État de Gmail : problèmes d’accès et signalements de panne
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Gmail est un service de messagerie gratuit, financé par la publicité, développé par Google. Les utilisateurs peuvent accéder à Gmail sur le Web et via les applications mobiles pour Android et iOS, ainsi que via des programmes tiers qui synchronisent le contenu des e-mails via les protocoles POP ou IMAP.
Problèmes au cours des dernières 24 heures
Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Gmail par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.
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Problèmes les plus rapportés
Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Gmail via notre site Web.
- Panne de site web (37%)
- Erreurs (35%)
- Sign in (29%)
Carte en direct des pannes
Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent
| City | Problem Type | Report Time |
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Erreurs | il y a 2 heures |
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Sign in | il y a 1 jour |
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Erreurs | il y a 4 jours |
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Panne de site web | il y a 4 jours |
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Panne de site web | il y a 4 jours |
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Erreurs | il y a 5 jours |
Discussion communautaire
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Gmail Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Victor (@Victorture_) a signalé@fcorbeau On parle de 2 trucs différent là, safari et mail sont des applis qui n’ont rien à voir avec le système d’iOS, c’est à part, moi aussi j’utilise gmail pas pour autant que je suis contre l’ouverture des fonctionnalité d’iOS aux tier Sur la deuxième partie je suis par contre aussi d’accord, comme ils font avec safari justement ça serait bien qu’ils laissent Siri mais qu’ils permettent de choisir si on veut utiliser la suite Gemini ou ChatGPT ou autre, maintenant y’a que Google qui leur a permit un accès avec serveur fermés, donc logique qu’ils ne gardent que Gemini
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Marc 💸 (@Marc_Ancelade) a signaléCe qui est drôle, c’est que si tu veux lancer un logiciel dans le médical, on t’impose l’ISO 27001, la certification HDS, etc. Mais à côté de ça, les médecins et les pharmaciens qui utilisent Gmail, ça ne pose aucun problème. C’est du foutage de gueule.
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cmoi (Madoka Magica & S*icide Girl Fan) (@cmoi_bis) a signalé@miniscumppv Tout à l'heure j'ai mit le compte gmail type **** sur mes comptes Gmail, fallait que je donne un code à mira pour la sécurité et tout le code c'était 67
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Patrick (@normalcyclist) a signalé@The_Real_Faxxie @Metabrouteur Vrai qu'un expéditeur légitime peut se faire blacklister d'un coup (liste pas nettoyée, ou IP compromise). Mais la réponse d'une vraie boîte c'est de réparer SPF/DKIM/DMARC et sa réputation pas de signer depuis un Gmail. Le Gmail ici c'est pas de la délivrabilité, c'est le tell
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Feli Yunaël 🏳️⚧️ CEO of Arashi Narukami (@FeliYunael) a signaléVraie question ; Je cherche des alternatives à Gmail et je vois pas mal de gens parler de Proton mais, le CEO est pas d'extrême droite? 🤔
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VIDÉO IA Christophe (@ctprod) a signaléTu crois qu'un Skill Claude, c'est un prompt qu'on sauvegarde pour aller plus vite ? En vrai, c'est un agent connecté à tes outils, capable d'exécuter un processus entier. En formation, je vois toujours le même réflexe : on s'arrête au prompt sauvegardé. 3 exemples que tu peux monter aujourd'hui : → Prépa réunion : il lit ton prochain rendez-vous dans Calendar, retrouve le fil Gmail du contact, le dernier document Drive associé, et te sort un brief d'une page. → Relance de devis : il repère les devis sans réponse depuis 7 jours, vérifie qu'aucun rendez-vous n'est prévu, et ne rédige une relance que pour les vrais silencieux. → Reporting hebdo : chaque vendredi, il résume tes canaux Slack et écrit directement dans la bonne page Notion. Zéro copier-coller. Tu décris la tâche une fois. Elle tourne ensuite toute seule. Mais il y a un point que personne ne traite, et c'est celui qui coûte le plus cher : la donnée. Un compte rendu de réunion généré par IA ? Tu préviens les participants. Toujours. Des données confidentielles ? Jamais dans un outil gratuit. 1 licence entreprise au minimum, ça te donne une protection contractuelle. L'idéal restant un outil interne sécurisé ou une IA en local, pour rester maître de ta donnée. Automatiser sans cadrer, ce n'est pas de la productivité. C'est une fuite en attente. Quel processus tu automatiserais en premier ? Dis-le en commentaire. PS : Un Skill par processus, ça suppose de savoir quels processus tournent chez toi. C'est souvent là que ça bloque, bien avant la partie technique. Les gens automatisent ce qu'ils font souvent, pas ce qui leur coûte cher. Ce ne sont pas les mêmes choses.
