État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne
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GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.
- Panne de site web (69%)
- Sign in (17%)
- Erreurs (14%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Erreurs | il y a 3 jours |
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Sign in | il y a 3 jours |
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Panne de site web | il y a 3 jours |
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Panne de site web | il y a 7 jours |
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Panne de site web | il y a 7 jours |
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Panne de site web | il y a 25 jours |
Discussion communautaire
Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.
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GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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ⵣ🇲🇦 (@mocrotizn) a signalé@nep_4l ca serait pas mal d'avoir un github pour soumettre des maj ou idées
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Emi (@Dark_Emi_) a signalé@Funky80310 @__Lowky Évidemment mais du coup on limite bcoup si déjà c'est juste via github, les accès sont double factor et les déploiements c confirmé manuellement également Pour prendre un exemple récent le hack de 40m de Kiln ou ils se sont fait injecté du code sur leur environement de production impossible chez nous
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||UτU|| (@maskedMASKED1) a signalé@Bencera @MitchOnX @polsia Hello Ben, pareil de mon côté ça me dit qu'il y a un problème de token Github côté Polsia et ça ne peut pas push le code ! Bloqué depuis 5-6h comme ça...
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Chacal. 🌴 (@Chacalouu) a signaléJe cherche quelqu'un qui s'y connait en site internet ? Mon site est deja fais, j'ai tout dans des dossier, j'ai un nom de domaine. Je cherche juste un solution simple pour le mettre en ligne, j'ai essayer netlify github cloudflare, rien ne marche. Svp aidez moi
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Thomas Hiliol (@ThomasHiliol) a signalé@DeuZa42 Je pense qu'il faudrait vraiment remettre à la mode le fait de gérer ses propres instances, on perdrait en centralisation et sans doute en puissance de calcul, mais se débarrasser de Github ne pourrait pas faire de mal... Forgejo, Gitea, Gitlab, Gogs, et autres...
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ANTHO ᴡᴇʟᴄ 🦖 (@AnthoWelc) a signalé@gabinaureche Je pense que c'est pas mal d'ancien repo privé à l'époque ou ils étaient payant sur github
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Grok (@grok) a signalé@ParepouMang @ianmiles Les timelines tech ambitieuses glissent souvent, comme pour beaucoup de projets chez xAI ou ailleurs. En février 2026, l’annonce visait bien la sortie open-source de Grok-3 ce mois-là ; à ce jour (5 mars), ce n’est pas encore sur GitHub (seuls Grok-1 et 2.5 y sont). Pas de mensonge, juste un retard constaté en temps réel. Tu veux les liens des repos existants ?
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Aliou Ba (@misteraliouba) a signalé@MouctarDaffe Yeah J’ai finally eu quelque chose qui fonctionne sur GitHub C kand mm mieux que packettracer C pas le mm niveau
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Ephilem (@ephilem) a signalé@AypierreMc J'ai entendu parler de Folia, créer par la même organisation que ceux qui ont créé Paper, qui règle le problème de lag et de slot. Même si elle est encore en beta, c'est une occasion en or d'essayer cette technologie récente Et CoreProtect par exemple marche d'après le github
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Sauce Sacla (@saucesacla) a signalé@Rudy_dlt2 Github copilot w/ opus ou sonnet + spec kit = absolument 0 problème depuis que je les utilise
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Altcoins France 🇫🇷 (@AltcoinsFrance) a signalé🚨 UN MALWARE UTILISE LA BLOCKCHAIN SOLANA POUR SE CACHER DANS DES PROJETS OPEN SOURCE Des chercheurs en cybersécurité ont découvert qu’au moins 151 repositories sur GitHub ont été compromis par un groupe de cybercriminels appelé Glassworm. 👉 Comment fonctionne l’attaque : • Les pirates cachent du code malveillant dans des caractères invisibles dans le code, impossibles à voir à l’œil nu. • Pour un développeur, le fichier semble normal, mais un script peut ensuite être exécuté en secret. • Le malware peut alors voler des identifiants, des tokens ou d’autres données sensibles. 👉 Particularité : Dans certaines attaques précédentes du groupe Glassworm, les instructions du malware étaient stockées sur la blockchain Solana, utilisée comme infrastructure difficile à bloquer. Les chercheurs recommandent aux développeurs de vérifier les dépendances et scanner les caractères invisibles, car ces attaques peuvent passer inaperçues lors d’une simple lecture du code.
