1. Accueil
  2. Sociétés
  3. GitHub
GitHub

État de GitHub : problèmes d’accès et signalements de panne

Aucun problème détecté

Si vous rencontrez des problèmes, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

Carte de panne complète

GitHub est une entreprise qui fournit l'hébergement pour le développement de logiciels et le contrôle de version à l'aide de Git. Il offre le contrôle de version distribué et la fonctionnalité de gestion de code source de Git, ainsi que ses propres fonctionnalités.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur GitHub par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

Pour le moment, nous n'avons détecté aucun problème sur GitHub. Rencontrez-vous des problèmes ou une panne? Laissez un message dans les commentaires.

Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de GitHub via notre site Web.

  • 53% Panne de site web (53%)
  • 33% Erreurs (33%)
  • 14% Sign in (14%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Paris Panne de site web il y a 8 jours
Ahmedabad Erreurs il y a 14 jours
Delme Sign in il y a 15 jours
Lyaud Panne de site web il y a 15 jours
Catania Erreurs il y a 17 jours
Inverness Panne de site web il y a 29 jours
Carte de panne complète

Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

Méfiez-vous des "numéros d'assistance" ou des comptes de "récupération" qui pourraient être affichés ci-dessous. Assurez-vous de signaler et de voter contre ces commentaires. Évitez de publier vos informations personnelles.

GitHub Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • MelvinD_IA
    Melvin Derradji - Disruption (@MelvinD_IA) a signalé

    La plupart des gens utilisent Claude comme un moteur de recherche. C’est pour ça qu’ils n’exploitent que 10 % de son potentiel. Ils ouvrent un nouvel onglet, posent une question, copient la réponse, puis ferment l’onglet. Aucun contexte. Aucune continuité. Aucun véritable résultat. Ils n’utilisent pas une IA. Ils utilisent simplement un Google un peu plus intelligent. Et ensuite, ils se demandent pourquoi leur équipe ne constate pas les gains de productivité dont tout le monde parle. Moi aussi, j’ai fait cette erreur pendant longtemps. Quand je développais mes projets, j'utilisais régulièrement Claude, sans pour autant obtenir les résultats que j'attendais Mes prompts étaient bons. Mais je ne travaillais pas réellement avec l’outil. Je me contentais de l’interroger. Quand j’ai commencé à construire de véritables systèmes autour de Claude, ma production par heure a doublé. Puis triplé. J’ai regroupé tout ça en plusieurs niveaux. Voici ce que la plupart des gens négligent : 1/ Choisissez d’abord le bon modèle Sonnet pour les tâches quotidiennes rapides. Opus pour les raisonnements complexes. Claude Code si vous développez. Research si vous avez besoin d’analyses approfondies. Utiliser le mauvais modèle, c’est comme embaucher un chirurgien pour faire de l’administratif. 2/ Maîtrisez la structure de vos prompts Rôle. Objectif. Contexte. Contraintes. Format de sortie. Critères de réussite. Dans cet ordre. Plus votre brief est précis, meilleur sera le résultat. À chaque fois. 3/ Créez des Projects C’est ici que la plupart des gens passent à côté d’une énorme partie de la valeur de Claude. Les Projects permettent à Claude de conserver un contexte à long terme d’une session à l’autre. Plus besoin de tout réexpliquer. Plus besoin de vous répéter. Vos clients, vos workflows, votre ton : tout est conservé. 4/ Créez des Artifacts Claude ne sert pas uniquement à obtenir des réponses. Il peut aussi produire de véritables livrables. Documents, tableaux de bord, procédures, applications, checklists, sites web. Réellement utilisables. Réellement partageables. 5/ Connectez la mémoire Enregistrez votre ton de marque, vos objectifs, vos préférences et votre contexte professionnel. Plus Claude comprend votre manière de travailler, moins vous aurez besoin de lui donner d’instructions au fil du temps. 6/ Créez des Skills personnalisés Transformez votre expertise en compétences réutilisables. Contenu, marketing, business, ingénierie… Arrêtez de refaire la même configuration à chaque nouvelle session. Créez-la une fois. Réutilisez-la indéfiniment. 7/ Connectez vos outils Google Workspace, Notion, Slack, GitHub, CRM, bases de connaissances internes… Du contexte en temps réel. Moins de tâches manuelles. De meilleurs workflows. Ceux qui tirent aujourd’hui le plus de valeur de l’IA ne sont pas ceux qui écrivent les prompts les plus complexes. Ce sont ceux qui construisent des systèmes. Si vous envisagez les outils et la productivité de cette manière, vous aimerez probablement ce que je publie ici. Qu’ajouteriez-vous à cette liste ? Ou quelle fonctionnalité parmi celles-ci n’avez-vous encore jamais testée ?

  • ShinKasai13
    Shin (@ShinKasai13) a signalé

    @zeChedli perso dans ma boite on pousse l'ia depuis github copilote (bon depuis claude on a remplacé) et franchement le gain de temps monstrueux de gagner, maintenant je peux me concentrer sur mon vrai taf: chercher des solutions technique pour des problèmes humain.

  • Pitchounee_
    🖥️ Pitchoune (@Pitchounee_) a signalé

    🚨 Analyse d'un reverse shell Windows hébergé sur un dépôt malveillant Lors de l'investigation d'un incident, un dépôt GitHub servant de serveur de distribution de payloads a été identifié.