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Myriam Delapierre (@Myriam88025) a signalé@baron_team57 Ce qui est marrant, c'est que j'ai utilisé le brouillon de Gmail pour rédiger mes documents pour aller au festival Nexus, et c'est maintenant que j'ai fini et que j'ai plus vraiment besoin de Gmail qu'ils me le bloquent. C'est assez extraordinaire.
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Max 🇫🇷 (@SwaggyTesfaye) a signalé@eneadn_ @RifianPower Il me semble que ton CRM peut être capable de détecter le service qu’ils utilisent (Outlook, gmail…) même s’ils ont un nom de domaine différent
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noixdecitron (@noixdecitron) a signaléAh et j'anticipe, mais non, impossible d'utiliser une autre adresse mail (j'ai testé avec ma gmail) il faut que l'adresse mail utilisée lors des échanges soit rattachée à un compte Amazon. De fait, impossible de demander à un tiers de contacter le support pour nous, l'aide n'est apportée que via le contact du mail d'origine.
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Dear Vincent (@StarryCook) a signalé@KuptoKosmos Le problème c'est le pro. Teams, Outlook, Gmail en entreprise, t'as pas trop le choix.
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Alex'moothy💙🤍❤️ (@moussy_ale68063) a signalé@seblatombe Après ma CNI, mon Permis, mon Gmail, c'est maintenant mon compte Bouygues. 🥳🥳
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affreux (@affreux06) a signalé@libertad20216 @Ayzacoder pas de compte gmail :) pas de smartphone :) pas de cloud :) ... ceci dit , ils contrôlent tout qd mm :) n'investissent pas des milliards$€ pour rien ...
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Aru (@_xAruu) a signalé@EcomRyuk tu peux pas connecter directement claude à ta boite gmail et il le fait lui même ?
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Assane Ndoye🇸🇳🌟🌟 (@Ndoye_Malimaram) a signalé@lenfant_noir_sn En résumé : E-mail = le courrier électronique (le principe) Mail = façon courte de dire e-mail Gmail = un fournisseur/service qui permet d’avoir une adresse e-mail
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Etienne | E-com Google Ads | Débloquage GMC (@Lezardoloris) a signaléLe guide ultime de Google Ads pour l'ecommerce. Édition 2026. J'ai pas trouvé mieux sur Twitter. Tout y est, dans l'ordre, sans bullshit. Enregistre, like, commente. Tu retrouveras pas ça ailleurs. d'abord, la base: pas loin de 20% de tout le chiffre d'affaires ecommerce vient direct des annonces Google. Et ton compte Google, t'as rien fait encore avec Tu peux faire 30, 50, 100k par mois sur Meta. Sur Google, rien. Tu laisses la moitié de la demande à tes concurrents. Le souci c'est pas Google. C'est que la plateforme est énorme, que personne sait par où commencer, et que la plupart la lancent dans le désordre et crament leur budget en deux semaines. Voilà le guide complet. Dans l'ordre qui t'évite les erreurs. Rien d'inventé, juste ce qui marche. Avant de lancer, parlons tunes Strict Minimum : 10e/jour pendant un mois. Minimum : 1000e/mois. Je commence pour mes clients à 100e minimum. Tu seras pas rentable jour 1. Le premier objectif c'est de comprendre ce que Google peut te sortir, puis d'améliorer petit à petit. Comme sur Meta, faut laisser la machine apprendre. Ton budget doit monter si ta niche est chère, si ton cycle de vente est long, ou si tes marges sont faibles. Petit budget ? Tu gardes peu de produits et peu de mots clés. 200 produits à 5e/jour, c'est dilué et t'apprends rien Et avant même de toucher à Google, trois trucs côté boutique font la diff entre gagner et perdre du fric : tu connais tes produits, tes chiffres qui tiennent la route, et ton infra est en place (capture email, relance panier, mail de bienvenue, programme de réachat). Si c'est pas bon, Google fera que révéler le problème plus vite. L'ordre des campagnes Y'a pas "une" pub Google. C'est une plateforme qui te fait apparaître à plein d'endroits, avec plusieurs types de campagnes. L'ordre qui minimise les erreurs : Standard Shopping d'abord, puis Search, puis Performance