Paypal Carte de Panne
La carte des pannes suivante montre les emplacements les plus récents dans le monde où les utilisateurs de Paypal ont signalé leurs problèmes et leurs pannes. Si vous rencontrez un problème avec Paypal et que votre région n'est pas répertoriée, veuillez soumettre un rapport ci-dessous.
La carte thermique ci-dessus montre où les rapports les plus récents soumis par les utilisateurs et les médias sociaux sont regroupés géographiquement. La densité de ces rapports est représentée par l'échelle de couleurs comme indiqué ci-dessous.
Utilisateurs de Paypal concernés:
PayPal Holdings, Inc. est une société américaine opérant un système de paiement en ligne mondial qui prend en charge les transferts d'argent en ligne et sert d'alternative électronique aux méthodes traditionnelles de papier comme les chèques et les mandats.
Emplacements les plus touchés
Les rapports d'interruption et les problèmes survenus au cours des 15 derniers jours provenaient de:
| Emplacement | Rapports |
|---|---|
| Rouen, Normandy | 3 |
| Melbourne, VIC | 1 |
| Guayaquil, Guayas | 1 |
| Auxerre, Bourgogne-Franche-Comté | 1 |
| Le Havre, Normandy | 1 |
| La Riche, Centre | 1 |
| San Luis Potosí, SLP | 1 |
| Tampere, Pirkanmaa | 1 |
| Paris, Île-de-France | 14 |
| Independence, OR | 1 |
| Rezé, Pays de la Loire | 1 |
| Milan, Lombardy | 1 |
| Hamburg, HH | 1 |
| Ciboure, Nouvelle-Aquitaine | 1 |
| Forbach, ACAL | 1 |
| Brussels, Brussels Capital | 3 |
| Rio Verde, Tungurahua | 1 |
| Caen, Normandy | 1 |
| Seraing, Wallonia | 1 |
| Issoudun, Centre | 1 |
| Adelaide, SA | 1 |
| Weymouth, England | 1 |
| Pessac, Nouvelle-Aquitaine | 1 |
| Derby, England | 1 |
| Marseille, Provence-Alpes-Côte d'Azur | 4 |
| Revin, ACAL | 1 |
| Perth, WA | 2 |
| Malakoff, Île-de-France | 1 |
| Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes | 4 |
| Buckingham, England | 1 |
Discussion communautaire
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Paypal Rapports de Problèmes
Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:
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Zè Carl (@LeBarge19) a signalé@AskPayPal Je n’arrive plus à me connecter, et impossible de de trouver le moyen de contacter PayPal
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John Wall (@TheWaLLinHo69) a signalé@UnibetFrance Vous êtes le pire service clients j'ai plus de 900 euros sur votre site. Vous m'avez demandé la capture d'écran du compte paypal indiquant la preuve du compte pro c'est ce que j'ai fait ensuite le nom prénom adresse et numéro de téléphone c'est ce que j'ai fait
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NinStory💿 (@Nin_Story_) a signalé@BadgeCricri @AlertEtGo @Pixnlove J’ai fait en 4X PayPal et aucun soucis essaye avec PayPal 👍
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𐙚 Auriane Hemmings ⁷ (@minauriane) a signalé@azzthvv Normalement on devrait car on a payé sur bien et service via paypal, et toi ??
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the executioner (@SpiritDais) a signalé@ae86akinass Oui tu es OBLIGÉ d’acheter tout mon stock MAINTENANT parce que sinon tu vas aller EN PRISON tu peux faire le virement PayPal en friends&family
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domina (@dominamaroc92ii) a signaléqui pour cam maintenant je suis avec ma copine payement par paypal uniquement et payement en avance #soumis #moneyslave #feetfetısh
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josu (@eth33er) a signaléElle ne peut pas travailler du fait d’une maladie handicapante et est en cours de demande d’aide de l’etat. Si vous voulez sadaq je transfère en pv PayPal/rib pour qu’on puisse l’aider à subvenir à ses besoins les plus primaires en attendant que ça s’arrange
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Pierre Sautarel (@FrDesouche) a signalé@OuranosMK Je ne connais pas en détail le marché des influenceurs, mais dans les médias militants, l’asymétrie est quand même très flagrante. Des sites très marqués à gauche comme StreetPress peuvent tourner en grande partie grâce aux subventions publiques, au mécénat, aux fondations, aux aides institutionnelles, voire aux commandes venues de structures publiques ou parapubliques. Rien qu’en 2023, StreetPress déclarait 831 740 € de revenus, dont 310 000 € en mécénat et subventions. Ça fait 37,3 % du budget. Et encore, ça ne prend pas tout en compte. Parce qu’au-delà des subventions directes, il y a tout un écosystème : commandes, coproductions, prestations, invitations, réseaux associatifs, validation institutionnelle, etc. On voit la même chose dans l’audiovisuel public ou assimilé. Nota Bene a eu une série documentaire coproduite par ARTE France. Rokhaya Diallo a réalisé plusieurs documentaires pour des chaînes publiques ou institutionnelles comme France Ô, LCP, France 3 ou TV5 Monde, et elle est régulièrement invitée dans l’écosystème ARTE. C’est ça le vrai sujet : quand vous êtes clairement positionné à gauche, ça peut ouvrir des portes. Aides publiques, fondations, collectivités, chaînes publiques, ONG, milieu culturel, réseaux militants subventionnés… tout un circuit existe. À droite, c’est exactement l’inverse. Un entrepreneur ou un média marqué à droite doit souvent se dépolitiser au maximum pour éviter les emmerdes. Sinon, très vite, les risques arrivent : plateformes de paiement qui sautent, banques qui ferment les comptes, régies publicitaires qui refusent, démonétisation, déréférencement, pression réputationnelle permanente. À notre niveau, c’est très concret : Stripe, PayPal, les banques, les plateformes de pub… on connaît. Donc non, le problème n’est pas seulement économique. Il est structurel. Certains peuvent monétiser leur positionnement politique parce qu’ils sont dans le bon écosystème, financé, commandé et légitimé par les institutions. D’autres doivent survivre dans un environnement où leur positionnement devient un handicap commercial, bancaire et publicitaire. Le jeu n’est pas neutre. Il est truqué.
