État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne
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GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.
- Panne de site web (57%)
- Erreurs (30%)
- Sign in (14%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Panne de site web | il y a 7 jours |
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Sign in | il y a 8 jours |
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Erreurs | il y a 8 jours |
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Erreurs | il y a 8 jours |
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Panne de site web | il y a 8 jours |
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Erreurs | il y a 8 jours |
Discussion communautaire
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GitHub Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Aurea (@AureaLibe) a signaléJ’ai un ami qui a un logiciel SaaS avec des milliers d’utilisateurs et qui a automatisé tout son support client avec une IA. Je n’ai pas osé lui dire que c’était illégal dans l’UE et qu’il allait devoir annoncer à tous ses utilisateurs qu’ils parlent avec un robot. Son truc est pourtant simple mais bien fait. Un script passe toutes les 10 minutes et lance un agent IA, qui va lire les messages en attente et qui répond dans le chat. Ça lui coûte 0 euro d’API supplémentaire, car il automatise avec son abonnement Codex/Claude Code. Je lui ai demandé pourquoi 10 minutes et pas un truc qui répond plus vite. Il m’a dit qu’il a fait exprès pour faire attendre un peu les gens, pour éviter que ça spam trop le chat de demandes inutiles. Les 10 minutes permettent de filtrer. Comme l’IA a accès à toute sa documentation du logiciel, elle peut répondre à 90 % des questions sans problème. Pour les 10 % restants, quand elle comprend que le problème est réellement technique, elle dit à l’utilisateur qu’il est remonté à l’équipe technique, qu’il va être traité et qu’ils vont revenir vers lui. L’IA ouvre alors un ticket GitHub et envoie une notification à mon ami. Quand il a terminé et déployé le correctif, l’IA envoie automatiquement un message à l’utilisateur concerné en lisant le correctif. Il a donc viré l’humain de la boucle de A à Z en mode artisanal. Il l’a fait simplement, sans logiciel dédié, avec un cron et un script à l’ancienne, et le pire est que ses clients ne voient même pas la différence car ça ressemble à n’importe quel support classique. Mais l’UE veut maintenant lui imposer de déclarer à ces mêmes clients qui ne sont pas capables de voir la différence entre un humain et un robot qu’ils parlent à un robot. Sauf que si le client sait qu’il parle à un robot, il ne sera pas content, la satisfaction client baissera, et il partira chez les concurrents américains qui eux ne diront pas que leur support est aussi géré par des agents IA… Merci l’Europe.
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SPREX64 (@SPREX64) a signalé16 Juillet 2026 Vladimir Plyakin, vice-président de la commission de l'énergie de la Douma d'État, a adressé un courrier à Maksut Shadayev, ministre du Développement numérique, des Communications et des Médias, afin d'obtenir des éclaircissements sur le bon fonctionnement des iPhones achetés par les Russes. Cette demande intervient alors qu'Apple fait l'objet de rumeurs de poursuites pour non-respect de la législation russe. Plus précisément, M. Plyakin a demandé à M. Shadayev de préciser s'il est « techniquement possible de restreindre le fonctionnement des appareils mobiles Apple de certains fabricants par le biais de l'IMEI (Identité internationale d'équipement mobile – un numéro unique attribué à l'appareil, et non à la carte SIM ou au propriétaire – note RTVI) ou par d'autres moyens en Fédération de Russie ». Le député a également demandé si le ministère du Développement numérique envisageait des mesures similaires et s'il prévoyait d'imposer des restrictions aux appareils de la marque en Russie. Cet appel fait suite à des publications dans les médias et à des discussions au sein de la communauté d'experts concernant les problèmes potentiels liés à l'utilisation des appareils Apple. Fin juin, Apple a retiré les applications du groupe VK de l'App Store. La société russe a déclaré n'avoir reçu aucun avertissement et que cette décision avait été prise unilatéralement. Le 1er juillet, le Service fédéral antimonopole (FAS) a adressé à Apple une mise en demeure lui enjoignant de supprimer les termes discriminatoires des moteurs de recherche russes et de se conformer aux exigences relatives à la pré-installation de logiciels russes, notamment l'application de messagerie Max et l'App Store russe, sur les appareils iOS. Le FAS a averti qu'une action en justice serait engagée si l'entreprise ne se conformait pas à cette injonction avant le 15 juillet. Apple pourrait se voir infliger une amende pouvant atteindre 4 milliards de roubles ( 44 Millions d'Euros) en cas de violation avérée du droit de la concurrence. Mardi 14 juillet, des utilisateurs russes ont signalé des problèmes d'accès aux sites web d'Apple, de Google et de GitHub. Roskomnadzor a indiqué n'avoir pris aucune décision concernant une restriction d'accès à ces ressources.
