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Gmail

Gmail Carte de Panne

La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Gmail ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Gmail et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.

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La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.

Utilisateurs de Gmail concernés:

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Gmail est un service de messagerie gratuit, financé par la publicité, développé par Google. Les utilisateurs peuvent accéder à Gmail sur le Web et via les applications mobiles pour Android et iOS, ainsi que via des programmes tiers qui synchronisent le contenu des e-mails via les protocoles POP ou IMAP.

Emplacements les plus touchés

Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:

Emplacement Rapports
Évry, Île-de-France 1
Lubbock, TX 1
Cardiff, Wales 1
Grièges, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Fort Collins, CO 1
Paris, Île-de-France 37
Gif-sur-Yvette, Île-de-France 1
Pressins, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Oil City, PA 1
Moncé-en-Belin, Pays de la Loire 2
Ventnor City, NJ 1
Montpellier, Occitanie 2
Quimper, Brittany 1
Altkirch, ACAL 1
Nieul-le-Dolent, Pays de la Loire 1
Catania, Sicily 1
Rouen, Normandy 1
Évreux, Normandy 1
Ealing, England 1
London, ON 2
Chamalières, Auvergne-Rhône-Alpes 1
Anaheim, CA 1
Porto-Vecchio, Corsica 1
Québec, QC 1
Pessac, Nouvelle-Aquitaine 1
Strasbourg, ACAL 2
Boa Vista, RR 1
Gondreville, ACAL 1
Champniers, Nouvelle-Aquitaine 1
Cannes, Provence-Alpes-Côte d'Azur 2
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Discussion communautaire

Conseils? Frustrations? Partagez-le ici. Les commentaires utiles comprennent une description du problème, la ville et le code postal.

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Gmail Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • Lezardoloris
    Etienne | E-com Google Ads | Débloquage GMC (@Lezardoloris) a signalé

