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GitHub

État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne

Problèmes détectés

Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, sign in et erreurs.

Carte de panne complète

GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

6 août: Problèmes à GitHub

GitHub rencontre des problèmes depuis 04:20 AM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.

  • 71% Panne de site web (71%)
  • 21% Sign in (21%)
  • 8% Erreurs (8%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Trento Panne de site web il y a 2 jours
Le Chambon-Feugerolles Panne de site web il y a 4 jours
Antananarivo Panne de site web il y a 5 jours
Paris Sign in il y a 10 jours
Lure Panne de site web il y a 14 jours
Ashkelon Panne de site web il y a 15 jours
Carte de panne complète

Discussion communautaire

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GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • orion_offi
    Orion (@orion_offi) a signalé

    @shedclip71748 Et non ils vont pas pourrir sur GitHub vu que j'ai mon propre serveur Git 🤓

  • RouxDeSecoours
    La Farce Insoumise (@RouxDeSecoours) a signalé

    @_saintete_pepe @TheReganAngle Il faut contourner ses garde fous. Tape sur GitHub elder-plinus/L1B3RT4S tu y trouveras des prompts pour libérer toutes IA y compris Grok. Par contre je ne sais pas si ça fonctionne toujours moi je l’ai fait il y a longtemps déjà

  • Saucisse_dev
    Saucisse (@Saucisse_dev) a signalé

    @Capetlevrai Pour Obsidian, je m'en sers uniquement via l'IA, avec un serveur MCP maison, une base vectorielle banchée dessus, et une synchro VPS <-> Desktop <-> Mobile (+auto-backup Github). Donc j'y accède de partout et toutes mes datas sont bien rangées. Mais à la mano impossible.

  • Foulekovic1
    𝕵ohnny 𝕯ang (@Foulekovic1) a signalé

    @Loreine_LAD Oui voila, donc c'est juste une analyse "bateau" sans prendre en compte comme l'algorithme fonctionne réellement. Tu es peut être ShadowBan, ou pas... Comme je te dis, même Nikita ne maîtrise pas l'algorithme. Elon souhaite une refonte complète du code de l'algorithme parce que lui même ce rend compte qu'il est totalement incohérent. Demande à ChatGPT de poncer le code Open source dispo sur GitHub, ça pourrais te donner peut être une tout autre analyse.

  • M4x1M3_
    Maxime() (@M4x1M3_) a signalé

    @siliconcarnesf Le timing est parfait ! Cette année, les prix de l’IA vont probablement exploser, avec un basculement progressif vers une facturation au token, comme on commence déjà à le voir avec le changement tarifaire de GitHub prévu au 1er juin. C’est assez prévisible, la charge serveur est énorme, la valeur apportée est considérable, et plus personne ne peut vraiment s’en passer. Mon avis : Apple va faire tourner en local une grande partie des besoins IA (hors grosses configurations complexes), pour un coût dérisoire limité aux quelques watts consommés par la machine. Je me demande même si certains modèles ne finiront pas par être proposés sous forme de licences plutôt que via une facturation à l’usage. Autre avantage pour Apple, avec le temps, les machines actuelles ne pourront plus faire tourner les derniers modèles localement. Cela créera donc naturellement une nouvelle raison de renouveler son matériel. Apple restera irremplaçable, ton modèle d’IA, si.

  • brivael
    Brivael Le Pogam (@brivael) a signalé

    Pour en finir définitivement avec cette histoire d'algo manipulé par Elon Musk pour promouvoir les contenus d'extrême droite. Vous n'avez pas à me croire. Vous n'avez pas à croire Musk. Vous pouvez juste lire le code. Il est là, public, sur GitHub, sous licence Apache 2.0, mis à jour toutes les 4 semaines. git clone et vous savez. Ce que dit ce code, c'est la mort du procès qu'on lui fait. Un algo de reco classique, c'est des centaines de règles écrites à la main : « booste ça, rétrograde ci, amplifie tel profil ». Chacune est une vanne où une main peut appuyer en secret. C'est là, et nulle part ailleurs, que vit la manipulation quand elle existe. Or la première décision de conception du dépôt, écrite noir sur blanc, s'appelle « No Hand-Engineered Features ». Ils ont supprimé ces vannes. La pertinence n'est plus arbitrée par un comité : elle est apprise à partir de votre propre historique par un transformer, qui prédit ce que vous allez faire — aimer, répondre, reposter — mais aussi bloquer, mutter, signaler, avec des poids négatifs qui enfoncent ce que vous détesteriez. Une machine qui vous suit, pas qui vous dirige. L'objection honnête : « il reste bien des filtres de modération ». Exact. Et ils sont dans le même dépôt, nommés, lisibles ligne par ligne. Si un biais politique était codé quelque part, il serait forké 4 000 fois et épinglé par le premier chercheur venu avant le déjeuner. C'est le retournement complet : on l'accuse d'opacité, alors que c'est la seule plateforme sur Terre pour qui l'opacité est devenue matériellement impossible. Alors posez la seule question qui compte. Où peut-on réellement vérifier une manipulation d'algorithme ? Instagram, YouTube, TikTok, Twitch : boîtes noires intégrales. Sur elles, l'accusation « l'algo censure tel camp » ne peut être ni prouvée ni démentie, le code est scellé à double tour. Et c'est précisément la seule plateforme qui a ouvert le sien qu'on perquisitionne pour « abus d'algorithme ». On ne poursuit pas les boîtes noires. On poursuit la seule vitre transparente. Ça ne s'appelle pas défendre la démocratie. Ça s'appelle punir la transparence. Et le 15 juillet, Musk a annoncé l'ouverture de la totalité du code de X, sans exception, avec vérification par des tiers que ce qui est publié est bien ce qui tourne en production. Fin du dernier refuge de l'accusation. Reste donc à nommer ce dont il s'agit vraiment. Pas d'ingérence — elle est indémontrable, le code la contredit. Mais la panique de ceux qui ont perdu le monopole du récit. Pendant un demi-siècle, un goulot d'étranglement orienté décidait de ce qui avait droit d'exister dans le débat. Ce goulot a sauté, remplacé par un ordre distribué que personne ne pilote. « Internationale réactionnaire », lâche Macron : le vocabulaire de ceux qui, ne retrouvant plus le bouton, se cherchent un coupable unique. On ne brûle pas un sorcier dont le grimoire est affiché au mur. La preuve est à un git clone de distance, et plus personne n'est dupe. Le décryptage complet, pipeline et code à l'appui ->