Max, puis Demand Gen, et Display en dernier. Tu commences par Search ? Mauvaise idée. Les concurrents sont souvent ultra optimisés, et tu fais vite des erreurs de structure qui flinguent ta rentabilité. Chaque étape est notée Débutant, Intermédiaire ou Expert. Tu fais tout le Débutant avant de monter. Les bases Il te faut un compte Google Ads, c'est gratuit. Tu gères des comptes clients ? Passe en compte MCC, tu pilotes tout depuis un seul login. Dans l'interface tu passeras ton temps sur Campagnes, Groupes d'annonces, Groupes de produits, Mots clés. Le graphique te donne la vue d'ensemble, les données de clics te disent ce qui marche. Google Ads Editor (gratuit, avancé) : c'est pour les mecs qui sont avancés. Modifs en masse, copier coller, réglages sans assistant, taf hors ligne, et plus besoin de revérifier le compte à chaque changement de budget. Google Analytics 4 (débutant) : moins vital depuis 2023 mais utile. Configure le tracking ecommerce pour voir tes transactions, lie Google Ads et GA4 pour importer audiences et conversions, et garde le tagging automatique activé. Shopping C'est là que part le gros du budget pour la plupart des annonceurs. Du trafic qualité qui convertit bien. Plus long à monter qu'un Search parce que faut connecter plusieurs outils. Le feed produit (débutant), c'est un gros tableur avec toutes les infos de tes produits. Le défi : donner tous les attributs que Google veut, dans le format de Google. Sur Shopify, c'est l'app symprosis, tu synchronises ton catalgue, ca va sur le google merchant center, qui le plug lui même à google ads pour faire de la pub Le Merchant Center (débutant), c'est l'outil gratuit où se fait le gros du boulot. Il connecte ton feed au système de Google. Shopify et Magento se branchent en API, ailleurs c'est manuel. Tu corriges les erreurs, au moins les rouges, avant de lancer la moindre pub. Et là, écoute bien. Sur Google, ce qui fait vivre ou mourir ton Shopping c'est le Merchant Center. Compte GMC suspendu = zéro produit affiché = zéro vente. Peu importe ton budget. C'est le mur que 90% des dropshippers se prennent. Ça se débloque, mais faut savoir comment. pMax ou Standard Shopping (débutant) : les deux marchent. Avec Performance Max, Google automatise ce que tu fais à la main en Standard. Tu contrôles plus les enchères, ni où s'affichent tes annonces, ni qui tu cibles. Tu débutes ? Standard Shopping. Point. Mots clés négatifs (débutant) : en Shopping tu choisis pas tes mots clés, mais tu peux exclure ceux que tu veux pas. "gratuit", "notice", "remboursement", "emploi". Tu les trouves via la recherche de mots clés ou tes rapports de termes de recherche. Enchères (intermédiaire) : tu démarres en Manual CPC. Pas de clics ? Tu montes l'enchère ou tu passes en Maximiser les clics. Quand t'as de la data de conversion, tu testes Target CPA ou Target ROAS. (L'Enhanced CPC a été supprimé fin 2023.) La structure de campagne Shopping (intermédiaire), c'est le levier le moins exploité. Par défaut t'as une campagne, un groupe d'annonces, un groupe de produits avec tout dedans. Le souci : tu paies le même prix pour toutes les requêtes que Google décide de matcher. Exemple. Une tronçonneuse. "tronçonneuse" contre "stihl msa 200 batterie tronçonneuse". La deuxième, avec la marque et le modèle, convertit au moins deux fois mieux. Donc ce clic vaut plus cher, et tu peux te permettre de payer plus pour l'avoir. La solution : tu crées des campagnes quasi dupliquées qui ciblent des groupes de mots clés différents, avec des CPC max différents, en jouant sur la priorité de campagne. Pour aller plus loin: Les custom labels (intermédiaire) te laissent allouer ton budget aux produits qui vendent bien, qui ont une bonne marge ou un bon profit. Cette logique existe pas dans Google, tu l'ajoutes via ton feed. Les ajustements d'enchères L'idée de base : tu peux dire à Google "paie plus" ou "paie moins" selon le contexte du clic. Tu touches pas à ton enchère de base, tu lui appliques juste un pourcentage en plus ou en moins. La fourchette va de 0, tu coupes complètement, tu enchéris plus du tout dans ce