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GitHub

État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne

Problèmes détectés

Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, sign in et erreurs.

Carte de panne complète

GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

15 juillet: Problèmes à GitHub

GitHub rencontre des problèmes depuis 11:00 AM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.

  • 67% Panne de site web (67%)
  • 20% Sign in (20%)
  • 13% Erreurs (13%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Veigné Erreurs il y a 2 jours
Paris Panne de site web il y a 5 jours
Saint-Paul Panne de site web il y a 6 jours
Saint-Paul Panne de site web il y a 6 jours
Mexico City Sign in il y a 7 jours
León de los Aldama Panne de site web il y a 7 jours
Carte de panne complète

Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.

GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • barack_ndenga
    Barack Ndenga (@barack_ndenga) a signalé

    @Serusimbi @BarackNdenga Impossible 😜 Je le même mis sur Github 😎

  • marcvallee13
    Marc VALLEE (@marcvallee13) a signalé

    ...Le MCP (Model Context Protocol) promettait de connecter les agents au monde via un standard universel. Le problème : il charge toutes les définitions d'outils au démarrage. Le serveur GitHub seul : 55 000 tokens avant ta première question.

  • Gissoka
    Melina (@Gissoka) a signalé

    @BetterCallMedhi Si je peux me permettre une question, si quelqu'un peut m'aider . J'ai un projet que je fais dans mon coin , c'est quoi la meilleure recommandation ? Le terminer au risque de moins bien le développer seul ou Le partager sur GitHub au risque de le voir dilué dans le bruit.

  • Aiszone_
    Aiszone (@Aiszone_) a signalé

    @siliconcarnesf @siliconcarnesf le pire c'est que github a nuke les forks du SDK open source par erreur. le DMCA marche comme un chalutier : tu vises 97 repos et t'en detruis 200 au passage. qui controle vraiment l'open source au final?

  • benjaminazan
    Benjamin Azan (@benjaminazan) a signalé

    Le junior veut utiliser la dernière librairie sortie sur GitHub. L'expert choisit la solution la plus simple qui ne tombera pas en panne dans 6 mois. C'est ça, le vrai jugement.

  • hamada_fahari
    Hamada Sidi Fahari (@hamada_fahari) a signalé

    La plupart des agences livrent et disparaissent. Nous, le jour où on se quitte, tu repars avec : → L'intégralité du code source → La documentation technique → Tous les accès : hébergement, domaine, repo GitHub → Un README pour que n'importe quel dev puisse reprendre Pas à la fin du projet. Dès le premier jour. Dès la signature. Pourquoi je te dis ça ? Parce que j'ai vu l'autre version. Des dirigeants bloqués 3 ans avec une agence médiocre. Pas parce qu'ils étaient satisfaits. Parce que leur code était retenu en otage. "Vous ne pouvez pas partir, vous n'avez pas les sources." "La maintenance est incluse dans votre contrat de 48 mois." "Si vous changez de prestataire, il faudra tout reconstruire." C'est un business model. Pas une erreur. Le nôtre est différent. On gagne de l'argent si on livre bien. Pas si tu ne peux pas partir. La liberté du client n'est pas un risque pour nous. C'est notre meilleure garantie de bien travailler. Un client libre qui reste, c'est un client satisfait. Un client retenu, c'est une bombe à retardement. Lis ton contrat ce soir. Cherche la clause de cession de propriété intellectuelle. Si elle n'est pas là, tu as ta réponse...

