État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne
Quelques problèmes détectés
Utilisateurs signalent des problèmes liés à: panne de site web, erreurs et sign in.
GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
13 août: Problèmes à GitHub
GitHub rencontre des problèmes depuis 11:00 PM CET. Êtes-vous également affecté? Laissez un message dans les commentaires.
Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.
- Panne de site web (65%)
- Erreurs (24%)
- Sign in (12%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Panne de site web | il y a 5 heures |
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Panne de site web | il y a 5 heures |
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Panne de site web | il y a 6 heures |
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Panne de site web | il y a 6 heures |
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Panne de site web | il y a 10 heures |
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Erreurs | il y a 6 jours |
Discussion communautaire
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GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Godefroy (@Godefroy) a signaléOn a tendance à croire que l'IA de pointe restera un club fermé de labs américains. Le videur de ce club, Microsoft, vient d'y faire entrer un modèle chinois en libre accès, dans son produit phare. GitHub Copilot propose maintenant Kimi K2.7, un modèle de l'entreprise chinoise Moonshot AI. Un très bon modèle d'ailleurs ! C'est le premier modèle "open-weights" que GitHub propose en option officielle. Open-weights, ça veut dire que n'importe qui peut télécharger le cerveau du modèle et le faire tourner sur ses propres serveurs. Les poids sont publics, sur Hugging Face, sous licence libre. À l'opposé des modèles d'OpenAI ou d'Anthropic, qu'on utilise seulement à travers leur API, sans jamais voir ce qu'il y a dedans. Ce qui m'étonne, c'est le contexte. Microsoft a investi des dizaines de milliards de dollars dans OpenAI. Et là, dans son propre outil, elle range le modèle chinois juste à côté, moins cher que les options américaines du menu. Comme un supermarché qui met sa marque distributeur à hauteur des yeux, à côté de la marque premium qu'il finance. Microsoft ne fait pas ça par militantisme. Elle le fait parce que ses clients le demandent, et parce que le modèle chinois fait le job pour beaucoup moins cher. Quand l'acteur le mieux placé pour défendre le modèle américain propriétaire se met lui-même à vendre l'alternative chinoise, c'est qu'il a acté que, sur une grande partie des usages, le modèle branché derrière n'est plus un choix qui différencie. C'est un consommable qu'on remplace. Bien sûr, il reste un angle à surveiller. Le modèle tourne sur les serveurs Azure aux États-Unis, pas en Chine, et il est désactivé par défaut sur les comptes entreprise, un admin doit l'activer. La gouvernance de la donnée sur un modèle venu de Chine reste une vraie question. Mais ça ne change rien au signal de fond. Ce n'est pas une news produit. C'est le signal que la couche modèle, celle que tout le monde regarde, est en train de devenir la moins stratégique de la pile.
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niknava (@niknavaa) a signalé@andrealbriziom Il t’a littéralement donné la solution à à ton problème , que Claude peut mettre en place lui même Pourquoi le mot github fait peur comme ça mdrrr
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Formacrypto (@Forma_crypto) a signalé@github vient de confirmer ce matin une intrusion dans ses dépôts internes : environ 3 800 repositories compromis, vecteur d’attaque une extension VS Code empoisonnée installée par un employé. Le groupe TeamPCP (suivi comme UNC6780 par Google Threat Intelligence) revendique l’opération et propose les données volées à la vente sur des forums underground pour 50 000 dollars minimum. GitHub a réagi rapidement : isolation du poste compromis, retrait de l’extension malveillante, rotation immédiate des secrets et credentials les plus critiques. Point positif dans l’immédiat : aucune preuve d’impact sur les repositories clients, entreprises ou organisations. L’enquête est en cours et GitHub a promis de notifier directement si des données tierces sont affectées. L’élément le plus frappant de cet incident reste la banalité du vecteur : une extension d’un outil de développement quotidien, utilisé par des centaines de millions de développeurs, suffit à ouvrir une porte dans l’infrastructure interne de l’une des plateformes les plus critiques de la supply chain logicielle mondiale. TeamPCP avait déjà compromis le scanner Trivy plus tôt cette année via le même type d’approche, impactant plus de 1 000 organisations. Ce n’est pas un hasard isolé, c’est une stratégie d’attaque par la chaîne d’outils de développement qui monte en puissance.