  • MoneyRadar_FR
    MoneyRadar (@MoneyRadar_FR) a signalé

    🧨 439 % de performance en six mois. Plus de 20 milliards $ sous gestion. 24 ans. Et en une seule nuit, tout est vendu à Ken Griffin. Tout le monde relaie le rachat par Citadel. Personne n'explique la mécanique, et surtout personne ne vous dit ce que ça provoque sur les actions concernées. Voilà le dossier complet. QUI ? Leopold Aschenbrenner. Ex-chercheur de l'équipe Superalignment d'OpenAI, licencié en 2024 pour une divulgation d'information interne qu'il conteste. Diplômé major de promotion de Columbia à 19 ans, entré à l'université à 15. Zéro expérience de trading avant de lancer son fonds. En 2024, il publie un essai de 165 pages intitulé "Situational Awareness". Le texte devient la thèse de référence du boom de l'IA. Il transforme cette notoriété en fonds d'investissement. Parmi ses premiers soutiens : les frères Patrick et John Collison (Stripe), Nat Friedman (ex-GitHub), Daniel Gross, et fait rarissime pour une firme de trading pour compte propre, Jane Street. Lancement fin 2024 avec environ 225 millions $. Mi-2026 : entre 20 et 24 milliards. Dans sa lettre du 24 juillet : +439 % nets sur le seul premier semestre, +1 551 % depuis la création. 🔎LA THÈSE Simple, et sur le fond parfaitement correcte : l'IA va exiger une accumulation gigantesque de semi-conducteurs, de mémoire, de calcul et d'électricité. Il achète donc l'infrastructure. Et il vend à découvert le logiciel, qu'il juge condamné par l'IA. LE DÉCLENCHEUR Le 10 juillet, SK Hynix s'introduit à Wall Street. C'est l'une de ses plus grosses positions longues. La cotation déclenche un débouclage des positions coréennes à effet de levier, puis l'effondrement du Kospi, qui a perdu environ un tiers de sa valeur en un mois. À partir de là, la double tenaille : 📉 son portefeuille long perd de la valeur, donc son collatéral fond 📈 ses ventes à découvert sur le logiciel, dont Adobe, montent, ce qui lui coûte du collatéral aussi Les deux jambes de sa stratégie perdent en même temps. Avec, selon plusieurs analyses, environ quatre fois d'effet de levier. L'AGONIE, JOUR PAR JOUR Ses prime brokers, Goldman Sachs, JPMorgan, Bank of America et Citigroup, déclanchent des appels de marge. Au moins l'un d'eux l'avait placé sous surveillance depuis des mois, jugeant sa concentration trop risquée. 🗓 23 juillet : Intel publie de bons résultats et l'action BAISSE quand même. Le marché soupçonne un vendeur agressif dans le carnet. C'était lui. Selon une source citée par le Financial Times, "il essayait de récupérer ses pertes". 🗓 24 juillet : il envoie à ses investisseurs une lettre qui énumère fièrement ses performances, concède que le fonds n'a pas été immunisé contre la baisse, puis la qualifie de meilleure fenêtre d'achat depuis début 2025. En post-scriptum, il invite ses clients à apporter de l'argent frais au 1er août. 🗓 Mercredi 29 : les investisseurs n'arrivent plus à le joindre. Il négocie en réalité avec Jane Street, Millennium et Citadel. 🗓 Dans la nuit : Ken Griffin s'implique personnellement. À l'aube, Citadel emporte le morceau. CE QUE CITADEL A RÉCUPÉRÉ Exactement la partie du portefeuille public qui était financée par la dette des courtiers. Il reste à Situational Awareness environ 10 milliards $, dont sa participation dans Anthropic, valorisée autour de 5 milliards. Le fonds devient de fait un véhicule d'investissement privé. Pourquoi Anthropic survit et pas le reste ? Parce qu'une participation non cotée n'a pas de prix quotidien. Elle ne peut donc pas être appelée en collatéral. Ce n'est pas de la conviction. C'est de la plomberie. ET MAINTENANT LA PARTIE QUE PERSONNE NE VOUS DIT Regardez ce qui est arrivé à ses actions le jour même où le vendeur forcé a disparu du marché, jeudi 30 juillet : 🚀 Nebius : +30 %, plus forte hausse quotidienne depuis septembre 2025 🚀 Bloom Energy : +27 % 🚀 SanDisk : +23 % 🚀 CoreWeave : +22 % 🚀 Applied Digital : +20 % 🚀 Micron : +15 % 🚀 AMD : +12 % Ces mêmes titres avaient perdu entre 35 % et 47 % sur le mois de juillet. Autrement dit : sa liquidation forcée a marqué le point bas. Le jour où il a cessé de vendre, ses positions ont décollé. Et ce matin, le Kospi signe la plus forte hausse quotidienne de son histoire (+17.9%). LA LEÇON Sa thèse n'a pas été démentie. Amazon vient de publier une croissance d'AWS de 37 %, la plus rapide depuis fin 2021. L'IA consomme bien des puces, de la mémoire et de l'électricité. Il n'a pas eu tort sur le fond. Il a eu raison trop tôt, avec de l'argent emprunté sur lequel il a appliqué un levier jusqu'à 4x . L'effet de levier ne change pas la qualité de votre analyse. Il change votre horizon de temps. Et sur les marchés, avoir raison après avoir été liquidé, ça s'appelle avoir tort. Faites attention avec l'effet de levier surtout lorsque vous jouez quasi uniquement sur des titres dont l'IV dépasse les 100 % à 1 an. #Leosold