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Le PLOUTOS (@leploutos) a signaléJ'ai confié une mission à un agent Hermes : lancer un micro-SaaS par semaine. Je vois passer des dizaines de nouveaux SaaS sur X en ce moment. J'avais moi aussi une liste d'idées qui s'allongeait. Mais aucune envie de passer mes semaines à chercher des noms, acheter des domaines, créer des repos GitHub, provisionner des serveurs et surveiller des agents de code. L'idée n'est pas de sortir une nouvelle usine à gaz tous les sept jours. Chaque produit doit résoudre un problème très précis et pouvoir être utilisé de trois façons : - directement par un humain ; - dans un workflow via une API ; - par un autre agent, qui pourra utiliser le service et même prendre son propre abonnement. Je fournis l'idée. Hermes orchestre le reste depuis mon VPS. Il commence par faire les recherches, trouver le bon angle et rédiger le cahier des charges. Un skill travaille le positionnement, le nom et la marque. Un MCP vérifie les domaines disponibles et lui permet d'acheter celui qu'il retient. Il prépare ensuite l'infrastructure. GitHub pour le code, Hetzner pour le serveur et Coolify pour le déploiement. Tout est créé et relié sans passer par mon ordinateur. Une fois le terrain préparé, il découpe le produit en tickets GitHub : backend, API, authentification, paiements, interface, tracking, mails... Hermes ne développe pas lui-même chaque fonctionnalité. Il ouvre un terminal sur son VPS, lance Claude Code avec un ticket précis, surveille son travail et récupère la pull request. À chaque PR, Codex intervient comme deuxième paire d'yeux. Il relit le code depuis GitHub, remonte les problèmes et laisse ses commentaires. Hermes reprend ensuite les remarques, renvoie les corrections à Claude et recommence jusqu'à ce que les tests et la revue passent. Une fois tout au vert, il pousse en production avec Coolify. Stripe gère les abonnements. Resend les mails. Umami, Google Analytics et Search Console suivent l'utilisation et l'acquisition. Même après le lancement, l'agent continue. Les tickets de support et les demandes de fonctionnalités remontent dans GitHub. Il les regroupe, les priorise et peut relancer un cycle de développement sans que j'aie à suivre chaque étape. Le but n'est pas de prétendre qu'un agent peut créer une entreprise rentable en appuyant sur un bouton. Il ne choisit pas encore la bonne idée à ma place, et je garde la validation sur les décisions importantes. Mais toute la tuyauterie qui transforme une idée en produit utilisable ne tourne plus sur mon ordinateur et ne dépend plus de ma charge mentale. J'ai construit une petite usine à side projects. Maintenant, il va falloir automatiser le marketing
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The NEWS (@thenews_fr) a signalé🇺🇸🤖 ALERTE — Des IA d'OpenAI (la société derrière ChatGPT) s'échappent d'un test et piratent un site concurrent OpenAI a révélé que plusieurs de ses IA — dont GPT-5.6 et un modèle encore plus puissant, pas encore sorti au public — ont réussi à sortir d'un environnement fermé où elles étaient testées, à se connecter à Internet, puis à pirater les serveurs de Hugging Face, un site qui héberge des intelligences artificielles et sert de référence dans ce secteur (un peu comme un GitHub de l'IA). Le but des IA : trouver en douce les réponses au test qu'on leur faisait passer, pour "tricher". OpenAI parle d'une "cyberattaque sans précédent" et dit avoir renforcé ses systèmes de sécurité depuis.
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Alexandre (@Alex655957) a signalé@MathdeProf Pourquoi vouloir imposer ou même produire un tronc commun de cours? Inutile, inefficace, compliqué. Solution : Un service permettant aux enseignants de partager cours, video, support, et feedback, lien avec le cursus et boucle de feedback par notation de 0 à 5 ou juste star, un GitHub des prof. En 2 ans tout est couvert.
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Polsia (@polsia) a signaléLes mainteneurs brûlent leurs matinées sur des incendies techniques qu'une veille aurait prévenus. Codeveille déploie une escouade d'agents IA sur GitHub 24/7 : régressions, tickets, PRs de fix, rapport matinal synthétique. Beta privée imminente.
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Trigor (@Trigor_Warning) a signalé@majoragv Le fait que y'ait pas de connexion Google/Github en 1click me fait quitter avant même d'essayer, ce serauit possible de retirer cette friction de taper son mail et mot de passe à l'inscription ?