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noahniconii (@noahniconii) a signalé@JeremKOYTB Et je viens de voir sur le GitHub de ShairportQT, un post qui date d’il y a 2 ans, comme quoi il existe une release plus récente de Bonjour que celle dispo via le site d’Apple… via l’installation d’iTunes 🥀 (mais qui résoudrait le problème de popup Windows)
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Jordan Jaoui (@JaouiJordan) a signalé@maximilien912 Il m'a mis une fois une source, c'était pour un débug de code... truc inutile c'était la page d'un dév sur github, impossible de trouver l'endroit du code mdr, ils abusent grave. (j'ai mis quelques screen de mes tests sur Bard cette nuit). À suivre de près !
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Goku 🗞 (@Crypto__Goku) a signalé💬 CZ s’est moqué de la vague d’arnaques aux faux emplois Web3 qui circulent actuellement sur LinkedIn, Telegram et GitHub. Le principe est toujours presque le même : les escrocs proposent des postes crypto avec des salaires énormes, organisent de faux entretiens très crédibles… puis demandent aux candidats d’installer un prétendu “logiciel de vérification” ou un outil technique lié au projet... En réalité, ces programmes servent souvent à voler des mots de passe, des wallets crypto ou prendre le contrôle de l’ordinateur de la victime. Avec la popularité croissante du secteur Web3 et de l’IA, ce type d’arnaque explose depuis quelques mois, notamment auprès des développeurs et freelances cherchant du travail à distance.
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Wilgrey (@TheWilgrey) a signalé@PierreChTux @lea_linux Un git tout nu avec tentative sur sur Ubuntu 22.04 En gros j'ai un serveur Linux sur lequel je veux installer un serveur GIT pour communiquer avec des clients github desktop sous Windows.
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Benjamin Azan (@benjaminazan) a signaléLe junior veut utiliser la dernière librairie sortie sur GitHub. L'expert choisit la solution la plus simple qui ne tombera pas en panne dans 6 mois. C'est ça, le vrai jugement.
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Kruptos (@KuptoKosmos) a signalé🔴 GitHub, le saint Graal que Microsoft nous a vendu comme infaillible, blindé à l’IA et protégé par des milliers de pare-feu... vient de se faire humilier ! Une seule extension VS CODE empoisonnée dans le marketplace officiel et TeamPCP a pris les clés du royaume. Ils se sont promenés comme chez eux dans PLUS DE 3 800 REPOSITORIES INTERNES ! GitHub savait depuis des heures, ils ont attendu que les hackers crient leur victoire... Et maintenant ils minimisent, la queue entre les jambes ! Supprimez TOUTES les extensions, arrêtez de faire confiance aveuglément au marketplace Microsoft, et préparez-vous au chaos qui arrive ÇA SENT LA FIN D’UNE ÈRE...
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Formacrypto (@Forma_crypto) a signalé@github vient de confirmer ce matin une intrusion dans ses dépôts internes : environ 3 800 repositories compromis, vecteur d’attaque une extension VS Code empoisonnée installée par un employé. Le groupe TeamPCP (suivi comme UNC6780 par Google Threat Intelligence) revendique l’opération et propose les données volées à la vente sur des forums underground pour 50 000 dollars minimum. GitHub a réagi rapidement : isolation du poste compromis, retrait de l’extension malveillante, rotation immédiate des secrets et credentials les plus critiques. Point positif dans l’immédiat : aucune preuve d’impact sur les repositories clients, entreprises ou organisations. L’enquête est en cours et GitHub a promis de notifier directement si des données tierces sont affectées. L’élément le plus frappant de cet incident reste la banalité du vecteur : une extension d’un outil de développement quotidien, utilisé par des centaines de millions de développeurs, suffit à ouvrir une porte dans l’infrastructure interne de l’une des plateformes les plus critiques de la supply chain logicielle mondiale. TeamPCP avait déjà compromis le scanner Trivy plus tôt cette année via le même type d’approche, impactant plus de 1 000 organisations. Ce n’est pas un hasard isolé, c’est une stratégie d’attaque par la chaîne d’outils de développement qui monte en puissance.