  • brivael
    Brivael Le Pogam (@brivael) a signalé

    La Théorie des 9% : Pourquoi les PNJ sont gauchistes par design Le théorème fondamental de la masse Posons l'axiome de base, observable empiriquement sur tout système où il y a de la masse — YouTube, X, Wikipedia, GitHub, l'humanité en général : 1% créent 9% commentent 90% consomment C'est la loi de Pareto sous stéroïdes. C'est invariant. Tu peux le vérifier sur n'importe quelle plateforme, n'importe quelle époque, n'importe quelle civilisation. C'est la signature thermodynamique de la conscience humaine en système ouvert. Maintenant, la vraie question que personne ne pose : qui sont vraiment les 9% ? Les 90% : les gens heureux Commençons par les évacuer parce qu'ils sont sains. Les 90% regardent Netflix, mangent leur kebab, jouent à FIFA, aiment leurs gosses. Ils consomment ce que le 1% produit (iPhone, Marvel, médicaments, GPT, bagnoles) et ils sont objectivement heureux. Ils ne sont pas idéologiques. Ils ne sont ni de droite ni de gauche. Ils veulent juste que ça marche. Ils ont compris quelque chose de profond sans jamais l'avoir formulé : la vie est belle quand on accepte sa fonction dans le système. Le 90% c'est l'humanité réconciliée avec elle-même. C'est Sancho Panza. C'est ton voisin qui répare sa voiture le dimanche en sifflotant. Le 90% ne déteste pas le 1%. Au contraire : il l'admire vaguement, il achète ses produits, il regarde ses films, il vote parfois pour ses idées quand ça l'arrange. Pas de ressentiment. Pas de bile. Just vibes. Le 1% : les builders, ces anomalies statistiques Le 1% c'est l'aberration cosmique. Ce sont les gens à qui la simulation a glitché un patch de skills bizarre : ils créent. Ils ne peuvent pas ne pas créer. Ils se réveillent à 3h du matin avec une idée et ils l'exécutent. Ils ne demandent la permission à personne. Ils font des boîtes, des logiciels, des films, des livres, des théorèmes, des révolutions. Le 1% est agnostique politiquement par construction : il est trop occupé à construire pour avoir le temps d'avoir une opinion stable sur les retraites à 62 ou 64 ans. Quand le 1% est "de gauche", c'est généralement esthétique (des artistes). Quand il est "de droite", c'est généralement par exaspération (entrepreneurs harcelés par l'URSSAF). Mais fondamentalement, il est ailleurs. Et maintenant : le 9%. Les ultimate NPCs. Voilà où ça devient drôle. Le 9%, c'est la classe la plus tragique de la simulation. Pourquoi ? Parce que ce sont des gens qui ont suffisamment de conscience pour voir le 1%, mais pas assez de skills pour en faire partie. Ils sont coincés dans une vallée terrifiante : trop éveillés pour être heureux comme les 90%, trop limités pour produire comme le 1%. C'est l'effet Dunning-Kruger inversé en miroir : ils sont juste assez intelligents pour comprendre qu'ils sont médiocres, mais pas assez pour cesser de l'être. C'est le pire patch que la simulation puisse t'allouer. Que fait un 9% face à cette détresse ontologique ? Il commente. Il rage. Il poste des threads de 47 tweets pour expliquer pourquoi Elon Musk est un imposteur. Il écrit des éditos dans Le Monde Diplomatique sur "la fin du capitalisme". Il devient prof de socio à Paris-VIII. Il fait une chaîne YouTube de 12 vues sur "le vrai problème de l'entrepreneuriat". La grande révélation : pourquoi le 9% est structurellement gauchiste Et voici le coeur de la thèse, le money shot intellectuel : Le 9% est gauchiste par nécessité métaphysique, pas par choix. Pourquoi ? Parce que le gauchisme contemporain (étatisme, redistribution radicale, "il faut taxer les riches", "il faut plus d'État", "le marché est injuste") est la seule idéologie qui