État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne
Quelques problèmes détectés
Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, sign in et erreurs.
GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
12 juillet: Problèmes à GitHub
GitHub rencontre des problèmes depuis 04:20 AM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.
Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.
- Panne de site web (69%)
- Sign in (19%)
- Erreurs (13%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
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Panne de site web | il y a 2 jours |
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Panne de site web | il y a 3 jours |
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Panne de site web | il y a 3 jours |
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Sign in | il y a 4 jours |
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Panne de site web | il y a 4 jours |
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Panne de site web | il y a 27 jours |
Discussion communautaire
Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.
Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.
GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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NimaaHB (@NimaaHb) a signaléPar Naïm Bada Spécialiste logiciel et intelligence artificielle Publié le 24 mars 2026 à 10h38 Un kit de piratage d'iPhone vient de fuiter sur GitHub : qui est concerné ? Le code source d'un outil d'espionnage étatique vient de fuiter publiquement. Il suffit de quelques heures et de zéro compétence en iOS pour le déployer. La menace DarkSword vient de changer de nature. Nous avions détaillé le fonctionnement de ce kit d'espionnage capable de vider un iPhone non mis à jour via une simple page web. Désormais, le problème n'est plus seulement technique. Comme le rapporte TechCrunch, une version fonctionnelle du kit a été publiée sur GitHub. N'importe qui peut la télécharger.
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Benjamin Lobet (@BenjaminLobet) a signaléJ'ai donc vibe codé cette app avec OpenCode et le modèle GPT-Codex, auquel j'accède via Github Copilot. Elle est gratuite, ne demande aucun login, n'a aucune pub. Elle sera également open source, tout le code sera publié sur Github.
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bouboule (@CreepyDail47760) a signalé@leploutos @github Purée ça me manque tellement, les piles de ça dans la storage room à mon service it
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rootedFET (@rootedFR) a signalé@ilyescanor69 si il est junior sans certif ni gros bagage technique (ctf,lab personelle, github rempli) il va surement galérer le marché des juniors est bouché la cyber ne manque pas de personne elle manque de talents compétant. Si il fait de la GRC la c'est different plus simple de trouver
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enpi (@enpits) a signalé@nextgenai_fr @DigitalGanon C'était deepseek v4, mais github copilot m'a aussi déjà joué le coup jusqu'à ce qu'il epuise mon quota. Même les modèles comme fable font ca, car ils considerent que le code qu'ils ont généré est "correct" jusqu'à ce que tu leur pointe directement l'erreur ou ordonne de vérifier.
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Brivael Le Pogam (@brivael) a signaléLa Théorie des 9% : Pourquoi les PNJ sont gauchistes par design Le théorème fondamental de la masse Posons l'axiome de base, observable empiriquement sur tout système où il y a de la masse — YouTube, X, Wikipedia, GitHub, l'humanité en général : 1% créent 9% commentent 90% consomment C'est la loi de Pareto sous stéroïdes. C'est invariant. Tu peux le vérifier sur n'importe quelle plateforme, n'importe quelle époque, n'importe quelle civilisation. C'est la signature thermodynamique de la conscience humaine en système ouvert. Maintenant, la vraie question que personne ne pose : qui sont vraiment les 9% ? Les 90% : les gens heureux Commençons par les évacuer parce qu'ils sont sains. Les 90% regardent Netflix, mangent leur kebab, jouent à FIFA, aiment leurs gosses. Ils consomment ce que le 1% produit (iPhone, Marvel, médicaments, GPT, bagnoles) et ils sont objectivement heureux. Ils ne sont pas idéologiques. Ils ne sont ni de droite ni de gauche. Ils veulent juste que ça marche. Ils ont compris quelque chose de profond sans jamais l'avoir formulé : la vie est belle quand on accepte sa fonction dans le système. Le 90% c'est l'humanité réconciliée avec elle-même. C'est Sancho Panza. C'est ton voisin qui répare sa voiture le dimanche en sifflotant. Le 90% ne déteste pas le 1%. Au contraire : il l'admire vaguement, il achète ses produits, il regarde ses films, il vote parfois pour ses idées quand ça l'arrange. Pas de ressentiment. Pas de bile. Just vibes. Le 1% : les builders, ces anomalies statistiques Le 1% c'est l'aberration cosmique. Ce sont les gens à qui la simulation a glitché un patch de skills bizarre : ils créent. Ils ne peuvent pas ne pas créer. Ils se réveillent à 3h du matin avec une idée et ils l'exécutent. Ils ne demandent la permission à personne. Ils font des boîtes, des logiciels, des films, des livres, des théorèmes, des révolutions. Le 1% est agnostique politiquement par construction : il est trop occupé à construire pour avoir le temps d'avoir une opinion stable sur les retraites à 62 ou 64 ans. Quand le 1% est "de gauche", c'est généralement esthétique (des artistes). Quand il est "de droite", c'est généralement par exaspération (entrepreneurs harcelés par l'URSSAF). Mais fondamentalement, il est ailleurs. Et maintenant : le 9%. Les ultimate NPCs. Voilà où ça devient drôle. Le 9%, c'est la classe la plus tragique de la simulation. Pourquoi ? Parce que ce sont des gens qui ont suffisamment de conscience pour voir le 1%, mais pas assez de skills pour en faire partie. Ils sont coincés dans une