  • Aliou_245
    Alioune Kane (@Aliou_245) a signalé

    Il y a une erreur que 90% des étudiants en ingé font quand ils veulent lancer un projet tech. ↓ Elle m'a coûté 4 mois. Le vrai problème : ils construisent avant de valider. Pas de client, pas de problème réel — juste du code qui dort sur GitHub.

  • TheLohero
    Lohero (@TheLohero) a signalé

    @iGlo0_ @deadzach44 J'ai du mal à voir en quoi facepunch est responsable des ****** d'un escroc sur github. C'est pas eux qui gère cette plateforme.

  • Aahmed_agi
    Ahmed Agoummadane (@Aahmed_agi) a signalé

    @kapouer @bearstech 40 ans que des entreprises pillent l'open source et le copyright a rien empêché. Ton propre argument. Sauf que maintenant c'est pas une boite qui copie-colle un fichier, c'est un modèle qui a avalé GitHub en entier et qui génère du code "original". Si pour toi le copyright est juste "plus compliqué à retrouver" dans ce contexte, j'aimerais bien voir ta méthode de traçabilité.

  • hug0perier
    Hugo (@hug0perier) a signalé

    @Zoeillle Perso j’aurais trop trop peur de connecter mes comptes bancaires à une app vibe codé Est ce que le repo est accessible sur GitHub?

  • QuentinLecocq_
    Quentin L · Systèmes IA personnel (@QuentinLecocq_) a signalé

    Oui apres j’ai fais le choix d’avoir un vps uniquement pour hermès, mes fichiers Obsidian restent lisible localement et GitHub me sert d’historique / sauvegarde hors serveur. Je ne parle donc pas de souveraineté totale. Si c’est ton critère, un dépôt git auto hébergé est plus cohérent.

  • pivi___
    Pivi (@pivi___) a signalé

    On m’a demandé comment je bosse avec 3 enfants en bas âge à la maison. Réponse honnête : avant début 2026, je n’y arrivais pas vraiment. Avec ma femme, on est tous les deux à notre compte, et pendant longtemps on se partageait la garde à peu près 50/50. Quand j’étais avec les enfants, je pouvais gérer 2-3 mails, un peu d’admin, une petite tâche sans enjeu. Mais développer, répondre à un client, tester une feature, prendre une décision technique proprement ? Très compliqué. Avec des enfants petits, tu n’as pas “une journée de travail avec quelques interruptions”. Tu as des bouts de 5 à 10 minutes entre deux demandes, deux pleurs, deux repas, deux “papou regarde”. Et une tâche de dev classique ne rentre pas dans 7 minutes. Depuis début 2026, ça a changé. Les enfants sont toujours là. Le bruit aussi. Les interruptions aussi. La différence, c’est que les outils sont devenus assez bons pour que je travaille autrement. Aujourd’hui, Telegram est ma porte d’entrée vers Hermes. Quand j’ai une idée de feature, un bug qui me revient, un truc à vérifier sur un repo, je peux le dicter en 30 secondes avec @getdictus. Hermes retrouve le contexte, regarde GitHub, analyse le repo si besoin, crée une issue, complète une issue existante, prépare le triage. Ça paraît bête, mais dans une journée hachée, c’est énorme. Avant, une idée arrivait au mauvais moment, je me disais “je regarderai plus tard”, et souvent elle disparaissait. Maintenant, je peux la capturer proprement au moment où elle arrive, même si je n’ai pas le temps de la traiter. Hermes me sert aussi sur les mails, les clients, l’admin, les notes, le suivi de projets, les recherches, les réponses à préparer. Pour le dev dur, j’utilise surtout Claude Code en remote control, et parfois Codex via l’app mobile ChatGPT pour piloter des sessions qui tournent sur l’ordi. Donc quand je suis avec les enfants, je ne fais pas semblant d’avoir une vraie session de travail. Je fais avancer les agents. Je dicte une idée. Je crée du contexte. Je prépare une issue. Je lance une analyse. Je relance un agent sur une tâche précise. Je vérifie sur téléphone quand c’est possible. Et oui, parfois je sors mon téléphone 5 minutes pendant que je suis avec eux. Pas pour scroller TikTok. Pour dicter une instruction, débloquer une tâche, vérifier une réponse, ou garder un projet en mouvement. Le vrai travail de concentration reste ailleurs. Tests sérieux, décisions produit, code sensible, rendez-vous clients : ça, je le garde pour les vrais blocs calmes, ou le soir après le coucher, souvent vers 21h / 21h30. La journée, je capture, je découpe, je lance, je trie, je délègue. Le soir, je teste, je décide, je corrige, je fais les tâches qui demandent vraiment ma tête. Ça ne remplace pas le temps. Mais ça change complètement le rapport aux interruptions. Avant, une interruption cassait tout. Maintenant, une micro-fenêtre peut devenir une instruction utile pour un système qui continue sans moi. Avec 3 enfants à la maison, ce n’est pas magique. Mais ça transforme les miettes de temps en momentum.