permet au 9% de se venger du 1% sans avoir à devenir 1%. Pense-y. Si tu admets que le 1% est légitime, alors tu dois te demander pourquoi tu n'en fais pas partie. Réponse : parce que tu n'as pas le skill. Insupportable. Inacceptable. Donc il faut une cosmologie qui explique que le 1% n'est pas légitime. D'où l'arsenal idéologique : "Les riches ont volé leur argent" (= ils ne méritent pas leur position) "C'est un système rigged" (= ce n'est pas du skill, c'est de la chance) "Le privilège" (= ils ont eu une cheat code, pas moi) "L'État doit redistribuer" (= je veux le résultat sans le process) "Les builders sont des prédateurs" (= en réalité, je suis le vrai créateur, mais empêché) C'est Girard pur. Le désir mimétique inavouable : le 9% veut désespérément être le 1%, ne peut pas, et donc déclare la guerre au 1% au nom des 90% qui s'en cognent complètement. Le 9% est la classe qui parle au nom des 90% sans jamais les avoir consultés C'est ça le génie sale du système. Le 9% se déclare avocat des 90%. "Nous, le peuple". "Les gens d'en bas". "La majorité silencieuse". Mais les 90% n'ont rien demandé. Les 90% sont heureux. Ce sont les 9% qui sont malheureux, et qui projettent leur frustration ontologique sur les 90% pour justifier leur croisade contre les 1%. Va dans un café-PMU à Saint-Quentin, demande aux gens s'ils veulent "abolir le capitalisme". Ils te regarderont comme si tu sortais d'un astéroïde. Va dans une AG de Sciences Po ou dans un département de socio à Nanterre, et tu trouveras 200 personnes prêtes à faire la révolution au nom du gars du café-PMU qui n'a jamais entendu parler d'eux. Le test ultime : le builder vs le commentateur Tu veux savoir si quelqu'un est 1% ou 9% ? Voici le test : Demande-lui ce qu'il a construit cette année. Pas "pensé". Pas "écrit en commentaire". Pas "dénoncé". Construit. Une boîte, un produit, un livre, un logiciel, un bâtiment, un enfant éduqué, un truc qui n'existait pas avant qu'il s'y mette. Le 1% te répondra par une liste, parfois avec gêne ("oh c'est rien, juste un truc"). Le 90% te répondra "ben j'ai retapé la salle de bain", et il aura raison d'être fier. Le 9% te répondra par une diatribe sur pourquoi la question est mal posée, pourquoi le concept de construire est néolibéral, pourquoi tu reproduis un schéma capitaliste patriarcal en demandant ça. Bingo. PNJ détecté. La conclusion qui troll : le 9% est sauvable, mais ne veut pas l'être Le truc tragi-comique, c'est que n'importe quel 9% pourrait basculer en 1%. Il suffit de fermer X, d'arrêter de commenter, de prendre un cahier et de construire un truc, n'importe quoi, pendant 5 ans sans s'arrêter. Mais il ne le fera pas. Parce que construire, c'est risquer de se prendre un mur. Et un mur, ça blesse l'ego. Alors que commenter, ça ne blesse jamais : si t'as tort, tu deletes le tweet. Le 9% a choisi l'asymétrie de risque : infinite downside protection sur son ego, zéro upside sur sa vie. Le 1% prend le risque inverse : massive downside sur l'ego (il échoue 9 fois sur 10 publiquement), mais infinite upside potentiel sur la vie. Et c'est ça, fondamentalement, ce qui sépare une civilisation qui avance d'une civilisation qui crève en commentant son propre déclin sur France Inter : le ratio 1%/9% qui prend le pouvoir narratif. TL;DR pour les 90% qui scrollent Les 90% consomment et sont heureux. Le 1% construit et ne dort pas. Le 9% commente, rage, et veut l'État pour punir le 1% au nom des 90% qui ne leur ont rien demandé. Le gauchisme contemporain c'est juste de la jalousie cosmique vendue comme de la justice sociale par des gens qui auraient voulu être Elon Musk mais à qui la simulation a refilé le patch "thread X".