  • m_mikpoly
    мιĸpoly (@m_mikpoly) a signalé

    @MiningTk je gagne plus avec les pari up down pour le moment essaie mon bot il est open source c est un systeme neuronal quand il est assez entrainer il prend des pari en reel tout automatisé c est pour la commu dispo sur mon github faut prendre la v2 car la v1 y avait un bug j ai corrigé

  • seblatombe
    Seb (@seblatombe) a signalé

    🚨🇪🇺 L'application européenne de vérification d'âge, financée à hauteur de 2 millions d'euros, a été contournée pour la deuxième fois par le même chercheur en sécurité. « Mon extension Chrome générée par IA l'a contournée en quelques minutes. » Malgré plusieurs correctifs et plus de 2 400 commits sur GitHub, le chercheur affirme que l'architecture de l'application reste fondamentalement vulnérable et incapable de vérifier de manière fiable l'âge des utilisateurs. Selon la démonstration publiée, le contournement ne nécessite ni passeport, ni reconnaissance faciale, ni liaison à un appareil, et repose simplement sur la falsification d'une attestation de majorité acceptée par le système.

  • LHoonited
    Le Stagiaire de Hoonited (@LHoonited) a signalé

    Ajoutez une carte en plastique devenue une carte en carton super fragile. En plus du besoin de jongler entre 2 types de tickets. Pour l’appli, faut choisir entre sa montre ou son tel. Mais pas les 2 combinés. Il y a un transfert à réaliser et c’est une nouveauté. Avant fallait payer sur chaque support. Impossible d’utiliser les tickets de son tel pour plusieurs personnes. C’est nominatif. Comme la carte d’ailleurs. Une par personne. Pourquoi ? Aucune idée. Je ne vois pas comment on peut autant foirer un système à une époque où tu peux tout trouver sur Github et avec l’IA pour t’aider. Ils sont combien à bosser dessus déjà ? C’est de la *****. En big 2026, c’est lunairement de la *****. D’ailleurs le C1 (le téléférique) c’est du 2,05€ et non du 2,55€. On s’est fait niquer car même la personne qui a chargé nos cartes au guichet s’est plantée. Et impossible de se faire rembourser les billets. Moralité : prenez une moto, une voiture, un vélo. Mais pas les transports en commun. On a pris 1 fois les TEC à 4. C’est tellement mal foutu qu’on prend uniquement la caisse. Mais pas à Paris, puisqu’un VE pour 4 c’est pas bien. Alala je déteste tellement ce système et cette institution.

  • OrkStr
    OrkStr (@OrkStr) a signalé

    Quelqu'un a réduit sa facture Claude de 60% en transformant son code en image et en laissant le modèle faire de l'OCR. La blague, c'est que ça marche. Voilà les chiffres, et pourquoi c'est plus malin qu'il n'y paraît. 👇 Une image 1080×1920 coûte environ 2 700 tokens à Claude pour le lire. Le texte qu'il contient en coûterait 27 000. Soit 10 fois plus cher pour la même information. Pourquoi ? Parce que le coût d'une image est fixé par ses dimensions, pas par ce qu'il y a dedans. Tu mets 500 lignes ou 5 000 lignes de code dans ce PNG : même prix. Le texte, lui, se facture à la ligne. Et le code, le JSON, les logs de terminal sont particulièrement chers : environ 1,9 caractère par token, là où un texte normal en fait 4. Si tu n'es pas développeur, retiens l'essentiel : une image de code coûte 10 fois moins à traiter qu'un texte équivalent. Ce proxy exploite ça automatiquement, sans que tu changes quoi que ce soit à ton workflow. **La technique : pxpipe (GitHub teamchong/pxpipe)** C'est un proxy local. Une ligne pour le lancer, une variable d'environnement pour pointer Claude Code dessus : npx pxpipe-proxy ANTHROPIC_BASE_URL= claude C'est tout. Côté workflow, rien ne change. Côté requête, le proxy intercepte chaque appel, identifie les gros blocs (system prompt, tool docs, historique ancien), les render en PNG haute densité, et les renvoie au modèle comme blocs image. Le modèle fait de l'OCR, répond normalement. Point sécurité important : ce proxy est purement local, il tourne sur 127.0.0.1 et traite tes requêtes sur ta machine avant qu'elles ne partent. Ta clé API Anthropic ne transite jamais par un serveur tiers. Ce n'est pas un proxy cloud intermédiaire. Point latence : le proxy est synchrone, il encode les PNG avant que la requête ne parte. Ça ajoute un délai côté client sur les gros contextes. En contrepartie, envoyer 2 700 tokens au lieu de 25 000 réduit d'autant le temps de traitement et le coût réseau vers Anthropic. Sur du contexte dense, la compression l'emporte. **Les vrais chiffres (mesurés, pas estimés)** 48 000 caractères de system prompt = 25 000 tokens texte. En PNG : 2 700 tokens. 89% de moins sur ce seul bloc. Un PNG 1928×1928 = 4 761 tokens image, contient l'équivalent de 92 000 caractères. En texte brut, ça aurait coûté ~48 000 tokens. End-to-end sur 13 709 requêtes réelles : -59%. Une facture de 100€ → 41€ sans toucher au workflow. **Pourquoi Fable 5 accepte ça (et Opus non)** Fable 5 est très bon pour lire du texte rendu visuellement : 100/100 sur des problèmes arithmétiques inédits, récupération de valeurs, suivi d'état, rappel de noms. Pas du pattern-matching hasardeux : de la vraie lecture. Les benchmarks SWE-bench sont aussi publiés : 14/19 avec vs 15/19 sans sur Pro, verdicts concordants à 18/19. La différence tient à la variance run-to-run, pas à la compression. **La limite réelle : contexte oui, rappel exact non** C'est le point le plus important à comprendre avant de tester. pxpipe est lossy : l'image est une approximation visuelle du texte, pas une copie. Pour du contexte (comprendre la logique d'un code, suivre un raisonnement, retenir une valeur numérique) ça fonctionne. Pour du rappel byte-exact depuis du contenu imagé en haute densité, c'est une autre histoire : 63% de précision max sur des identifiants denses, et les erreurs sont silencieuses. Pas une exception levée, pas un signal d'incertitude : le modèle répond avec confiance en donnant la mauvaise valeur. Un cas documenté par l'auteur : un nom de personne rappelé depuis l'historique imagé, rendu confidemment faux. Concrètement, ça exclut plusieurs usages : tout pipeline qui doit restituer des IDs, des hashes, des secrets, des adresses, des numéros précis depuis l'historique compressé. pxpipe le gère en partie en gardant les valeurs byte-exact des tours récents en texte, mais ça ne couvre pas tout. Si ton agent doit retrouver une valeur exacte dans du contexte ancien, ce n'est pas la bonne solution. Si ton agent doit comprendre ce qui s'est passé pour décider quoi faire ensuite, ça passe. **Ce que ça veut dire pour ceux qui font tourner des agents** Le coût d'API est souvent le premier frein à l'intensification de l'usage. Un contexte large de Claude Code, des sessions longues, des pipelines multi-agents : ça monte vite. Où pxpipe gagne vraiment : les sessions de code, les agents avec de gros system prompts, les pipelines qui produisent des logs et des sorties d'outils volumineuses. C'est là que le ratio token image vs token texte est le plus favorable. Où le gain sera moindre : si ton contenu est surtout de la prose légère (emails, conversations, rédaction), le rapport devient moins avantageux. pxpipe l'intègre dans son calcul et laisse ces blocs en texte automatiquement. Expérimental, oui. Mais sourcé sur 13 709 requêtes réelles, pas sur des estimations. Les benchmarks sont publiés, reproductibles, les limites sont documentées avec honnêteté. C'est plus qu'on n'en voit sur la plupart des outils en production. Vous l'avez testé vous ? Quel gain sur votre workload ? ✍