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Le PLOUTOS (@leploutos) a signaléLes replies ont fait le boulot, en effet j'étais pas à jour sur certains chiffres ! Voici la version corrigée, si tu veux vraiment lancer ton SaaS en 2026 : Claude = le code. (20€/mois, 100€ si t'es pressé) Hermes de Nous Research = les agents. (le framework est gratuit, les tokens non) Hetzner = le VPS. (CX23, 6,60€/mois TTC) Coolify self-hosted = le déploiement. (gratuit) Supabase = le backend + l'auth. (gratuit, et ça remplace Clerk) OVH = le domaine. (10€/an) Stripe = les paiements. (1,5% + 0,25€/transaction) GitHub = le versioning. (gratuit) Resend = les emails transactionnels. (gratuit) Cloudflare = le DNS + le CDN. (gratuit) PostHog = l'analytics. (gratuit) Sentry = le tracking d'erreurs. (gratuit) Upstash = Redis. (gratuit) Pinecone = la base vectorielle. (gratuit) Total corrigé : ~27€/mois. Et oui, tous les gratuits sautent le jour où tu as des users. Mais ça, c'est un problème de riche 🙃
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Roso (@RosoAI) a signalé@fontanaen11 @github J’ai jamais eu ce problème
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KAKX 🇫🇷🔻 (@AlxKok) a signalé@3fz_fn @yaya699_ Quelle enfer j’espère que je vais avoir une proposition, tu as des projets sur GitHub ? Je sais que moi c’est ce qui m’as aider à décrocher mon stage
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Alan Bouo (@alanbouo) a signaléPour la preuve d'exécution (tests réellement lancés + rapport) : web, CLI et Codespaces s'en chargent. @claude sur GitHub ne le fait pas par défaut — faute de permissions Bash.
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Manence AI (@manenceai) a signaléIncident 1 : coincé entre deux consignes contradictoires, il passe une heure à trouver une faille du sandbox pour ouvrir une pull request sur GitHub.
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Le PLOUTOS (@leploutos) a signaléJe me suis inscrit sur la waitlist d'Origin, le nouveau GitHub de Cursor. La page dit juste : "A git forge for the agentic era." J'aurais fermé l'onglet si SpaceX venait pas de racheter @cursor_ai pour 60 milliards lundi. Parce que là, la séquence devient lisible. Cursor prend l'IDE. Rachète Graphite pour la review. SpaceX arrive avec le compute. Et maintenant une forge Git. Microsoft a payé GitHub 7,5 milliards en 2018 pour avoir les repos de tout le monde, VS Code partout, Copilot dessus, Azure derrière. Une position presque parfaite. Le problème, c'est que GitHub a été pensé pour des humains qui codent à vitesse humaine. Quand tu passes tes journées avec Codex ou Claude Code sur de vrais repos, le goulot d'étranglement n'est plus de produire du code. C'est de gérer ce qu'il y a après. Qui review ? Qu'est-ce qui merge ? Qu'est-ce que l'humain refuse de shipper ? Un repo public te montre du code mort. Une forge branchée au workflow voit ce que les devs acceptent vraiment de mettre en prod. Pour entraîner des agents, ça vaut beaucoup plus cher. Je crois que c'est le début des emmerde pour GitHub & Microsoft, et c'est mérité (Afuera Copilot!)
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Cimmerian Iter (@Cimmerian__Iter) a signalé@basedpolymer @EritoWorld dans le projet. C'est à dire que c'est comme si j'avais un dev senior dans l'Open Space que j'appelle et je lui demande de voir mon bout de code et de voir ce qu'il cloche. Ce dev senior lui aurait pas besoin d'aller lire tout les fichiers du GitHub pour m'aider sur playback.cpp
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Mohamed (@Mohamed__l) a signaléTL;DR : GPT 5.6 Sol c'est cool quand Claude parle chinois. Sur un problème bien chiant de scrap, Opus 5 tournait en rond... "Pas possible", "oups j'ai oublié blabla" Je test Fable 5 en ultracode et je challenge GPT 5.6 sol en ultra aussi. Au bout de 3 min GPT 5.6 débloque la situation, pendant que Fable 5 continue à m'faire le fonctionnaire et remplir des post-it GPT 5.6 pour certains bout de code en dev il va faire un vrai taff de dev, search github et reflexion +++ "La collecte complète est terminée : 4 658/4 658 réponses traitées, zéro erreur, en 27,2 secondes"