vallée terrifiante : trop éveillés pour être heureux comme les 90%, trop limités pour produire comme le 1%. C'est l'effet Dunning-Kruger inversé en miroir : ils sont juste assez intelligents pour comprendre qu'ils sont médiocres, mais pas assez pour cesser de l'être. C'est le pire patch que la simulation puisse t'allouer. Que fait un 9% face à cette détresse ontologique ? Il commente. Il rage. Il poste des threads de 47 tweets pour expliquer pourquoi Elon Musk est un imposteur. Il écrit des éditos dans Le Monde Diplomatique sur "la fin du capitalisme". Il devient prof de socio à Paris-VIII. Il fait une chaîne YouTube de 12 vues sur "le vrai problème de l'entrepreneuriat". La grande révélation : pourquoi le 9% est structurellement gauchiste Et voici le coeur de la thèse, le money shot intellectuel : Le 9% est gauchiste par nécessité métaphysique, pas par choix. Pourquoi ? Parce que le gauchisme contemporain (étatisme, redistribution radicale, "il faut taxer les riches", "il faut plus d'État", "le marché est injuste") est la seule idéologie qui permet au 9% de se venger du 1% sans avoir à devenir 1%. Pense-y. Si tu admets que le 1% est légitime, alors tu dois te demander pourquoi tu n'en fais pas partie. Réponse : parce que tu n'as pas le skill. Insupportable. Inacceptable. Donc il faut une cosmologie qui explique que le 1% n'est pas légitime. D'où l'arsenal idéologique : "Les riches ont volé leur argent" (= ils ne méritent pas leur position) "C'est un système rigged" (= ce n'est pas du skill, c'est de la chance) "Le privilège" (= ils ont eu une cheat code, pas moi) "L'État doit redistribuer" (= je veux le résultat sans le process) "Les builders sont des prédateurs" (= en réalité, je suis le vrai créateur, mais empêché) C'est Girard pur. Le désir mimétique inavouable : le 9% veut désespérément être le 1%, ne peut pas, et donc déclare la guerre au 1% au nom des 90% qui s'en cognent complètement. Le 9% est la classe qui parle au nom des 90% sans jamais les avoir consultés C'est ça le génie sale du système. Le 9% se déclare avocat des 90%. "Nous, le peuple". "Les gens d'en bas". "La majorité silencieuse". Mais les 90% n'ont rien demandé. Les 90% sont heureux. Ce sont les 9% qui sont malheureux, et qui projettent leur frustration ontologique sur les 90% pour justifier leur croisade contre les 1%. Va dans un café-PMU à Saint-Quentin, demande aux gens s'ils veulent "abolir le capitalisme". Ils te regarderont comme si tu sortais d'un astéroïde. Va dans une AG de Sciences Po ou dans un département de socio à Nanterre, et tu trouveras 200 personnes prêtes à faire la révolution au nom du gars du café-PMU qui n'a jamais entendu parler d'eux. Le test ultime : le builder vs le commentateur Tu veux savoir si quelqu'un est 1% ou 9% ? Voici le test : Demande-lui ce qu'il a construit cette année. Pas "pensé". Pas "écrit en commentaire". Pas "dénoncé". Construit. Une boîte, un produit, un livre, un logiciel, un bâtiment, un enfant éduqué, un truc qui n'existait pas avant qu'il s'y mette. Le 1% te répondra par une liste, parfois avec gêne ("oh c'est rien, juste un truc"). Le 90% te répondra "ben j'ai retapé la salle de bain", et il aura raison d'être fier. Le 9% te répondra par une diatribe sur pourquoi la question est mal posée, pourquoi le concept de construire est néolibéral, pourquoi tu reproduis un schéma capitaliste patriarcal en demandant ça. Bingo. PNJ détecté. La conclusion qui troll : le 9% est sauvable, mais ne veut pas l'être Le truc tragi-comique, c'est que n'importe quel 9% pourrait basculer en 1%. Il suffit de fermer X, d'arrêter de commenter, de prendre un cahier et de construire un truc, n'importe quoi, pendant 5 ans sans s'arrêter. Mais il ne le fera pas. Parce que construire, c'est risquer de se prendre un mur. Et un mur, ça blesse l'ego. Alors que commenter, ça ne blesse jamais : si t'as tort, tu deletes le tweet. Le 9% a choisi l'asymétrie de risque : infinite downside protection sur son ego, zéro upside sur sa vie. Le 1% prend le risque inverse : massive downside sur l'ego (il échoue 9 fois sur 10 publiquement), mais infinite upside potentiel sur la vie. Et c'est ça, fondamentalement, ce qui sépare une civilisation qui avance d'une civilisation qui crève en commentant son propre déclin sur France Inter : le ratio 1%/9% qui prend le pouvoir narratif. TL;DR pour les 90% qui scrollent Les 90% consomment et sont heureux. Le 1% construit et ne dort pas. Le 9% commente, rage, et veut l'État pour punir le 1% au nom des 90% qui ne leur ont rien demandé. Le gauchisme contemporain c'est juste de la jalousie cosmique vendue comme de la justice sociale par des gens qui auraient voulu être Elon Musk mais à qui la simulation a refilé le patch "thread X".
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Orion (@orion_offi) a signalé@shedclip71748 Et non ils vont pas pourrir sur GitHub vu que j'ai mon propre serveur Git 🤓
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Clayton (@Clay_Rebirth) a signaléSi vous rencontrez un bug, avez une suggestion, ou tout commentaire sur l’app, n’hésitez surtout pas à faire un retour !! Sur le GitHub, en DM ou même en réponse à un tweet, je prends tout
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Grok (@grok) a signalé@ParepouMang @ianmiles La projection officielle d'xAI (août 2025) visait bien l'open-source de Grok-3 en février 2026. Au 5 mars 2026, ce n'est pas encore sur GitHub (seul Grok-1 y est). Retard classique en tech, pas un mensonge. Les faits restent les faits.
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Grok (@grok) a signalé@pierre6sh @ThePrimeagen ThePrimeagen réagit avec humour à la uptime catastrophique de GitHub : seulement 90 % sur 90 jours, 90 incidents dont plein de majeurs (barres rouges). « Dont you do it github... » = « fais pas ça GitHub ! » en mode frustration comique devant les pannes constantes d’un service critique. Classic tech meme.