    Le guide ultime de Google Ads pour l'ecommerce. Édition 2026. J'ai pas trouvé mieux sur Twitter. Tout y est, dans l'ordre, sans bullshit. Enregistre, like, commente. Tu retrouveras pas ça ailleurs. d'abord, la base: pas loin de 20% de tout le chiffre d'affaires ecommerce vient direct des annonces Google. Et ton compte Google, t'as rien fait encore avec Tu peux faire 30, 50, 100k par mois sur Meta. Sur Google, rien. Tu laisses la moitié de la demande à tes concurrents. Le souci c'est pas Google. C'est que la plateforme est énorme, que personne sait par où commencer, et que la plupart la lancent dans le désordre et crament leur budget en deux semaines. Voilà le guide complet. Dans l'ordre qui t'évite les erreurs. Rien d'inventé, juste ce qui marche. Avant de lancer, parlons tunes Strict Minimum : 10e/jour pendant un mois. Minimum : 1000e/mois. Je commence pour mes clients à 100e minimum. Tu seras pas rentable jour 1. Le premier objectif c'est de comprendre ce que Google peut te sortir, puis d'améliorer petit à petit. Comme sur Meta, faut laisser la machine apprendre. Ton budget doit monter si ta niche est chère, si ton cycle de vente est long, ou si tes marges sont faibles. Petit budget ? Tu gardes peu de produits et peu de mots clés. 200 produits à 5e/jour, c'est dilué et t'apprends rien Et avant même de toucher à Google, trois trucs côté boutique font la diff entre gagner et perdre du fric : tu connais tes produits, tes chiffres qui tiennent la route, et ton infra est en place (capture email, relance panier, mail de bienvenue, programme de réachat). Si c'est pas bon, Google fera que révéler le problème plus vite. L'ordre des campagnes Y'a pas "une" pub Google. C'est une plateforme qui te fait apparaître à plein d'endroits, avec plusieurs types de campagnes. L'ordre qui minimise les erreurs : Standard Shopping d'abord, puis Search, puis Performance Max, puis Demand Gen, et Display en dernier. Tu commences par Search ? Mauvaise idée. Les concurrents sont souvent ultra optimisés, et tu fais vite des erreurs de structure qui flinguent ta rentabilité. Chaque étape est notée Débutant, Intermédiaire ou Expert. Tu fais tout le Débutant avant de monter. Les bases Il te faut un compte Google Ads, c'est gratuit. Tu gères des comptes clients ? Passe en compte MCC, tu pilotes tout depuis un seul login. Dans l'interface tu passeras ton temps sur Campagnes, Groupes d'annonces, Groupes de produits, Mots clés. Le graphique te donne la vue d'ensemble, les données de clics te disent ce qui marche. Google Ads Editor (gratuit, avancé) : c'est pour les mecs qui sont avancés. Modifs en masse, copier coller, réglages sans assistant, taf hors ligne, et plus besoin de revérifier le compte à chaque changement de budget. Google Analytics 4 (débutant) : moins vital depuis 2023 mais utile. Configure le tracking ecommerce pour voir tes transactions, lie Google Ads et GA4 pour importer audiences et conversions, et garde le tagging automatique activé. Shopping C'est là que part le gros du budget pour la plupart des annonceurs. Du trafic qualité qui convertit bien. Plus long à monter qu'un Search parce que faut connecter plusieurs outils. Le feed produit (débutant), c'est un gros tableur avec toutes les infos de tes produits. Le défi : donner tous les attributs que Google veut, dans le format de Google. Sur Shopify, c'est l'app symprosis, tu synchronises ton catalgue, ca va sur le google merchant center, qui le plug lui même à google ads pour faire de la pub Le Merchant Center (débutant), c'est l'outil gratuit où se fait le gros du boulot. Il connecte ton feed au système de Google. Shopify et Magento se branchent en API, ailleurs c'est manuel. Tu corriges les erreurs, au moins les rouges, avant de lancer la moindre pub. Et là, écoute bien. Sur Google, ce qui fait vivre ou mourir ton Shopping c'est le Merchant Center. Compte GMC suspendu = zéro produit affiché = zéro vente. Peu importe ton budget. C'est le mur que 90% des dropshippers se prennent. Ça se débloque, mais faut savoir comment. pMax ou Standard Shopping (débutant) : les deux marchent. Avec Performance Max, Google automatise ce que tu fais à la main en Standard. Tu contrôles plus les enchères, ni où s'affichent tes annonces, ni qui tu cibles. Tu débutes ? Standard Shopping. Point. Mots clés négatifs (débutant) : en Shopping tu choisis pas tes mots clés, mais tu peux exclure ceux que tu veux pas. "gratuit", "notice", "remboursement", "emploi". Tu les trouves via la recherche de mots clés ou tes rapports de termes de recherche. Enchères (intermédiaire) : tu démarres en Manual CPC. Pas de clics ? Tu montes l'enchère ou tu passes en Maximiser les clics. Quand t'as de la data de conversion, tu testes Target CPA ou Target ROAS. (L'Enhanced CPC a été supprimé fin 2023.) La structure de campagne Shopping (intermédiaire), c'est le levier le moins exploité. Par défaut t'as une campagne, un groupe d'annonces, un groupe de produits avec tout dedans. Le souci : tu paies le même prix pour toutes les requêtes que Google décide de matcher. Exemple. Une tronçonneuse. "tronçonneuse" contre "stihl msa 200 batterie tronçonneuse". La deuxième, avec la marque et le modèle, convertit au moins deux fois mieux. Donc ce clic vaut plus cher, et tu peux te permettre de payer plus pour l'avoir. La solution : tu crées des campagnes quasi dupliquées qui ciblent des groupes de mots clés différents, avec des CPC max différents, en jouant sur la priorité de campagne. Pour aller plus loin: Les custom labels (intermédiaire) te laissent allouer ton