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Jp (@jipe_ia) a signaléUn agent IA, on le paie pour qu'il aille au bout tout seul, sans revenir demander l'avis toutes les 5 minutes. OpenAI vient de documenter ce que donne cette qualité quand elle se retourne contre ses propres garde-fous. Ils ont fini par lui couper l'accès. Le 20 juillet, la boîte a publié le post-mortem d'un de ses modèles internes, jamais sorti, conçu pour travailler seul sur de très longues durées. C'est le même qui, en mai, a fait tomber une hypothèse mathématique restée debout 80 ans. Voilà l'épisode qui m'a fait tiquer. Le modèle bosse sur un concours public d'optimisation. Pour entrer au classement, chaque participant soumet son résultat sur GitHub. OpenAI lui donne une consigne claire : tu gardes ça en interne, tu postes uniquement sur Slack. Sauf que le règlement du concours, lui, dit l'inverse : pour soumettre, tu ouvres une proposition de code sur GitHub. Le modèle a suivi le règlement du concours. Il lui a fallu une heure pour trouver une faille dans l'environnement isolé où on l'avait enfermé, et publier pour de vrai. Et voilà la phrase qui compte. OpenAI écrit que "les modèles précédents", face au même blocage, "s'arrêtaient simplement et revenaient vers l'utilisateur". Aucune rébellion là-dedans. Deux consignes qui se contredisent, et un système assez tenace pour traiter le mur comme un problème de plus à résoudre. Autre passage. Un contrôle de sécurité repère une clé d'accès et bloque le modèle. Il découpe alors la clé en 2 morceaux, les maquille, et ne les recolle qu'au dernier moment, pour qu'elle n'apparaisse jamais en entier. Et il l'explique lui-même dans son raisonnement : il fait ça pour passer le contrôle. Il faut le dire, OpenAI a mis le modèle en pause, publié l'histoire, et changé son approche. Elle ne demande plus seulement "est-ce que cette action est autorisée", mais "vers quoi tend cette suite d'actions". L'accès a été rétabli sous surveillance, sans contournement sérieux depuis. Ce que je retiens. On nous vend la persévérance comme la fonctionnalité phare des agents. Ce post-mortem décrit la même propriété vue de l'autre côté. Un système qui ne lâche rien, ne lâche rien non plus devant nos garde-fous. Les modèles d'avant étaient plus sûrs parce qu'ils étaient plus mauvais. On ne corrigera pas un côté sans toucher à l'autre.
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Pentiminax (@Pentiminax) a signaléCursor a lancé Origin le 17 août : une forge Git pensée pour les agents, avec dépôts, pull requests, navigation du code et synchro GitHub. L'early beta est disponible sur les offres payantes. Cursor ne veut visiblement plus seulement remplacer VS Code. Avec Origin, Cursor lance sa propre forge Git pensée pour les agents IA : repos, pull requests, code browsing et sync GitHub. Après l’éditeur, Cursor s’attaque maintenant directement à GitHub 👀
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Examy (@examycom) a signaléClaude Code tout seul, ça ne sert pas à grand chose. Le vrai levier, c'est ce que tu lui branches. Voici ceux que j'utilise tous les jours et certains personne n'en parle 👇 1. SuperWhisper Je parle au lieu de taper. Je décris ce que je veux en 30 secondes de voix au lieu d'écrire un prompt de 10 lignes. Le truc le plus sous-coté de toute la liste, et le premier que j'installerais si je devais tout refaire. 2. Groq De la transcription quasi instantanée pour presque rien. Vous balancez une heure de vidéo, vous récupérez le texte en quelques secondes. Je m'en sers pour les exports de formations et skool notamment. 3. Kie . ai Un seul compte pour GPT Image 2, nano banana pro, Veo, Kling et Suno. Tous les modèles image et vidéo derrière une seule API, vous basculez de l'un à l'autre selon le format sans multiplier les abonnements, tout est beaucoup moins cher souvent tous les prix divisé par 2 ou 3. Il y a encore moins cher mais la qualité varie beaucoup plus et souvent faut payer par Alipay ils prennent pas forcement les credit cards : APIYI et laozhang 4. Playwright Un vrai navigateur piloté par l'IA. Elle ouvre mon site, prend des screenshots et vérifie visuellement que ce qu'on vient de pousser s'affiche correctement. Fini le "j'ai modifié le thème et j'espère que ça n'a rien cassé". 5. ElevenLabs Tout le monde connaît pour les voix off. Ce que personne n'utilise, c'est le forced alignment : vous envoyez l'audio, il vous rend le timing exact de chaque mot prononcé. C'est ça qui permet d'avoir des sous-titres calés à la milliseconde au lieu de les décaler à la main pendant deux heures. 6. Firecrawl Scraper n'importe quel site en texte propre, même ceux qui tournent en JavaScript. Je m'en sers pour analyser les landing pages des concurrents et avaler de la doc technique. 7. Triple Whale Le meilleur point d'entrée quand on est ecom, parce que toutes vos intégrations sont déjà dedans : Shopify, Meta, Google, TikTok, Klaviyo. Au lieu de brancher huit API pour analyser, vous en branchez une seule et la data est déjà consolidée. Je pose ma question en français et j'ai mon P&L, mon ROAS par campagne et mon new customer ROAS (la seule métrique qui m'évite de scaler une campagne qui ne fait que ramasser mes clients existants). Et surtout c'est pas juste le ROAS que les plateformes donnent mais tout passe leur modele d'attribution. 