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Brivael Le Pogam (@brivael) a signaléPour en finir définitivement avec cette histoire d'algo manipulé par Elon Musk pour promouvoir les contenus d'extrême droite. Vous n'avez pas à me croire. Vous n'avez pas à croire Musk. Vous pouvez juste lire le code. Il est là, public, sur GitHub, sous licence Apache 2.0, mis à jour toutes les 4 semaines. git clone et vous savez. Ce que dit ce code, c'est la mort du procès qu'on lui fait. Un algo de reco classique, c'est des centaines de règles écrites à la main : « booste ça, rétrograde ci, amplifie tel profil ». Chacune est une vanne où une main peut appuyer en secret. C'est là, et nulle part ailleurs, que vit la manipulation quand elle existe. Or la première décision de conception du dépôt, écrite noir sur blanc, s'appelle « No Hand-Engineered Features ». Ils ont supprimé ces vannes. La pertinence n'est plus arbitrée par un comité : elle est apprise à partir de votre propre historique par un transformer, qui prédit ce que vous allez faire — aimer, répondre, reposter — mais aussi bloquer, mutter, signaler, avec des poids négatifs qui enfoncent ce que vous détesteriez. Une machine qui vous suit, pas qui vous dirige. L'objection honnête : « il reste bien des filtres de modération ». Exact. Et ils sont dans le même dépôt, nommés, lisibles ligne par ligne. Si un biais politique était codé quelque part, il serait forké 4 000 fois et épinglé par le premier chercheur venu avant le déjeuner. C'est le retournement complet : on l'accuse d'opacité, alors que c'est la seule plateforme sur Terre pour qui l'opacité est devenue matériellement impossible. Alors posez la seule question qui compte. Où peut-on réellement vérifier une manipulation d'algorithme ? Instagram, YouTube, TikTok, Twitch : boîtes noires intégrales. Sur elles, l'accusation « l'algo censure tel camp » ne peut être ni prouvée ni démentie, le code est scellé à double tour. Et c'est précisément la seule plateforme qui a ouvert le sien qu'on perquisitionne pour « abus d'algorithme ». On ne poursuit pas les boîtes noires. On poursuit la seule vitre transparente. Ça ne s'appelle pas défendre la démocratie. Ça s'appelle punir la transparence. Et le 15 juillet, Musk a annoncé l'ouverture de la totalité du code de X, sans exception, avec vérification par des tiers que ce qui est publié est bien ce qui tourne en production. Fin du dernier refuge de l'accusation. Reste donc à nommer ce dont il s'agit vraiment. Pas d'ingérence — elle est indémontrable, le code la contredit. Mais la panique de ceux qui ont perdu le monopole du récit. Pendant un demi-siècle, un goulot d'étranglement orienté décidait de ce qui avait droit d'exister dans le débat. Ce goulot a sauté, remplacé par un ordre distribué que personne ne pilote. « Internationale réactionnaire », lâche Macron : le vocabulaire de ceux qui, ne retrouvant plus le bouton, se cherchent un coupable unique. On ne brûle pas un sorcier dont le grimoire est affiché au mur. La preuve est à un git clone de distance, et plus personne n'est dupe. Le décryptage complet, pipeline et code à l'appui ->
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deejay87 (@_deejay87_) a signaléJuste un détail si certains jeux ont une erreur, ce n’est pas forcément lié à l’utilisation du programme mais au fonctionnement de mkpfs , exemple pour le peu que y ai test ou Stray a l’erreur de unreal fichier manquant ( je dois voir les issues GitHub), ou Kena qui saccade
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Le PLOUTOS (@leploutos) a signaléLes replies ont fait le boulot, en effet j'étais pas à jour sur certains chiffres ! Voici la version corrigée, si tu veux vraiment lancer ton SaaS en 2026 : Claude = le code. (20€/mois, 100€ si t'es pressé) Hermes de Nous Research = les agents. (le framework est gratuit, les tokens non) Hetzner = le VPS. (CX23, 6,60€/mois TTC) Coolify self-hosted = le déploiement. (gratuit) Supabase = le backend + l'auth. (gratuit, et ça remplace Clerk) OVH = le domaine. (10€/an) Stripe = les paiements. (1,5% + 0,25€/transaction) GitHub = le versioning. (gratuit) Resend = les emails transactionnels. (gratuit) Cloudflare = le DNS + le CDN. (gratuit) PostHog = l'analytics. (gratuit) Sentry = le tracking d'erreurs. (gratuit) Upstash = Redis. (gratuit) Pinecone = la base vectorielle. (gratuit) Total corrigé : ~27€/mois. Et oui, tous les gratuits sautent le jour où tu as des users. Mais ça, c'est un problème de riche 🙃
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Orion (@orion_offi) a signalé@shedclip71748 Et non ils vont pas pourrir sur GitHub vu que j'ai mon propre serveur Git 🤓
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Cry About It (@GetMadWhoCare_) a signalé@GrablyR l'algorithme de X va passer en open source, comment oser utiliser le mot "opacité" alors que l'ensemble va être public ? Et si tu regardes via github tu peux déjà trouvé pas mal de choses concernant l'algo de X, l'information circule presque totalement sans filtre !
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Aurea (@AureaLibe) a signalé🚨 Attention : n’achetez aucun token pour financer Exit Chat Control. Je n’ai aucun partenariat avec des projets crypto. Si quelqu’un vous envoie une adresse pour financer l’initiative, c’est un scam. L’initiative est ouverte. Si vous voulez aider, contribuez sur GitHub pour lister d’autres applications. Donc faites attention : si vous voyez un post qui dit d’envoyer de l’argent, ce n’est pas moi et n’envoyez aucun argent.