budget aux produits qui vendent bien, qui ont une bonne marge ou un bon profit. Cette logique existe pas dans Google, tu l'ajoutes via ton feed. Les ajustements d'enchères L'idée de base : tu peux dire à Google "paie plus" ou "paie moins" selon le contexte du clic. Tu touches pas à ton enchère de base, tu lui appliques juste un pourcentage en plus ou en moins. La fourchette va de 0, tu coupes complètement, tu enchéris plus du tout dans ce contexte, à une hausse sans plafond (tu peux doubler, tripler ton enchère). Tu peux régler ça selon 4 critères : Appareil : mobile, ordi, tablette Calendrier : jours et heures Lieu : pays, régions, villes Audience : qui est la personne Exemple concret : tu vois que le mobile te ramène plein de clics mais peu de ventes. Tu mets moins 45% sur mobile. Résultat : Google enchérit 45% moins cher quand c'est un mobile. Tu dépenses moins là où ça convertit mal, sans couper le mobile complètement. Genre plus 70% pour ceux qui ont commencé le checkout sans finir. Truc important : tu ajoutes tes audiences en Observation, jamais en Ciblage, sinon tu exclus tous les autres visiteurs. L'optimisation du feed (expert), il y'a trois leviers. Les titres produits, c'est l'attribut numéro un. C'est lui qui matche la recherche du client. Mauvais mots clés dans le titre = mauvaises requêtes = tu crames ton fric Mets les mots clés importants au début, y'a une coupure d'affichage, une limite de caractère donc il faut miser sur les mots clés les plus importants au début. Les identifiants produits (brand, GTIN, MPN), source de galères mais essentiels pour être visible. Les images : si d'autres vendent le même produit, change les. Du simple retournement à des photos maison. Ça te démarque, et en drop c'est de l'or chico Search Le Google Ads "classique", celui auquel tout le monde pense. On le sort tard parce que la courbe est raide. Mais si t'as suivi l'ordre, t'as déjà les bases : interface, rapports, négatifs, enchères. Les réglages (débutant) : à la création, tu coupes Search Partners et Display Network. Comme ça tu sais exactement où s'affichent tes annonces (tu rajouteras Search Partners plus tard). Et tu pars en Manual CPC plutôt que de faire aveuglément confiance aux recos auto de Google. Les mots clés (débutant) : trop large = des visiteurs qui achètent pas. Trop précis = pas assez de clics. Tu trouves l'équilibre via la recherche de mots clés et tes rapports de termes de recherche. Attention à la correspondance. Par défaut Google te met en broad (large), qui sort sur ton mot clé et plein d'autres. "chaussures de tennis" peut sortir sur "chaussures de rando". Apprends phrase et exact. Au début, reste le plus spécifique possible. La structure Search (intermédiaire) joue sur ton Quality Score et sur la simplicité de gestion. Annonces par produit ou par catégorie ? Ça dépend de la popularité. Personne cherche ton produit précis ? Vise la catégorie. Trois règles : tu sépares marque et hors marque, tu sépares par pays et par langue, et tu reproduis la structure de ton site dans tes campagnes. Les annonces (débutant) : les Responsive Search Ads te demandent des titres et des descriptions, Google combine. Il propose aussi du titre et de la description générés par IA, bon point de départ si t'es bloqué, mais générique. Le copywriting écrit à la main pour ton produit surperforme presque toujours. Brainstorme avec Gemini, ChatGPT ou Claude, regarde le rapport "détails des assets" une fois lancé, et copie colle tes annonces entre groupes avant de personnaliser. Les ad assets te prennent plus de place dans les résultats. Sitelinks, accroches, appel, mais aussi image, extraits structurés, prix, promo. Souvent absents chez tes concurrents, donc une occaz de te démarquer. Pour l'ecommerce, l'asset auto le plus important c'est les avis vendeur, ça montre la force de ta boutique. Les enchères Search (intermédiaire) : complique pas juste parce que ça tourne depuis longtemps. Tu démarres Manual CPC, puis tu testes Maximiser les conversions, Target CPA ou Target ROAS quand t'as de la data. Les Dynamic Search Ads (intermédiaire) suppriment la gestion des mots clés : tu donnes le même feed que ton Shopping, tu choisis pages et catégories, Google remplit le titre en dynamique, tu fournis les descriptions. Parfait en campagne attrape tout à faible enchère, à condition de surveiller tes termes de recherche. Pour les avancés, les Google Ads Scripts (expert) automatisent ce que les rapports par défaut montrent pas (l'analyse N gram et le vérificateur de liens sont des classiques), et les Experiments (expert) te laissent tester en A/B chaque partie de tes campagnes, à commencer par les stratégies d'enchères. Performance Max Une campagne qui s'affiche partout. Search, Shopping, Display, YouTube, Discover, Maps. Ça a l'air parfait pour débuter, mais tout est en intermédiaire parce que ça repose à fond sur l'automatisation et tu vois pas grand chose. Segmente pas trop. Vise au moins 30 conversions sur 30 jours par campagne, sinon tu restes en Standard Shopping. Organise tes asset groups par produits qui vont ensemble ou par catégorie. Le truc clé sur la créa : si tu donnes que ton feed, sans aucun autre asset, ta campagne pMax devient quasi 100% Shopping. Approche très solide. Tu choisis pas ton audience non plus. Tu donnes un signal d'audience de départ, Google étend là où c'est efficace. Tu peux ajouter des search themes (les mots clés que tes clients cherchent) par asset group. Demand Gen La campagne haut de funnel de Google. Notoriété et