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Maymay ☁️ (@Hellolysou) a signaléJe vais signaler son compte tous les jours jusqu’à paypal va le fermer. Il me connaît très mal.
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LeblogALupus (@leblogALupus) a signalé🔥 DÉBANCARISATION : QUAND LE SYSTÈME FINANCIER DEVIENT UNE MACHINE À EXCLURE LES DISSIDENTS La grande censure du XXIe siècle ne passera pas forcément par des livres brûlés, des journaux interdits ou des opposants jetés en prison. Elle passera peut-être par une phrase froide, administrative, presque banale : votre compte bancaire a été clôturé. Sans explication. Sans procès. Sans condamnation. Sans possibilité réelle de comprendre ce qui vous arrive. C’est cela, la débancarisation : la transformation du système financier en outil de mise au ban. Hier, on pouvait encore être dissident et survivre. Aujourd’hui, dans une société où l’argent liquide disparaît, être exclu du système bancaire revient à être expulsé de l’économie réelle. Vous ne pouvez plus payer. Vous ne pouvez plus être payé. Vous ne pouvez plus louer, travailler, voyager, assurer, réserver, transférer, recevoir. Vous existez encore juridiquement, mais vous êtes neutralisé pratiquement. C’est la mort civile par interface bancaire. L’affaire Farage avait fait exploser le sujet au Royaume-Uni. Coutts avait fermé son compte pour des raisons liées à ses opinions et à son profil politique. Scandale médiatique, dirigeants poussés vers la sortie, chute de NatWest, panique dans l’establishment bancaire. Mais l’affaire n’était pas une anomalie. Elle était un révélateur. Car la logique continue. Et surtout, elle s’étend. Aujourd’hui, ce ne sont pas seulement des figures de droite qui sont visées. Le site de gauche The Canary accuse Lloyds d’avoir retenu ses fonds sans explication claire. Aux États-Unis, des voix anti-impérialistes ou critiques de la politique étrangère américaine disent subir le même type d’exclusion bancaire. Au Canada, les manifestants du Convoi de la liberté ont vu leurs comptes gelés au nom de l’urgence. PayPal a déjà suspendu des comptes pour des raisons idéologiques. Des journalistes, militants, intellectuels, associations ou personnalités controversées découvrent que l’accès à l’argent devient conditionnel. Voilà le basculement. La banque n’est plus seulement une infrastructure économique. Elle devient une frontière politique. Et cette frontière est d’autant plus inquiétante qu’elle ne dit pas son nom. Le pouvoir n’a pas besoin d’assumer une censure. Il lui suffit de parler de risque réputationnel, de conformité, de lutte contre le blanchiment, de criminalité économique, de sécurité nationale, de sanctions, de signalement suspect, de “de-risking”. La langue est technique. La conséquence est politique. Vous êtes exclu. Le plus dangereux n’est pas seulement qu’une banque ferme un compte. Le plus dangereux, c’est la possibilité d’un système partagé, où les établissements échangent des données sur les clients jugés problématiques. Aujourd’hui, une banque vous ferme la porte. Demain, toutes les autres pourraient vous reconnaître comme indésirable avant même que vous ayez ouvert un nouveau compte. Ce n’est plus une sanction bancaire. C’est une liste noire financière. Une fois que vous êtes marqué, vous ne sortez plus seulement d’une banque. Vous sortez du système. Et le citoyen comprend alors que sa liberté dépend d’une permission invisible : permission de parler, permission de contester, permission de recevoir de l’argent, permission d’exister économiquement. Le vieux monde disait : vous avez le droit d’avoir une opinion. Le nouveau monde ajoute : tant que votre opinion ne menace pas votre accès aux rails de paiement. C’est là que la disparition du cash devient centrale. Tant que l’argent liquide existe, il reste une zone de respiration. Une marge de souveraineté. Une petite clandestinité ordinaire. Un espace où l’État, la banque et la plateforme ne voient pas tout. Mais dans un monde sans cash, tout devient traçable, conditionnable, suspendable. Et si demain les monnaies numériques de banque centrale sont reliées à l’identité numérique, la logique ira encore plus loin. Il ne s’agira plus seulement de savoir combien vous avez. Il s’agira de savoir ce que vous avez le droit de faire avec votre argent. Acheter ? Transférer ? Donner ? Voyager ? Soutenir une cause ? Payer un média indépendant ? Financer un opposant ? Tout pourra devenir programmable. Tout pourra devenir révocable. Tout pourra devenir politique. C’est pourquoi la débancarisation n’est pas une affaire technique. C’est