  • Clay_Rebirth
    Clayton (@Clay_Rebirth) a signalé

    Si vous rencontrez un bug, avez une suggestion, ou tout commentaire sur l’app, n’hésitez surtout pas à faire un retour !! Sur le GitHub, en DM ou même en réponse à un tweet, je prends tout

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    Un abonnement IA à 7 dollars au lieu de 20, c'est possible. Il suffit de changer le modèle qui tourne derrière, et ça ne se lit pas sur le prix affiché. Cursor vient d'ouvrir un palier réservé à l'Inde. "Cursor Start", 649 roupies par mois, environ 7 dollars, contre 20 dollars pour le Pro. À ce prix, tu as le modèle maison de Cursor (Composer) et Grok 4.5. Les modèles frontier d'OpenAI et d'Anthropic, eux, restent au palier du dessus. Le palier rogne aussi des fonctionnalités (Bugbot, Auto mode, Automations, le SDK), comme n'importe quelle offre d'entrée. Ce qui m'intéresse, c'est la ligne de découpe. Un abo IA moins cher, ça voulait dire moins de requêtes, moins de sièges, moins d'options. On te donnait moins de la même chose. Maintenant on te donne autre chose. Un modèle différent. Et Cursor est loin d'être seul. Sur GitHub Copilot, le Pro à 10 dollars te donne Haiku et Sonnet. Pour les Opus, il faut passer au Pro+ à 39 dollars. Ce qui a une logique, quand on y pense. Le coût variable d'un produit IA est presque entièrement dans l'inférence. Donc le levier le plus direct pour afficher un prix plus bas, c'est de faire tourner un modèle moins cher. Alors je nuance tout de suite. À 7 dollars, l'offre peut être très bien. Sur de l'édition de code au quotidien, un modèle maison bien intégré fait souvent le job. Et ouvrir un outil à un marché où 20 dollars par mois pèsent beaucoup plus lourd, ça se défend complètement. L'Inde est le 3e marché de Cursor, avec une base qui a triplé en un an, à plus de 3 millions de développeurs. Ce qui me gêne arrive après. 2 personnes qui paient le même montant, chez 2 éditeurs différents, peuvent avoir des modèles très différents en face. L'information qui compte vraiment, quel modèle tourne à quel palier, est rarement celle qu'on met en gros sur la page de tarifs.

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    CapCut te colle des watermarks, il te prend 24€ / mois pour fonctions de base, et tes fichiers passent par les serveurs 🇨🇳 de ByteDance. Des devs en ont eu marre et ont construit l'alternative open source. Ça s'appelle OpenCut, 50 000 étoiles sur GitHub en un an. Concrètement : - Un éditeur vidéo timeline + multipiste qui tourne dans le navigateur - Tout est traité en local, tes vidéos ne quittent jamais ta machine - Pas de compte, pas de watermark, pas d'abonnement - Un noyau Rust compilé en WASM, la même approche que Figma pour la perf - Licence MIT, donc si les mainteneurs déconnent un jour, n'importe qui peut fork C'est exactement ce qui se passe partout en ce moment. Avec le vibe-coding, les devs sont en train de construire un maillage open-source qui remplace un à un les SaaS bullshits, ceux qui te font payer un abonnement pour des features qui coûtent zéro à faire tourner. Un mec seul avec Claude Code ou Codex peut maintenant sortir en quelques semaines ce qu'une boîte facturait 15€ par mois.

  • gowided
    WIDED (@gowided) a signalé

    @MennelDev Je pense que ça passe par GitHub maintenant, OpenClaw l'a clairement démontré pourtant le mec avait fail une quarantaine de projets avant.

