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État de Waze : problèmes d’application et signalements de panne

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Waze est une application mobile de navigation GPS qui a la particularité de s'appuyer sur une cartographie élaborée par ses propres utilisateurs, dans la philosophie des outils collaboratifs du web 2.0. La navigation se fait en temps réel et prend en compte l'état du trafic.

Problèmes au cours des dernières 24 heures

Le graphique suivant montre le nombre de rapports que nous avons reçus sur Waze par heure de la journée au cours des dernières 24 heures. Une panne est déterminée lorsque le nombre de rapports est supérieur à la ligne de base, représentée par la ligne rouge.

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Problèmes les plus rapportés

Voici les problèmes les plus récents signalés par les utilisateurs de Waze via notre site Web.

  • 51% Erreurs (51%)
  • 27% App Crashing (27%)
  • 21% Caractéristiques en ligne (21%)
  • 1% Sign in (1%)

Carte en direct des pannes

Les derniers rapports et problèmes d'interruption proviennent

CityProblem TypeReport Time
Orléans Erreurs il y a 2 heures
Paris App Crashing il y a 12 heures
Romoos Erreurs il y a 2 jours
Zürich Caractéristiques en ligne il y a 4 jours
Le Mont-sur-Lausanne Caractéristiques en ligne il y a 7 jours
Bordeaux Erreurs il y a 12 jours
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Waze Rapports de Problèmes

Dernières pannes, problèmes et rapports de problèmes dans les médias sociaux:

  • FanDeMarlene
    Fan de Marlène (@FanDeMarlene) a signalé

    @jeankobaa Pourquoi payer ce prix alors que d'occasion ou même neuf on peut avoir un téléphone basique, auquel on partage en wifi la connexion pour utiliser waze ?

  • Kan4_CSGO
    Kan4 (@Kan4_CSGO) a signalé

    @bouyguestelecom @SamsungFR Jeudi, j'achète ce tel sur conseil du vendeur @bouyguestelecom. Samedi, retour en boutique : l'appareil est incapable de gérer Waze, Spotify et WhatsApp simultanément. Ça crash sans arrêt. Un produit neuf qui ne supporte pas 3 applis basiques, c'est un défaut de conseil majeur.

  • soizicorsonneau
    orsonneau soizic (@soizicorsonneau) a signalé

    @waze votre application bug depuis plusieurs heures

  • Kissdusud
    🇫🇷 Kiss 🇫🇷 (@Kissdusud) a signalé

    @Florenteindhove @40MA Ce n'est pas juste dur ça devient limite impossible Combien de fois je vérifie sur Waze la limite max sur une route si c'est 80 ou 90 en fonction du bon vouloir du préfet sans aucune raison logique ... Des règles applicables sont des règles simples

  • MrCasore
    Casore ⟠ (@MrCasore) a signalé

    @jasminemts @eloivar Ca n'a rien à voir, Waze permet aussi d'afficher les obstacles sur la route, les animaux morts etc. Il ne faut pas y voir que un service permettant d'esquiver la police car c'est bien plus que ça.

  • KoneFopade
    Fopadé Koné (@KoneFopade) a signalé

    @Misa_Roumi Ils se sont égarés. GPS Israélien Waze a mal fonctionné.

  • Linkinitouille
    Linki (@Linkinitouille) a signalé

    @iliesgone692 Après pour info le radar 50 c'est parce qu'il y a des travaux de rénovation nécessaires sur le pont de Saint Fons, et que c'est le bordel avec les flux qui se croisent (M7/A450 puis A7/Périph). Après si vous avez pas Waze c'est votre problème...

  • _Noradre
    Noradrenaline ✨ (@_Noradre) a signalé

    @waze Si jamais @waze veut m’aider 🤓

  • AustralCampeur
    S. (@AustralCampeur) a signalé

    @waze @Waze_France @waze_it Désolé mais votre service en Sicile est mauvais. Géolocalisation défaillante, limitations de vitesse étonnées…

  • maraenrouelibre
    amaraa ☆ (@maraenrouelibre) a signalé

    @waze bah wtf ?

  • nico354416
    nico354416 (@nico354416) a signalé

    @ValentinBeaule @P4mui Je suis tout à fait d’accord sur ce point. J’utilise d’ailleurs Waze seulement comme indicateur de la bonne vitesse à adopter. Mais critiquer l’outil et non les gens qui l’utilisent à mauvais escient est une erreur

  • LesTenebres75
    🪶 (@LesTenebres75) a signalé

    @_sylkzz Disons que c’est un exercice qui permet d’établir si tu sais conduire comme à l’ancienne ou pas, Waze n’y fonctionne pas et les panneaux ne sont pas forcément très clairs donc faut avoir le pilotage dans le sang !