une question de civilisation. Une société libre ne peut pas accepter que l’accès aux fonctions économiques de base dépende d’un alignement idéologique implicite. Si les banques deviennent les auxiliaires silencieuses du pouvoir politique, de la conformité médiatique ou de la morale dominante, alors la liberté d’expression devient une coquille vide. Vous pourrez encore parler. Mais vous ne pourrez plus vivre normalement après avoir parlé. C’est même plus efficace que la censure classique. La censure classique produit des martyrs. La débancarisation produit de la peur froide. Elle ne vous frappe pas en pleine lumière. Elle vous isole, vous fatigue, vous ruine, vous rend administrativement toxique. Elle envoie un message aux autres : regardez ce qui arrive à ceux qui sortent du couloir. Le dissident moderne ne sera peut-être pas bâillonné. Il sera “non conforme”. Il ne sera pas interdit. Il sera “à risque”. Il ne sera pas condamné. Il sera “désactivé”. Voilà la grande innovation du capitalisme de contrôle : transformer la punition politique en procédure de conformité. Le plus ironique, c’est que cette arme peut frapper tous les camps. Aujourd’hui Farage. Demain un média pro-palestinien. Après-demain un journaliste anti-guerre. Puis un militant anti-système. Puis une association trop gênante. Puis un citoyen ordinaire pris dans un signalement automatisé. Ceux qui applaudissent la débancarisation de leurs adversaires préparent toujours la leur. Car une fois l’arme créée, elle ne reste jamais sagement dans le camp du Bien. Elle circule. Elle s’automatise. Elle se bureaucratise. Elle devient une infrastructure. Le vrai sujet n’est donc pas de savoir si l’on aime Farage, The Canary, Scott Ritter, PayPal, Lloyds ou NatWest. Le vrai sujet est beaucoup plus simple : voulons-nous vivre dans une société où une opinion, une cause, un discours, une enquête, un don ou une fréquentation peuvent suffire à vous couper du système financier ? Si la réponse est oui, alors il faut cesser de parler de liberté. Il faudra parler d’accès conditionnel. La démocratie libérale reposait sur une idée simple : l’État ne pouvait pas vous détruire sans procédure, sans preuve, sans juge, sans droits de défense. Le nouveau système contourne cela par l’infrastructure privée. Ce n’est pas toujours l’État qui frappe. Ce sont les banques, les plateformes, les assureurs, les prestataires, les processeurs de paiement. Mais derrière eux plane toujours la même ombre : régulation, pression, réputation, conformité, sanctions, peur du scandale. L’ancienne tyrannie avait besoin d’un décret. La nouvelle a besoin d’un bouton “fermer le compte”. Et c’est là que commence la vraie mort civile : lorsque l’on peut vous laisser physiquement libre tout en vous retirant les moyens pratiques d’exister. La débancarisation est un avertissement. Dans le monde qui vient, la liberté ne se mesurera plus seulement au droit de parler. Elle se mesurera au droit de continuer à payer après avoir parlé.
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Jeanburger (@hamsammy3630) a signaléJe suis banni de hinge (pour des raisons aussi obscures que je suis banni de PayPal promis j'ai rien fait de mal)
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Vae Vix 🇫🇷 🇦🇺 🇨🇭 🇬🇧 (@VaeVix) a signalé@tomas_lamy @Draagonfire2 Paypal : évidemment que ce sont les opérateurs qui collecteront les paiements, ça ne marchera jamais Tesla : c'est impossible de monter un constructeur automobile de zéro c'est à faible marge et très capital intensive SpaceX: le patron d'Arianespace "nous on travaille dans la réalité pas dans le rêve".
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Le Penseur Fou! (@The_Aprontie) a signalé@dr_voxi @SwordOfSalomon @dr_voxi On a le droit d’utiliser un pseudo sur PayPal. Révéler l’identité réelle pour harceler n’est pas du débat, c’est du doxing. Ton "maître à penser" prétendait que Duval n'était pas son nom, et maintenant tu dis l'inverse ? Tu ne comprends rien. Arrête.
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we (@Bankai_TZ) a signalé@BFMTV WTF ? Vous n'avez rien compris à l'économie ? Sa fortune c'est la valeur de ses entreprises et la valeur d'une entreprise est déterminé par le marché, il n'y peut rien et il n'a volé personne mais a considérablement apporté à la société (Space X, Tesla, Paypal, StarLink...)
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L Écho du Bitume bis (@PatNice31) a signaléJ'ai trouvé un train pour demain Besoin de 98.10€ pour le prendre Donc si vous voulez aider ,le lien de mon PayPal est dans le profil #Solidarité