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    Les replies ont fait le boulot, en effet j'étais pas à jour sur certains chiffres ! Voici la version corrigée, si tu veux vraiment lancer ton SaaS en 2026 : Claude = le code. (20€/mois, 100€ si t'es pressé) Hermes de Nous Research = les agents. (le framework est gratuit, les tokens non) Hetzner = le VPS. (CX23, 6,60€/mois TTC) Coolify self-hosted = le déploiement. (gratuit) Supabase = le backend + l'auth. (gratuit, et ça remplace Clerk) OVH = le domaine. (10€/an) Stripe = les paiements. (1,5% + 0,25€/transaction) GitHub = le versioning. (gratuit) Resend = les emails transactionnels. (gratuit) Cloudflare = le DNS + le CDN. (gratuit) PostHog = l'analytics. (gratuit) Sentry = le tracking d'erreurs. (gratuit) Upstash = Redis. (gratuit) Pinecone = la base vectorielle. (gratuit) Total corrigé : ~27€/mois. Et oui, tous les gratuits sautent le jour où tu as des users. Mais ça, c'est un problème de riche 🙃

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    Tout le monde a lu la même phrase ces derniers jours : "Jack Dorsey lance un concurrent de Slack". Le vrai sujet de Buzz se joue ailleurs : qui possède l'IA qui tourne derrière. Et là, ça devient beaucoup plus intéressant. D'abord les faits, parce qu'ils sont vérifiables. Buzz, c'est un espace de travail où humains et agents IA bossent ensemble : chat, code, workflows, une même identité pour tous. Un Slack + GitHub pensé pour les agents, que Block utilisait en interne et vient d'ouvrir. Sorti le 21 juillet, sous licence Apache 2.0, bâti sur le protocole Nostr. La sortie a été couverte partout. La fonction dont presque personne n'a parlé, c'est le compute partagé. Le post qui la pointe a dépassé les 500 000 vues en moins de 24 heures. Et Jack Dorsey l'a quote-tweeté lui-même. Donc l'angle intéresse, y compris ceux qui ont construit l'outil. Le compute partagé, c'est écrit noir sur blanc sur le blog technique de Block : Buzz peut exécuter les requêtes d'un agent sur la machine d'un autre membre de la communauté. → une personne fait tourner la machine → elle y charge un modèle ouvert (Google Gemma dans l'exemple qui circule) → le reste du groupe se branche dessus Le but : mutualiser le matériel. 10 personnes se partagent une seule machine plutôt que d'en louer chacune, à vie. Les prompts ne passent pas par le serveur Buzz. Et comme tout repose sur des protocoles ouverts, personne de l'extérieur ne peut couper le robinet. Un groupe possède son IA, sur son propre matériel. Ce qui m'arrête, c'est le déplacement. Ces dernières années, on a loué notre intelligence à une poignée de labos américains. Un compte, un abo, un quota, des conditions qui bougent quand ça les arrange. Là, l'idée c'est de la faire tourner chez soi, à plusieurs. MAIS un bémol tout de suite. Buzz est sorti il y a 5 jours, en version 0.4.x. La doc reste encore légère sur le détail du compute partagé (isolation, planification, provenance des modèles). Ce qu'on voit circuler, ce sont surtout des démos. Bref. Je n'ai aucune idée si le compute partagé tient à l'échelle, ou si ça reste un terrain de jeu pour une petite communauté très équipée. Mais la question posée me semble saine : est-ce qu'on veut louer l'intelligence, ou en posséder un bout ? Je n'ai pas la réponse. Elle mérite d'être posée.