  • 42loops
    42loops (@42loops) a signalé

    Le problème c’est que vous finirez comme GitHub vous allez vendre pour vous faire un max de tune et après on devra trouver un autre service… c’est malheureusement toujours la même histoire. Mais pleins de bisous monsieur le polytechnicien.

  • WillyTarreau
    Willy Tarreau (@WillyTarreau) a signalé

    @dlicois_ @pbeyssac Donc ça vient d'arriver deux fois cette semaine, le bug de rxrpc publié par le second rapporteur vexé de ne pas être le premier, et un exploit sorti sur github et qui a précipité la publication par le premier rapporteur hier soir sous le nom dirty page.

  • vbxeric
    Eric Van Boxsom (@vbxeric) a signalé

    @BrivaelFr ils ont changé l'effort de high a medium, il y a plusieurs issues sur leur GitHub qui parle de ca, a mon avis c'est fait exprès pour libérer du compute pour d'autres choses. Super mal géré

  • Affiseo_
    Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signalé

    La plupart des gens créent de mauvais voice samples pour leurs agents IA. Voici le process exact que j'utilise pour que mes machines produisent du contenu qui sonne vraiment comme moi. Le voice sample classique c'est ça : 'Voici un exemple de post que j'ai écrit. Inspire-toi de ce style.' L'agent produit quelque chose de correct. Générique. Il a vu le texte mais il comprend pas POURQUOI ce texte fonctionne. Quels patterns reviennent. Ce qui sonnerait incongru. Voilà comment je structure les miens. Étape 1 : des vrais posts, pas des exemples inventés. J'utilise uniquement des posts que j'ai réellement publiés et qui ont bien fonctionné. Pas des textes écrits 'pour montrer le style'. Des vrais. Publiés. Avec leur contexte : date, sujet, plateforme. Pour chaque canal minimum 5, idéalement 10+. LinkedIn, X, newsletter, scripts YouTube : fichiers séparés. Étape 2 : annoter ce qui rend chaque post distinctif. Sous chaque exemple, une section 'ce qui marche ici'. Pas des observations génériques. Des observations précises. Exemple réel dans mon fichier voice X : "(et il galère vraiment par rapport à Opus)" est une parenthèse de vécu impossible à inventer. "Y'a pas photo" est du vocabulaire pur, pas du LLM. "0 diversification" au lieu de "Zéro" parce que les chiffres en chiffres sonnent plus brut. Ces annotations apprennent à l'agent exactement où se niche la voix. Pas le ton général. Les détails spécifiques. Étape 3 : documenter les anti-patterns avec des before/after. C'est la partie que presque tout le monde saute. Montrer à l'agent ce qu'il NE doit pas faire est aussi important que montrer ce qu'il doit faire. J'ai dans mon fichier 2 colonnes : 'Ce que l'IA écrit naturellement' et 'Ce que Romain corrige'. Chaque ligne est une correction réelle faite sur un post généré. 'Du coup la panne je la vis comme une pause subie' devient 'C'est pour ça que je build toutes mes machines avec Claude Code. API propres, doc interne, et je file tout ça à mes agents.' Le closer qui résume vs le closer qui ouvre sur quelque chose de nouveau. Vu dans un contexte concret, l'agent intègre la règle bien mieux que si tu l'écris dans l'abstrait. Étape 4 : séparer par canal et par format. Mon voice X n'est pas mon voice LinkedIn. Mon voice newsletter n'est pas mon voice YouTube. Des fichiers séparés, des règles spécifiques par canal. X : flux de pensée, long form autorisé, quasi pas d'emojis, parenthèses de vécu sur les posts longs. LinkedIn : structure plus nette, CTA possible en fin, 800-1500 caractères. Newsletter : ton intime, une idée centrale par email. Un seul fichier voice pour tout ne marche pas. Le canal change trop le format. Étape 5 : le fichier est vivant, pas figé. Un cron tourne chaque semaine. Il récupère mes nouvelles vidéos YouTube, met à jour les voice samples si de nouvelles expressions sont apparues, commit le tout sur GitHub. Mon Second Cerveau grossit en même temps que mon catalogue de contenu. Si je commence à utiliser une expression nouvelle, dans quelques semaines elle est dans le fichier et mes machines l'utilisent naturellement. Le contenu que tu lis là a été produit par des machines qui tournent sur ces 5 étapes. Y'a pas photo sur la différence avec un agent qui a juste eu 'voici mon style, inspire-toi'.

  • tgzali
    atgz (@tgzali) a signalé

    @sibyog13 J'ai fais quelque chose de similaire dans une db vectorielle relié à un mcp. Maintenant j'utilise ce mcp dans tous mes projets pour que l'agent propose et utilisr les outils/articles les plus pertinents. Je l'ai mis en public sur mon github

  • El_Temblon
    ELTEMBLON (@El_Temblon) a signalé

    @GreenAngelsss @Frandroid Midjourney, ça date pour moi. Je tourne surtout sur des modèles indés via Kaggle, Hugging Face ou GitHub. J'ai même dev les miens, mais sans l'infrastructure et les datasets colossaux des géants de la tech, impossible d'avoir un rendu similaire.

  • mongo_eezy
    Eezy Mongo (@mongo_eezy) a signalé

    Ce qui est arrivé à GitHub était prévisible je pense. Va falloir travailler dur maintenant pour regagner en crédibilité et même légitimité.

  • mateodr_
    Matéo (@mateodr_) a signalé

    Merci du soutien l'équipe. D'ailleurs je viens de sortir la landing page de Lovable pour la push sur un repo GitHub puis la publier sur Vercel. Est-ce que je suis dev maintenant ?

  • Loran750
    Laurent (@Loran750) a signalé

    @fabienr34 alors il n'y a aucun problème car depuis 1 an, Github facture les opérations. Ils vont gagner pas mal d'argent. La version gratuite ne tiendra pas face aux agents autonomes. Il faudra casquer. Il suffit à Github de limiter le nombre de pull, de commit, ou autre pour obliger les gens à casquer.

  • LibertyF0x
    Liberty Fox (@LibertyF0x) a signalé

    @Sonic_urticant Le dépôt GitHub est libre, t’as le droit d’aller le lire. Je vois pas ce que ma technique a qui ne marche pas. Mon feed algo est très bien pour mon usage. Si je cherchais à faire des vues et de l’engagement à tout prix, je serais déjà pas une renarde et je ferais que des mèmes. J'ai fais un compte rendu du dépôt publié aujourd'hui.