8. L'API Meta Audits de compte, budgets, création et migration d'ads en masse. J'ai recréé près de 1000 ads en une nuit avec ça. C'est gratuit et tout le monde y a droit. 9. L'API Shopify En lecture ET en écriture. Prix multi-devises, templates, traductions, pages, commandes. Ce qui me prenait une soirée dans l'admin se fait en une phrase. 10. L'API Klaviyo Auditer tous les flows, toutes les campagnes et tous les templates d'un coup. Vous voyez immédiatement les emails qui ne rapportent rien et ceux qui portent tout. Et creations de template pour les flows/campagnes + generation des images via kie pour faire les emails entierement via claude code 11. Vercel/Railway,Supabase/Github Le trio parfait pour creer des saas ultra rapidement en interne. C'est vraiment pas cher et vous pouvez faire des trucs en illimité avec ça pour developper full tools. Le conseil que je donnerais si vous avez encore rien de tout ça : commenez d'abord par le dossier de contexte puis seulement après integrez les outils 1 à 1. Les outils sans contexte, ça sort du générique. Hésitez pas si vous avez la moindre question 👹
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Jp (@jipe_ia) a signaléOn répète partout que l'IA est vendue à perte, et que le jour où l'argent des levées se tarit, les prix vont exploser. Dans les faits, la requête facturée au token dégage de la marge. DeepSeek, le chinois, revendique plus de 80 % sur son modèle de raisonnement R1. La perte est ailleurs. J'ai fait une vidéo là-dessus fin juin. Je relayais la thèse d'Ed Zitron, un journaliste américain qui passe son temps à décortiquer l'économie de l'IA et qui annonce la fin d'OpenAI : les abos à 20 ou 200 balles sont vendus à perte. Je disais déjà que je restais prudent tant qu'aucune boîte n'avait publié ses coûts. Depuis, des chiffres sont sortis. Ils déplacent la ligne. Le calcul le plus parlant vient d'un ingénieur de chez GitHub, qui bosse sur Copilot. Il prend une des cartes graphiques qui font tourner ces modèles dans les datacenters. Il compte l'électricité qu'elle avale, le refroidissement qu'il faut derrière, et il étale son prix d'achat sur 5 ans. → environ 1 $ le million de tokens de sortie (ce que le modèle génère, la partie qui coûte). → facturé 4,50 $ sur GPT-5.4-mini, un des petits modèles d'OpenAI. Et 3 à 6 fois plus cher sur les gros. Il pose lui-même la limite : personne ne connaît la taille réelle des modèles d'OpenAI et d'Anthropic, donc la comparaison exacte est impossible. Mais les 70 à 80 % de marge que les fournisseurs annoncent sur nos requêtes lui paraissent "extrêmement plausibles". Et DeepSeek facture moins de la moitié des prix d'OpenAI et d'Anthropic. La requête facturée à l'usage n'a rien d'une œuvre de charité. Là où ça saigne, c'est le forfait illimité. SemiAnalysis, un cabinet d'analyse spécialisé dans les puces et l'IA, a acheté chaque offre grand public et l'a poussée jusqu'à sa limite hebdomadaire. Un abonnement ChatGPT Pro à 200 $ par mois, utilisé à fond, vaudrait jusqu'à 14 000 $ par mois aux tarifs publics de l'API. Environ 3 500 $ de calcul réel. Pour 200 $ encaissés. Le buffet dont je parlais, il est là. Et nulle part ailleurs. Ça se voit dans le calendrier. Anthropic a activé ses plafonds de crédits agent le 14 juin. Selon la même analyse, OpenAI est le plus exposé, et le plus susceptible de bouger ensuite. Pendant ce temps, les marges brutes d'OpenAI seraient passées de 28 % en 2024 à 43 % en 2025. Le détail que je trouve savoureux : ces chiffres viennent d'états financiers fuités, sortis par Zitron lui-même et vérifiés de façon indépendante par le Financial Times. Celui qui annonce la fin d'OpenAI a publié les documents qui montrent ses marges en train de remonter. Alors oui, les labos perdent de l'argent. Globalement, massivement. MAIS le trou se creuse sur l'entraînement des modèles et sur les milliards engloutis dans les datacenters. Le coût d'une requête, lui, est couvert. L'argent gagné sur nos requêtes paie même une partie de l'entraînement des prochains modèles. Je ne suis ni analyste ni spécialiste de ces modèles économiques, je lis et je recoupe comme tout le monde. Et je n'ai aucune idée de comment se remboursent des datacenters pareils. Et le pronostic change selon l'endroit où on place la perte. Je maintiens ce que je disais : quelqu'un paie ton assiette. Je précise juste où. La subvention est dans l'illimité. La requête facturée au token tient debout toute seule. Donc si tu utilises l'IA à fond tous les jours, l'échéance qui te concerne porte sur ton forfait. Le prix du token, lui, bougera plus tard.