contexte, à une hausse sans plafond (tu peux doubler, tripler ton enchère). Tu peux régler ça selon 4 critères : Appareil : mobile, ordi, tablette Calendrier : jours et heures Lieu : pays, régions, villes Audience : qui est la personne Exemple concret : tu vois que le mobile te ramène plein de clics mais peu de ventes. Tu mets moins 45% sur mobile. Résultat : Google enchérit 45% moins cher quand c'est un mobile. Tu dépenses moins là où ça convertit mal, sans couper le mobile complètement. Genre plus 70% pour ceux qui ont commencé le checkout sans finir. Truc important : tu ajoutes tes audiences en Observation, jamais en Ciblage, sinon tu exclus tous les autres visiteurs. L'optimisation du feed (expert), il y'a trois leviers. Les titres produits, c'est l'attribut numéro un. C'est lui qui matche la recherche du client. Mauvais mots clés dans le titre = mauvaises requêtes = tu crames ton fric Mets les mots clés importants au début, y'a une coupure d'affichage, une limite de caractère donc il faut miser sur les mots clés les plus importants au début. Les identifiants produits (brand, GTIN, MPN), source de galères mais essentiels pour être visible. Les images : si d'autres vendent le même produit, change les. Du simple retournement à des photos maison. Ça te démarque, et en drop c'est de l'or chico Search Le Google Ads "classique", celui auquel tout le monde pense. On le sort tard parce que la courbe est raide. Mais si t'as suivi l'ordre, t'as déjà les bases : interface, rapports, négatifs, enchères. Les réglages (débutant) : à la création, tu coupes Search Partners et Display Network. Comme ça tu sais exactement où s'affichent tes annonces (tu rajouteras Search Partners plus tard). Et tu pars en Manual CPC plutôt que de faire aveuglément confiance aux recos auto de Google. Les mots clés (débutant) : trop large = des visiteurs qui achètent pas. Trop précis = pas assez de clics. Tu trouves l'équilibre via la recherche de mots clés et tes rapports de termes de recherche. Attention à la correspondance. Par défaut Google te met en broad (large), qui sort sur ton mot clé et plein d'autres. "chaussures de tennis" peut sortir sur "chaussures de rando". Apprends phrase et exact. Au début, reste le plus spécifique possible. La structure Search (intermédiaire) joue sur ton Quality Score et sur la simplicité de gestion. Annonces par produit ou par catégorie ? Ça dépend de la popularité. Personne cherche ton produit précis ? Vise la catégorie. Trois règles : tu sépares marque et hors marque, tu sépares par pays et par langue, et tu reproduis la structure de ton site dans tes campagnes. Les annonces (débutant) : les Responsive Search Ads te demandent des titres et des descriptions, Google combine. Il propose aussi du titre et de la description générés par IA, bon point de départ si t'es bloqué, mais générique. Le copywriting écrit à la main pour ton produit surperforme presque toujours. Brainstorme avec Gemini, ChatGPT ou Claude, regarde le rapport "détails des assets" une fois lancé, et copie colle tes annonces entre groupes avant de personnaliser. Les ad assets te prennent plus de place dans les résultats. Sitelinks, accroches, appel, mais aussi image, extraits structurés, prix, promo. Souvent absents chez tes concurrents, donc une occaz de te démarquer. Pour l'ecommerce, l'asset auto le plus important c'est les avis vendeur, ça montre la force de ta boutique. Les enchères Search (intermédiaire) : complique pas juste parce que ça tourne depuis longtemps. Tu démarres Manual CPC, puis tu testes Maximiser les conversions, Target CPA ou Target ROAS quand t'as de la data. Les Dynamic Search Ads (intermédiaire) suppriment la gestion des mots clés : tu donnes le même feed que ton Shopping, tu choisis pages et catégories, Google remplit le titre en dynamique, tu fournis les descriptions. Parfait en campagne attrape tout à faible enchère, à condition de surveiller tes termes de recherche. Pour les avancés, les Google Ads Scripts (expert) automatisent ce que les rapports par défaut montrent pas (l'analyse N gram et le vérificateur de liens sont des classiques), et