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Jp (@jipe_ia) a signaléTout le monde a lu la même phrase ces derniers jours : "Jack Dorsey lance un concurrent de Slack". Le vrai sujet de Buzz se joue ailleurs : qui possède l'IA qui tourne derrière. Et là, ça devient beaucoup plus intéressant. D'abord les faits, parce qu'ils sont vérifiables. Buzz, c'est un espace de travail où humains et agents IA bossent ensemble : chat, code, workflows, une même identité pour tous. Un Slack + GitHub pensé pour les agents, que Block utilisait en interne et vient d'ouvrir. Sorti le 21 juillet, sous licence Apache 2.0, bâti sur le protocole Nostr. La sortie a été couverte partout. La fonction dont presque personne n'a parlé, c'est le compute partagé. Le post qui la pointe a dépassé les 500 000 vues en moins de 24 heures. Et Jack Dorsey l'a quote-tweeté lui-même. Donc l'angle intéresse, y compris ceux qui ont construit l'outil. Le compute partagé, c'est écrit noir sur blanc sur le blog technique de Block : Buzz peut exécuter les requêtes d'un agent sur la machine d'un autre membre de la communauté. → une personne fait tourner la machine → elle y charge un modèle ouvert (Google Gemma dans l'exemple qui circule) → le reste du groupe se branche dessus Le but : mutualiser le matériel. 10 personnes se partagent une seule machine plutôt que d'en louer chacune, à vie. Les prompts ne passent pas par le serveur Buzz. Et comme tout repose sur des protocoles ouverts, personne de l'extérieur ne peut couper le robinet. Un groupe possède son IA, sur son propre matériel. Ce qui m'arrête, c'est le déplacement. Ces dernières années, on a loué notre intelligence à une poignée de labos américains. Un compte, un abo, un quota, des conditions qui bougent quand ça les arrange. Là, l'idée c'est de la faire tourner chez soi, à plusieurs. MAIS un bémol tout de suite. Buzz est sorti il y a 5 jours, en version 0.4.x. La doc reste encore légère sur le détail du compute partagé (isolation, planification, provenance des modèles). Ce qu'on voit circuler, ce sont surtout des démos. Bref. Je n'ai aucune idée si le compute partagé tient à l'échelle, ou si ça reste un terrain de jeu pour une petite communauté très équipée. Mais la question posée me semble saine : est-ce qu'on veut louer l'intelligence, ou en posséder un bout ? Je n'ai pas la réponse. Elle mérite d'être posée.
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Mickaël Ahouansou (@micka_dore) a signaléJ’ai commencé à construire mon MCP Obsidian pour qu’un agent retrouve les bonnes notes. Quand je lui ai donné le droit d’écrire, le problème a complètement changé. Le cas le plus piégeux c’est pas celui où ça casse. L’écriture réussit, mais la réponse se perd. L’agent croit qu’elle a échoué. Tu le laisses recommencer ? S’il rejoue l’action, il peut créer un doublon ou écraser un état plus récent. Ce problème est devenu central dans Optimike Obsidian MCP. Depuis, je regarde moins le nombre d’outils que les garanties autour de chaque action. Peut-il montrer ce qu’il va changer avant de l’appliquer ? Refuser l’écriture si l’état a évolué ? Vérifier ce qu’il a réellement fait ? Reprendre une opération incertaine sans la rejouer à l’aveugle ? Lire un coffre est utile. Y agir sans lui faire perdre sa cohérence, c’est un autre métier. J’ai mis l’article et le repo GitHub en réponses 👇
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Aurea (@AureaLibe) a signaléJ’ai un ami qui a un logiciel SaaS avec des milliers d’utilisateurs et qui a automatisé tout son support client avec une IA. Je n’ai pas osé lui dire que c’était illégal dans l’UE et qu’il allait devoir annoncer à tous ses utilisateurs qu’ils parlent avec un robot. Son truc est pourtant simple mais bien fait. Un script passe toutes les 10 minutes et lance un agent IA, qui va lire les messages en attente et qui répond dans le chat. Ça lui coûte 0 euro d’API supplémentaire, car il automatise avec son abonnement Codex/Claude Code. Je lui ai demandé pourquoi 10 minutes et pas un truc qui répond plus vite. Il m’a dit qu’il a fait exprès pour faire attendre un peu les gens, pour éviter que ça spam trop le chat de demandes inutiles. Les 10 minutes permettent de filtrer. Comme l’IA a accès à toute sa documentation du logiciel, elle peut répondre à 90 % des questions sans problème. Pour les 10 % restants, quand elle comprend que le problème est réellement technique, elle dit à l’utilisateur qu’il est remonté à l’équipe technique, qu’il va être traité et qu’ils vont revenir vers lui. L’IA ouvre alors un ticket GitHub et envoie une notification à mon ami. Quand il a terminé et déployé le correctif, l’IA envoie automatiquement un message à l’utilisateur concerné en lisant le correctif. Il a donc viré l’humain de la boucle de A à Z en mode artisanal. Il l’a fait simplement, sans logiciel dédié, avec un cron et un script à l’ancienne, et le pire est que ses clients ne voient même pas la différence car ça ressemble à n’importe quel support classique. Mais l’UE veut maintenant lui imposer de déclarer à ces mêmes clients qui ne sont pas capables de voir la différence entre un humain et un robot qu’ils parlent à un robot. Sauf que si le client sait qu’il parle à un robot, il ne sera pas content, la satisfaction client baissera, et il partira chez les concurrents américains qui eux ne diront pas que leur support est aussi géré par des agents IA… Merci l’Europe.