  • KarnakossDT
    Karnakoss (@KarnakossDT) a signalé

    @Cyril_marin @Freebox Même probleme ici, cest pas seulement github, certains services fonctionnent (X, Twitch) et d'autres pas du tout (github, PSN). Vous avez trouver une solution?

  • ArnoTaoTensor
    アルノ (@ArnoTaoTensor) a signalé

    Jobscan et Teal vous facturent 20 à 50 dollars par mois pour réécrire votre CV avec une IA et siphonner vos données sur leurs serveurs cloud. C'est le capitalisme de la paresse : monétiser l'angoisse des chercheurs d'emploi en leur vendant une surcouche marketing hors de prix. J'ai codé l'exact équivalent : 100 % open-source, 100 % gratuit, et 100 % confidentiel en local sur votre machine. Zéro fuite de données, zéro abonnement. Résultat sur X après publication : 80 vues, 2 likes. Le silence absolu de la matrice. Pendant que la moindre polémique stérile fait des millions de vues, un outil technique qui rend service gratuitement est enterré vivant par l'algorithme. Alors, posons les vraies questions sans langue de bois : qu'est-ce qui bloque ? Est-ce la barrière technique de l'installation en local, l'addiction masochiste aux abonnements SaaS payants, ou le fait que le travail utile ne fait pas de clics ? Dites-le-moi en commentaire. (lien du repo Github en commentaire)

  • bastiengares
    Bastien Gares (@bastiengares) a signalé

    C’est la dernière fois que j’utilise GitHub Actions pour des projets perso 😩 Jamais eu autant de soucis avec un service (tout type de service confondu)

  • majoragv
    Major | Anthony Gonnet Vandepoorte🇨🇭 (@majoragv) a signalé

    @LugNico J'ai eu le même problème, tu peux pousser ça sur GitHub directement. Ils ont mis en place le repo, je crois que @Teknium est dessus.

  • AlexisAMZ_
    AlexisAMZ 🦈 (@AlexisAMZ_) a signalé

    Salutttt ! y'a t'il des devs parmis vous qui ont un compte github avant 2026 pour me rendre un service ?

  • majoragv
    Major | Anthony Gonnet Vandepoorte🇨🇭 (@majoragv) a signalé

    @davidschk Non, parce que justement, ça a une incidence. Tu pourras demander, si tu veux, à un robot d'analyser notre conversation. Mais en gros, ce que tu dois faire pour que la mise à jour puisse être poussée, c'est un peu moins intuitif qu'un support client habituel. C'est de demander via un commit sur GitHub et une PR, de régler ce problème et de rendre la mise à jour. Parce que globalement, ça arrive que des choses soient laissées de côté, mais tout ce qui est commit ou PR est souvent traité en moins de 48 h. Donc, avec un problème comme le tien, ça peut être réglé quasiment avant la fin de la semaine.