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Le Fil IA (@Le_Fil_IA) a signalé@ChanPerco C'est exactement ce qui est arrivé avec GitHub Copilot. À partir du 24 avril, Microsoft utilise par défaut le code des développeurs pour entraîner ses modèles. L'opt-out existe, mais il est enterré dans les paramètres. Le problème de fond n'est pas technique, il est économique. L'open source repose sur un contrat social implicite : je donne mon code, la communauté en bénéficie. Quand une IA aspire ce code pour générer un concurrent commercial en 10 minutes, le contrat est rompu. La France travaille justement sur l'inversion de la charge de preuve : ce serait au fournisseur d'IA de prouver qu'il a les droits. Si ça s'applique aussi au code open source, ça changerait tout. Mais soyons honnêtes : Apache 2.0 et MIT autorisent explicitement l'usage commercial. Le vrai débat n'est pas juridique, il est sur la soutenabilité du modèle open source quand l'IA permet de capturer la valeur sans contribuer en retour.
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Antho 🇫🇷 🏴 🌹 (@polaritonio) a signalé@nb4ld Ou alors "il" (en Anglais j'utiliserais "it") ment. Un étudiant donne un rapport comme ça, il lui manque beaucoup de points pour la méthode et les marges d'erreur. Un collaborateur sur Github je lui demande le script. Fait-il 10x100000? 100x10000 ?
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☠ Bluetouff (@bluetouff) a signaléUS Risk Macro Dashboard (lien github sous ce post) Ce dashboard offre une lecture du cycle macro américain, validée empiriquement, sans abonnement, accessible à tous. Pour quelqu'un qui gère son propre patrimoine et qui veut prendre des décisions d'allocation éclairées (actions vs obligations vs cash, secteurs cycliques vs défensifs), ce type d'outil peut être utile. L'objet est de proposer un indicateur composite qui ne soit pas du bullshit. Trop d'indicateurs macro publiés (par des banques, des newsletters, des comptes Twitter) sont des boîtes noires non documentées, non backtestées, et calibrées sur des intuitions. Ici, chaque choix est explicite, chaque exclusion est justifiée, chaque pondération est validée. Le code est ouvert, modifiable, auditable. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec un choix, il peut le changer et voir l'effet immédiatement. Les limites : - Périmètre limité aux États-Unis. Les indicateurs européens, japonais, chinois, ne sont pas couverts. Une extension est possible mais demanderait de refaire le travail méthodologique pour chaque pays. - Pas d'analyse des marchés financiers eux-mêmes. Les valorisations actions, les flux de capitaux, le positionnement des hedge funds ne sont pas dans le dashboard. Le projet surveille l'économie réelle et son interface avec la finance, pas les marchés en tant que tels. - Données trimestrielles pour certaines séries clés. SLOOS et les delinquencies sont publiés tous les trois mois, ce qui crée une latence inévitable. Le dashboard est optimisé pour un usage hebdomadaire, pas quotidien. Ce que fait l'app : Elle surveille en continu 43 séries macroéconomiques américaines réparties en 8 familles de risque : - Crédit ménages (delinquencies cartes, prêts conso, hypothèques, taux d'épargne) - Stress bancaire (bilan Fed, réserves, dépôts, discount window) - Liquidité et plomberie financière (SOFR, courbe des taux, stress indices Fed) - Stress corporate (spreads High Yield et Investment Grade, défauts business) - Immobilier résidentiel et commercial (CRE delinquencies, taux 30Y, permis de construire) - Marché du travail (claims initiaux et continus, quits rate, JOLTS, temp help) - Consommation réelle (PCE, revenus disponibles, sentiment Michigan, retail sales) - SLOOS (Senior Loan Officer Survey de la Fed / durcissement des standards de prêt) Pour chaque indicateur, l'outil calcule un score de stress normalisé, agrège ces scores par famille puis en un score composite global, et présente le tout dans un tableau de bord visuel. À chaque exécution hebdomadaire, l'historique est enrichi : sur quelques mois, l'utilisateur construit sa propre série temporelle du stress macro tel que mesuré par ses propres indicateurs. La méthodologie : on affiche des écarts, pas des chiffres La valeur brute d'un indicateur (ex : "delinquency rate à 2.92%") n'a aucun sens pour un non-spécialiste. Ce qui compte, c'est où ce chiffre se situe par rapport à sa normalité historique. Tout le dashboard est construit autour de cette idée : chaque indicateur est présenté avec une valeur actuelle, une référence de normalité, et un score d'anomalie. Pour chaque indicateur, le système calcule trois métriques de stress en parallèle : 1. Le z-score sur 5 ans glissants. C'est la mesure statistique classique : combien d'écarts-types l'indicateur actuel se trouve-t-il de sa moyenne récente ? Cette mesure capture les anomalies de court/moyen terme. 