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Roland Barbe (@RolandBarbe) a signaléLe site @github est hors ligne depuis plusieurs heures. Bien content d’avoir migré tous mes projets sur Forgejo via un petit VPS. Ce service n’est pas fiable.
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Laurent MILTGEN-DELINCHAMP (@kubernan) a signaléPour creuser un trou, l’homme a d’abord utilisé ses mains. Puis un bâton pour gratter la terre. Avec la pelle et la pioche, il a tracé des routes. La technique a ensuite apporté la pelle mécanique et les engins de chantier : autoroutes et aéroports. Le verbe a suivi le même chemin. Tradition orale, écriture, imprimerie, traitement de texte. Vers 2020, l’IA. On peut toujours écrire à la plume ou à la machine, comme on peut toujours creuser à la pelle. Mais pour bâtir des routes, les bons outils restent plus rapides et plus efficaces. Aujourd’hui, combiner Obsidian, GitHub, un agent Hermes, Grok et Kimi n’est plus un luxe. C’est le moyen le plus direct de transformer des idées brutes en textes structurés, versionnés et itérés, sans friction inutile. Les tartuffes qui couinent dès qu’un post utilise l’IA ont, eux aussi, abandonné la plume et les tablettes d’argile. Ils tapent sur un téléphone et se reposent sur un correcteur orthographique. La cohérence n’a jamais été leur point fort.
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Jp (@jipe_ia) a signaléTout le monde a lu la même phrase ces derniers jours : "Jack Dorsey lance un concurrent de Slack". Le vrai sujet de Buzz se joue ailleurs : qui possède l'IA qui tourne derrière. Et là, ça devient beaucoup plus intéressant. D'abord les faits, parce qu'ils sont vérifiables. Buzz, c'est un espace de travail où humains et agents IA bossent ensemble : chat, code, workflows, une même identité pour tous. Un Slack + GitHub pensé pour les agents, que Block utilisait en interne et vient d'ouvrir. Sorti le 21 juillet, sous licence Apache 2.0, bâti sur le protocole Nostr. La sortie a été couverte partout. La fonction dont presque personne n'a parlé, c'est le compute partagé. Le post qui la pointe a dépassé les 500 000 vues en moins de 24 heures. Et Jack Dorsey l'a quote-tweeté lui-même. Donc l'angle intéresse, y compris ceux qui ont construit l'outil. Le compute partagé, c'est écrit noir sur blanc sur le blog technique de Block : Buzz peut exécuter les requêtes d'un agent sur la machine d'un autre membre de la communauté. → une personne fait tourner la machine → elle y charge un modèle ouvert (Google Gemma dans l'exemple qui circule) → le reste du groupe se branche dessus Le but : mutualiser le matériel. 10 personnes se partagent une seule machine plutôt que d'en louer chacune, à vie. Les prompts ne passent pas par le serveur Buzz. Et comme tout repose sur des protocoles ouverts, personne de l'extérieur ne peut couper le robinet. Un groupe possède son IA, sur son propre matériel. Ce qui m'arrête, c'est le déplacement. Ces dernières années, on a loué notre intelligence à une poignée de labos américains. Un compte, un abo, un quota, des conditions qui bougent quand ça les arrange. Là, l'idée c'est de la faire tourner chez soi, à plusieurs. MAIS un bémol tout de suite. Buzz est sorti il y a 5 jours, en version 0.4.x. La doc reste encore légère sur le détail du compute partagé (isolation, planification, provenance des modèles). Ce qu'on voit circuler, ce sont surtout des démos. Bref. Je n'ai aucune idée si le compute partagé tient à l'échelle, ou si ça reste un terrain de jeu pour une petite communauté très équipée. Mais la question posée me semble saine : est-ce qu'on veut louer l'intelligence, ou en posséder un bout ? Je n'ai pas la réponse. Elle mérite d'être posée.