considération. Image, vidéo et feed, sur YouTube, Discover et Gmail. En 2024, Google a bloqué les nouvelles campagnes Video orientées conversion. Du coup Demand Gen a explosé. Pas parce qu'elle était meilleure, mais faute de choix. Le combo gagnant : canal + audience + créa, avec une structure assez propre pour isoler ce qui marche. Au niveau du groupe d'annonces tu choisis une audience, puis plusieurs annonces. Pour scaler, tu mets en pause les groupes faibles et tu déplaces les bons dans une nouvelle campagne. Tu peux choisir précisément YouTube (in stream, in feed, Shorts) ou les autres canaux (Discover, Gmail, Display). Le ciblage marche comme pMax : tu donnes des audiences de départ que le ciblage optimisé affine. Une spécificité : les lookalike audiences (narrow, balanced, broad), très proches de l'ancien Facebook. Dans les options (segments perso, tes données, lookalike, centres d'intérêt, exclusions, démographie), sers toi surtout de la démographie pour exclure les groupes hors cible. Trois formats. Video + feed, le plus puissant, il remplace les anciennes Video Action Campaigns. Image + feed, pour les produits photogéniques. Products only, le plus simple mais le moins différenciant. Mets deux ou trois vidéos si t'en as, la qualité vidéo compte plus ici. Règle absolue : tu crées toujours de nouvelles annonces pour tester. Tu édites jamais un groupe existant, tu remplaces jamais une créa, sinon tu réinitialises les stats et tu perds l'apprentissage. Côté prod, le haut de gamme (expert) ressemble à Purple Mattresses : des vidéos à 250 à 500k$ et 1 à 2M$/mois de dépense pub. Petit budget (intermédiaire) ? UGC, recyclage de tes vidéos TikTok et Insta, ou du contenu éducatif, en multipliant les variations. Les générateurs IA (Sora 2, Veo 3.1, Higgsfield AI) changent vite la donne : avec du temps et de l'envie, y'a du fric à faire. Et avec ton feed activé, tes produits s'affichent à côté de tes vidéos sur certains emplacements. Display Franchement, l'ombre de ce que c'était. Plus de 20% des utilisateurs a un adblocker, de la fraude au clic, un inventaire souvent pourri. Dans la plupart des comptes, ça donne pas de bons résultats. Le seul endroit où Display marche encore, c'est le retargeting. Le dynamic remarketing (intermédiaire) affiche le produit exact qu'un visiteur a regardé, généré depuis ton feed via le code de tracking (chiant à bien poser). Commence par le segment des product viewers. Les abandons de panier sont les plus précieux mais souvent trop peu nombreux pour peser. Important : si tu fais déjà du pMax, il gère déjà le remarketing dynamique. Une campagne Display séparée ferait que concurrencer ton pMax sur la même audience. IA et automatisation Google met de l'IA partout. Une partie est utile, la plupart est faite pour augmenter ta dépense. Coupe l'application automatique des recommandations. Les commerciaux Google ont des objectifs de chiffre d'affaires. L'optimization score, c'est de la *****, pas un diagnostic de santé de ton compte Le combo broad match + smart bidding qu'ils te vendent peut marcher, mais que dans un compte mature qui réunit trois conditions : 30+ conversions/mois, un tracking précis (enhanced conversions compris), et un CPA ou ROAS cible clair. Sinon le broad mange ton budget. Tu commences en phrase et exact. Le copy généré par IA, bon point de départ si t'es bloqué, mais générique. Sauf si t'as des centaines de produits, là l'IA vaut mieux que rien. Tes données clients Avec le durcissement de la vie privée, c'est ton actif pub le plus important. Customer Match : tu uploades ta liste email pour cibler. C'est ton audience la plus précieuse, et un excellent signal pour créer tes lookalike. Segmente tes clients, top 20% par CA, clients récurrents, clients dormants de 6 mois et plus. Et tu réutilises ça en signal pMax, en ciblage Demand Gen et en ajustements d'enchères. Active aussi les enhanced conversions : ça envoie à Google des données de conversion hashées (email, nom, téléphone) pour améliorer l'attribution malgré les cookies refusés. Et si tu collectes des données perso dans l'UE, mets le Consent Mode : il ajuste les tags selon le consentement et modélise les conversions manquées. Sur quoi te concentrer maintenant Tu commences par Standard Shopping. Feed propre, erreurs Merchant Center corrigées, campagne structurée. C'est là que doit aller le gros de ton budget au départ. Tu ajoutes Search une fois Shopping lancé. Mots clés à forte intention, en phrase et exact, pas de broad pour l'instant. Tu testes pMax quand tu dépasses 30 conversions/mois. En feed only d'abord. Tu ajoutes de la Demand Gen pour le haut de funnel. Tu démarres par un lookalike de ta liste client et le format video + feed. Et tu gardes Display pour le retargeting, uniquement si pMax couvre pas déjà cette audience. Meta crée la demande. Google la capte. Si tu scales déjà sur Meta et que ton compte Google est à zéro, c'est de l'argent posé par terre que tu ramasses pas. Voilà. Le système complet, j'espère t'as kiffé (fais le moi savoir si cest le cas) Le piège des guides comme ça : ya beaucoup de content, tu l'enregistres, t'appliques jamais et tu oublies. Donc j'ai transformé tout ce post en checklist à cocher, du feed jusqu'au plan de lancement. Tu suis, tu coches, tu lances. Pas de réflexion à avoir. Commente CHECKLIST et je te l'envoie. Enregistre le post aussi, et suis moi : je fais du Google Ads pour mes clients et ca touche l'ecom en générale. Tu tournes déjà à 10k et plus par mois en ads et tu veux scale sur google ads? mes DM sont ouvert.