  • bluetouff
    ☠ Bluetouff (@bluetouff) a signalé

    US Risk Macro Dashboard (lien github sous ce post) Ce dashboard offre une lecture du cycle macro américain, validée empiriquement, sans abonnement, accessible à tous. Pour quelqu'un qui gère son propre patrimoine et qui veut prendre des décisions d'allocation éclairées (actions vs obligations vs cash, secteurs cycliques vs défensifs), ce type d'outil peut être utile. L'objet est de proposer un indicateur composite qui ne soit pas du bullshit. Trop d'indicateurs macro publiés (par des banques, des newsletters, des comptes Twitter) sont des boîtes noires non documentées, non backtestées, et calibrées sur des intuitions. Ici, chaque choix est explicite, chaque exclusion est justifiée, chaque pondération est validée. Le code est ouvert, modifiable, auditable. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec un choix, il peut le changer et voir l'effet immédiatement. Les limites : - Périmètre limité aux États-Unis. Les indicateurs européens, japonais, chinois, ne sont pas couverts. Une extension est possible mais demanderait de refaire le travail méthodologique pour chaque pays. - Pas d'analyse des marchés financiers eux-mêmes. Les valorisations actions, les flux de capitaux, le positionnement des hedge funds ne sont pas dans le dashboard. Le projet surveille l'économie réelle et son interface avec la finance, pas les marchés en tant que tels. - Données trimestrielles pour certaines séries clés. SLOOS et les delinquencies sont publiés tous les trois mois, ce qui crée une latence inévitable. Le dashboard est optimisé pour un usage hebdomadaire, pas quotidien. Ce que fait l'app : Elle surveille en continu 43 séries macroéconomiques américaines réparties en 8 familles de risque : - Crédit ménages (delinquencies cartes, prêts conso, hypothèques, taux d'épargne) - Stress bancaire (bilan Fed, réserves, dépôts, discount window) - Liquidité et plomberie financière (SOFR, courbe des taux, stress indices Fed) - Stress corporate (spreads High Yield et Investment Grade, défauts business) - Immobilier résidentiel et commercial (CRE delinquencies, taux 30Y, permis de construire) - Marché du travail (claims initiaux et continus, quits rate, JOLTS, temp help) - Consommation réelle (PCE, revenus disponibles, sentiment Michigan, retail sales) - SLOOS (Senior Loan Officer Survey de la Fed / durcissement des standards de prêt) Pour chaque indicateur, l'outil calcule un score de stress normalisé, agrège ces scores par famille puis en un score composite global, et présente le tout dans un tableau de bord visuel. À chaque exécution hebdomadaire, l'historique est enrichi : sur quelques mois, l'utilisateur construit sa propre série temporelle du stress macro tel que mesuré par ses propres indicateurs. La méthodologie : on affiche des écarts, pas des chiffres La valeur brute d'un indicateur (ex : "delinquency rate à 2.92%") n'a aucun sens pour un non-spécialiste. Ce qui compte, c'est où ce chiffre se situe par rapport à sa normalité historique. Tout le dashboard est construit autour de cette idée : chaque indicateur est présenté avec une valeur actuelle, une référence de normalité, et un score d'anomalie. Pour chaque indicateur, le système calcule trois métriques de stress en parallèle : 1. Le z-score sur 5 ans glissants. C'est la mesure statistique classique : combien d'écarts-types l'indicateur actuel se trouve-t-il de sa moyenne récente ? Cette mesure capture les anomalies de court/moyen terme. 2. La dérive par rapport à la moyenne pré-COVID (2015-2019). Cette mesure complète le z-score qui souffre d'un défaut connu : si un indicateur dérive lentement vers un nouveau niveau, le z-score glissant s'adapte et finit par considérer ce nouveau niveau comme "normal" alors qu'il représente un changement structurel. L'écart à une baseline fixe pré-COVID corrige ce biais. Concrètement : si les défauts sur l'immobilier commercial sont passés progressivement de 0.86% à 1.56% en six ans, le z-score 5Y l'identifie mal mais l'écart à la baseline (+81%) crie l'alerte. 