les Experiments (expert) te laissent tester en A/B chaque partie de tes campagnes, à commencer par les stratégies d'enchères. Performance Max Une campagne qui s'affiche partout. Search, Shopping, Display, YouTube, Discover, Maps. Ça a l'air parfait pour débuter, mais tout est en intermédiaire parce que ça repose à fond sur l'automatisation et tu vois pas grand chose. Segmente pas trop. Vise au moins 30 conversions sur 30 jours par campagne, sinon tu restes en Standard Shopping. Organise tes asset groups par produits qui vont ensemble ou par catégorie. Le truc clé sur la créa : si tu donnes que ton feed, sans aucun autre asset, ta campagne pMax devient quasi 100% Shopping. Approche très solide. Tu choisis pas ton audience non plus. Tu donnes un signal d'audience de départ, Google étend là où c'est efficace. Tu peux ajouter des search themes (les mots clés que tes clients cherchent) par asset group. Demand Gen La campagne haut de funnel de Google. Notoriété et considération. Image, vidéo et feed, sur YouTube, Discover et Gmail. En 2024, Google a bloqué les nouvelles campagnes Video orientées conversion. Du coup Demand Gen a explosé. Pas parce qu'elle était meilleure, mais faute de choix. Le combo gagnant : canal + audience + créa, avec une structure assez propre pour isoler ce qui marche. Au niveau du groupe d'annonces tu choisis une audience, puis plusieurs annonces. Pour scaler, tu mets en pause les groupes faibles et tu déplaces les bons dans une nouvelle campagne. Tu peux choisir précisément YouTube (in stream, in feed, Shorts) ou les autres canaux (Discover, Gmail, Display). Le ciblage marche comme pMax : tu donnes des audiences de départ que le ciblage optimisé affine. Une spécificité : les lookalike audiences (narrow, balanced, broad), très proches de l'ancien Facebook. Dans les options (segments perso, tes données, lookalike, centres d'intérêt, exclusions, démographie), sers toi surtout de la démographie pour exclure les groupes hors cible. Trois formats. Video + feed, le plus puissant, il remplace les anciennes Video Action Campaigns. Image + feed, pour les produits photogéniques. Products only, le plus simple mais le moins différenciant. Mets deux ou trois vidéos si t'en as, la qualité vidéo compte plus ici. Règle absolue : tu crées toujours de nouvelles annonces pour tester. Tu édites jamais un groupe existant, tu remplaces jamais une créa, sinon tu réinitialises les stats et tu perds l'apprentissage. Côté prod, le haut de gamme (expert) ressemble à Purple Mattresses : des vidéos à 250 à 500k$ et 1 à 2M$/mois de dépense pub. Petit budget (intermédiaire) ? UGC, recyclage de tes vidéos TikTok et Insta, ou du contenu éducatif, en multipliant les variations. Les générateurs IA (Sora 2, Veo 3.1, Higgsfield AI) changent vite la donne : avec du temps et de l'envie, y'a du fric à faire. Et avec ton feed activé, tes produits s'affichent à côté de tes vidéos sur certains emplacements. Display Franchement, l'ombre de ce que c'était. Plus de 20% des utilisateurs a un adblocker, de la fraude au clic, un inventaire souvent pourri. Dans la plupart des comptes, ça donne pas de bons résultats. Le seul endroit où Display marche encore, c'est le retargeting. Le dynamic remarketing (intermédiaire) affiche le produit exact qu'un visiteur a regardé, généré depuis ton feed via le code de tracking (chiant à bien poser). Commence par le segment des product viewers. Les abandons de panier sont les plus précieux mais souvent trop peu nombreux pour peser. Important : si tu fais déjà du pMax, il gère déjà le remarketing dynamique. Une campagne Display séparée ferait que concurrencer ton pMax sur la même audience. IA et automatisation Google met de l'IA partout. Une partie est utile, la plupart est faite pour augmenter ta dépense. Coupe l'application automatique des recommandations. Les commerciaux Google ont des objectifs de chiffre d'affaires. L'optimization score, c'est de la *****, pas un diagnostic de santé de ton compte Le combo broad match + smart bidding qu'ils te vendent peut marcher, mais que dans un compte mature qui réunit trois conditions : 30+ conversions/mois, un tracking précis (enhanced conversions compris), et un CPA ou ROAS cible clair. Sinon le broad mange ton budget. Tu commences en phrase et exact. Le copy généré par IA, bon point de départ si t'es bloqué, mais générique. Sauf si t'as des centaines de produits, là l'IA vaut mieux que rien. Tes données clients Avec le durcissement de la vie privée, c'est ton actif pub le plus important. Customer Match : tu uploades ta liste email pour cibler. C'est ton audience la plus précieuse, et un excellent signal pour créer tes lookalike. Segmente tes clients, top 20% par CA, clients récurrents, clients dormants de 6 mois et plus. Et tu réutilises ça en signal pMax, en ciblage Demand Gen et en ajustements d'enchères. Active aussi les enhanced conversions : ça envoie à Google des données de conversion hashées (email, nom, téléphone) pour améliorer l'attribution malgré les cookies refusés. Et si tu collectes des données perso dans l'UE, mets le Consent Mode : il ajuste les tags selon le consentement et modélise les conversions manquées. Sur quoi te concentrer maintenant Tu commences par Standard Shopping. Feed propre, erreurs Merchant Center corrigées, campagne structurée. C'est là que doit aller le gros de ton budget au départ. Tu ajoutes Search une fois Shopping lancé. Mots clés à forte intention, en phrase et exact, pas de broad pour l'instant. Tu testes pMax quand tu dépasses 30 conversions/mois. En feed only d'abord. Tu ajoutes de la Demand Gen pour le haut de funnel. Tu démarres par un lookalike de ta liste client et le format video + feed. Et tu gardes Display pour le retargeting, uniquement si pMax couvre pas déjà cette audience. Meta crée la demande. Google la capte. Si tu scales déjà sur Meta et que ton compte Google est à zéro, c'est de l'argent posé par terre que tu ramasses pas. Voilà. Le système complet, j'espère t'as kiffé (fais le moi savoir si cest le cas) Le piège des guides comme ça : ya beaucoup de content, tu l'enregistres, t'appliques jamais et tu oublies. Donc j'ai transformé tout ce post en checklist à cocher, du feed jusqu'au plan de lancement. Tu suis, tu coches, tu lances. Pas de réflexion à avoir. Commente CHECKLIST et je te l'envoie. Enregistre le post aussi, et suis moi : je fais du Google Ads pour mes clients et ca touche l'ecom en générale. Tu tournes déjà à 10k et plus par mois en ads et tu veux scale sur google ads? mes DM sont ouvert.
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prince🦇💕(knicks in 5 !!!) (@prplfantasy) a signalé@itsallsoupnow01 y’a quelques années je me suis fait hack mon compte google, mon discord, mon gmail, tout. depuis je peux plus créer de compte vinted et j’avais spot une connexion à mon google depuis l’ukraine ou un truc comme ça
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Philippe Leroy (@Lerfilll) a signalé@franceinfo @JeromeGuedj La monétisation des données c'est ce qui fait que le service est gratuit. Si c'est taxé, gmail et compagnie deviendront payants, donc encore une baisse de pouvoir d'achat des français au profit de la gabegie clientéliste gaucho-centriste.
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Math Napalm (@Metaoxy) a signalé@VincLapierre @ProtonMail Protonmail n est de une absolument pas sécurisés, ils peuvent lire le traffic entrant et sortant de leur machine de plus ils se coucheront à la première injonction d' un juge pour avoir accès à vos log. Mieux vaut être chez Gmail qui mettra un gros **** à la juridiction européenn
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Jaguarine (@potti_jaguar) a signalé@Roistuper J’ai eu le coup avec une adresse gmail. Google peut supprimer un compte inactif depuis plus de 8 mois. Mais c’est normal je ne vois pas l’intérêt pour une entreprise de garder indéfiniment des données inactives sur un serveur. Ça a un coût. C’est pareil avec les banques
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SovereignMan (@Type314628437) a signalé@eneadn_ Tu dis pas sur quoi t'es. WordPress? Sur serveur Linux il faut a minima installer fail2ban. Sinon bloquer dans Gmail et supprimer auto.