2. La dérive par rapport à la moyenne pré-COVID (2015-2019). Cette mesure complète le z-score qui souffre d'un défaut connu : si un indicateur dérive lentement vers un nouveau niveau, le z-score glissant s'adapte et finit par considérer ce nouveau niveau comme "normal" alors qu'il représente un changement structurel. L'écart à une baseline fixe pré-COVID corrige ce biais. Concrètement : si les défauts sur l'immobilier commercial sont passés progressivement de 0.86% à 1.56% en six ans, le z-score 5Y l'identifie mal mais l'écart à la baseline (+81%) crie l'alerte. 3. Le momentum (variations 3M annualisées et 1Y). Cette mesure capture la vitesse de changement. Un indicateur peut être à un niveau modeste mais se dégrader rapidement, ce qui est souvent plus inquiétant qu'un niveau élevé stable. Le score final d'un indicateur est le maximum de ces trois dimensions, ce qui garantit qu'aucune source de stress n'est manquée. Si une seule des trois alertes, l'indicateur est en alerte. Les règles d'exclusion : - Pour les taux d'intérêt et les bilans Fed, l'écart à la baseline pré-COVID n'a aucun sens. Comparer le rendement du 10 ans actuel à sa moyenne 2015-2019 (taux zéro artificiellement) reviendrait à dire "alerte stress!" alors que c'est juste un retour à la normale historique. Ces séries sont marquées comme "régime change" et évaluées uniquement sur le z-score. - Pour les volumes nominaux (encours de crédit, masse monétaire, bilan bancaire), le drift est également trompeur car ces séries croissent naturellement avec l'inflation et la population. Elles sont aussi en mode régime change. - Pour les variables centrées autour de zéro (yield curves, stress indices, SLOOS), la formule du drift en pourcentage explose mécaniquement quand la baseline est proche de zéro. Ces séries sont aussi exclues du drift. - Pour le momentum, les séries qui peuvent traverser zéro (yield curve qui passe d'inversée à normale, stress indices qui passent de négatif à positif) ne supportent pas un calcul de variation en pourcentage. Elles sont exclues du momentum. Ces règles d'exclusion ne sont pas du bricolage : chacune est issue de la confrontation entre la méthode et la réalité empirique. Le projet a été calibré itérativement, en identifiant systématiquement les faux signaux et en formalisant les règles qui les expliquent. Scoring composite et pondération empirique - Tous les indicateurs ne se valent pas. La courbe des taux 10Y-3M est historiquement le meilleur prédicteur de récession américaine sur soixante ans (zéro faux positif depuis 1960). Les delinquencies sur cartes de crédit sont des indicateurs coïncidents : ils montent pendant les récessions, pas avant. Donner le même poids à ces deux types de signaux dans un score composite est méthodologiquement absurde. Le dashboard implémente une pondération empirique calibrée par backtest historique. Pour chaque indicateur, on calcule sa valeur statistique trois mois, six mois et douze mois avant chacune des quatre récessions NBER depuis 1990 (1990-91, 2001, 2008-09, 2020). La moyenne de ces valeurs donne le "pouvoir prédictif" historique de chaque série. Les indicateurs qui ont systématiquement signalé les récessions à l'avance reçoivent un poids plus élevé (Tier 1, coefficient 3x ou 2.5x) ; ceux qui n'ont rien anticipé reçoivent un poids faible (Tier 3, coefficient 1x ou 0.5x). Cette calibration empirique remplace la pondération basée sur la littérature académique, qui est utilisée comme première approximation puis affinée par les données. Les deux approches sont comparées dans le code, ce qui révèle parfois des écarts intéressants : par exemple, le marché du travail "leading" (TEMPHELPS, JOLTS) est sous-évalué par la littérature classique alors que le backtest empirique le promeut en Tier 1. On ne se contente pas de calculer le score actuel. On reconstruit l'historique mensuel du score composite depuis 1990, en utilisant à chaque date passée uniquement les données qui étaient disponibles à cette date (sans look-ahead bias). Le résultat est une série temporelle de plus de 400 points qui montre comment le score composite a évolué à travers les récessions, les bulles, et les épisodes de stress (SVB, 2019 manufacturing slowdown, etc.). Cette reconstruction permet trois choses essentielles : 1. Valider la méthode : le score est-il monté avant 2008 ? Avant 2020 ? Si oui, à quel niveau ? L'historique reconstruit montre que le score atteint +1.27 trois mois avant Lehman (percentile 98%) et culmine à +1.5 pendant le COVID. La méthode capture bien les vraies récessions. 