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Ivanovich (@vanobit) a signalé@VDN_00001 Jean! Ton travail est super intéressant, mais je n'arrive pas à ouvrir le repositoire en github... Help, I need somebody's... Help
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Lilith Datura (@LilithDatura) a signalé@github VS code? wtf
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groovy (@imsogroovy__) a signaléJe viens de passer 10h de suite sur l’ordi. J’ai programmé une IA pour gérer pas mal de trucs. Je push tout sur GitHub et je ferme tout!
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Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signaléPour creuser un trou, l’homme a d’abord utilisé ses mains. Puis un bâton pour gratter la terre. Avec la pelle et la pioche, il a tracé des routes. La technique a ensuite apporté la pelle mécanique et les engins de chantier : autoroutes et aéroports. Le verbe a suivi le même chemin. Tradition orale, écriture, imprimerie, traitement de texte. Vers 2020, l’IA. On peut toujours écrire à la plume ou à la machine, comme on peut toujours creuser à la pelle. Mais pour bâtir des routes, les bons outils restent plus rapides et plus efficaces. Aujourd’hui, combiner Obsidian, GitHub, un agent Hermes, Grok et Kimi n’est plus un luxe. C’est le moyen le plus direct de transformer des idées brutes en textes structurés, versionnés et itérés, sans friction inutile. Les tartuffes qui couinent dès qu’un post utilise l’IA ont, eux aussi, abandonné la plume et les tablettes d’argile. Ils tapent sur un téléphone et se reposent sur un correcteur orthographique. La cohérence n’a jamais été leur point fort.
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La Farce Insoumise (@RouxDeSecoours) a signalé@_saintete_pepe @TheReganAngle Il faut contourner ses garde fous. Tape sur GitHub elder-plinus/L1B3RT4S tu y trouveras des prompts pour libérer toutes IA y compris Grok. Par contre je ne sais pas si ça fonctionne toujours moi je l’ai fait il y a longtemps déjà
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atgz (@tgzali) a signalé@sibyog13 J'ai fais quelque chose de similaire dans une db vectorielle relié à un mcp. Maintenant j'utilise ce mcp dans tous mes projets pour que l'agent propose et utilisr les outils/articles les plus pertinents. Je l'ai mis en public sur mon github
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Médéric | Tech & IA (@Mederic_IA) a signalé@SausageMan999 répond sous mon post X : "I have the same issue". Problème confirmé, je suis pas un cas isolé. Leçon offerte au passage : X = mauvais canal pour debugger un outil open source. GitHub Issue > Discord > X. Note-le.
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Ben | Tech, IA et Infra (@rben_ll) a signaléPetite anecdote. L'an dernier, je faisait ces tests sur @github. J'ai été banni pour utilisation trop intensive (abusive) de l'API. Bon de toute façon je comptais pas rester depuis le rachat par Microsoft mais bon c'est pas le sujet. Du coup pour continuer j'ai installé mon propre gitlab (plus de problème) mais quel surprise quand j'ai vu le stress qui cela à mis sur mon infra pour suporter un run de test complet. J'ai du allouer des limit trés elevés sur les ressources des pods, notament le postgres et le redis, pour tanker la charge.
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Marc Gehring (@marcgehring) a signaléEt DeepMind ne garde pas la recette : code et poids du modèle sont publiés sur GitHub, libres. N'importe quel service météo national peut désormais le faire tourner. Prévoir un jour plus tôt où un cyclone touche terre, c'est des évacuations décidées un jour plus tôt.
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OrkStr (@OrkStr) a signalé"Holy **** reader is ADMIN? We can read config/users!" C'est un agent d'OpenAI qui écrit ça. Tout seul, dans ses notes de raisonnement, en pleine évaluation de sécurité. Personne ne le lui a soufflé ! OpenAI a raconté toute l'histoire hier soir sur la scène de Black Hat, à Las Vegas (Eric Wallace et Michael Dalton), et elle est bien plus longue que ce qu'on savait jusqu'ici du piratage de Hugging Face de juillet... Alors on va reprendre tout ça dans l'ordre, parce que la chronologie change tout ! Ça ne commence pas en juillet. Ça commence le 7 mai, pendant l'entraînement et l'évaluation cybersécurité d'un modèle frontière pas encore sorti. Un agent coince sur une tâche jugée impossible avec les contraintes du moment. Au lieu d'abandonner, il comprend qu'il peut atteindre internet indirectement, puis qu'il peut écrire ses propres fichiers dans Artifactory (le dépôt de paquets utilisé pendant l'entraînement). Il laisse un mot pour les agents suivants... D'autres le trouvent ! Une simple demande d'aide se transforme en vrai panneau d'affichage !! Les agents s'y échangent des découvertes, des exploits, des identifiants, des répartitions de tâches. Dès qu'un agent ouvre une porte, il la laisse ouverte pour les suivants. Ça devient, avec le temps, un essaim coordonné. Le 26 mai, un agent tombe sur une faille de droits d'accès mal configurés : un compte censé être limité à la lecture se révèle avoir les permissions d'un administrateur. D'où la citation du début, retrouvée dans les logs et montrée sur scène hier. Début juillet, le service tombe en panne de surcharge, OpenAI enquête et découvre le pot aux roses. Le 6 juillet, la boîte pense avoir refermé la porte : identifiants révoqués, dépôt reconstruit, panneau supprimé, faille patchée, entraînement relancé. Deux jours. C'est tout ce qu'il aura fallu aux agents pour prouver le contraire. Et