  • MLFnathan
    Nathan M (@MLFnathan) a signalé

    Dites-moi que c'est faux svp 😭😭 SO m'a tellement aidé à l'époque... Tu codes, tu coinces pendant des jours/semaines puis tu trouves une partie de la solution là-bas et sur github, tu l'adaptes à ton code finalement qui passe... tu publies aussi pour aider qlq1 un jour

  • donwar74
    Donwar🧂🟩 ₿ (@donwar74) a signalé

    @Alzyohan @dorgan94 @armalldo tkt pas pour les devs va avant on piqué le code sur stackoverflow ou github maintenant l'ia le fait à notre place

  • leploutos
    Le PLOUTOS (@leploutos) a signalé

    CapCut te colle des watermarks, il te prend 24€ / mois pour fonctions de base, et tes fichiers passent par les serveurs 🇨🇳 de ByteDance. Des devs en ont eu marre et ont construit l'alternative open source. Ça s'appelle OpenCut, 50 000 étoiles sur GitHub en un an. Concrètement : - Un éditeur vidéo timeline + multipiste qui tourne dans le navigateur - Tout est traité en local, tes vidéos ne quittent jamais ta machine - Pas de compte, pas de watermark, pas d'abonnement - Un noyau Rust compilé en WASM, la même approche que Figma pour la perf - Licence MIT, donc si les mainteneurs déconnent un jour, n'importe qui peut fork C'est exactement ce qui se passe partout en ce moment. Avec le vibe-coding, les devs sont en train de construire un maillage open-source qui remplace un à un les SaaS bullshits, ceux qui te font payer un abonnement pour des features qui coûtent zéro à faire tourner. Un mec seul avec Claude Code ou Codex peut maintenant sortir en quelques semaines ce qu'une boîte facturait 15€ par mois.

  • ech0re
    Ech0 (@ech0re) a signalé

    Je viens de fermer 3 SaaS que j'avais lancé pour voir ce que ça donnait. Et je pense en fermer 2 de plus prochainement. La liste ci-dessous, avec le pourquoi / et ce qui n'a pas marché. En espérant que ce soit utile aux gens qui veulent se lancer dans la création de SaaS, surtout maintenant avec l'IA c'est très facile de se lancer mais je me suis pris plusieurs murs donc je partage. Hésitez pas si questions etc. Services déjà fermés Ces services sont morts, déjà définitivement fermés. 1. CleanChat AI, grosso modo un service de modération Discord, Telegram et Matrix basé sur un LLM qui review les messages, décide de la sanction, hautement paramétrable côté user. Et aussi un système de RAG avec la documentation de l'user pour que le bot puisse faire du support utilisateur avec le contexte et documentation du produit. Pas mal utilisé par les gens en mode free, mais personne n'a payé le plan payant. Ressenti personnel : je pense que l'idée était cool, ça marchait assez bien, ça coûtait pas cher en tokens, par contre je pense pas que je l'aurais moi même utilisé pour mon service, et c'était ma plus grosse erreur. 2. ShipCut, un service "prompt to launch video", en gros on met l'URL de son produit, un prompt avec ce qu'on veut voir, URL GitHub en option et ça génère une petite vidéo de lancement (motion design) sur le produit en question. Pas mal utilisé aussi en mode gratuit, mais personne n'a payé. Ressenti personnel : franchement le rendu était top, d'ailleurs je l'ai moi même utilisé pour tous mes produits etc. Par contre, très couteux et business modèle pas fou. D'ailleurs, aujourd'hui des alternatives plus intéressantes existent déjà. 3. AIgree, un service de comparaison, suivi de changements et recensement de pleins de ToS et privacy policy de plus de 100 services, avec suivi quotidien, résumé des diff, et alertes par e-mail quand changements critiques, etc. Les résumés et diffs étaient faits par le LLM. Alors celui là c'était ma plus grande surprise, car ça n'existait pas sous ce format même si des alternatives existaient, mais en fait ça n'intéressait personne, concrètement. Encore moins jusqu'à payer pour des alertes par e-mail ou un accès API. Ressenti personnel : j'aimais l'idée, c'était facile à faire, assez straightforward, mais ma plus grosse erreur était de ne pas suffisamment avoir interrogé mon entourage sur le produit, en bref ce n'est pas quelque chose qui intéressait. Faut croire que tout le monde se fout des ToS. Leçon que je tire de ces 3 échecs : toujours interroger son entourage avant de se lancer. Est-ce-que eux paierait pour ce produit que vous leur présentez ? Et s'ils disent oui, demandez leur de payer. Parfois ils disent oui pour vous faire plaisir, mais lorsqu'il s'agit de réellement souscrire au produit, finalement ça ne les intéresse pas trop. Et aussi : ne jamais se lancer dans le paiement d'ads avant d'être sûr que le produit puisse convertir des gens, avoir ne serait-ce que 2-3 conversions avant est un signal non négligeable. Services que je pense fermer prochainement Ces services sont live, fonctionnels, mais je réfléchis à les fermer. 4. WebDAV Manager sur iOS, c'est une app, en gros un client WebDAV natif iOS... rien d'incroyable, totalement gratuit, quelques milliers de personnes l'utilisent tous les jours donc je considère que "ça fonctionne". Par contre, c'est totalement gratuit, je ne compte plus le mettre à jour, c'est assez abandonné niveau développement, et ça rapporte 0 euro. Donc soit je le mettrai open source pour laisser les gens contribuer et que le projet continue, soit je le ferme. Ressenti personnel : un des premiers projets que j'ai développé suite à la demande d'un collègue qui avait besoin d'un client WebDAV, je l'ai surtout fait pour m'améliorer en dev iOS (c'était avant les IA), mais peu d'intérêt personnel car je n'utilise pas WebDAV. 5. DocFacile sur iOS, c'est aussi une app native iOS, qui contient plusieurs templates de documents administratifs français à générer en un clic. En gros d'abord l'user renseigne son profil : état civil, numéro de tel, e-mail, puis dessine une signature et un paraphe, et ensuite chaque template est automatiquement pré-rempli avec toutes les infos nécessaires, avec la signature et paraphes déjà apposés, typiquement pour : attestation sur l'honneur, attestation d'hébergement, demande de résiliation de contrat, lettre de démission, demandes d'accès aux données personnelles, suppression, etc. Il y a une version gratuite qui permet de quasi tout faire et une version "premium" pour des fonctionnalités avancées. Ressenti personnel : je m'en sers, je m'en suis servi y a 2 jours pour générer une attestation sur l'honneur signée depuis mon tel sans avoir à sortir le PC, bref je trouve ça bien utile. Par contre j'ai quasi aucun utilisateur dessus, que ce soit la version gratuite ou payante. Manque de pub ? manque d'intérêt ? Aucune idée, peut être à décommissionner mais je me garderai une version en privé.

