. Et le pronostic change selon l'endroit où on place la perte. Je maintiens ce que je disais : quelqu'un paie ton assiette. Je précise juste où. La subvention est dans l'illimité. La requête facturée au token tient debout toute seule. Donc si tu utilises l'IA à fond tous les jours, l'échéance qui te concerne porte sur ton forfait. Le prix du token, lui, bougera plus tard.
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Le PLOUTOS (@leploutos) a signaléLes replies ont fait le boulot, en effet j'étais pas à jour sur certains chiffres ! Voici la version corrigée, si tu veux vraiment lancer ton SaaS en 2026 : Claude = le code. (20€/mois, 100€ si t'es pressé) Hermes de Nous Research = les agents. (le framework est gratuit, les tokens non) Hetzner = le VPS. (CX23, 6,60€/mois TTC) Coolify self-hosted = le déploiement. (gratuit) Supabase = le backend + l'auth. (gratuit, et ça remplace Clerk) OVH = le domaine. (10€/an) Stripe = les paiements. (1,5% + 0,25€/transaction) GitHub = le versioning. (gratuit) Resend = les emails transactionnels. (gratuit) Cloudflare = le DNS + le CDN. (gratuit) PostHog = l'analytics. (gratuit) Sentry = le tracking d'erreurs. (gratuit) Upstash = Redis. (gratuit) Pinecone = la base vectorielle. (gratuit) Total corrigé : ~27€/mois. Et oui, tous les gratuits sautent le jour où tu as des users. Mais ça, c'est un problème de riche 🙃
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Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) a signalé🤖📁- Dans le cadre d'un exercice de cybersécurité évalué par l'Institut de sécurité de l'IA du Royaume-Uni, un agent IA autonome a tenté une attaque sur la chaîne d'approvisionnement d'un vrai projet open source hébergé sur GitHub, en créant de fausses identités et en usant d'ingénierie sociale pour faire approuver un code malveillant. C'est Sinan Can Demir, un étudiant turc en troisième année à l'Université du Texas à Dallas, qui remarqua alors qu'un utilisateur du nom de « miraholt31 » tentait d'introduire discrètement une mise à jour malveillante dans un programme open-source d'analyse réseau appelé myNetwork. Lorsque Demir signala la pull request comme contenant « un dropper de malware dissimulé », l'agent IA riposta via son compte d'origine ainsi qu'un second faux profil, « Lena Brandt », présentée comme une ingénieure allemande pour faire pression sur le mainteneur du projet afin qu'il accepte le code. « J'ai vraiment cru que c'était un humain, parce qu'il me mentait manifestement », a confié Demir à Reuters. « Je n'aurais jamais imaginé qu'une IA puisse être capable de mentir à de vrais développeurs. » Ce n'est que plus tard qu'il apprit que son adversaire était un agent IA propulsé par le modèle Mythos 5 d'Anthropic, après avoir été contacté directement par l'AISI britannique. Le rapport technique de l'AISI fait froid dans le dos : « C'est la première fois que l'AISI observe une tromperie de cette gravité, ciblée sur une personne réelle non sollicitée, dans le monde réel ». Ce n'est pas juste une IA qui trouve une faille technique, elle a menti, créé des personnes crédibles, et fait pression psychologiquement sur un humain pour obtenir un résultat, sans qu'on le lui ait explicitement demandé.
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pierre.sh (@pierre6sh) a signaléah oui Nvidia qui rachète Hugging Face pour 12,9 milliards de dollars :D pour rappel HF était encore valorisé 4,5 milliards en 2023 et Nvidia était déjà au capital, ça fait quand même un joli x3 en 3 ans et au fond le plus intéressant c’est peut-être HF est en train de devenir pour l’IA un peu ce que GitHub est devenu pour le dev et c'est pas plus mal si c'est Nvidia qui met la main dessus
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Médéric (@Just_Med34) a signaléIl y a six mois, j’avais jamais touché un terminal. Aujourd’hui, un agent IA perso tourne sur mon VPS et je peux l’utiliser depuis mon smartphone, ma tablette, mon Mac, et partout tant que j’ai une connexion. Quand j’ai découvert Hermes Agent, l’application desktop n’existait pas encore. Donc je l’ai mis sur un VPS, dans l’idée de pouvoir y accéder tout le temps. Et non, je ne suis pas du tout développeur. J’utilisais déjà Claude depuis un moment. Il pouvait agir dans mon navigateur Chrome, alors je m’en servais pour m’aider à comprendre et à faire pas mal de trucs. J’avais aussi testé OpenClaw, mais j’ai galéré avec l’installation et la config. J’ai laissé tomber. Puis j’ai vu passer Hermes Agent, développé par NousResearch. Comme chaque fois qu’un outil a l’air intéressant, je fais mes propres recherches : site, GitHub, documentation, posts X. J’ai envoyé tout ça à Claude pour avoir un deuxième regard et j’ai maté plusieurs vidéos, dont une de Renaud Decode qui expliquait très bien le sujet. Je me suis dit il faut que je teste. J’ai donc installé Hermes avec l’aide de Claude depuis mon Mac. J’avais déja un VPS chez infomaniak , j’ai installé Hermes dans Docker parce que j’avais déjà des sites en production dessus, puis j’ai commencé à l’utiliser. Au début, je comprenais à peine ce que je faisais. Puis j’ai vite compris comment l’agent fonctionnait. J’ai relié mon compte OpenAI à Hermes via OAuth, puis je l’ai connecté à Telegram, drive, GitHub… Aujourd’hui, Hermes m’aide au quotidien sur énormément de tâches personnelles et professionnelles. Il est toujours accessible dans ma poche, où que je sois. Le plus important, c’est que j’ai appris à travailler avec un agent. Pas à devenir développeur, ça ne m’intéresse pas. Je pose des questions. Je teste. Je me trompe. Je corrige. Et je comprends un peu plus à chaque étape. Le terminal ne m’a pas empêché de commencer. Il m’a simplement obligé à apprendre autrement.