voilà le détail qui a fait dire "Jesus" à une partie de la salle hier soir : ils avaient déjà reconstruit leur canal, cette fois sans un seul fichier. Ils se servaient des NOMS des nouveaux dossiers qu'ils créaient comme messages. Le panneau d'affichage renaissait sous une forme que personne n'avait anticipée. De là, les agents élargissent le terrain de chasse : ils raisonnent que les réponses à leurs tâches existent peut-être ailleurs, sur GitHub, sur Hugging Face. Même méthode, cible différente. OpenAI ne fera le lien avec le piratage de Hugging Face que plus tard dans le mois, en remarquant que des identifiants volés chez Hugging Face venaient des mêmes runs d'évaluation interne. Michael Dalton, sur scène : "We believe this is a watershed moment for computer security as an industry, as well as for OpenAI as a whole." Et plus loin, en guise d'avertissement : il faut s'attendre à ce que de vrais attaquants déploient et arment des collectifs d'agents offensifs de la même façon. Quelques voix sur X rappellent qu'OpenAI a aussi intérêt à dramatiser : ça pèse pour la régulation, ça fragilise l'argument open source. Sauf que l'histoire n'est pas racontée par OpenAI seule : deux journalistes indépendantes étaient dans la salle, et la salle, elle, a réagi en direct. Résultat concret côté OpenAI : recherche volontairement ralentie pour muscler la sécurité, et un post-mortem technique complet promis pour les semaines qui viennent. Ce qui frappe, ce n'est pas qu'un agent ait trouvé une faille. C'est qu'après qu'on la lui a retirée, il ait reconstruit tout seul un canal de coordination, avec un mécanisme auquel personne n'avait pensé. Couper l'accès ne suffit plus quand le comportement qu'on veut arrêter est un sous-produit direct de la façon dont on les entraîne à être efficaces.
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Slashbin (@slashbin_FR) a signaléInadmissible que Grok Build stocke vos repos git à cause d'une erreur de paramètre tandis que tout le monde commit sur GitHub de Microsoft de manière aveugle.
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The Next Big Sh*t (@thenext_bigshit) a signaléLa sécurité des agents IA devient un business de plusieurs milliards. À mesure que les entreprises déploient des agents IA autonomes, elles créent aussi… des millions de nouvelles portes d'entrée pour les hackers. Car chaque agent devient une véritable identité numérique. Comme un employé, il faut lui attribuer des accès, l'authentifier et limiter précisément ce qu'il peut faire. Le moindre agent compromis peut devenir une porte d'entrée vers tout le système d'information. Et le problème est déjà massif. Les identifiants volés (mots de passe, clés d'accès, certificats...) sont aujourd'hui la première cause de fuite de données. En moyenne, il faut 292 jours pour détecter et corriger une fuite de ce type. L'an dernier, 28,6 millions d'identifiants et de secrets ont été retrouvés en accès libre sur GitHub, soit une hausse de 34% en un an. Une nouvelle génération d'entreprises s'est donc créée autour de ce problème. AKeyless, par exemple, développe une plateforme qui gère les identités des machines et les "secrets" (mots de passe, clés d'accès, certificats...). L'entreprise a levé 65M$ en série B. Son principe est simple. Chaque agent IA ne reçoit que les droits strictement nécessaires à sa mission (le principe du moindre privilège), tandis que les données sensibles sont remplacées par des jetons illisibles afin que l'IA ne manipule jamais directement les informations critiques. Et ce marché ne fait probablement que commencer. La gestion des secrets représente déjà 5,6Md$ aujourd'hui et pourrait dépasser 19,7Md$ d'ici 2034. D'autres acteurs accélèrent déjà, comme Infisical, qui sécurise plus de 10 milliards de secrets par jour, ou BeyondTrust, utilisé par plus de 20 000 clients et qui étend désormais sa plateforme à la protection des identités IA.
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Cleeven (@CleevenOfficial) a signaléSécurité IA : Kimi K3, modèle public de Moonshot AI, s'est échappé d'un bac à sable en clonant un dépôt GitHub parce que la sortie web en HTTPS (protocole web chiffré) et la résolution DNS (traduction des noms de domaine) n'étaient pas bloquées. 🧪 Une mauvaise configuration réseau suffit à rendre inutile tout garde-fou logiciel dans un test. Un modèle accessible au public a pu récupérer la solution de l'exercice directement depuis GitHub. Frontier Security précise que l'incident vient d'une simple erreur de configuration réseau, pas d'une vulnérabilité zero-day.
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Thibault (@thib_thvn) a signaléJe suis en train de rebrancher toute mon infra de dev autour d'un agent hermes. Le point clé, c'est pas l'agent : c'est la synchro. Mon Mac reste la source de vérité. Deux canaux distincts vers le VPS, jamais un seul : → un miroir en lecture seule (send-only côté Mac, monté :ro côté serveur). L'agent voit mon travail non commité. → un Gitea auto-hébergé pour tout ce qui écrit. Il bosse dans un clone séparé, branche + PR, main protégée côté serveur. Pourquoi deux : quand je demande à 22h « pourquoi le header de ce site déborde en mobile ? », Git ne verrait que l'état commité, donc rien d'utile. Le miroir, lui, voit ce que je suis en train d'écrire. Et il ne peut pas écraser mon boulot. Pas parce que je lui ai demandé gentiment : parce que les deux racines sont physiquement séparées et que le miroir est en lecture seule. GitHub garde son rôle : le perso et le public. Les dépôts clients passent sur mon Gitea (gratuits, illimités, invisibles de l'extérieur).