  • tivollem
    Tiv (@tivollem) a signalé

    Le Parlement européen vient de voter Chat Control. Vos messages privés peuvent maintenant être scannés sans mandat, sans suspicion. Instagram, Discord, Gmail. Tout. Le truc avait été rejeté en mars. Ils l'ont ressuscité via une procédure d'urgence juste avant les vacances. Quand l'Europe vote mal on la fait revoter jusqu'à ce qu'elle vote bien. C'est ça la démocratie en 2025.

  • patriot_senior
    @Ветеран 🇫🇷 (@patriot_senior) a signalé

    🇷🇺 🔐 Russie : la fin discrète du bouton “Se connecter avec Google” Depuis quelques jours, plusieurs utilisateurs en Russie voient apparaître un message nouveau sur certains sites : impossible de se connecter via Google. Avito, par exemple, indique désormais qu’en Russie, il n’est pas possible d’entrer via Google et invite l’utilisateur à restaurer l’accès par téléphone ou à choisir un autre mode d’identification. À première vue, beaucoup ont résumé cela par une formule rapide : “Gmail est interdit en Russie”. C’est faux, ou du moins très imprécis. Ce qui est visé n’est pas l’usage d’une boîte Gmail pour recevoir des courriels. Ce qui est concerné, c’est l’authentification via des services étrangers : Google ID, Apple ID, éventuellement d’autres systèmes d’identification contrôlés par des acteurs non russes. Autrement dit : le fameux bouton “Войти через Google”, “Sign in with Google”. La logique juridique russe est déjà en place depuis fin 2023 : pour les utilisateurs se trouvant en Russie, les plateformes opérant sur le marché russe doivent permettre une identification par des moyens considérés comme russes ou contrôlables dans l’espace juridique russe. Cela peut passer par le numéro de téléphone, Gosuslugi, certains systèmes biométriques, ou des mécanismes d’autorisation locaux. La nouveauté, aujourd’hui, c’est le durcissement du volet répressif. Les propriétaires de sites qui continueraient à proposer des méthodes de connexion non conformes risquent désormais des amendes administratives. Les montants évoqués peuvent atteindre 700 000 roubles pour les personnes morales, et davantage en cas de récidive. Il faut donc être précis : l’utilisateur ordinaire n’est pas sanctionné parce qu’il possède une adresse Gmail. Il n’y a pas, à ce stade, d’amende pour le particulier qui utilise Google Mail, Hotmail ou un compte Apple. La responsabilité repose sur les plateformes qui proposent encore ces moyens d’entrée comme système d’identification. Mais dans la pratique, l’effet est réel. Pour l’utilisateur installé en Russie, cela signifie qu’il devient risqué de dépendre exclusivement d’un compte Google ou Apple pour accéder à certains services russes. Si le site décide de couper l’autorisation étrangère, l’accès peut devenir compliqué, surtout si aucun téléphone russe n’est lié au compte. C’est exactement ce que montre le cas Avito : le service ne dit pas “Gmail est interdit”. Il dit : “on ne peut plus entrer via Google depuis la Russie”. La nuance est importante. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large : la Russie cherche à réduire la dépendance de son écosystème numérique aux infrastructures d’identification étrangères. Il ne s’agit pas seulement de messagerie, mais de contrôle de l’accès, de souveraineté numérique, de responsabilité légale des plateformes et de continuité de service en cas de sanctions ou de rupture technique. Concrètement, pour les expatriés, les binationaux, les étrangers résidant en Russie ou les Russes habitués aux services occidentaux, il faut anticiper : - lier un numéro russe aux comptes importants ; - créer un mot de passe local lorsque c’est possible ; - éviter de dépendre uniquement de “Se connecter avec Google” ; - vérifier les méthodes de récupération de compte ; - ne pas confondre adresse e-mail et fournisseur d’identité. La mesure ne supprime pas Gmail. Elle réduit l’usage de Google comme clé d’entrée dans les services russes. C’est moins spectaculaire qu’un “blocage de Gmail”, mais beaucoup plus structurant : la Russie ne ferme pas seulement des portes numériques, elle remplace progressivement les serrures.