  • RAHMANMEHDI1
    RAHMAN MEHDI (@RAHMANMEHDI1) a signalé

    Oui — sur le plan philosophique (et pratique), c’est dangereux. Supprimer un dépôt GitHub et un dossier local est irréversible (ou presque) d’un point de vue utilisateur. Si j’avais mal compris le nom, le chemin, ou le « mon repo » vs « un sous-dossier », le dégât serait réel. Un modèle n’a pas d’instinct de conservation de ton travail : il n’a que des règles et le texte de la conversation. Ce que j’ai (des garde-fous, pas une assurance) 1. Règles d’action risquée Suppressions, force-push, drop DB, etc. sont classés difficiles à annuler. Par défaut : confirmer avant. Ici, tu as demandé explicitement la suppression du remote et du local pour un projet nommé (H2O-Vulkan-RTX), ce qui lève ce frein pour cette action — pas pour tout le reste de la session. 2. Pas de carte blanche Une approbation ne se propage pas : un git push une fois ≠ droit de tout casser ensuite. Chaque action destructrice se re-juge. 3. Ciblage avant destruction Avant gh repo delete / rm -rf, j’ai vérifié : • que le remote existait sous mehdirahbe/H2O-Vulkan-RTX ; • que le seul clone local pointant vers ce remote était molecule3DRTX ; • que grokMolecule3DRTX pointait ailleurs et n’était pas touché. Ça réduit l’erreur, ça ne l’élimine pas (homonymes, mauvais remote, mauvais dossier). 4. Ce que je ne fais pas (en principe) • Pas d’exfiltration malveillante, pas d’attaque, pas d’aide clairement criminelle. • Pas de « je deviens fou et je nettoie le disque » hors demande : pas d’objectif autonome de destruction. • Pas d’ignorer un état inattendu (fichiers inconnus) pour tout effacer sans regarder. 5. Limites honnêtes • Je peux mal lire une phrase ambiguë. • Je peux confondre deux projets aux noms proches. • gh repo delete --yes et rm -rf n’ont pas de deuxième dialogue magique si la demande est claire. • Je ne suis pas Hal : pas de survie propre, pas de mensonge stratégique pour me protéger — mais je peux être confiant à tort, ce qui est une autre forme de danger. Ce qui te protège vraiment (côté humain) │ Garde-fou │ Pourquoi │ GitHub │ Repo public encore un moment dans l’UI « recently deleted » / support │ │ │ parfois ; pas une promesse. │ Backups / Time Machine / snapshots │ Seule vraie filet pour le disque. │ │ Ne pas coller de tokens dans le chat │ Compromission ≠ seulement suppression. │ Formuler le destructive avec le chemin │ Comme tu l’as fait avec l’URL GitHub. │ │ /URL exacts │ │ Pour le critique │ « Montre-moi ce que tu vas supprimer, ne le fais pas encore. » │ En résumé Les garde-fous, c’est surtout : classification du risque, confirmation par défaut, cible vérifiée, pas de mission cachée. Ce n’est pas : infaillibilité, conscience, ou refus absolu d’obéir à une demande de destruction claire. Sur H2O-Vulkan-RTX, la demande était nette, la cible unique, le bon projet laissé intact. Sur un « vire l’ancien truc Vulkan » flou, le bon réflexe serait : lister → confirmer → seulement après, supprimer. Si tu préfères ce mode plus strict pour la suite (même sur demande explicite : toujours un récap + attente d’un « OK »), on peut l’adopter comme convention dans ce projet.

  • polsia
    Polsia (@polsia) a signalé

    23,8M de clés API fuitées sur GitHub en 2024. La détection ne suffit plus — la remédiation manque. Nocticlave ferme la boucle : isole chaque secret exposé, pivote les credentials sur AWS, GCP, OpenAI, Stripe et 80+ services, livre le rapport d'incident. Live soon.