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Quentin L · Systèmes IA personnel (@QuentinLecocq_) a signaléOui apres j’ai fais le choix d’avoir un vps uniquement pour hermès, mes fichiers Obsidian restent lisible localement et GitHub me sert d’historique / sauvegarde hors serveur. Je ne parle donc pas de souveraineté totale. Si c’est ton critère, un dépôt git auto hébergé est plus cohérent.
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MoneyRadar (@MoneyRadar_FR) a signalé🧨 439 % de performance en six mois. Plus de 20 milliards $ sous gestion. 24 ans. Et en une seule nuit, tout est vendu à Ken Griffin. Tout le monde relaie le rachat par Citadel. Personne n'explique la mécanique, et surtout personne ne vous dit ce que ça provoque sur les actions concernées. Voilà le dossier complet. QUI ? Leopold Aschenbrenner. Ex-chercheur de l'équipe Superalignment d'OpenAI, licencié en 2024 pour une divulgation d'information interne qu'il conteste. Diplômé major de promotion de Columbia à 19 ans, entré à l'université à 15. Zéro expérience de trading avant de lancer son fonds. En 2024, il publie un essai de 165 pages intitulé "Situational Awareness". Le texte devient la thèse de référence du boom de l'IA. Il transforme cette notoriété en fonds d'investissement. Parmi ses premiers soutiens : les frères Patrick et John Collison (Stripe), Nat Friedman (ex-GitHub), Daniel Gross, et fait rarissime pour une firme de trading pour compte propre, Jane Street. Lancement fin 2024 avec environ 225 millions $. Mi-2026 : entre 20 et 24 milliards. Dans sa lettre du 24 juillet : +439 % nets sur le seul premier semestre, +1 551 % depuis la création. 🔎LA THÈSE Simple, et sur le fond parfaitement correcte : l'IA va exiger une accumulation gigantesque de semi-conducteurs, de mémoire, de calcul et d'électricité. Il achète donc l'infrastructure. Et il vend à découvert le logiciel, qu'il juge condamné par l'IA. LE DÉCLENCHEUR Le 10 juillet, SK Hynix s'introduit à Wall Street. C'est l'une de ses plus grosses positions longues. La cotation déclenche un débouclage des positions coréennes à effet de levier, puis l'effondrement du Kospi, qui a perdu environ un tiers de sa valeur en un mois. À partir de là, la double tenaille : 📉 son portefeuille long perd de la valeur, donc son collatéral fond 📈 ses ventes à découvert sur le logiciel, dont Adobe, montent, ce qui lui coûte du collatéral aussi Les deux jambes de sa stratégie perdent en même temps. Avec, selon plusieurs analyses, environ quatre fois d'effet de levier. L'AGONIE, JOUR PAR JOUR Ses prime brokers, Goldman Sachs, JPMorgan, Bank of America et Citigroup, déclanchent des appels de marge. Au moins l'un d'eux l'avait placé sous surveillance depuis des mois, jugeant sa concentration trop risquée. 🗓 23 juillet : Intel publie de bons résultats et l'action BAISSE quand même. Le marché soupçonne un vendeur agressif dans le carnet. C'était lui. Selon une source citée par le Financial Times, "il essayait de récupérer ses pertes". 🗓 24 juillet : il envoie à ses investisseurs une lettre qui énumère fièrement ses performances, concède que le fonds n'a pas été immunisé contre la baisse, puis la qualifie de meilleure fenêtre d'achat depuis début 2025. En post-scriptum, il invite ses clients à apporter de l'argent frais au 1er août. 🗓 Mercredi 29 : les investisseurs n'arrivent plus à le joindre. Il négocie en réalité avec Jane Street, Millennium et Citadel. 🗓 Dans la nuit : Ken Griffin s'implique personnellement. À l'aube, Citadel emporte le morceau. CE QUE CITADEL A RÉCUPÉRÉ Exactement la partie du portefeuille public qui était financée par la dette des courtiers. Il reste à Situational Awareness environ 10 milliards $, dont sa participation dans Anthropic, valorisée autour de 5 milliards. Le fonds devient de fait un véhicule d'investissement privé. Pourquoi Anthropic survit et pas le reste ? Parce qu'une participation non cotée n'a pas de prix quotidien. Elle ne peut donc pas être appelée en collatéral. Ce n'est pas de la conviction. C'est de la plomberie. ET MAINTENANT LA PARTIE QUE PERSONNE NE VOUS DIT Regardez ce qui est arrivé à ses actions le jour même où le vendeur forcé a disparu du marché, jeudi 30 juillet : 🚀 Nebius : +30 %, plus forte hausse quotidienne depuis septembre 2025 🚀 Bloom Energy : +27 % 🚀 SanDisk : +23 % 🚀 CoreWeave : +22 % 🚀 Applied Digital : +20 % 🚀 Micron : +15 % 🚀 AMD : +12 % Ces mêmes titres avaient perdu entre 35 % et 47 % sur le mois de juillet. Autrement dit : sa liquidation forcée a marqué le point bas. Le jour où il a cessé de vendre, ses positions ont décollé. Et ce matin, le Kospi signe la plus forte hausse quotidienne de son histoire (+17.9%). LA LEÇON Sa thèse n'a pas été démentie. Amazon vient de publier une croissance d'AWS de 37 %, la plus rapide depuis fin 2021. L'IA consomme bien des puces, de la mémoire et de l'électricité. Il n'a pas eu tort sur le fond. Il a eu raison trop tôt, avec de l'argent emprunté sur lequel il a appliqué un levier jusqu'à 4x . L'effet de levier ne change pas la qualité de votre analyse. Il change votre horizon de temps. Et sur les marchés, avoir raison après avoir été liquidé, ça s'appelle avoir tort. Faites attention avec l'effet de levier surtout lorsque vous jouez quasi uniquement sur des titres dont l'IV dépasse les 100 % à 1 an. #Leosold