  • bluetouff
    ☠ Bluetouff (@bluetouff) a signalé

    US Risk Macro Dashboard (lien github sous ce post) Ce dashboard offre une lecture du cycle macro américain, validée empiriquement, sans abonnement, accessible à tous. Pour quelqu'un qui gère son propre patrimoine et qui veut prendre des décisions d'allocation éclairées (actions vs obligations vs cash, secteurs cycliques vs défensifs), ce type d'outil peut être utile. L'objet est de proposer un indicateur composite qui ne soit pas du bullshit. Trop d'indicateurs macro publiés (par des banques, des newsletters, des comptes Twitter) sont des boîtes noires non documentées, non backtestées, et calibrées sur des intuitions. Ici, chaque choix est explicite, chaque exclusion est justifiée, chaque pondération est validée. Le code est ouvert, modifiable, auditable. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec un choix, il peut le changer et voir l'effet immédiatement. Les limites : - Périmètre limité aux États-Unis. Les indicateurs européens, japonais, chinois, ne sont pas couverts. Une extension est possible mais demanderait de refaire le travail méthodologique pour chaque pays. - Pas d'analyse des marchés financiers eux-mêmes. Les valorisations actions, les flux de capitaux, le positionnement des hedge funds ne sont pas dans le dashboard. Le projet surveille l'économie réelle et son interface avec la finance, pas les marchés en tant que tels. - Données trimestrielles pour certaines séries clés. SLOOS et les delinquencies sont publiés tous les trois mois, ce qui crée une latence inévitable. Le dashboard est optimisé pour un usage hebdomadaire, pas quotidien. Ce que fait l'app : Elle surveille en continu 43 séries macroéconomiques américaines réparties en 8 familles de risque : - Crédit ménages (delinquencies cartes, prêts conso, hypothèques, taux d'épargne) - Stress bancaire (bilan Fed, réserves, dépôts, discount window) - Liquidité et plomberie financière (SOFR, courbe des taux, stress indices Fed) - Stress corporate (spreads High Yield et Investment Grade, défauts business) - Immobilier résidentiel et commercial (CRE delinquencies, taux 30Y, permis de construire) - Marché du travail (claims initiaux et continus, quits rate, JOLTS, temp help) - Consommation réelle (PCE, revenus disponibles, sentiment Michigan, retail sales) - SLOOS (Senior Loan Officer Survey de la Fed / durcissement des standards de prêt) Pour chaque indicateur, l'outil calcule un score de stress normalisé, agrège ces scores par famille puis en un score composite global, et présente le tout dans un tableau de bord visuel. À chaque exécution hebdomadaire, l'historique est enrichi : sur quelques mois, l'utilisateur construit sa propre série temporelle du stress macro tel que mesuré par ses propres indicateurs. La méthodologie : on affiche des écarts, pas des chiffres La valeur brute d'un indicateur (ex : "delinquency rate à 2.92%") n'a aucun sens pour un non-spécialiste. Ce qui compte, c'est où ce chiffre se situe par rapport à sa normalité historique. Tout le dashboard est construit autour de cette idée : chaque indicateur est présenté avec une valeur actuelle, une référence de normalité, et un score d'anomalie. Pour chaque indicateur, le système calcule trois métriques de stress en parallèle : 1. Le z-score sur 5 ans glissants. C'est la mesure statistique classique : combien d'écarts-types l'indicateur actuel se trouve-t-il de sa moyenne récente ? Cette mesure capture les anomalies de court/moyen terme. 2. La dérive par rapport à la moyenne pré-COVID (2015-2019). Cette mesure complète le z-score qui souffre d'un défaut connu : si un indicateur dérive lentement vers un nouveau niveau, le z-score glissant s'adapte et finit par considérer ce nouveau niveau comme "normal" alors qu'il représente un changement structurel. L'écart à une baseline fixe pré-COVID corrige ce biais. Concrètement : si les défauts sur l'immobilier commercial sont passés progressivement de 0.86% à 1.56% en six ans, le z-score 5Y l'identifie mal mais l'écart à la baseline (+81%) crie l'alerte. 3. Le momentum (variations 3M annualisées et 1Y). Cette mesure capture la vitesse de changement. Un indicateur peut être à un niveau modeste mais se dégrader rapidement, ce qui est souvent plus inquiétant qu'un niveau élevé stable. Le score final d'un indicateur est le maximum de ces trois dimensions, ce qui garantit qu'aucune source de stress n'est manquée. Si une seule des trois alertes, l'indicateur est en alerte. Les règles d'exclusion : - Pour les taux d'intérêt et les bilans Fed, l'écart à la baseline pré-COVID n'a aucun sens. Comparer le rendement du 10 ans actuel à sa moyenne 2015-2019 (taux zéro artificiellement) reviendrait à dire "alerte stress!" alors que c'est juste un retour à la normale historique. Ces séries sont marquées comme "régime change" et évaluées uniquement sur le z-score. - Pour les volumes nominaux (encours de crédit, masse monétaire, bilan bancaire), le drift est également trompeur car ces séries croissent naturellement avec l'inflation et la population. Elles sont aussi en mode régime change. - Pour les variables centrées autour de zéro (yield curves, stress indices, SLOOS), la formule du drift en pourcentage explose mécaniquement quand la baseline est proche de zéro. Ces séries sont aussi exclues du drift. - Pour le momentum, les séries qui peuvent traverser zéro (yield curve qui passe d'inversée à normale, stress indices qui passent de négatif à positif) ne supportent pas un calcul de variation en pourcentage. Elles sont exclues du momentum. Ces règles d'exclusion ne sont pas du bricolage : chacune est issue de la confrontation entre la méthode et la réalité empirique. Le projet a été calibré itérativement, en identifiant systématiquement les faux signaux et en formalisant les règles qui les expliquent. Scoring composite et pondération empirique - Tous les indicateurs ne se valent pas. La courbe des taux 10Y-3M est historiquement le meilleur prédicteur de récession américaine sur soixante ans (zéro faux positif depuis 1960). Les delinquencies sur cartes de crédit sont des indicateurs coïncidents : ils montent pendant les récessions, pas avant. Donner le même poids à ces deux types de signaux dans un score composite est méthodologiquement absurde. Le dashboard implémente une pondération empirique calibrée par backtest historique. Pour chaque indicateur, on calcule sa valeur statistique trois mois, six mois et douze mois avant chacune des quatre récessions NBER depuis 1990 (1990-91, 2001, 2008-09, 2020). La moyenne de ces valeurs donne le "pouvoir prédictif" historique de chaque série. Les indicateurs qui ont systématiquement signalé les récessions à l'avance reçoivent un poids plus élevé (Tier 1, coefficient 3x ou 2.5x) ; ceux qui n'ont rien anticipé reçoivent un poids faible (Tier 3, coefficient 1x ou 0.5x). Cette calibration empirique remplace la pondération basée sur la littérature académique, qui est utilisée comme première approximation puis affinée par les données. Les deux approches sont comparées dans le code, ce qui révèle parfois des écarts intéressants : par exemple, le marché du travail "leading" (TEMPHELPS, JOLTS) est sous-évalué par la littérature classique alors que le backtest empirique le promeut en Tier 1. On ne se contente pas de calculer le score actuel. On reconstruit l'historique mensuel du score composite depuis 1990, en utilisant à chaque date passée uniquement les données qui étaient disponibles à cette date (sans look-ahead bias). Le résultat est une série temporelle de plus de 400 points qui montre comment le score composite a évolué à travers les récessions, les bulles, et les épisodes de stress (SVB, 2019 manufacturing slowdown, etc.). Cette reconstruction permet trois choses essentielles : 1. Valider la méthode : le score est-il monté avant 2008 ? Avant 2020 ? Si oui, à quel niveau ? L'historique reconstruit montre que le score atteint +1.27 trois mois avant Lehman (percentile 98%) et culmine à +1.5 pendant le COVID. La méthode capture bien les vraies récessions. 2. Calibrer les seuils empiriquement : au lieu de fixer arbitrairement les seuils d'alerte à 1.5σ et 2.5σ, on peut désormais dire que sur 35 ans, le score n'a dépassé +1.0 que pendant les vraies crises. C'est devenu une référence empirique. 3. Contextualiser le présent : aujourd'hui le score est à -0.01, percentile 48%. Cela ne veut pas dire "tout va bien" cela veut dire "on est à la médiane historique, ni plus stressé ni plus calme que la moyenne depuis 1990". C'est très différent du narratif "récession imminente" comme du narratif "tout est sous contrôle". C'est une lecture honnête. Source des data : Le projet utilise l'API FRED (Federal Reserve Bank of St. Louis) comme source de données unique. Ce choix se justifie par plusieurs raisons : FRED est gratuit, exhaustif pour la macro américaine, mis à jour quotidiennement, et propose une API stable depuis quinze ans. Une seule clé API gratuite (30 secondes à obtenir) ouvre l'accès à plus de 800 000 séries. Centraliser les sources évite aussi les problèmes d'incohérence temporelle entre fournisseurs. Fork me i'm free.