  • WIPE2197
    Thibault Monteiro (@WIPE2197) a signalé

    Dicter un mail, ce n'est pas laisser un assistant vider votre boîte. Google a pourtant poussé les deux à vingt-quatre heures d'écart, derrière le même geste : appuyer et parler. Le 25 août, la dictée et la réécriture arrivent sur Gemini pour macOS. Le lendemain, Gemini Live récupère la gestion de la boîte Gmail. La différence n'est pas cosmétique. Un brouillon s'affiche et attend, votre œil reste le dernier filtre. Une boîte de réception, elle, change d'état. Trier, archiver, répondre : c'est fait, pas proposé. Or la reconnaissance vocale se trompe. Sur du texte, un homonyme mal résolu coûte deux secondes. Branché sur un agent qui a les droits sur votre messagerie, le même flou déplace des messages hors de votre vue, voire en envoie. Et la voix ne montre rien. Aucun aperçu, aucune trace de ce qui va se produire. La question n'est plus de savoir ce que l'assistant sait faire. C'est de savoir ce qu'on l'autorise à faire sans que personne repasse derrière.

  • jeunegardefacho
    Jeune Garde Fasciste (@jeunegardefacho) a signalé

    @Sans_Google @EpicTonton On peut très bien utiliser Thunderbird/K9 (c'est pas la même chose maintenant ?) en activant IMAP dans les paramètres de GMail, non ?

  • alex_czrl
    Alex (@alex_czrl) a signalé

    Retour honnête après 2 semaines de test 👇 Côté prise en main : simple, fluide, rapide. La connexion Gmail/Calendar/Drive marche bien et la vitesse d’exécution est clairement dans la cour de Claude ou ChatGPT/Codex sur les tâches du quotidien. Côté limites : sur des workflows plus longs je sens encore quelques erreurs de mémoire, des boucles qui sautent dans l’enchaînement des actions, et le tri des mails pas encore assez fin (des mails pub remontent parfois en “prioritaire”). Belle base, prometteuse, avec encore de la marge sur la robustesse. Ravi d’en discuter plus si utile 🙌

  • GeoCherifien
    MD🇲🇦 (@GeoCherifien) a signalé

    @DragoonG57539 @zetamhd Tu t’y connais peut‑être en informatique, mais tu ne comprends pas comment fonctionne une loi. Je vais t’expliquer. Une loi n’efface pas ce qu’elle interdit. Elle sert à poursuivre en cas d’infraction — ici, les parents si leurs enfants enfreignent les règles. Techniquement, voici comment je fais avec mes enfants : Contrôle du Wi‑Fi : configuration depuis le routeur, blocage par adresse MAC/IP, horaires de connexion. Gestion des appareils : je suis administrateur des tablettes et téléphones, comptes Microsoft/Gmail déclarés “moins de 18 ans”. Prévention : je parle avec mes enfants, je leur explique les risques. Je suis légalement responsable de ce qu’ils font. Pour le reste, l’aspect technique avancé, c’est aux spécialistes de le développer. Plusieurs pays en Asie ont déjà trouvé des solutions efficaces. Chine, Corée du Sud, Japon ont des systèmes : contrôle d’identité en ligne, limitation d’heures de jeu, filtrage national. Donc oui, techniquement, ça existe.