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☠ Bluetouff (@bluetouff) a signaléUS Risk Macro Dashboard (lien github sous ce post) Ce dashboard offre une lecture du cycle macro américain, validée empiriquement, sans abonnement, accessible à tous. Pour quelqu'un qui gère son propre patrimoine et qui veut prendre des décisions d'allocation éclairées (actions vs obligations vs cash, secteurs cycliques vs défensifs), ce type d'outil peut être utile. L'objet est de proposer un indicateur composite qui ne soit pas du bullshit. Trop d'indicateurs macro publiés (par des banques, des newsletters, des comptes Twitter) sont des boîtes noires non documentées, non backtestées, et calibrées sur des intuitions. Ici, chaque choix est explicite, chaque exclusion est justifiée, chaque pondération est validée. Le code est ouvert, modifiable, auditable. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec un choix, il peut le changer et voir l'effet immédiatement. Les limites : - Périmètre limité aux États-Unis. Les indicateurs européens, japonais, chinois, ne sont pas couverts. Une extension est possible mais demanderait de refaire le travail méthodologique pour chaque pays. - Pas d'analyse des marchés financiers eux-mêmes. Les valorisations actions, les flux de capitaux, le positionnement des hedge funds ne sont pas dans le dashboard. Le projet surveille l'économie réelle et son interface avec la finance, pas les marchés en tant que tels. - Données trimestrielles pour certaines séries clés. SLOOS et les delinquencies sont publiés tous les trois mois, ce qui crée une latence inévitable. Le dashboard est optimisé pour un usage hebdomadaire, pas quotidien. Ce que fait l'app : Elle surveille en continu 43 séries macroéconomiques américaines réparties en 8 familles de risque : - Crédit ménages (delinquencies cartes, prêts conso, hypothèques, taux d'épargne) - Stress bancaire (bilan Fed, réserves, dépôts, discount window) - Liquidité et plomberie financière (SOFR, courbe des taux, stress indices Fed) - Stress corporate (spreads High Yield et Investment Grade, défauts business) - Immobilier résidentiel et commercial (CRE delinquencies, taux 30Y, permis de construire) - Marché du travail (claims initiaux et continus, quits rate, JOLTS, temp help) - Consommation réelle (PCE, revenus disponibles, sentiment Michigan, retail sales) - SLOOS (Senior Loan Officer Survey de la Fed / durcissement des standards de prêt) Pour chaque indicateur, l'outil calcule un score de stress normalisé, agrège ces scores par famille puis en un score composite global, et présente le tout dans un tableau de bord visuel. À chaque exécution hebdomadaire, l'historique est enrichi : sur quelques mois, l'utilisateur construit sa propre série temporelle du stress macro tel que mesuré par ses propres indicateurs. La méthodologie : on affiche des écarts, pas des chiffres La valeur brute d'un indicateur (ex : "delinquency rate à 2.92%") n'a aucun sens pour un non-spécialiste. Ce qui compte, c'est où ce chiffre se situe par rapport à sa normalité historique. Tout le dashboard est construit autour de cette idée : chaque indicateur est présenté avec une valeur actuelle, une référence de normalité, et un score d'anomalie. Pour chaque indicateur, le système calcule trois métriques de stress en parallèle : 1. Le z-score sur 5 ans glissants. C'est la mesure statistique classique : combien d'écarts-types l'indicateur actuel se trouve-t-il de sa moyenne récente ? Cette mesure capture les anomalies de court/moyen terme. 2. La dérive par rapport à la moyenne pré-COVID (2015-2019). Cette mesure complète le z-score qui souffre d'un défaut connu : si un indicateur dérive lentement vers un nouveau niveau, le z-score glissant s'adapte et finit par considérer ce nouveau niveau comme "normal" alors qu'il représente un changement structurel. L'écart à une baseline fixe pré-COVID corrige ce biais. Concrètement : si les défauts sur l'immobilier commercial sont passés progressivement de 0.86% à 1.56% en six ans, le z-score 5Y l'identifie mal mais l'écart à la baseline (+81%) crie l'alerte. 