  • CyriaqueReal
    Cyriaque (@CyriaqueReal) a signalé

    @Tesla On a besoin de la camera 360 ! Et Apple car play serait pas mal aussi ou sinon l’app waze :)

  • SteevenDrew
    Lucifer. (@SteevenDrew) a signalé

    @Pulpoff @lhhtns J’en est monté aussi car le client venais avec, maintenant je les refuses (surtout quand câliner fais des meilleur truc pour 200€) entre ceux qui ont tellement de lag que tu pose un rtt pour avoir Waze, et ceux qui crame en 2mois

  • GandalfMystere
    MarcelR⚡ (@GandalfMystere) a signalé

    @BozaCrypt @Roole_Map Toutes les applis tournent sans problème. ABRP, Waze, Here We Go... Je paris qu'ils ont codé en dur les résolutions écrans et non pas mis la HD+ 1600x720.

  • KiraVi13
    Kira Vi. Expert. (@KiraVi13) a signalé

    Désolé mais ici le débat on le termine. La vitesse ou les règles des panneaux ce n'est pas très important tant qu'on sait piloter en cas de problème de type vélo, piéton... et arriver avant l'horaire prévu par Waze.

  • OceaneGw
    Océ 🌴 (@OceaneGw) a signalé

    Mon problème c’est que je suis Waze peu importe où il me mène même si je trouve le chemin un peu shady 🫠

  • Migwell2Migwell
    Łtc Digital Silver (@Migwell2Migwell) a signalé

    @IlannTrax @eloivar Ils n'ont pas que Waze, mais les médias, la pharma, le réseau FM, etc.

  • OhcoachA
    Oh Coach Ah (@OhcoachA) a signalé

    @BFMTV Quelle erreur ? Waze ?

  • k6dmz
    KZ ⵣ (@k6dmz) a signalé

    J’ai changé d’adresse mon domicile sur Waze j’ai trop mal au cœur

  • foza74
    foza (@foza74) a signalé

    @MWR4e Ils partent ou ? Veuillez ns expliquer ! Rectification ! Ils n’ont pas de terre ! Airer de terre en terre ! Tel un ivrogne cherchant ou allez ! Courage ! Google maps ! Ou waze ! Cest pas mal 😎

  • democrateinconu
    Le démocrate intransigeant (@democrateinconu) a signalé

    Nouvelle fonction sur waze en Iran, si les basij bloquent la route, tu peux le signaler et un drone israélien se charge de régler le problème.

  • cassonealleerbe
    varice//a 🔴 (@cassonealleerbe) a signalé

    @elie1757 @ClaireRoya14724 et adossée à un système où les palestiniens de Cisjordanie n’ont pas le droit de télécharger waze sur le même téléphone que toi, parce qu’ils n’ont pas la même connexion, pas les meme routes, pas les mêmes droits

  • unneufzerosept
    .s (@unneufzerosept) a signalé

    c’est pas mon problème, ici on reste fidèles à waze

  • BonhoureN
    BONHOURE Nathalie🎗️🧡 🇮🇱 48ans #IStandWIsraël🇮 (@BonhoureN) a signalé