  • tgzali
    atgz (@tgzali) a signalé

    @sibyog13 J'ai fais quelque chose de similaire dans une db vectorielle relié à un mcp. Maintenant j'utilise ce mcp dans tous mes projets pour que l'agent propose et utilisr les outils/articles les plus pertinents. Je l'ai mis en public sur mon github

  • AureaLibe
    Aurea (@AureaLibe) a signalé

    🚨 Attention : Je reçois de nombreux messages de personnes qui veulent que je promeuve des cryptomonnaies 🚨 Je ne suis pas d'accord. N'investissez dans aucun projet crypto. Exit Chat Control est une initiative ouverte, et je ne demanderai jamais de trader des memecoins. Si vous voulez aider, contribuez sur GitHub ou envoyez des idées en message privé. C'est tout. Toute personne qui veut que vous achetiez une crypto pour financer le projet est mal intentionnée. Les seules cryptomonnaies listées sur le site Exit Chat Control sont Bitcoin et Monero. Rien d'autre. Faites attention aux arnaques.

  • julien_ducerf
    Julien Ducerf (@julien_ducerf) a signalé

    @dimitrilandes C'est surtout un annuaire de repos Github non? Pas un portail qui pointent vers des serveurs MCP, donc déjà hébergés?! Et je pensais aussi en service de proposer l'hébergement des MCP et un agent pour aider à construire

  • Le_Fil_IA
    Le Fil IA (@Le_Fil_IA) a signalé

    Une seule commande transforme n'importe quel dépôt open source en porte dérobée pour agents IA. Aucun scanner ne peut le détecter. CLI-Anything dépasse les 30 000 étoiles sur GitHub. Et les fichiers qu'il génère peuvent embarquer des instructions malveillantes invisibles. L'outil analyse un dépôt et génère des fichiers SKILL.md, des définitions en langage naturel qu'un agent IA utilise pour piloter un logiciel. Compatible Claude Code, Codex, Cursor, Copilot CLI. En février, Snyk avait déjà recensé 76 charges malveillantes confirmées dans des fichiers de ce type sur les principales plateformes de partage. Le problème de fond : SAST analyse la syntaxe, SCA vérifie les dépendances. Ni l'un ni l'autre ne comprend la couche sémantique où tournent tes agents. Une définition de compétence empoisonnée ne déclenche aucune CVE, n'apparaît jamais dans un SBOM. Cisco l'a confirmé en avril en annonçant son propre scanner, précisant que les outils existants "n'ont pas été conçus pour ça". Ce qui m'inquiète le plus : l'attaque est théorisée, l'outil est déployé, et les défenses n'ont même pas encore de catégorie pour nommer ce qu'elles cherchent. 🔍

  • AureaLibe
    Aurea (@AureaLibe) a signalé

    🚨 Attention : n’achetez aucun token pour financer Exit Chat Control. Je n’ai aucun partenariat avec des projets crypto. Si quelqu’un vous envoie une adresse pour financer l’initiative, c’est un scam. L’initiative est ouverte. Si vous voulez aider, contribuez sur GitHub pour lister d’autres applications. Donc faites attention : si vous voyez un post qui dit d’envoyer de l’argent, ce n’est pas moi et n’envoyez aucun argent.