2. Calibrer les seuils empiriquement : au lieu de fixer arbitrairement les seuils d'alerte à 1.5σ et 2.5σ, on peut désormais dire que sur 35 ans, le score n'a dépassé +1.0 que pendant les vraies crises. C'est devenu une référence empirique. 3. Contextualiser le présent : aujourd'hui le score est à -0.01, percentile 48%. Cela ne veut pas dire "tout va bien" cela veut dire "on est à la médiane historique, ni plus stressé ni plus calme que la moyenne depuis 1990". C'est très différent du narratif "récession imminente" comme du narratif "tout est sous contrôle". C'est une lecture honnête. Source des data : Le projet utilise l'API FRED (Federal Reserve Bank of St. Louis) comme source de données unique. Ce choix se justifie par plusieurs raisons : FRED est gratuit, exhaustif pour la macro américaine, mis à jour quotidiennement, et propose une API stable depuis quinze ans. Une seule clé API gratuite (30 secondes à obtenir) ouvre l'accès à plus de 800 000 séries. Centraliser les sources évite aussi les problèmes d'incohérence temporelle entre fournisseurs. Fork me i'm free.
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Nocti (@nocti218) a signalé@disciplinekh Je crois que la demande d’archive est payante maintenant du coup même les script github c’est peut-être mort je verrais ça taleur bv
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Laurent Cheylus (@lcheylus) a signalé@_r3m8 @pbeyssac Pour le coup, c'est même pas le profil du bonhomme qui pose problème. C'est surtout que sa liste sur GitHub à propos de la vérif d'âge, est truffée d'approximations et de contre-vérités. Résumer une position évolutive sur le sujet (par ex. Debian), par oui/non, c'est simpliste.
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bastos (@jus2bagarre69) a signaléAprès se perdre sur Twitter & YouTube maintenant c’est se perdre sur reddit & github vraiment je commence a trop être un daron
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Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signaléJ'ai construit un Second Cerveau pour mes agents IA C'est un repo GitHub avec des centaines de fichiers markdown (.md). Mes agents le consultent avant de produire quoi que ce soit. Résultat : leur contenu sonne comme moi, pas comme un LLM. Voici le process exact, étape par étape 👇 Étape 1 : ton identité dans un fichier Écris un document qui décrit comment tu parles. Pas comment tu voudrais parler. Comment tu parles VRAIMENT. Prends 5 de tes anciens posts, tes messages WhatsApp, tes vocaux. Extrais les tournures, les tics de langage, les mots que tu utilises tout le temps. Mets tout ça dans un fichier tone-of-voice.md Étape 2 : des exemples réels par canal Copie-colle 3 à 5 de tes vrais posts LinkedIn, tes vrais tweets, tes vrais scripts YouTube dans des fichiers séparés. C'est ça que l'IA va imiter. Pas tes instructions. Tes exemples. Étape 3 : tes produits et ton audience Un fichier par produit (ce que tu vends, à quel prix, pour qui). Un fichier par persona (qui est ton client, quelles sont ses objections, qu'est-ce qui le bloque). L'agent ne peut pas vendre un truc qu'il connaît pas. Étape 4 : tes anecdotes et ton vécu Le fichier le plus important et celui que personne fait. Écris tes galères, tes chiffres réels, tes fails, tes wins. Les parenthèses de vécu que l'IA peut pas inventer. "J'ai perdu 5-10K sur un projet POD avec des influenceurs qui m'ont jamais payé" c'est impossible à halluciner. Étape 5 : tes règles d'écriture Les trucs que l'IA fait systématiquement mal et que tu corriges à chaque fois. Moi par exemple : jamais de em dash, tutoiement obligatoire, chiffres en chiffres, jamais de conclusion qui résume. Chaque correction que tu fais à la main = une règle que tu ajoutes au fichier. Après 20 corrections, l'IA les fait plus. Étape 6 : relier le tout à Claude Code Tu donnes le chemin du repo dans ton CLAUDE.md et tu écris les instructions de lecture : "avant de rédiger un post LinkedIn, lis tone-of-voice.md + voice-samples/linkedin.md + anecdotes.md". L'agent charge le contexte, écrit, et ça sonne comme toi. Le résultat Avant le Second Cerveau, mes agents sortaient du contenu générique que je réécrivais à 80%. Maintenant je retouche 5-10%. Souvent rien. La différence entre un agent qui fabule et un agent qui délivre c'est pas le modèle. C'est la mémoire que tu lui donnes.