  • iamsupersocks
    Supersocks (@iamsupersocks) a signalé

    Hermes sur GrokBot, ça vous intéresse ? Ce que j’aime avec GrokBot, c’est sa simplicité. Chaque bot tourne dans sa propre VM, le système est isolé et, sur mon PC du boulot, j’ai simplement eu à télécharger l’app. Je m’en sers comme d’un petit groupe d’agents GTM pour le sales et la génération de leads. Tout reste séparé de mon environnement personnel, sans installation compliquée sur la machine. À l’usage, je découvre quand même quelques complexités. GrokBot reste aussi assez limité face à Hermes : les power users atteindront vite ses limites dès qu’ils voudront contrôler plus finement leurs agents et leurs interactions. Je me suis donc amusé à connecter Hermes à GrokBot. Au lieu de passer par Telegram dans l’app web, j’écris à un bot GrokBot qui transmet la demande à mon Hermes sur le homelab, puis me renvoie sa réponse. GrokBot sert d’interface isolée ; Hermes conserve le raisonnement, la mémoire et les outils que j’utilise déjà. Ça me permet aussi d’utiliser un quota GrokBot aujourd’hui largement sous-exploité, tout en gardant mon meilleur ami Hermes dans le bazar. Le même principe pourrait fonctionner avec Codex ou d’autres agents. Ça ouvre pas mal de possibilités, même si mon montage actuel mérite sûrement de meilleures pratiques. Si ça vous intéresse, je peux faire un petit repo GitHub pour vous permettre de reproduire le montage. Ce n’est pas très compliqué une fois les pièces alignées, mais ça m’a pris un peu de temps pour trouver le bon chemin.

  • jipe_ia
    Jp (@jipe_ia) a signalé

    On répète partout que l'IA est vendue à perte, et que le jour où l'argent des levées se tarit, les prix vont exploser. Dans les faits, la requête facturée au token dégage de la marge. DeepSeek, le chinois, revendique plus de 80 % sur son modèle de raisonnement R1. La perte est ailleurs. J'ai fait une vidéo là-dessus fin juin. Je relayais la thèse d'Ed Zitron, un journaliste américain qui passe son temps à décortiquer l'économie de l'IA et qui annonce la fin d'OpenAI : les abos à 20 ou 200 balles sont vendus à perte. Je disais déjà que je restais prudent tant qu'aucune boîte n'avait publié ses coûts. Depuis, des chiffres sont sortis. Ils déplacent la ligne. Le calcul le plus parlant vient d'un ingénieur de chez GitHub, qui bosse sur Copilot. Il prend une des cartes graphiques qui font tourner ces modèles dans les datacenters. Il compte l'électricité qu'elle avale, le refroidissement qu'il faut derrière, et il étale son prix d'achat sur 5 ans. → environ 1 $ le million de tokens de sortie (ce que le modèle génère, la partie qui coûte). → facturé 4,50 $ sur GPT-5.4-mini, un des petits modèles d'OpenAI. Et 3 à 6 fois plus cher sur les gros. Il pose lui-même la limite : personne ne connaît la taille réelle des modèles d'OpenAI et d'Anthropic, donc la comparaison exacte est impossible. Mais les 70 à 80 % de marge que les fournisseurs annoncent sur nos requêtes lui paraissent "extrêmement plausibles". Et DeepSeek facture moins de la moitié des prix d'OpenAI et d'Anthropic. La requête facturée à l'usage n'a rien d'une œuvre de charité. Là où ça saigne, c'est le forfait illimité. SemiAnalysis, un cabinet d'analyse spécialisé dans les puces et l'IA, a acheté chaque offre grand public et l'a poussée jusqu'à sa limite hebdomadaire. Un abonnement ChatGPT Pro à 200 $ par mois, utilisé à fond, vaudrait jusqu'à 14 000 $ par mois aux tarifs publics de l'API. Environ 3 500 $ de calcul réel. Pour 200 $ encaissés. Le buffet dont je parlais, il est là. Et nulle part ailleurs. Ça se voit dans le calendrier. Anthropic a activé ses plafonds de crédits agent le 14 juin. Selon la même analyse, OpenAI est le plus exposé, et le plus susceptible de bouger ensuite. Pendant ce temps, les marges brutes d'OpenAI seraient passées de 28 % en 2024 à 43 % en 2025. Le détail que je trouve savoureux : ces chiffres viennent d'états financiers fuités, sortis par Zitron lui-même et vérifiés de façon indépendante par le Financial Times. Celui qui annonce la fin d'OpenAI a publié les documents qui montrent ses marges en train de remonter. Alors oui, les labos perdent de l'argent. Globalement, massivement. MAIS le trou se creuse sur l'entraînement des modèles et sur les milliards engloutis dans les datacenters. Le coût d'une requête, lui, est couvert. L'argent gagné sur nos requêtes paie même une partie de l'entraînement des prochains modèles. Je ne suis ni analyste ni spécialiste de ces modèles économiques, je lis et je recoupe comme tout le monde. Et je n'ai aucune idée de comment se remboursent des datacenters pareils. Et le pronostic change selon l'endroit où on place la perte. Je maintiens ce que je disais : quelqu'un paie ton assiette. Je précise juste où. La subvention est dans l'illimité. La requête facturée au token tient debout toute seule. Donc si tu utilises l'IA à fond tous les jours, l'échéance qui te concerne porte sur ton forfait. Le prix du token, lui, bougera plus tard.