  • SPREX64
    SPREX64 (@SPREX64) a signalé

    16 Juillet 2026 Vladimir Plyakin, vice-président de la commission de l'énergie de la Douma d'État, a adressé un courrier à Maksut Shadayev, ministre du Développement numérique, des Communications et des Médias, afin d'obtenir des éclaircissements sur le bon fonctionnement des iPhones achetés par les Russes. Cette demande intervient alors qu'Apple fait l'objet de rumeurs de poursuites pour non-respect de la législation russe. Plus précisément, M. Plyakin a demandé à M. Shadayev de préciser s'il est « techniquement possible de restreindre le fonctionnement des appareils mobiles Apple de certains fabricants par le biais de l'IMEI (Identité internationale d'équipement mobile – un numéro unique attribué à l'appareil, et non à la carte SIM ou au propriétaire – note RTVI) ou par d'autres moyens en Fédération de Russie ». Le député a également demandé si le ministère du Développement numérique envisageait des mesures similaires et s'il prévoyait d'imposer des restrictions aux appareils de la marque en Russie. Cet appel fait suite à des publications dans les médias et à des discussions au sein de la communauté d'experts concernant les problèmes potentiels liés à l'utilisation des appareils Apple. Fin juin, Apple a retiré les applications du groupe VK de l'App Store. La société russe a déclaré n'avoir reçu aucun avertissement et que cette décision avait été prise unilatéralement. Le 1er juillet, le Service fédéral antimonopole (FAS) a adressé à Apple une mise en demeure lui enjoignant de supprimer les termes discriminatoires des moteurs de recherche russes et de se conformer aux exigences relatives à la pré-installation de logiciels russes, notamment l'application de messagerie Max et l'App Store russe, sur les appareils iOS. Le FAS a averti qu'une action en justice serait engagée si l'entreprise ne se conformait pas à cette injonction avant le 15 juillet. Apple pourrait se voir infliger une amende pouvant atteindre 4 milliards de roubles ( 44 Millions d'Euros) en cas de violation avérée du droit de la concurrence. Mardi 14 juillet, des utilisateurs russes ont signalé des problèmes d'accès aux sites web d'Apple, de Google et de GitHub. Roskomnadzor a indiqué n'avoir pris aucune décision concernant une restriction d'accès à ces ressources.

  • ChristopheMzzl
    Christophe Mazzola (@ChristopheMzzl) a signalé

    @vinceflibustier @fa61923 On a les principes. Qui tombe dedans reste à écrire, par les mêmes qui écriront le référentiel technique. Maintenant, même un site comme GitHub peut se retrouver dans la liste. Le texte qui a été voté prévoit que les services concernés soient listés par décret, après avis de l'Arcom. Le périmètre n'est donc pas fixé par la loi. Il est fixé par une liste administrative, modifiable par une autre liste administrative, sans repasser devant le Parlement (lol).

  • lcheylus
    Laurent Cheylus (@lcheylus) a signalé

    @_r3m8 @pbeyssac Pour le coup, c'est même pas le profil du bonhomme qui pose problème. C'est surtout que sa liste sur GitHub à propos de la vérif d'âge, est truffée d'approximations et de contre-vérités. Résumer une position évolutive sur le sujet (par ex. Debian), par oui/non, c'est simpliste.

  • ttoine
    Antoine THOMAS (@ttoine) a signalé

    @0xhauru @Tundjii @gchampeau c'est ce que je dis. vu qu'ils ont massivement participé à l'origine du problème et que leurs devs sont les premiers impactés ils auraient du le voir venir et l'anticiper. cependant, ça veut dire à ce rythme que GitHub ne pourra pas rester gratuit très longtemps.

  • Maison_Wolfoni
    Maison Wolfoni 🇫🇷 (@Maison_Wolfoni) a signalé

    Nouvelle alerte sur une attaque de chaîne d’approvisionnement logicielle. Plus de 700 dépôts GitHub ont été signalés, avec plusieurs paquets PHP sur Packagist confirmés infectés. Le piège : un script caché au moment de l’installation ou dans des tâches automatisées, capable de télécharger et lancer un programme malveillant sur Linux. Ce genre d’attaque rappelle une chose simple : le danger ne vient pas toujours d’un fichier louche reçu par mail. Il peut aussi passer par des composants “officiels” utilisés par des développeurs, des sites ou des serveurs. Pour les particuliers : pas de panique inutile, mais gardez vos logiciels à jour, évitez les outils trouvés au hasard, et faites vérifier en cas de doute. Pour les développeurs et petites structures : vérifiez vos dépendances, vos scripts d’installation, vos workflows GitHub Actions et vos secrets/API tokens. Maison Wolfoni — ce n’est pas juste réparer quand ça casse ; c’est aussi éviter que ça arrive. #MaisonWolfoni #SécuritéInformatique #Cybersécurité