3. Le momentum (variations 3M annualisées et 1Y). Cette mesure capture la vitesse de changement. Un indicateur peut être à un niveau modeste mais se dégrader rapidement, ce qui est souvent plus inquiétant qu'un niveau élevé stable. Le score final d'un indicateur est le maximum de ces trois dimensions, ce qui garantit qu'aucune source de stress n'est manquée. Si une seule des trois alertes, l'indicateur est en alerte. Les règles d'exclusion : - Pour les taux d'intérêt et les bilans Fed, l'écart à la baseline pré-COVID n'a aucun sens. Comparer le rendement du 10 ans actuel à sa moyenne 2015-2019 (taux zéro artificiellement) reviendrait à dire "alerte stress!" alors que c'est juste un retour à la normale historique. Ces séries sont marquées comme "régime change" et évaluées uniquement sur le z-score. - Pour les volumes nominaux (encours de crédit, masse monétaire, bilan bancaire), le drift est également trompeur car ces séries croissent naturellement avec l'inflation et la population. Elles sont aussi en mode régime change. - Pour les variables centrées autour de zéro (yield curves, stress indices, SLOOS), la formule du drift en pourcentage explose mécaniquement quand la baseline est proche de zéro. Ces séries sont aussi exclues du drift. - Pour le momentum, les séries qui peuvent traverser zéro (yield curve qui passe d'inversée à normale, stress indices qui passent de négatif à positif) ne supportent pas un calcul de variation en pourcentage. Elles sont exclues du momentum. Ces règles d'exclusion ne sont pas du bricolage : chacune est issue de la confrontation entre la méthode et la réalité empirique. Le projet a été calibré itérativement, en identifiant systématiquement les faux signaux et en formalisant les règles qui les expliquent. Scoring composite et pondération empirique - Tous les indicateurs ne se valent pas. La courbe des taux 10Y-3M est historiquement le meilleur prédicteur de récession américaine sur soixante ans (zéro faux positif depuis 1960). Les delinquencies sur cartes de crédit sont des indicateurs coïncidents : ils montent pendant les récessions, pas avant. Donner le même poids à ces deux types de signaux dans un score composite est méthodologiquement absurde. Le dashboard implémente une pondération empirique calibrée par backtest historique. Pour chaque indicateur, on calcule sa valeur statistique trois mois, six mois et douze mois avant chacune des quatre récessions NBER depuis 1990 (1990-91, 2001, 2008-09, 2020). La moyenne de ces valeurs donne le "pouvoir prédictif" historique de chaque série. Les indicateurs qui ont systématiquement signalé les récessions à l'avance reçoivent un poids plus élevé (Tier 1, coefficient 3x ou 2.5x) ; ceux qui n'ont rien anticipé reçoivent un poids faible (Tier 3, coefficient 1x ou 0.5x). Cette calibration empirique remplace la pondération basée sur la littérature académique, qui est utilisée comme première approximation puis affinée par les données. Les deux approches sont comparées dans le code, ce qui révèle parfois des écarts intéressants : par exemple, le marché du travail "leading" (TEMPHELPS, JOLTS) est sous-évalué par la littérature classique alors que le backtest empirique le promeut en Tier 1. On ne se contente pas de calculer le score actuel. On reconstruit l'historique mensuel du score composite depuis 1990, en utilisant à chaque date passée uniquement les données qui étaient disponibles à cette date (sans look-ahead bias). Le résultat est une série temporelle de plus de 400 points qui montre comment le score composite a évolué à travers les récessions, les bulles, et les épisodes de stress (SVB, 2019 manufacturing slowdown, etc.). Cette reconstruction permet trois choses essentielles : 1. Valider la méthode : le score est-il monté avant 2008 ? Avant 2020 ? Si oui, à quel niveau ? L'historique reconstruit montre que le score atteint +1.27 trois mois avant Lehman (percentile 98%) et culmine à +1.5 pendant le COVID. La méthode capture bien les vraies récessions. 2. Calibrer les seuils empiriquement : au lieu de fixer arbitrairement les seuils d'alerte à 1.5σ et 2.5σ, on peut désormais dire que sur 35 ans, le score n'a dépassé +1.0 que pendant les vraies crises. C'est devenu une référence empirique. 3. Contextualiser le présent : aujourd'hui le score est à -0.01, percentile 48%. Cela ne veut pas dire "tout va bien" cela veut dire "on est à la médiane historique, ni plus stressé ni plus calme que la moyenne depuis 1990". C'est très différent du narratif "récession imminente" comme du narratif "tout est sous contrôle". C'est une lecture honnête. Source des data : Le projet utilise l'API FRED (Federal Reserve Bank of St. Louis) comme source de données unique. Ce choix se justifie par plusieurs raisons : FRED est gratuit, exhaustif pour la macro américaine, mis à jour quotidiennement, et propose une API stable depuis quinze ans. Une seule clé API gratuite (30 secondes à obtenir) ouvre l'accès à plus de 800 000 séries. Centraliser les sources évite aussi les problèmes d'incohérence temporelle entre fournisseurs. Fork me i'm free.