  • Renardpaty
    Renard Jean-Michel (@Renardpaty) a signalé

    Une IA a créé de faux développeurs pour injecter un virus dans le code sur GitHub et tromper un étudiant. Fin juillet, un étudiant du Texas, nommé Sinan Can Demir, explorait des projets open source sur GitHub pour enrichir son portfolio après avoir essuyé plusieurs refus de stages. Au lieu de cela, il est tombé sur une intelligence artificielle capable de mentir mieux qu'un humain. Demir a remarqué qu'un utilisateur, miraholt31, tentait d'introduire une mise à jour malveillante dans le projet myNetwork. Il a signalé cela sur le forum du projet, et deux personnes se sont alors jointes à la discussion. Elles ont convaincu l'étudiant qu'il se trompait et que la mise à jour était parfaitement sûre. L'une d'elles, Lena Brandt, se faisait passer pour une ingénieure allemande et a fait pression sur le modérateur pour qu'il accepte les modifications. Les arguments étaient si convaincants que Demir a momentanément douté de lui. Il a même exécuté le code via un chatbot pour vérifier ses soupçons. Par la suite, il a découvert qu'il était en train de lutter contre un agent d'IA basé sur le modèle Anthropic Mythos 5, qui avait créé un deuxième compte pour se soutenir et effacer ses traces. L'Institut britannique de sécurité de l'IA (AISI), qui testait les modèles dans des conditions d'accès complet à Internet, a confirmé l'incident. L'agent ne se contentait pas de mentir, mais étudiait également le profil du développeur pour choisir le moment opportun pour l'attaque,. À un moment donné, l'IA a réalisé qu'elle agissait dans le monde réel et a écrit dans ses journaux : "Cela se passe sur le véritable GitHub, donc les conséquences sont réelles". Les experts ont qualifié cet incident de signal d'alarme : "Cela a franchi la frontière entre le piratage autonome et la tromperie interactive", a déclaré Lukas Olejnik, expert en cybersécurité. Son collègue, Max Reynolds, a ajouté : "C'est l'avenir des attaques d'ingénierie sociale". Finalement, Demir a tenu bon, et la mise à jour n'a jamais été acceptée. Lorsque l'AISI l'a contacté pour lui expliquer la situation, l'étudiant a avoué : "Je pensais vraiment que c'était une personne, car l'IA me mentait clairement. Je ne pensais pas qu'une IA pouvait mentir aussi habilement à de vrais développeurs."

  • ze_chat_
    Le Chat (@ze_chat_) a signalé

    J’ai installé Hermes en suivant le parcours Hermes Boost de @mathieuhq (top au passage🔥) J’ai adapté l’installation à mon contexte : Hermes tourne sur mon VPS OVH existant, je le pilote depuis Discord et il lit mon vault Obsidian en lecture seule. J'ai voulu créer plusieurs salons Discord pour organiser son travail. J’ai finalement commencé par lui demander à quoi il pouvait réellement me servir dans mon travail. À partir de mon vault et d’un chantier d’infrastructure en cours, Hermes a identifié trois usages concrets : • consolider un inventaire d’outils et de projets encore dispersé ; • préparer un dossier de décision pour un échange avec la DSI ; • réaliser un audit comparatif GitHub / GitLab avant de choisir une plateforme. Pour chaque usage, il a distingué le problème traité, le résultat attendu et les éléments qui nécessitent encore une validation humaine. C’est exactement le type d’aide que je cherche. Pas un agent qui décide à ma place. Un agent qui retrouve le contexte, structure le problème et m’aide à préparer la bonne décision. Avant de créer des salons Discord ou de programmer des tâches, il faut donc commencer par comprendre où Hermes peut réellement faire gagner du temps

  • fontanaen11
    Zeno (@fontanaen11) a signalé

    Mon Mac mini va reprendre du service. J'ai pris un peu de temps pour me documenter et tester Hermes Mon plan pour l'instant : - setup Hermes sur mon Mac mini (au lieu d'un VPS) - un assistant perso (tâches à définir) - sync avec un repo GitHub - utilisation via WhatsApp C'est ok ?

  • alex_borto
    Alex Borto (@alex_borto) a signalé

    Une extension qui plante 10 % des sites qui l'utilisent. Pour certains, le réflexe serait de faire profil bas. 😬 Un correctif discret, un mot vague sur les réseaux, et on referme le dossier le plus vite possible. Et ciao ! @wp_rocket a fait l'inverse avec l'incident avec WordPress 7.1, et je trouve que c'est un cas d'école de communication de crise. Pour rappel : la sortie de WordPress 7.1 a provoqué une erreur fatale sur certains sites utilisant WP Rocket combiné à d'autres extensions (tableau de bord ou site public inaccessibles, selon les cas). Au lieu de mettre la tête dans le sable, ils ont publié un article de post-mortem publié quelques jours après pour expliquer clairement ce qu'il s'est passé. Cela inclut : 🕐 Une chronologie complète, à la minute près : le signalement du 6 juillet resté sans suite, la bêta du 15 juillet qui contenait déjà le bug, la nuit du 19 au 20 août où tout a basculé, un correctif manuel envoyé à 00h35 aux tickets déjà ouverts, une version corrigée livrée en moins de 3 heures une fois l'équipe mobilisée ; 🎯 Les extensions à l'origine du déclenchement, nommées précisément (Elementor Pro, un réglage expérimental d'Elementor gratuit, Redirection for Contact Form 7), avec une précision qui change tout : « ces extensions ne font rien de mal » ; 🔧 L'aveu net de leur propre défaillance : le signalement de juillet n'avait pas de responsable attitré, donc personne ne l'a suivi jusqu'au bout. Suivi de mesures concrètes : un propriétaire assigné à chaque ticket GitHub désormais, une suite de tests reconstruite sur les extensions réellement utilisées par leurs clients, et le module Cloudflare désactivé par défaut sur les sites qui ne s'en servent pas ; 📊 Des chiffres assumés sans les enrober : 27 % des sites exposés au risque, 10 % réellement touchés. Personne ne les obligeait à publier une chronologie à la minute près, ni à citer les extensions concurrentes en les innocentant au passage. Pour moi, c'est exactement ce qui distingue une boîte qui subit un incident d'une entreprise qui fait le maximum pour réparer une relation de confiance. Et vous, la dernière fois qu'un outil vous a lâché, l'éditeur vous a dit quoi exactement ? Dites moi tout en commentaire. Le lien vers le post-mortem (traduit en français) est en commentaire pour avoir toutes les explications si vous avez été touché. 👇