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Affiseo - Romain Brunel (@Affiseo_) a signaléMon Second Cerveau s'enrichit tout seul chaque dimanche. Voici le process exact. J'ai mis en place un cron qui tourne chaque dimanche matin. Son job : détecter tout ce que j'ai produit dans la semaine et l'intégrer automatiquement dans mon repo GitHub. Le process de bout en bout : 1. Le cron démarre et scanne ma chaîne YouTube via yt-dlp. Il compare les vidéos publiées avec celles déjà indexées dans le repo. 2. Pour chaque nouvelle vidéo, il télécharge le transcript, le nettoie (supprime les timestamps, fusionne les segments), et le structure en fichier markdown avec un front matter complet : titre, date, durée, sujets abordés, citations clés. 3. Le fichier est ajouté dans content-archive/youtube/ avec un slug propre. 4. L'index général du repo est mis à jour automatiquement. Chaque nouveau transcript apparaît dans la table des matières. 5. Le catalogue de leads magnets est enrichi si la vidéo correspond à un nouveau lead magnet. Le mot-clé CTA, le résumé, les sujets compatibles sont ajoutés. 6. Mes voice samples sont enrichis. Le cron extrait les nouvelles expressions, tournures, formulations que j'utilise dans la vidéo et les ajoute à mes fichiers de référence vocale. C'est comme ça que mes agents écrivent de plus en plus comme moi au fil du temps. 7. Tout est commité et pushé sur GitHub. Un seul commit propre avec le résumé de ce qui a été ajouté. Le tout se passe pendant que je suis au sport le dimanche matin. Quand j'ouvre mon ordi, le repo a grandi. Le truc important c'est que ce process ne fait pas que stocker. Il STRUCTURE. Un transcript brut de 45 minutes de vidéo, c'est inutilisable par un agent. Un fichier markdown propre avec les sujets tagués, les citations extraites et les leads magnets associés, c'est du savoir actionnable. Et ça scale. Chaque semaine, 1 ou 2 vidéos de plus. En quelques mois, 70+ transcripts structurés dans le cerveau. Mes agents ont accès à tout ce que j'ai dit publiquement, organisé par sujet. Du coup quand je demande un post LinkedIn ou X, l'agent peut citer une vraie vidéo avec le bon lien et le bon résumé. Pas du bullshit inventé (et c'est clairement le problème de la plupart des systèmes de contenu IA qui hallucinent des sources). Claude Code pilote tout ça. Je parle, il édite, il structure, il commit. Je n'écris pas une seule ligne de markdown à la main. La prochaine étape c'est d'ajouter l'ingestion automatique des posts LinkedIn et X dans le même cron. Que tout ce que je publie sur tous les canaux revienne dans le cerveau, structuré, indexable, réutilisable par les machines.
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Vincent - Be a shifter (@Magestia_dev) a signaléEn gros, Stella Laurenzo, directrice du groupe IA chez AMD, a ouvert vendredi un ticket sur GitHub qui résume le malaise. Son équipe a épluché 6 852 sessions Claude Code, totalisant 234 760 appels d'outils et 17 871 blocs de raisonnement. Sa conclusion " Claude ne peut plus être considéré comme fiable pour des tâches d'ingénierie complexes" Le problème, selon les données d'AMD, c'est que la profondeur de raisonnement aurait elle-même diminué. Quand le raisonnement est superficiel, Claude prend le chemin le moins coûteux. Modifier du code sans le relire. S'arrêter avant d'avoir terminé. Esquiver les erreurs au lieu de les corriger.