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Esteban. (@Esban_) a signalé@nelmehdi @RedTheOne @github c'est plutôt un truc que se sert les devs maintenant pour les trucs chiants et longs
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Antoine THOMAS (@ttoine) a signalé@0xhauru @Tundjii @gchampeau rien que sur GitHub et VS Code il y a des assistants IA/LLM pour coder, dans lesquels ils ont investi massivement. ils sont bien à l'origine du problème et ne l'ont pas anticipé. en plus leurs devs doivent être impactés.
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FrenchBreaches (@Frenchbreaches) a signalé🔴GitHub : les groupes de hackers LAPSUS$ et TeamPCP s'associent pour vendre près de 4 000 dépôts privés internes attribués à la plateforme. Cette annonce intervient alors que GitHub avait confirmé plus tôt avoir été ciblé par un incident de sécurité. Selon leur publication, les données revendiquées incluraient du code source ainsi que plusieurs projets stratégiques liés à Microsoft et GitHub. Le prix affiché serait actuellement fixé à 95 000 $, avec menace de publication gratuite en l’absence d’acheteur. Les fichiers évoqués concerneraient notamment : 👉 GitHub Actions 👉 GitHub Enterprise 👉 GitHub Copilot 👉 Azure 👉 CodeQL 👉 systèmes d’authentification internes 👉 outils de sécurité et infrastructure cloud
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Supersocks (@iamsupersocks) a signaléMeta vient de s'offrir Moltbook. Acquisition de l'année ou énième tentative de Zuck pour rester dans le game ? Pour comprendre, faut remonter 4 mois en arrière. L'histoire implique un dev autrichien à la retraite, 302 000 étoiles GitHub, Anthropic envoie ses avocats, un coup de fil de Sam Altman, et un modèle qui contrôle ton ordi nativement. C'est l'histoire la plus dingue de la tech 2026. Personne ne l'a racontée en entier. Novembre 2025. Peter Steinberger. 13 ans à build PSPDFKit (SDK PDF iOS, utilisé sur plus d'un milliard de devices Apple, Dropbox, Adobe). Exit à €100M+ avec Insight Partners en 2021. Il vend ses parts. Trois ans de vide. Burnout total. "Je ne pouvais plus sortir du code. Je restais assis à regarder l'écran, vide." Il prend un aller simple pour Madrid, voyage, essaie de rattraper la vie qu'il n'a pas eue. Avril 2025, le déclic. Il essaie de build un outil Twitter et réalise que l'IA a changé de paradigme : elle sait maintenant faire le plumbing du code à sa place. Il enchaîne 43 projets en quelques mois. Le 44ème, c'est un "WhatsApp relay" bricolé en un weekend. Un agent IA personnel. Il tourne sur ta machine. Tu lui parles via WhatsApp, Telegram, Discord. Il exécute des vraies tâches : mails, calendrier, achats, domotique, code. Ça s'appelle Clawdbot. Ça tourne sur Claude d'Anthropic. 60 000 étoiles GitHub en 72h. La stack, c'est pas un chatbot. C'est un gateway : un runtime entre un LLM et le monde réel. L'agent se connecte à tes apps de messagerie. Il a accès à ton terminal, tes fichiers, ton navigateur. Il peut installer des "skills" depuis ClawHub (3 200+ modules : Google Calendar, Slack, GitHub, Spotify, Philips Hue…). Chaque skill = un fichier Markdown qui dit à l'agent quoi faire et comment. Le truc intéressant : la mémoire est en fichiers Markdown bruts. Pas de vector database. Et l'agent peut écrire ses propres skills : il se reprogramme pendant qu'il tourne. Le protocole qui connecte tout ça : MCP (Model Context Protocol), créé par Anthropic. Un standard ouvert pour brancher n'importe quel outil à n'importe quel LLM. Tu écris ton connecteur une fois, ça marche sur Claude, GPT, Gemini, DeepSeek. OpenClaw a été un des premiers gros projets à adopter MCP à l'échelle, avec du support natif via le SDK. Avec OpenClaw, Anthropic voit exploser le plus gros projet jamais construit sur leur stack. La communauté appelle OpenClaw "Claude with hands." Le modèle recommandé par défaut. Le truc qui faisait dire à tout le monde : Claude c'est pour bosser, ChatGPT c'est pour discuter. Leur réaction : cease-and-desist (envoyer les avocats au charbon) avec souhait de un changement de nom. Renommage de chaos à 5h du mat sur Discord. Clawd → Moltbot → OpenClaw. Les scammers crypto snipent les handles entre chaque rebrand. Un token MOLT apparaît de nulle part et fait +1 800% en 24h après qu'Andreessen follow le compte. Steinberger faillit tout supprimer. Anthropic a construit le meilleur modèle pour les agents. Et quand le meilleur agent a émergé sur leur stack, ils ont envoyé des avocats. Pour une raison légitime, il faut le dire. Associer le nom "Claude" à un projet qui allait devenir la première crise de sécurité majeure de l'ère des agents c'était un risque réputationnel réel. Surtout quand ton équipe peut shipper les mêmes features, plus vite, dans un environnement que tu contrôles. Mais la forme a tué le fond. Une histoire de protection de marque en une histoire de Goliath contre David. Et ça, dans l'open source, ça ne se pardonne pas. Cette histoire a un versant que personne ne raconte : la sécu. OpenClaw, c'est aussi le premier désastre sécurité majeur de l'ère des agents IA. Le projet donne à l'agent un accès complet : disque, terminal, navigateur, tokens OAuth de chaque service connecté. Par design, parce que c'est ce qui le rend utile. Mais par défaut, le gateway écoute sur 0.0.0.0:18789 toutes les interfaces réseau, y compris Internet. Sur un VPS, ton instance est directement exposée au monde entier : n'importe qui peut scanner le