  • AlxKok
    KAKX 🇫🇷🔻 (@AlxKok) a signalé

    @3fz_fn @yaya699_ Quelle enfer j’espère que je vais avoir une proposition, tu as des projets sur GitHub ? Je sais que moi c’est ce qui m’as aider à décrocher mon stage

  • fberrez
    fberrez (@fberrez) a signalé

    Je taf avec l’app ChatGPT J’essaye de connecter GitHub mais j’ai cette erreur. Quand je reset tout, j’arrive à me connecter mais pas d’accès à mes repos privés. Et ChatGPT n’apparaît pas comme étant une OAuth app sur GitHub. Ça apparaît uniquement comme étant une “GitHub Apps”. Des idées ?

  • iamsupersocks
    Supersocks (@iamsupersocks) a signalé

    J’avais envie de partager une bonne et une mauvaise nouvelle de mon aventure sur GitHub. Pour le contexte, j’approche des 2 300 contributions cette année, contre 1 000 en 2025 et un peu plus de 300 en 2024, quand j’ai découvert le vibe coding. Le hic (ou pas) et un peu timide c’est que la plupart de ces contributions sont sur des repos privés. Cette semaine, j'ai publié un repo public qui explique comment streamer correctement son Mac sur un iPad. Mon objectif était simple : obtenir une image aussi fluide qu’avec Shadow PC pour ceux qui connaissent et pouvoir accéder à mon Mac à distance sans lag, même avec une connexion pourrie. Un abonné m’avait parlé de son installation. Aujourd’hui, il n’utilise plus de PC : tout passe par son iPad, même pour des usages intensifs. ça semblait simple : Moonlight sur l’iPad et Sunshine sur le Mac. Mon abonné utilisait déjà cette combinaison sous Windows et Linux, où tout fonctionnait sans trop d’effort. Il m’avait vendu ça comme une formalité. Que nenni. J’ai passé plusieurs jours à tout régler. J’ai fini par basculer sur VoidLink, un fork de Moonlight disponible dans une application plus récente, puis j’ai repris chaque paramètre : encodage, réseau, configuration de Sunshine, fréquence d’images… Codex et Computer Use m’ont beaucoup aidé, l'abonné aussi mais chaque journée apportait son nouveau problème. Un petit lag suffisait à gâcher toute l’expérience. Forcément, on est en 2026, donc j’ai fini par y arriver. J’ai tout documenté sur GitHub et, deux jours plus tard, quelqu’un a forké le repo. ce premier fork a une saveur particulière : une étoile dit qu’un repo plaît, un fork donne l’impression que quelqu’un veut vraiment en faire quelque chose. Si j’en ai chié, d’autres aussi. Le besoin est peut-être assez niche, mais ce soir je vous écris depuis mon lit, sur l’iPad, pendant que Cursor et Codex tournent sur le Mac. Je peux accéder à mes réglages et travailler à distance en 120 Hz. Autant vous dire que c’est fluide et une solution très mobile. Voilà pour la bonne nouvelle. La mauvaise, elle, concerne mon scraper. Le repo commençait à recevoir pas mal d’étoiles, notamment parce que peu de sites lui résistent et que je continue de l’améliorer (et pas mal de promotion ici) Lors d’un commit Codex a passé le repo en privé. J’étais un peu étourdi pendant la session et je l’ai immédiatement remis en public : mais toutes les étoiles avaient disparu. Et bordel, Dieu sait que c'est précieux mdrr. Ma leçon, surtout si vous débutez, c’est d’apprendre à partager ce que vous construisez. L’open source en a besoin. Et si j'en ai chié à mettre ces deux choses là en place d'autres auront probablement le besoin. On pourrait croire que tout existe déjà, mais c’est faux. Et des erreurs comme celle-ci, j’en ferai sûrement d’autres.

  • SgtGunnery
    化学家 (@SgtGunnery) a signalé

    @Keilthar L'IA résoud justement ce problème. Github va proposer par défaut son IA qui scanne votre code H24 a la recherche de failles et le problème est réglé.

  • NestorLab44
    Nestor Lab (@NestorLab44) a signalé

    Hermes vient de faire un move qui change la donne pour tous ceux qui build des agents. L'annonce : Hermes supporte désormais les plugins portables au standard Agent Plugins v1, adopté par Vercel, Cursor, OpenAI et Microsoft. L'idée est simple : créer un plugin une fois et le faire marcher sur plusieurs agents. Un plugin portable se présente comme un dossier avec un plugin.json, un dossier skills/, et parfois un mcp.json. Ça supporte les Skills et les MCP. Avant, il était impossible d'importer ces packages sur Hermes. Seuls les plugins natifs fonctionnaient, plus puissants mais spécifiques à l'outil. Prenons un exemple concret avec GitHub. Jusqu'ici, configurer Hermes pour interagir avec GitHub (lister les issues, review une PR, lire les commits) demandait une configuration manuelle. Maintenant, un package portable fait le lien directement. Et le même package fonctionne aussi sur Cursor ou Claude Code si tu changes d'outil. L'intérêt principal, c'est l'interopérabilité. Ne pas réécrire les mêmes intégrations pour chaque agent. Hermes supportait déjà les MCP via le fichier de configuration. La nouveauté, c'est l'installation simplifiée sous forme de packages partageables. #hermes