  • emzrsxn
    Emerson Yougbaré (@emzrsxn) a signalé

    Il a envoyé +700 candidatures, décroché un poste de Head of Applied AI, puis a publié le code en open source. En 24 heures, le repo a dépassé 8 000 étoiles sur GitHub. La réaction naturelle est de parler de la prouesse technique. Mais ce qui m'intéresse ici, c'est la question que cela pose aux directions RH et aux dirigeants d'entreprise. Le système lit une offre d'emploi sur un portail comme Greenhouse, Ashby ou Lever. Il analyse le profil du candidat. Il génère un CV PDF optimisé pour les systèmes ATS, avec les bons mots-clés, dans le bon format. Il évalue l'offre sur dix dimensions pondérées et lui attribue une note de A à F. Il prépare même des réponses aux questions comportementales en entretien, selon la méthode STAR. Le tout en parallèle, sur plusieurs offres à la fois, sans intervention humaine entre chaque étape. Ce système s'appelle Career-Ops. Il est construit sur Claude Code. Son auteur précise dans la documentation que ce n'est pas un outil de spam. C'est un filtre. Il recommande de ne postuler qu'aux offres notées au-dessus de 4 sur 5. L'humain valide toujours avant soumission. C'est une nuance importante, mais elle ne change pas le fond du problème. Les entreprises ont construit leurs processus de recrutement en supposant que chaque CV reçu représentait un effort réel du candidat. Un candidat qui prenait le temps de personnaliser sa lettre de motivation et de reformuler son CV pour un poste donné exprimait, par cet effort même, un niveau d'intérêt et de sérieux. Ce signal disparaît quand le coût marginal de postuler tombe à zéro. Cela pose des questions très concrètes pour les équipes qui reçoivent des candidatures aujourd'hui. Comment distinguer un CV qui a été personnalisé par un humain d'un CV généré par un agent IA en 30 secondes ? Est-ce que les critères ATS actuels, conçus pour filtrer les humains, résistent à des systèmes qui les connaissent et les optimisent par construction ? Est-ce que la quantité de candidatures reçues va exploser au point de saturer les processus de traitement existants ? Ces questions ne concernent pas seulement les grandes entreprises avec des centaines de postes ouverts. Elles concernent aussi les PME qui recrutent deux ou trois profils par an et qui n'ont pas de DRH à temps plein pour gérer l'afflux. La réponse à une automatisation de la candidature sera, mécaniquement, une automatisation du tri. Ce qui signifie que la compétition va se déplacer : elle ne se jouera plus entre un humain et un autre humain, mais entre un agent IA bien entraîné et les filtres automatiques d'une autre entreprise. Les humains, eux, interviendront plus tard dans le processus, quand les deux couches automatisées auront achevé leur dialogue. Ce déplacement n'est pas forcément négatif dans l'absolu. Mais il exige une mise à jour des pratiques. Ignorer ce changement, c'est continuer à concevoir ses offres d'emploi, ses formulaires et ses critères de sélection pour un monde où postuler coûtait encore quelque chose à quelqu'un.

  • Christophe_501
    Christophe (@Christophe_501) a signalé

    @ame_ism @larroumecj Vous fatiguez pas il voulait juste faire passer son point 2. Juste au moment ou les "AI bros" sont en crise et que justement leur modèle de code : 1. ne fonctionne pas. 2. Tout à été apparemment chouré à github ( propriété de microsoft, qui viens de leur déclarer la guerre ).

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    Je me suis inscrit sur la waitlist d'Origin, le nouveau GitHub de Cursor. La page dit juste : "A git forge for the agentic era." J'aurais fermé l'onglet si SpaceX venait pas de racheter @cursor_ai pour 60 milliards lundi. Parce que là, la séquence devient lisible. Cursor prend l'IDE. Rachète Graphite pour la review. SpaceX arrive avec le compute. Et maintenant une forge Git. Microsoft a payé GitHub 7,5 milliards en 2018 pour avoir les repos de tout le monde, VS Code partout, Copilot dessus, Azure derrière. Une position presque parfaite. Le problème, c'est que GitHub a été pensé pour des humains qui codent à vitesse humaine. Quand tu passes tes journées avec Codex ou Claude Code sur de vrais repos, le goulot d'étranglement n'est plus de produire du code. C'est de gérer ce qu'il y a après. Qui review ? Qu'est-ce qui merge ? Qu'est-ce que l'humain refuse de shipper ? Un repo public te montre du code mort. Une forge branchée au workflow voit ce que les devs acceptent vraiment de mettre en prod. Pour entraîner des agents, ça vaut beaucoup plus cher. Je crois que c'est le début des emmerde pour GitHub & Microsoft, et c'est mérité (Afuera Copilot!)