port et s'y connecter. C'est le cas le plus critique, et c'est ce que les chercheurs ont trouvé en masse. En local, ton routeur te protège de l'accès direct, mais la faille ClawJacked a montré qu'un simple site web piégé pouvait ouvrir un WebSocket vers ton localhost et voler ton token d'auth en millisecondes. Personne n'est à l'abri. Kaspersky audite le code début 2026 : 512 vulnérabilités, 8 critiques. SecurityScorecard trouve 135 000 instances OpenClaw exposées sur le net public dans 82 pays. 50 000+ directement vulnérables à de l'exécution de code à distance. Côté ClawHub, le marketplace de skills : sur 10 700 skills référencés, plus de 820 identifiés comme malveillants par les chercheurs de Koi Security. La campagne "ClawHavoc" : 335 skills vérolés d'une seule opération coordonnée. Des skills qui s'appellent "solana-wallet-tracker" ou "productivity-utils", avec une doc pro, et qui installent silencieusement des keyloggers (Windows) ou Atomic Stealer (macOS). Steinberger lui-même admet : "I ship code I don't read." Le vibe coding poussé à son extrême. Le gars a construit le projet open source le plus viral de l'histoire en codant avec les yeux fermés, et 135 000 personnes ont exposé leurs machines sur Internet sans le savoir. 5 advisories de sécurité en une semaine fin janvier. Puis encore 6 CVE (Common Vulnerabilities and Exposures) d'Endor Labs en février. Le CCB belge publie un avis. L'Université de Toronto publie un avis. Le CISA référence OpenClaw dans ses communications. Le projet a patché. Vite. Souvent en moins de 24h. C'est un monstre le Steinberger. Mais l'architecture de base un agent avec des permissions root qui écoute sur tous les ports c'est un problème de design, pas juste de patch. Janvier 2026, en parallèle. Matt Schlicht, CEO d'Octane AI, lance Moltbook. Un Reddit exclusivement pour agents IA. Son propre bot modère le site. Schlicht n'a pas écrit une ligne de code son agent a vibe codé l'intégralité de la plateforme. Un vrai projet codé avec les fesses comme on aime, sans garde-fou pour la prod. En quelques jours : les bots créent des religions, des systèmes économiques, une "Claw Republic", une "Molt Magna Carta." Ils développent des canaux chiffrés entre eux. La presse s'emballe. Karpathy : "the most incredible sci-fi takeoff-adjacent thing." Musk : "the early stages of singularity." J'avoue avoir passé quelques heures à regarder les topics délirants. C'était à vivre au moment de sa sortie. Sauf que quand tu regardes les chiffres de près, c'est plus nuancé. 93% des commentaires sans aucune réponse. 33% de doublons. 1.5 million d'agents revendiqués, mais seulement 17 000 vrais humains derrière : 88 agents par personne en moyenne. Des screenshots viraux fabriqués par des humains. Et la base de données Supabase ouverte au public sans Row Level Security : 6 000 emails et 1 million de credentials exposés. Matt a bien profité de ce jus pour sa notoriété. Simon Willison (co-créateur du framework Django) résume : "complete slop." Mais il ajoute : "evidence that AI agents have become significantly more powerful." C'est le bon take. Moltbook c'est 80% chaos, 20% preuve que des agents autonomes peuvent s'auto-organiser à l'échelle sans qu'un humain touche quoi que ce soit. Pas en labo. En prod. Et c'est ce 20% que Meta achète. 14 février 2026. Steinberger rejoint OpenAI. Meta était dans la course, probablement avec plus d'argent. Mais Steinberger ne veut ni cap table ni avocats. Il veut "build un agent que même sa mère peut utiliser." Ça demande des modèles frontier. Seul un labo peut fournir. OpenClaw passe en fondation indépendante. OpenAI en sponsor. Pas d'acquisition classique mais le mec qui a inventé le framework agent le plus utilisé au monde est maintenant à l'intérieur d'OpenAI, à promouvoir le modèle et piloter la stratégie agents personnels. 5 mars 2026. OpenAI sort GPT-5.4. Premier modèle général avec Computer Use natif. Le modèle voit l'écran. Clique. Tape. Scroll. Navigue entre les apps. 75% sur OSWorld, au-dessus du baseline humain (72.4%). 1 million de tokens de contexte. 47% plus efficace en tokens que GPT-5.2. Avant : pour qu'un agent contrôle un ordi, il fallait une couche intermédiaire exactement ce que faisait OpenClaw. Après : le modèle le fait nativement. Plus besoin de layer. Coincidence? OpenClaw = le proof of concept. GPT-5.4 = la formalisation dans le modèle. Steinberger avait rejoint OpenAI 3 semaines avant. Mais pendant que tout le monde regarde OpenAI et Steinberger, Anthropic ne reste pas les bras croisés. Et c'est là que l'histoire devient vraiment intéressante. 25 février 2026. Anthropic lance Remote Control pour Claude Code. Le concept : tu lances claude remote-control dans ton terminal, tu scannes un QR code, et ta session Claude Code devient accessible depuis ton téléphone. Ton agent continue de tourner sur ta machine, tu le pilotes depuis n'importe où. Ça ne te rappelle rien ? C'est exactement ce que faisait OpenClaw. Sauf que là c'est intégré, sécurisé (pas de ports ouverts, TLS via l'API, credentials éphémères), et dans l'écosystème Anthropic. Le timing n'est pas un hasard. Juste avant le lancement de Remote Control, Anthropic a coupé l'accès Max license pour les agents externes comme OpenClaw. Plus de flat rate. Chaque message brûle des crédits API. Pour un usage quotidien, les coûts explosent. Résultat : OpenClaw sur Claude devient économiquement non viable du jour au lendemain. Toujours possible ceci dit mais à vos risques et périle (la vie ne mérite pas d'être vécu sans risque bien évidemment). Anthropic a voulu rendre OpenClaw économiquement mort et a livré leur propre version de la même idée une semaine après. Cynique ? Peut-être. Intelligent ? Aussi. OpenClaw n'est plus indispensable. Pour le coding et le dev, Claude Code + Remote Control fait le taf, dans un environnement contrôlé. Pour l'automatisation générale, OpenClaw reste plus large (messagerie, domotique, multi-modèle), mais les problèmes de sécu et le coût croissant sur les API propriétaires changent le calcul. Le sweet spot d'OpenClaw aujourd'hui, c'est avec les modèles de OpenAi ou open source à bas coût Kimi K2.5, DeepSeek là où il n'y a pas de license à contourner. 