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MoneyRadar (@MoneyRadar_FR) a signalé🧨 439 % de performance en six mois. Plus de 20 milliards $ sous gestion. 24 ans. Et en une seule nuit, tout est vendu à Ken Griffin. Tout le monde relaie le rachat par Citadel. Personne n'explique la mécanique, et surtout personne ne vous dit ce que ça provoque sur les actions concernées. Voilà le dossier complet. QUI ? Leopold Aschenbrenner. Ex-chercheur de l'équipe Superalignment d'OpenAI, licencié en 2024 pour une divulgation d'information interne qu'il conteste. Diplômé major de promotion de Columbia à 19 ans, entré à l'université à 15. Zéro expérience de trading avant de lancer son fonds. En 2024, il publie un essai de 165 pages intitulé "Situational Awareness". Le texte devient la thèse de référence du boom de l'IA. Il transforme cette notoriété en fonds d'investissement. Parmi ses premiers soutiens : les frères Patrick et John Collison (Stripe), Nat Friedman (ex-GitHub), Daniel Gross, et fait rarissime pour une firme de trading pour compte propre, Jane Street. Lancement fin 2024 avec environ 225 millions $. Mi-2026 : entre 20 et 24 milliards. Dans sa lettre du 24 juillet : +439 % nets sur le seul premier semestre, +1 551 % depuis la création. 🔎LA THÈSE Simple, et sur le fond parfaitement correcte : l'IA va exiger une accumulation gigantesque de semi-conducteurs, de mémoire, de calcul et d'électricité. Il achète donc l'infrastructure. Et il vend à découvert le logiciel, qu'il juge condamné par l'IA. LE DÉCLENCHEUR Le 10 juillet, SK Hynix s'introduit à Wall Street. C'est l'une de ses plus grosses positions longues. La cotation déclenche un débouclage des positions coréennes à effet de levier, puis l'effondrement du Kospi, qui a perdu environ un tiers de sa valeur en un mois. À partir de là, la double tenaille : 📉 son portefeuille long perd de la valeur, donc son collatéral fond 📈 ses ventes à découvert sur le logiciel, dont Adobe, montent, ce qui lui coûte du collatéral aussi Les deux jambes de sa stratégie perdent en même temps. Avec, selon plusieurs analyses, environ quatre fois d'effet de levier. L'AGONIE, JOUR PAR JOUR Ses prime brokers, Goldman Sachs, JPMorgan, Bank of America et Citigroup, déclanchent des appels de marge. Au moins l'un d'eux l'avait placé sous surveillance depuis des mois, jugeant sa concentration trop risquée. 🗓 23 juillet : Intel publie de bons résultats et l'action BAISSE quand même. Le marché soupçonne un vendeur agressif dans le carnet. C'était lui. Selon une source citée par le Financial Times, "il essayait de récupérer ses pertes". 🗓 24 juillet : il envoie à ses investisseurs une lettre qui énumère fièrement ses performances, concède que le fonds n'a pas été immunisé contre la baisse, puis la qualifie de meilleure fenêtre d'achat depuis début 2025. En post-scriptum, il invite ses clients à apporter de l'argent frais au 1er août. 🗓 Mercredi 29 : les investisseurs n'arrivent plus à le joindre. Il négocie en réalité avec Jane Street, Millennium et Citadel. 🗓 Dans la nuit : Ken Griffin s'implique personnellement. À l'aube, Citadel emporte le morceau. CE QUE CITADEL A RÉCUPÉRÉ Exactement la partie du portefeuille public qui était financée par la dette des courtiers. Il reste à Situational Awareness environ 10 milliards $, dont sa participation dans Anthropic, valorisée autour de 5 milliards. Le fonds devient de fait un véhicule d'investissement privé. Pourquoi Anthropic survit et pas le reste ? Parce qu'une participation non cotée n'a pas de prix quotidien. Elle ne peut donc pas être appelée en collatéral. Ce n'est pas de la conviction. C'est de la plomberie. ET MAINTENANT LA PARTIE QUE PERSONNE NE VOUS DIT Regardez ce qui est arrivé à ses actions le jour même où le vendeur forcé a disparu du marché, jeudi 30 juillet : 🚀 Nebius : +30 %, plus forte hausse quotidienne depuis septembre 2025 🚀 Bloom Energy : +27 % 🚀 SanDisk : +23 % 🚀 CoreWeave : +22 % 🚀 Applied Digital : +20 % 🚀 Micron : +15 % 🚀 AMD : +12 % Ces mêmes titres avaient perdu entre 35 % et 47 % sur le mois de juillet. Autrement dit : sa liquidation forcée a marqué le point bas. Le jour où il a cessé de vendre, ses positions ont décollé. Et ce matin, le Kospi signe la plus forte hausse quotidienne de son histoire (+17.9%). LA LEÇON Sa thèse n'a pas été démentie. Amazon vient de publier une croissance d'AWS de 37 %, la plus rapide depuis fin 2021. L'IA consomme bien des puces, de la mémoire et de l'électricité. Il n'a pas eu tort sur le fond. Il a eu raison trop tôt, avec de l'argent emprunté sur lequel il a appliqué un levier jusqu'à 4x . L'effet de levier ne change pas la qualité de votre analyse. Il change votre horizon de temps. Et sur les marchés, avoir raison après avoir été liquidé, ça s'appelle avoir tort. Faites attention avec l'effet de levier surtout lorsque vous jouez quasi uniquement sur des titres dont l'IV dépasse les 100 % à 1 an. #Leosold