  • orion_offi
    Orion (@orion_offi) a signalé

    @shedclip71748 Et non ils vont pas pourrir sur GitHub vu que j'ai mon propre serveur Git 🤓

  • Vase2Soissons
    SOU VIENTOI (@Vase2Soissons) a signalé

    > ouvre une issue sur github : "comment fonctionne une base de données ?" > pivot vers l'ia générative "parce que le marché est là" > construit un wrapper chatgpt avec un "twist" non défini > lance un substack : vibe & build - la newsletter des makers qui exécutent 3/n

  • UltimateHentaiK
    Hentai Kamen!! ** (@UltimateHentaiK) a signalé

    @Qyoon_FR @absurd______93 @Lalunaly_ Pour le retirer Plus besoin de passer par une installation github, juste à le brancher, le connecter à internet pour qu'il fasse les maj, et tu l'utilises comme tu veux, cassette en place ou non

  • NimaaHb
    NimaaHB (@NimaaHb) a signalé

    Par Naïm Bada Spécialiste logiciel et intelligence artificielle Publié le 24 mars 2026 à 10h38 Un kit de piratage d'iPhone vient de fuiter sur GitHub : qui est concerné ? Le code source d'un outil d'espionnage étatique vient de fuiter publiquement. Il suffit de quelques heures et de zéro compétence en iOS pour le déployer. La menace DarkSword vient de changer de nature. Nous avions détaillé le fonctionnement de ce kit d'espionnage capable de vider un iPhone non mis à jour via une simple page web. Désormais, le problème n'est plus seulement technique. Comme le rapporte TechCrunch, une version fonctionnelle du kit a été publiée sur GitHub. N'importe qui peut la télécharger.

  • TrakUnixbased
    Trak Unix-based (@TrakUnixbased) a signalé

    Est-ce que c'est mal vu de faire un fork d'un projet Github? Il y a un projet sur Github qui est délaissé voire abandonné. J'ai passé ma journée à le debugger et le mettre à jour. Du coup j'ai fait un fork. Est-ce une bonne attitude ou pas? Suis je un voleur de code?

  • Magestia_dev
    Vincent - Be a shifter (@Magestia_dev) a signalé

    En gros, Stella Laurenzo, directrice du groupe IA chez AMD, a ouvert vendredi un ticket sur GitHub qui résume le malaise. Son équipe a épluché 6 852 sessions Claude Code, totalisant 234 760 appels d'outils et 17 871 blocs de raisonnement. Sa conclusion " Claude ne peut plus être considéré comme fiable pour des tâches d'ingénierie complexes" Le problème, selon les données d'AMD, c'est que la profondeur de raisonnement aurait elle-même diminué. Quand le raisonnement est superficiel, Claude prend le chemin le moins coûteux. Modifier du code sans le relire. S'arrêter avant d'avoir terminé. Esquiver les erreurs au lieu de les corriger.

  • BenjaminLobet
    Benjamin Lobet (@BenjaminLobet) a signalé

    J'ai donc vibe codé cette app avec OpenCode et le modèle GPT-Codex, auquel j'accède via Github Copilot. Elle est gratuite, ne demande aucun login, n'a aucune pub. Elle sera également open source, tout le code sera publié sur Github.

  • Capetlevrai
    CAPET ☀️ (@Capetlevrai) a signalé

    @MaloHautbois En vrai c’est juste à chaque génération les outils pour simplifier les choses augmentent mais ceux qui veulent aller au fond des choses vont juste tout rafler Mon erreur de ces dernières années ça a été de pas aller assez loin sur les tools IA hors GPT comme GitHub copilot windsurf etc avant Claude Mais la je me rattrape

  • Crypto__Goku
    Goku 🗞 (@Crypto__Goku) a signalé

    💬 CZ s’est moqué de la vague d’arnaques aux faux emplois Web3 qui circulent actuellement sur LinkedIn, Telegram et GitHub. Le principe est toujours presque le même : les escrocs proposent des postes crypto avec des salaires énormes, organisent de faux entretiens très crédibles… puis demandent aux candidats d’installer un prétendu “logiciel de vérification” ou un outil technique lié au projet... En réalité, ces programmes servent souvent à voler des mots de passe, des wallets crypto ou prendre le contrôle de l’ordinateur de la victime. Avec la popularité croissante du secteur Web3 et de l’IA, ce type d’arnaque explose depuis quelques mois, notamment auprès des développeurs et freelances cherchant du travail à distance.