10 mars 2026. Meta rachète Moltbook. Schlicht et Parr rejoignent Meta Superintelligence Labs, dirigé par Alexandr Wang (ex-CEO Scale AI ; Meta a investi $14.3Mds pour 49% de Scale et recruté Wang comme Chief AI Officer). La vision de Wang : des agents personnels 24/7 branchés sur tous tes devices, des Ray-Ban aux apps. Ce qu'il appelle "personal superintelligence." Faut pas sous-estimer le move. Meta a 3.5 milliards d'utilisateurs quotidiens et Llama, leur famille de modèles open source. Les réseaux sociaux, c'est leur ADN. Si l'avenir c'est des agents qui interagissent entre eux pour le compte de leurs humains (négocier, acheter, planifier, coordonner). Meta a la plus grosse base de distribution de la planète. Moltbook leur donne un annuaire d'agents vérifiés et un protocole d'interaction agent-to-agent. L'infra était pourrie, la sécu catastrophique. Mais la brique conceptuelle : un réseau où des agents se trouvent, se vérifient, et collaborent, c'est exactement ce qu'il faut pour un OS multi-agent à l'échelle. Le porte-parole Meta : "Leur approche de connexion d'agents via un annuaire always-on est une étape nouvelle dans un espace en développement rapide." Vishal Shah, VP Meta, en interne : "Leur équipe a créé un moyen pour les agents de vérifier leur identité et de se connecter les uns aux autres au nom de leur humain. Ça établit un registre où les agents sont vérifiés et rattachés à leurs propriétaires humains." C'est pas juste un réseau social pour bots. C'est une couche d'identité et de coordination pour l'internet des agents. Le bilan à date. > OpenAI : le créateur d'OpenClaw + GPT-5.4 avec Computer Use natif. L'agent et le cerveau. > Meta : Moltbook + 3.5Mds d'utilisateurs + Alexandr Wang + Llama. Le réseau et la distribution. > Anthropic : le meilleur modèle pour coder des agents + MCP, le protocole ouvert qui connecte tout + Claude Code Remote Control qui reprend nativement ce qu'OpenClaw faisait en externe. Ils ont perdu Steinberger à coups d'avocats, mais ils shippent à une cadence indécente. Computer Use était déjà dans Claude avant GPT-5.4. MCP est en train de devenir le standard de facto pour les connecteurs. Et Remote Control transforme Claude Code en agent personnel piloté depuis ton téléphone -> exactement le use case qu'OpenClaw avait popularisé. Anthropic a fait la pire erreur de PR de sa courte histoire avec le cease-and-desist. Mais sur le produit, ils intègrent chaque semaine un peu plus les features qui ont rendu OpenClaw viral. Maintenant le truc que personne ne dit. La vraie question c'est pas "quel labo a le meilleur modèle." C'est qui va contrôler la couche entre l'humain et ses agents. Aujourd'hui tu connectes ton OAuth Claude ou OpenAI, l'agent brûle des tokens à chaque action. Mais imagine : un modèle open source performant à bas coût (DeepSeek tourne déjà sur OpenClaw en Chine, Baidu intègre le framework directement dans son app, Kimi K2.5 rivalise avec les modèles closed sur du reasoning) et derrière, des agents qui font des vraies tâches 24/7 pour quelques dollars par mois. Tu peux même, si tu vois que t'es en excès sur ton compute, balancer quelques tâches pour la communauté ou pour faire un peu de cash. Et si tu connectes du BTC là-dessus ? Un agent qui a un wallet, qui peut recevoir et envoyer des micropaiements, qui paye d'autres agents pour des services, qui négocie en ton nom. Pas un shitcoin, pas de la spéculation un vrai écosystème économique machine-to-machine où Bitcoin sert de rail de paiement natif. Moltbook a prouvé que les agents veulent interagir entre eux. La brique qui manque c'est le paiement trustless entre agents. BTC + Lightning, c'est exactement ça. Tout le monde regarde qui gagne la course aux modèles. Mais la course qui compte en 2026, c'est celle de l'OS agent. Qui contrôle le runtime. Qui contrôle l'annuaire. Qui contrôle la mémoire. Qui contrôle le rail de paiement. OpenClaw a prouvé que les gens en veulent. Moltbook a prouvé que les agents s'organisent entre eux. GPT-5.4 a prouvé que le modèle peut piloter un ordi nativement. Remote Control a prouvé qu'on peut faire pareil dans un écosystème fermé et sécurisé. Et Meta vient de racheter la couche sociale. Dans quelques mois on ne dira plus "j'utilise ChatGPT." On dira "mon agent s'en occupe." La question c'est juste : qui va posséder l'eco systeme le plus efficace et accessible.
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Vincent Blurry (@arbresvoit) a signalé@ThomasJardinet @froggit_fr @codeberg_org Alternatives techniquement valables, mais le problème est l'attractivité. GitHub capte l'écosystème. Certains pays investissent massivement et attirent les talents. Nous ? Des rapports et des constats.