3. Le momentum (variations 3M annualisées et 1Y). Cette mesure capture la vitesse de changement. Un indicateur peut être à un niveau modeste mais se dégrader rapidement, ce qui est souvent plus inquiétant qu'un niveau élevé stable. Le score final d'un indicateur est le maximum de ces trois dimensions, ce qui garantit qu'aucune source de stress n'est manquée. Si une seule des trois alertes, l'indicateur est en alerte. Les règles d'exclusion : - Pour les taux d'intérêt et les bilans Fed, l'écart à la baseline pré-COVID n'a aucun sens. Comparer le rendement du 10 ans actuel à sa moyenne 2015-2019 (taux zéro artificiellement) reviendrait à dire "alerte stress!" alors que c'est juste un retour à la normale historique. Ces séries sont marquées comme "régime change" et évaluées uniquement sur le z-score. - Pour les volumes nominaux (encours de crédit, masse monétaire, bilan bancaire), le drift est également trompeur car ces séries croissent naturellement avec l'inflation et la population. Elles sont aussi en mode régime change. - Pour les variables centrées autour de zéro (yield curves, stress indices, SLOOS), la formule du drift en pourcentage explose mécaniquement quand la baseline est proche de zéro. Ces séries sont aussi exclues du drift. - Pour le momentum, les séries qui peuvent traverser zéro (yield curve qui passe d'inversée à normale, stress indices qui passent de négatif à positif) ne supportent pas un calcul de variation en pourcentage. Elles sont exclues du momentum. Ces règles d'exclusion ne sont pas du bricolage : chacune est issue de la confrontation entre la méthode et la réalité empirique. Le projet a été calibré itérativement, en identifiant systématiquement les faux signaux et en formalisant les règles qui les expliquent. Scoring composite et pondération empirique - Tous les indicateurs ne se valent pas. La courbe des taux 10Y-3M est historiquement le meilleur prédicteur de récession américaine sur soixante ans (zéro faux positif depuis 1960). Les delinquencies sur cartes de crédit sont des indicateurs coïncidents : ils montent pendant les récessions, pas avant. Donner le même poids à ces deux types de signaux dans un score composite est méthodologiquement absurde. Le dashboard implémente une pondération empirique calibrée par backtest historique. Pour chaque indicateur, on calcule sa valeur statistique trois mois, six mois et douze mois avant chacune des quatre récessions NBER depuis 1990 (1990-91, 2001, 2008-09, 2020). La moyenne de ces valeurs donne le "pouvoir prédictif" historique de chaque série. Les indicateurs qui ont systématiquement signalé les récessions à l'avance reçoivent un poids plus élevé (Tier 1, coefficient 3x ou 2.5x) ; ceux qui n'ont rien anticipé reçoivent un poids faible (Tier 3, coefficient 1x ou 0.5x). Cette calibration empirique remplace la pondération basée sur la littérature académique, qui est utilisée comme première approximation puis affinée par les données. Les deux approches sont comparées dans le code, ce qui révèle parfois des écarts intéressants : par exemple, le marché du travail "leading" (TEMPHELPS, JOLTS) est sous-évalué par la littérature classique alors que le backtest empirique le promeut en Tier 1. On ne se contente pas de calculer le score actuel. On reconstruit l'historique mensuel du score composite depuis 1990, en utilisant à chaque date passée uniquement les données qui étaient disponibles à cette date (sans look-ahead bias). Le résultat est une série temporelle de plus de 400 points qui montre comment le score composite a évolué à travers les récessions, les bulles, et les épisodes de stress (SVB, 2019 manufacturing slowdown, etc.). Cette reconstruction permet trois choses essentielles : 1. Valider la méthode : le score est-il monté avant 2008 ? Avant 2020 ? Si oui, à quel niveau ? L'historique reconstruit montre que le score atteint +1.27 trois mois avant Lehman (percentile 98%) et culmine à +1.5 pendant le COVID. La méthode capture bien les vraies récessions. 2. Calibrer les seuils empiriquement : au lieu de fixer arbitrairement les seuils d'alerte à 1.5σ et 2.5σ, on peut désormais dire que sur 35 ans, le score n'a dépassé +1.0 que pendant les vraies crises. C'est devenu une référence empirique. 3. Contextualiser le présent : aujourd'hui le score est à -0.01, percentile 48%. Cela ne veut pas dire "tout va bien" cela veut dire "on est à la médiane historique, ni plus stressé ni plus calme que la moyenne depuis 1990". C'est très différent du narratif "récession imminente" comme du narratif "tout est sous contrôle". C'est une lecture honnête. Source des data : Le projet utilise l'API FRED (Federal Reserve Bank of St. Louis) comme source de données unique. Ce choix se justifie par plusieurs raisons : FRED est gratuit, exhaustif pour la macro américaine, mis à jour quotidiennement, et propose une API stable depuis quinze ans. Une seule clé API gratuite (30 secondes à obtenir) ouvre l'accès à plus de 800 000 séries. Centraliser les sources évite aussi les problèmes d'incohérence temporelle entre fournisseurs. Fork me i'm free.
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Alexandre (@Alex655957) a signalé@MathdeProf Pourquoi vouloir imposer ou même produire un tronc commun de cours? Inutile, inefficace, compliqué. Solution : Un service permettant aux enseignants de partager cours, video, support, et feedback, lien avec le cursus et boucle de feedback par notation de 0 à 5 ou juste star, un GitHub des prof. En 2 ans tout est couvert.