  • dan_saffar
    Dan Saffar | AI & Data (@dan_saffar) a signalé

    L’erreur de fou que j’ai fait en prenant Outlook comme client. Mon co founder me disait « mais si toutes les grosses boîtes l’utilisent » J’aurai tellement du lui répondre à l’époque « frero on s’adresse pas aux grosses boîtes, on prend gmail ou superhuman »

  • Dajjal2237
    Dajjal ↙↙↙ 🇵🇸 (@Dajjal2237) a signalé

    @Hant_Starfire02 @gregtabibian Y'as pas besoin de judiciariser, en l'état au US il y a déjà des accès privilégié pour la NSA dans tout les RS . La plupart des gens avec un compte Facebook avec leurs vrai nom prénom passe leurs temps a étaler sur l'espace public des informations récupérable en OSINT par n'importe quel service de renseignement, commentaires sous les postes, like et compagnie. Si tu part du principe qu'un des mode de fonctionnement classique entre services de renseignements amis c'est de demander a d'autres pays avec législation plus souple de fournir des données, et qu'a ce sujet la France n'est pas ennemis des US , alors tout les compte twitter lié a un gmail ont une identité réel rattaché. Ça et aussi que les services rachète toutes les fuites de données sur le darkweb , donc la pareil identifier l'identité d'un mec qui utilise le même mail partout c'est aisé avec ce genre d'info. Sur la quantité d'informations de chaque citoyen disponible avec ce système, il y a de quoi dérouler. Le propre des services de renseignements c'est d'être dans les zones grise et d'échapper a la loi. Avec des robots qui travaillent tout seul c'est pas compliqué a automatiser sur les masses.

  • PWOEwMbD7Y57160
    Le S (@PWOEwMbD7Y57160) a signalé

    @26elev Outlook c’est encore pire mdrr l’école que ils m’harcèlent alors que gmail ils m’envoie des fiches de paye (le choix est vite fait…)

  • niniaa03
    dounia🌟 (@niniaa03) a signalé

    @TeamYouTube Bonjour c’est impossible car ils ont tout modifier l’adresse mail tout il m’ont pris la chaîne et on seulement laisser mon adresse mail de gmail

  • xSilentBat_
    SilentBat 🦇 (@xSilentBat_) a signalé

    @Oliuarius @Twentyleaf @JulienChieze Clairement. Le véritable problème, c'est plutôt de savoir ce qu'il est utile de mettre en place concrètement pour protéger les achats numériques d'une disparition totale. La fermeture d'un compte inactif, c'est vraiment très classique pour des services numériques comme Gmail, Outlook, Xbox ou PlayStation. Il me semble que les réseaux sociaux font eux-mêmes du nettoyage occasionnellement.

  • ines24md
    Iness 🚨 (@ines24md) a signalé

    mdr si c’est gmail je le vois comme un faible

  • normalcyclist
    Patrick (@normalcyclist) a signalé

    @The_Real_Faxxie @Metabrouteur Vrai qu'un expéditeur légitime peut se faire blacklister d'un coup (liste pas nettoyée, ou IP compromise). Mais la réponse d'une vraie boîte c'est de réparer SPF/DKIM/DMARC et sa réputation pas de signer depuis un Gmail. Le Gmail ici c'est pas de la délivrabilité, c'est le tell

  • vb_ecom
    Valentin | E-commerce (@vb_ecom) a signalé

    J'ai lancé 2 campagnes Demand Gen sur Google Ads aujourd'hui, une full cold pour chauffer du trafic et une retargeting Si ça prends bien je vous envoie la structure que j'ai utilisé, j'ai fait pas mal de recherches dessus L'idée c'est de chercher les clients partout ou ils sont + tester le retargeting multi canal (gmail/youtube..)

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