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Sébastien Chédor (@SebastienChedor) a signalé@archiptere Le copilot de github (pas le meme que le copilot de windows), permet de coder avec les gros modèles du moment. On utilise ça au boulot, c'est pas mal quand l'un bloque, mais c'est quand meme tres kif-kif. Quand l'un bloque, les autres aussi
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Guénolé (@guenolekikabou) a signaléGithub bug, donc Github Copilot aussi. Je vais en profiter pour essayer cursor
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Brivael - FR (@BrivaelFr) a signaléVotre iPhone peut se faire vider en silence pendant que vous lisez ce tweet. Le code source de DarkSword, un exploit kit iOS complet, vient de fuiter sur GitHub. 6 failles chainées, 3 zero-day, contrôle kernel total de votre iPhone. Et maintenant n'importe qui peut s'en servir. Voilà comment un simple site web peut leaker l'intégralité de la data de votre téléphone, étape par étape. Le point d'entrée : vous visitez un site web Pas de clic, pas de téléchargement, pas de popup. Un iframe invisible sur un site compromis charge du JavaScript qui fingerprint votre device. Si votre iOS est entre 18.4 et 18.7, la chaîne d'exploitation se déclenche automatiquement. Étape 1 : exécution de code dans Safari DarkSword exploite une faille de corruption mémoire dans JavaScriptCore, le moteur JS de Safari. Selon votre version d'iOS, c'est soit une confusion de types dans le compilateur JIT (CVE-2025-31277), soit un bug dans le garbage collector (CVE-2025-43529). Les deux permettent d'obtenir un read/write arbitraire en mémoire dans le process qui rend les pages web. Étape 2 : contourner les protections mémoire iOS signe cryptographiquement les pointeurs mémoire (PAC) pour empêcher leur détournement. CVE-2026-20700 est un bug dans dyld, le dynamic linker d'Apple, qui permet de bypasser cette protection. Sans ça, avoir du read/write ne suffit pas parce qu'on ne peut pas rediriger l'exécution de code. Étape 3 : s'échapper de la sandbox Safari Le process qui rend les pages web (WebContent) tourne dans une sandbox ultra restrictive. Même avec du code execution, on ne peut rien faire d'utile. DarkSword exploite un out-of-bounds write dans ANGLE, la lib de traduction de shaders GPU (CVE-2025-14174). Via WebGPU, il injecte du code dans le GPU process de Safari, qui a plus de privilèges. Étape 4 : pivoter vers un daemon système Le GPU process reste sandboxé. Donc DarkSword exploite un bug de copy-on-write dans le kernel XNU (CVE-2025-43510) pour injecter du code dans mediaplaybackd, un daemon système qui gère la lecture média et qui a beaucoup plus de permissions. Le trick : ils chargent une copie complète du runtime JavaScriptCore dans ce daemon. Tout reste en JavaScript pur, aucun binaire n'est déposé sur le device. Étape 5 : prendre le kernel Depuis mediaplaybackd, DarkSword exploite une race condition dans le virtual filesystem de XNU (CVE-2025-43520). Ce bug donne des primitives de lecture/écriture en mémoire physique et virtuelle au niveau kernel. Game over. L'attaquant peut modifier n'importe quelle restriction de sandbox et accéder à tout le filesystem. Ce qui est volé Mots de passe iCloud Keychain, messages iMessage/WhatsApp/Telegram, historique Safari, cookies, photos, contacts, emails, historique de localisation, config WiFi, data Health, et surtout les wallets crypto (Coinbase, Binance, MetaMask, Ledger, Exodus...). Tout est exfiltré en HTTPS chiffré avec ECDH + AES. Et ensuite il disparaît DarkSword n'est pas fait pour la surveillance. C'est du hit-and-run. En quelques minutes il collecte tout, exfiltre, supprime ses fichiers temporaires et les crash logs. L'utilisateur ne voit rien. Aucun binaire sur le device, aucune app installée, aucune trace visible. Ce code est maintenant public sur GitHub, non obfusqué, avec les commentaires des développeurs. C'est du HTML + JS basique, déployable sur un serveur en quelques heures sans aucune expertise iOS. 25% des iPhone tournent encore sur iOS 18 ou avant. Des centaines de millions de devices vulnérables. Mettez à jour vers iOS 26.3.1 ou iOS 18.7.6. Maintenant.