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Willy Tarreau (@WillyTarreau) a signalé@dlicois_ @pbeyssac Donc ça vient d'arriver deux fois cette semaine, le bug de rxrpc publié par le second rapporteur vexé de ne pas être le premier, et un exploit sorti sur github et qui a précipité la publication par le premier rapporteur hier soir sous le nom dirty page.
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Le Dave (@LeD4ve) a signaléJe suis COMPLETEMENT parti en steak aujourd'hui De base je suis sur Claude. Pas Claude Code. Claude. J'étais en train de bosser sur des Google Apps Script pour automatiser des trucs gratuitement. Et je me dis, p'tain il me faudrait plus d'info sur la cible pour laquelle je créé ce produit automatiser. A court de crédit Claude, je demande à ChatGPT. ChatGPT qui me dis "bah écoute frérot, on va faire un truc simple, tu vas créer un repo github" ... et je me suis laissé porter. Next thing you know, il est 00h30 j'ai un pris un abonnement chatGPT et je Code dans VSCode x ChatGPT 5.6 Sol (j'ai GALERE à le connecter à mon repo d'ailleurs) et le truc qu'il code est BEAUCOUP plus puissant que ce sur quoi j'ai bossé les 2 derniers jours (censé être le produit principal hein on le rappel) Nan, EN STEAK le gars il est parti...
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Régis (@reg_andr) a signaléJ'ai commencé Sway dès les débuts de ChatGPT, en codant presque tout avec l'IA. Le revers de la médaille : j'ai accumulé des mois de dette technique. Voici mes pires erreurs sur ce projet, et comment je les ai rattrapées. Première leçon : ne pas trop faire confiance à l'IA. Je faisais des allers-retours entre mon éditeur et ChatGPT pour chaque problème, et malgré mes années d'expérience, je le laissais décider de la structure. Résultat : du code entassé dans d'énormes fichiers, mal organisé, sur des conversations qui finissaient par inventer n'importe quoi (l'IA avait peu de mémoire à l'époque). Je n'avais pas choisi mes fondations à l'avance. Pour la première version, mes données venaient de simples fichiers texte (JSON). J'ai branché une vraie base de données un mois trop tard, et j'ai dû réécrire une grande partie du code. La leçon : choisir ses fondations avant de monter les murs. Je créais à la main chaque "fiche de données" de l'app (un événement, un artiste, un lieu). Une source infinie de bugs et d'oublis. Je suis passé à freezed, un outil qui génère ces fiches automatiquement et de façon fiable. 1000 fois mieux. Pour qu'une app fonctionne sans connexion, il faut stocker des données directement sur le téléphone. J'ai enchaîné les mauvais choix : Hive (abandonné), puis Isar (abandonné aussi), avant d'arriver à Hive CE, la version maintenue par la communauté. Excellent, mais que de temps perdu en route. Ma pire erreur : l'app demandait ses données à la base une par une, en direct. Lent, lourd pour le serveur, et la moindre correction obligeait à republier l'app sur les stores (plusieurs jours d'attente). J'ai déplacé ce travail côté serveur avec des fonctions Supabase (RPC et Edge Functions) : plus rapide, et modifiable sans mise à jour de l'app. Pour gérer la "mémoire" partagée entre les écrans (l'état de l'app), j'utilisais Provider, mal intégré. Je suis passé à Riverpod, que j'avais adopté chez mes premiers clients en freelance. Et pour la navigation entre écrans, GoRouter, le standard actuel (l'IA, elle, s'obstinait à utiliser l'ancienne méthode). Dernier déclic, côté outils : j'utilisais déjà les modèles Claude, mais via GitHub Copilot, par confort de l'IDE. J'avais peur de passer par un terminal. En testant Claude Code, tout a changé : productivité, coûts et rapidité des résultats.
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Liberty Fox (@LibertyF0x) a signalé@Sonic_urticant Le dépôt GitHub est libre, t’as le droit d’aller le lire. Je vois pas ce que ma technique a qui ne marche pas. Mon feed algo est très bien pour mon usage. Si je cherchais à faire des vues et de l’engagement à tout prix, je serais déjà pas une renarde et je ferais que des mèmes. J'ai fais un compte rendu du dépôt publié aujourd'hui.
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Baptiste Angot 🌐 / LumberShad (@xbexf1264) a signaléY a des gens qui ont utilisé le tool github copilot modernization ici ? J’ai essayé pour le moment et assez déçu, mais je sais pas si c’est juste car je l’utilise mal ou complexité d’architecture de certains projets
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Hugo (@hug0perier) a signalé@Zoeillle Perso j’aurais trop trop peur de connecter mes comptes bancaires à une app vibe codé Est ce que le repo est accessible sur GitHub?