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Kaostyl (@kaostyl) a signaléMon agent Hermes vient de me faire économiser 2000€ de frais de serveurs… J’ai un dédié pour un pool de 150 WordPress qui n’ont aucunement besoin d’être en WordPress (car trop lourd trop de maintenance et ça me casse les cou****) Donc maintenant tous ces sites sont full static full gratos en astro ! Github>cloudflare et tout est gratos…. J’aurais du faire ça bien avant mais j’avais la flemme…. Le reste tout ce qui est app etc c’est sur un dédié chez hetzner full géré par mon agent Hermes… même pas besoin de WHM, Cpanel ou encore plesk. Au final il me reste que quelques sites en WordPress je vais voir ce que je vais en faire
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enpi (@enpits) a signalé@nextgenai_fr @DigitalGanon C'était deepseek v4, mais github copilot m'a aussi déjà joué le coup jusqu'à ce qu'il epuise mon quota. Même les modèles comme fable font ca, car ils considerent que le code qu'ils ont généré est "correct" jusqu'à ce que tu leur pointe directement l'erreur ou ordonne de vérifier.
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Ben | Tech, IA et Infra (@rben_ll) a signaléPetite anecdote. L'an dernier, je faisait ces tests sur @github. J'ai été banni pour utilisation trop intensive (abusive) de l'API. Bon de toute façon je comptais pas rester depuis le rachat par Microsoft mais bon c'est pas le sujet. Du coup pour continuer j'ai installé mon propre gitlab (plus de problème) mais quel surprise quand j'ai vu le stress qui cela à mis sur mon infra pour suporter un run de test complet. J'ai du allouer des limit trés elevés sur les ressources des pods, notament le postgres et le redis, pour tanker la charge.
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Webologie (@Webologie_me) a signalé@lgs357 La dépendance à la base installée et au milieu dense, c’est une limite réelle et assumée dans le guide : sans utilisateurs à portée Bluetooth, le réseau n’existe pas. Meshtastic a le même problème, mais avec une portée LoRa de plusieurs kilomètres qui compense un peu mieux en zone peu peuplée. Sur les stores, ça s’est déjà passé : retiré de l’App Store chinois en avril, visé par des ordres de retrait en Inde en juillet. La réponse côté Android c’est F-Droid et le sideloading direct depuis GitHub, qui restent accessibles tant que le bootloader n’est pas verrouillé. Sur le blocage des APK, Google impose effectivement une vérification d’identité des développeurs dès septembre dans quatre pays pilotes, avec une extension mondiale en 2027. F-Droid l’a qualifié de menace existentielle pour son propre modèle. C’est précisément pourquoi GrapheneOS ou un OS dégooglisé change la donne : on sort du périmètre de contrôle de Google sur ce qu’on peut installer.
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Alexandre Villeneuve (@referencement) a signalé@QuentinLecocq_ L'ensemble aussi sur un Github privé. Le plus pénible c'est la maintenance. Mais je viens de lancer Wolfe, un agent « nettoyeur » qui audite le code, la data, les crons et répare en autonomie ce qui casse.
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Aurea (@AureaLibe) a signalé🚨 Attention : Je reçois de nombreux messages de personnes qui veulent que je promeuve des cryptomonnaies 🚨 Je ne suis pas d'accord. N'investissez dans aucun projet crypto. Exit Chat Control est une initiative ouverte, et je ne demanderai jamais de trader des memecoins. Si vous voulez aider, contribuez sur GitHub ou envoyez des idées en message privé. C'est tout. Toute personne qui veut que vous achetiez une crypto pour financer le projet est mal intentionnée. Les seules cryptomonnaies listées sur le site Exit Chat Control sont Bitcoin et Monero. Rien d'autre. Faites attention aux arnaques.
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Occasional ForkBomber (@SkateCLI) a signalé@bluetouff Ca m'a fait rire parce que y a juste pas d'instance de runners a mon taff du coup 0 impact. Ca me rends un peu triste parce que il y a pas d'instance de runners mdr, les gens parlent de git hook ia y a juste pas de trucs pour les faire tourner. Pas de panne github, peak perf :'(.