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Mickaël Ahouansou (@micka_dore) a signaléCodex n'ajoute pas seulement 4 nouvelles features en Europe. Il rend surtout (et enfin) utilisables les cas d'usage qu'on a vu aux US. Computer Use. Codex pilote tes apps, clique, tape, vérifie une interface. Il reproduit un bug UI ou configure un outil sans API. Chrome extension. Il bosse dans ton vrai Chrome, avec tes sessions. Gmail, Salesforce, dashboards internes. Pas le sandbox. Memories. Il retient ton architecture, tes préférences, les pièges. Tu ne repars pas de zéro chaque matin. Chronicle. Il capture ton écran pour comprendre ce que tu regardais. "Cette erreur", "ce document". Il sait sans que tu décrive. Ce n'est plus de la démo. Tu peux lancer un agent qui tourne toute la nuit sur un processus local, corrige les erreurs, relance. Tester une app comme un vrai utilisateur, avec les vraies sessions. Remplir des workflows SaaS pénibles (forms, CRM, vérifications). Nettoyer Slack ou Gmail avec le contexte de ce que tu vois. Configurer des outils sans API propre. Transformer un workflow répété en skill. Te demander "qu'est-ce que je fais d'inefficace sur ma machine ?" C’est pas du YOLO magique les copains. Permissions, bugs, privacy, quotas. De plus, Chronicle n'est que sur macOS et nécessite ChatGPT Pro pour l'instant. De plus, sur Windows, Computer Use est plus lourd. Néanmoins, le saut est clair. Codex passe d'un agent dans un repo à un agent sur ton poste de travail. Pour les builders européens, c'est un déblocage bienvenu.
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ZeGéa (@iastrtl0OVo3eE) a signalé@nathan_brsl @tlr_lu 1)Google n’écrit jamais en Times, ni dans ses messages automatiques ni dans ses mails personnalisés. 2)Le corps du mail n’est pas aligné avec la vignette, ce qui est impossible sur Gmail.
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L'Oisif affairé (@caligans) a signaléÇa me rend vraiment fou qu'on ne puisse pas simplement se connecter à un compte gmail depuis n'importe quel appareil.
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Lapin Noir (@lapinou_noir) a signalé@bouniaaaa @Imai_mma Du moment où vous êtes obligés d'ouvrir Google ou Gmail pour prouver que vous avez remporté la CAN, cela dit déjà tout. Sans connexion internet, vous n'êtes capables de ne rien démontrer et c'est là que réside tout le ridicule de la situation. Trouvez vous un peu de dignité
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Jessss🕊️ (@jessica37895) a signalé@LCDT75 C’est une bonne alternative. Au final, le vrai problème n’est pas Gmail en lui-même, mais le fait de dépendre d’un seul service pour tout stocker.
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Moog (@Spilulu) a signalé@TeamYouTube bonjour, mon compte gmail a été piraté puis désactivé. Je suis le propriétaire du compte et de la chaîne YouTube associée. Je n’ai plus accès à mon adresse ni à ma chaîne YouTube. Merci de m’aider à récupérer mon compte
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BANGTAN💜ONLY BTS💜 (@Dream7KSeven) a signalé@Bangtan7_Stream Ça fonctionne pas avec le email, j'ai un Gmail et un Outlook et ça marche pas
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fadji. (BAMN) #DSS 🏴 (@LifeOfFadji) a signalé@Miimybaby Si les 2 utilisent Gmail c’est un peu different. Ça fonctionne comme une messagerie instantanée dans une certaine mesure. Essaie d’envoyer à un mail sur un autre serveur pour voir
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sam (@sam__brd) a signalé@ledevultime Comme client mail j'utilise @SparkMailApp pour tous mes mails, pro/perso ça fonctionne bien et c'est gratuit, dessus j'ai mes gmail, hotmail, et des mail sur ndd custom pop3 imap
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St3ph (@Stephbg77) a signalé@VincLapierre @ProtonMail De toute façon ce genre d’alternative à la con n’a aucun intérêt : service payant pour une qualité moindre par rapport à gmail 🤷