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bastos (@jus2bagarre69) a signaléAprès se perdre sur Twitter & YouTube maintenant c’est se perdre sur reddit & github vraiment je commence a trop être un daron
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Lɪᴏʀ Cʜᴀᴍʟᴀ (@LiiorC) a signalé@Console_buche Y'a un an, quasi jour pour jour (c'est fou on dirait que c'était y'a 10 ans :D) VSCode sortait le mode "Agent" dans GitHub Copilot. J'ai mis 2 jours pour faire une migration Webpack vers Vite, chose que j'aurai jamais fait à la main, mais qu'il a géré de ouf. Bah on était bloqués pendant 2h et c'est une recherche github + issue + scroll pendant 10 minutes jusqu'à 200ème commentaire écrit moitié chinois (je déconne pas vu que ça traitait de VueJS et Vite y'a beaucoup de trucs qui viennent de Chine :D) moitié anglais qui nous a sauvé le cul. Il avait beau faire des WebSearch l'agent n'aurait jamais été aussi loin :D
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Papa Diop ⁶₆⁷ 🇸🇳⭐⭐️ (@LordThiouk) a signaléVu que Github s’est fait récemment attaqué et ils ont toujours pas réglé le problème je vais tester ça bien bon pour voir…
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Robert Hoffmann (@itechnologynet) a signalé@DFintelligence 20 balled coté GPT 10 balles coté Github ensuite, VS Code Copilot + Codex plugin de OpenAI ...probleme reglé : acess a TOUTES les modeles, switch de session a la volé, swicth the modele a la volé en plein session, etc, etc
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☠ Bluetouff (@bluetouff) a signaléUS Risk Macro Dashboard (lien github sous ce post) Ce dashboard offre une lecture du cycle macro américain, validée empiriquement, sans abonnement, accessible à tous. Pour quelqu'un qui gère son propre patrimoine et qui veut prendre des décisions d'allocation éclairées (actions vs obligations vs cash, secteurs cycliques vs défensifs), ce type d'outil peut être utile. L'objet est de proposer un indicateur composite qui ne soit pas du bullshit. Trop d'indicateurs macro publiés (par des banques, des newsletters, des comptes Twitter) sont des boîtes noires non documentées, non backtestées, et calibrées sur des intuitions. Ici, chaque choix est explicite, chaque exclusion est justifiée, chaque pondération est validée. Le code est ouvert, modifiable, auditable. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec un choix, il peut le changer et voir l'effet immédiatement. Les limites : - Périmètre limité aux États-Unis. Les indicateurs européens, japonais, chinois, ne sont pas couverts. Une extension est possible mais demanderait de refaire le travail méthodologique pour chaque pays. - Pas d'analyse des marchés financiers eux-mêmes. Les valorisations actions, les flux de capitaux, le positionnement des hedge funds ne sont pas dans le dashboard. Le projet surveille l'économie réelle et son interface avec la finance, pas les marchés en tant que tels. - Données trimestrielles pour certaines séries clés. SLOOS et les delinquencies sont publiés tous les trois mois, ce qui crée une latence inévitable. Le dashboard est optimisé pour un usage hebdomadaire, pas quotidien. Ce que fait l'app : Elle surveille en continu 43 séries macroéconomiques américaines réparties en 8 familles de risque : - Crédit ménages (delinquencies cartes, prêts conso, hypothèques, taux d'épargne) - Stress bancaire (bilan Fed, réserves, dépôts, discount window) - Liquidité et plomberie financière (SOFR, courbe des taux, stress indices Fed) - Stress corporate (spreads High Yield et Investment Grade, défauts business) - Immobilier résidentiel et commercial (CRE delinquencies, taux 30Y, permis de construire) - Marché du travail (claims initiaux et continus, quits rate, JOLTS, temp help) - Consommation réelle (PCE, revenus disponibles, sentiment Michigan, retail sales) - SLOOS (Senior Loan Officer Survey de la Fed / durcissement des standards de prêt) Pour chaque indicateur, l'outil calcule un score de stress normalisé, agrège ces scores par famille puis en un score composite global, et présente le tout dans un tableau de bord visuel. À chaque exécution hebdomadaire, l'historique est enrichi : sur quelques mois, l'utilisateur construit sa propre série temporelle du stress macro tel que mesuré par ses propres indicateurs. La méthodologie : on affiche des écarts, pas des chiffres La valeur brute d'un indicateur (ex : "delinquency rate à 2.92%") n'a aucun sens pour un non-spécialiste. Ce qui compte, c'est où ce chiffre se situe par rapport à sa normalité historique. Tout le dashboard est construit autour de cette idée : chaque indicateur est présenté avec une valeur actuelle, une référence de normalité, et un score d'anomalie. Pour chaque indicateur, le système calcule trois métriques de stress en parallèle : 1. Le z-score sur 5 ans glissants. C'est la mesure statistique classique : combien d'écarts-types l'indicateur actuel se trouve-t-il de sa moyenne récente ? Cette mesure capture les anomalies de court/moyen terme. 2. La dérive par rapport à la moyenne pré-COVID (2015-2019). Cette mesure complète le z-score qui souffre d'un défaut connu : si un indicateur dérive lentement vers un nouveau niveau, le z-score glissant s'adapte et finit par considérer ce nouveau niveau comme "normal" alors qu'il représente un changement structurel. L'écart à une baseline fixe pré-COVID corrige ce biais. Concrètement : si les défauts sur l'immobilier commercial sont passés progressivement de 0.86% à 1.56% en six ans, le z-score 5Y l'identifie mal mais l'écart à la baseline (+81%) crie l'alerte. 3. Le momentum (variations 3M annualisées et 1Y). Cette mesure capture la vitesse de changement. Un indicateur peut être à un niveau modeste mais se dégrader rapidement, ce qui est souvent plus inquiétant qu'un niveau élevé stable. Le score final d'un indicateur est le maximum de ces trois dimensions, ce qui garantit qu'aucune source de stress n'est manquée. Si une seule des trois alertes, l'indicateur est en alerte. Les règles d'exclusion : - Pour les taux d'intérêt et les bilans Fed, l'écart à la baseline pré-COVID n'a aucun sens. Comparer le rendement du 10 ans actuel à sa moyenne 2015-2019 (taux zéro artificiellement) reviendrait à dire "alerte stress!" alors que c'est juste un retour à la normale historique. Ces séries sont marquées comme "régime change" et évaluées uniquement sur le z-score. - Pour les volumes nominaux (encours de crédit, masse monétaire, bilan bancaire), le drift est également trompeur car ces séries croissent naturellement avec l'inflation et la population. Elles sont aussi en mode régime change. - Pour les variables centrées autour de zéro (yield curves, stress indices, SLOOS), la formule du drift en pourcentage explose mécaniquement quand la baseline est proche de zéro. Ces séries sont aussi exclues du drift. - Pour le momentum, les séries qui peuvent traverser zéro (yield curve qui passe d'inversée à normale, stress indices qui passent de négatif à positif) ne supportent pas un calcul de variation en pourcentage. Elles sont exclues du momentum. Ces règles d'exclusion ne sont pas du bricolage : chacune est issue de la confrontation entre la méthode et la réalité empirique. Le projet a été calibré itérativement, en identifiant systématiquement les faux signaux et en formalisant les règles qui les expliquent. Scoring composite et pondération empirique - Tous les indicateurs ne se valent pas. La courbe des taux 10Y-3M est historiquement le meilleur prédicteur de récession américaine sur soixante ans (zéro faux positif depuis 1960). Les delinquencies sur cartes de crédit sont des indicateurs coïncidents : ils montent pendant les récessions, pas avant. Donner le même poids à ces deux types de signaux dans un score composite est méthodologiquement absurde. Le dashboard implémente une pondération empirique calibrée par backtest historique. Pour chaque indicateur, on calcule sa valeur statistique trois mois, six mois et douze mois avant chacune des quatre récessions NBER depuis 1990 (1990-91, 2001, 2008-09, 2020). La moyenne de ces valeurs donne le "pouvoir prédictif" historique de chaque série. Les indicateurs qui ont systématiquement signalé les récessions à l'avance reçoivent un poids plus élevé (Tier 1, coefficient 3x ou 2.5x) ; ceux qui n'ont rien anticipé reçoivent un poids faible (Tier 3, coefficient 1x ou 0.5x). Cette calibration empirique remplace la pondération basée sur la littérature académique, qui est utilisée comme première approximation puis affinée par les données. Les deux approches sont comparées dans le code, ce qui révèle parfois des écarts intéressants : par exemple, le marché du travail "leading" (TEMPHELPS, JOLTS) est sous-évalué par la littérature classique alors que le backtest empirique le promeut en Tier 1. On ne se contente pas de calculer le score actuel. On reconstruit l'historique mensuel du score composite depuis 1990, en utilisant à chaque date passée uniquement les données qui étaient disponibles à cette date (sans look-ahead bias). Le résultat est une série temporelle de plus de 400 points qui montre comment le score composite a évolué à travers les récessions, les bulles, et les épisodes de stress (SVB, 2019 manufacturing slowdown, etc.). Cette reconstruction permet trois choses essentielles : 1. Valider la méthode : le score est-il monté avant 2008 ? Avant 2020 ? Si oui, à quel niveau ? L'historique reconstruit montre que le score atteint +1.27 trois mois avant Lehman (percentile 98%) et culmine à +1.5 pendant le COVID. La méthode capture bien les vraies récessions. 2. Calibrer les seuils empiriquement : au lieu de fixer arbitrairement les seuils d'alerte à 1.5σ et 2.5σ, on peut désormais dire que sur 35 ans, le score n'a dépassé +1.0 que pendant les vraies crises. C'est devenu une référence empirique. 3. Contextualiser le présent : aujourd'hui le score est à -0.01, percentile 48%. Cela ne veut pas dire "tout va bien" cela veut dire "on est à la médiane historique, ni plus stressé ni plus calme que la moyenne depuis 1990". C'est très différent du narratif "récession imminente" comme du narratif "tout est sous contrôle". C'est une lecture honnête. Source des data : Le projet utilise l'API FRED (Federal Reserve Bank of St. Louis) comme source de données unique. Ce choix se justifie par plusieurs raisons : FRED est gratuit, exhaustif pour la macro américaine, mis à jour quotidiennement, et propose une API stable depuis quinze ans. Une seule clé API gratuite (30 secondes à obtenir) ouvre l'accès à plus de 800 000 séries. Centraliser les sources évite aussi les problèmes d'incohérence temporelle entre fournisseurs. Fork me i'm free.
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Ayoub (@ayoub_laar) a signalé@CritMedia1 Ah ok perso même si le repo est public, il arrive pas à fetch, toujours en erreur. Je pense que Github détecte l'user-agent de Claude et qu'il le tej
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Eezy Mongo (@mongo_eezy) a signaléCe qui est arrivé à GitHub était prévisible je pense. Va falloir travailler dur maintenant pour regagner en crédibilité et même légitimité.
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𝓗𝓸𝔃𝓮 ホズ (@HozeFR) a signalé@_Ellexa Pas de soucis 👍 Perso je passe plus que par Atlas après mes installations depuis 6ans. C’est moins obscur que des ISO modifiés et trouvés sur des sites, parce que là c’est uniquement du code complément visible sur GitHub.
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Genius UX (@Genius_UX) a signaléLe login… sans aucun doute le truc le plus chiant de la terre. Je devrais parler de mot de passe oublié mais justement les meilleurs ont supprimés ce problème, je vous montre ça. Quelques chiffres pour poser le contexte : 27,4% des logins initiaux échouent (oubli, mauvais mdp). Seulement 4,9% des utilisateurs bloqués tentent une 2e fois. Pire : 28,6% de ces secondes tentatives ne fonctionnent pas non plus. On va regarder ces 3 apps : → HBO Max : Ils anticipent l’échec avec un “One-Time Code” immédiat. Contextual à l’utilisation avec la TV. La cible est très large donc ils sont obligés de garder le funnel avec mot de passe. 50% de réussite. → Tinder : Un seul choix. Fluidité absolue. Et derrière si il t’envoie un code. Zero réflexion réussite 100%. → Raycast : Cible tech. Pattern connu Magic Link ou SSO (Apple/GitHub). Direct au but. 100% de réussite Ils ont tous les 3 supprimé la charge mentale pour sécuriser leurs revenus. (surtout Tinder et Raycast) Alors s’il vous plaît, pour nous pauvre utilisateur (et pour votre portefeuille) faites attention à votre login, ne le mettait pas à la fin de votre roadmap !