    Le miracle qu'ils ne peuvent pardonner Au soir du 3 septembre 1897, dans une salle louée à Bâle, un journaliste viennois inscrivit dans son journal une phrase qui aurait paru insensée à quiconque l'aurait lue. À Bâle, écrivit-il, il avait fondé l'État juif. S'il l'avait dit tout haut, le monde en aurait ri. Dans cinq ans peut-être, et certainement dans cinquante, tout le monde le verrait. Cinquante ans et deux mois plus tard, le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations unies votait le partage de la Palestine et la création d'un État juif. Theodor Herzl était mort depuis quarante-trois ans. Il s'était trompé sur presque tous les détails, mais avait vu juste sur la seule chose qui comptait. C'est là une histoire qui mérite d'être racontée ; elle a été ensevelie sous soixante-dix ans de calomnies accumulées, une couche si épaisse que la plupart des Occidentaux cultivés croient aujourd'hui exactement l'inverse de chaque fait fondamental. Ce qu'est réellement le sionisme Le sionisme est le mouvement de libération nationale du peuple juif. Telle est sa définition complète. Il postule que les Juifs constituent une nation, que les nations ont droit à l'autodétermination sur leur terre ancestrale, et que la patrie juive est cette bande de terre située entre le Jourdain et la Méditerranée où s'est forgée l'identité juive, où la loi juive a été rédigée, où des rois juifs ont régné, et vers laquelle chaque Juif, où qu'il se trouvât en exil, a prié trois fois par jour pendant dix-neuf siècles, sans une seule année d'interruption. Le terme a été forgé par Nathan Birnbaum en 1890. L'idée, elle, est bien plus ancienne que le mot. Elle précède le colonialisme européen de deux mille ans, tout comme elle précède l'État-nation moderne d'un laps de temps à peu près équivalent. Lorsqu'un Juif de Vilnius, de Fès ou de Bagdad concluait le Seder de Pessa'h par les mots « L'an prochain à Jérusalem », il ne s'adonnait pas à une métaphore. Il énonçait une adresse. Tous les autres mouvements nationaux du XXe siècle bénéficient automatiquement de cette grille de lecture. Les Irlandais, les Polonais, les Tchèques, les Algériens, les Vietnamiens, les Kurdes. Leur aspiration à disposer de leur propre État est considérée comme l'expression naturelle de la dignité d'un peuple. Seul le cas juif voit cette même aspiration requalifiée en crime ; et cette requalification constitue, en soi, le signe révélateur le plus ancien et le plus manifeste. L'exigence selon laquelle les Juifs, et eux seuls, devraient renoncer à ce qui est accordé à tous les autres par défaut porte un nom, et ce nom n'a pas changé depuis le Moyen Âge. Pourquoi l'État n'était pas une option Le XIXe siècle a proposé un marché aux Juifs d'Europe : assimilez-vous, cessez de vous faire remarquer, habillez-vous comme vos voisins, parlez leur langue, servez dans leurs armées, et vous serez acceptés comme citoyens. Des millions de Juifs ont accepté ce marché en toute bonne foi. Ils sont devenus des patriotes allemands, des officiers français, des professeurs autrichiens, des médecins russes. Ils ont offert à l'Europe sa physique, sa musique et sa jurisprudence. Ce marché était une imposture, et sa nature a été révélée au grand jour à deux reprises en l'espace de vingt ans. En 1881, l'assassinat d'Alexandre II a déclenché une vague de pogroms à travers la Zone de résidence, suivie des « Lois de mai » qui privaient les Juifs du droit de vivre dans les villages, de détenir des hypothèques ou de commercer le dimanche. À Odessa, un médecin nommé Leon Pinsker — qui avait passé sa carrière à prôner l'intégration des Juifs dans la société russe — a rédigé un pamphlet intitulé *Auto-émancipation*. Son argumentation était d'une simplicité brutale : les Juifs constituaient partout un peuple-fantôme, présent mais sans corps, et le monde réagissait à leur égard avec l'horreur instinctive que l'on réserve aux spectres. Aucune vertu civique ne pourrait guérir le monde de ce sentiment. Seul un corps le pourrait. Seul un territoire. Treize ans plus tard, dans la république la plus éclairée d'Europe, un capitaine d'artillerie juif était dégradé dans la cour de l'École militaire, tandis qu'une foule, massée devant les grilles, réclamait la mort des Juifs. Le correspondant de la *Neue Freie Presse* chargé de couvrir cette cérémonie de dégradation s'appelait Theodor Herzl. Il était arrivé à Paris en libéral convaincu, persuadé que la « question juive » finirait par se dissoudre dans l'acide de la modernité. Il en est reparti convaincu que l'émancipation avait échoué dans le seul pays où elle avait bénéficié de toutes les conditions favorables possibles. Ces deux hommes sont parvenus à la même conclusion par des voies différentes. L'antisémitisme ne relève pas d'un problème de comportement juif. Il ne saurait être résolu si les Juifs deviennent meilleurs, plus discrets, plus utiles ou plus reconnaissants. Il constitue une caractéristique structurelle et permanente des sociétés qui accueillent une minorité apatride ; dès lors, le seul remède à la disposition d'un peuple apatride est de cesser de l'être. Entre 1941 et 1945, l'Europe a confirmé la justesse de leur analyse avec une rigueur industrielle qui ne laissait plus place à la moindre contestation. Six millions de personnes furent assassinées parce qu'aucun gouvernement sur terre n'était tenu de les défendre : aucune armée ne vint à leur secours, aucune ambassade ne leur délivra de papiers, aucune marine ne prit la mer pour eux. Le *St. Louis* quitta Hambourg en mai 1939 avec 937 réfugiés juifs à son bord ; il se vit refuser l'entrée à Cuba, aux États-Unis et au Canada. Il dut rebrousser chemin vers l'Europe. Un quart de ses passagers furent assassinés par la suite. Puis, dans les décennies suivant 1948, quelque 850 000 Juifs furent chassés de Bagdad, du Caire, de Damas, d'Alep, de Tripoli, de Sanaa, de Fès et d'Alger — des communautés dont certaines étaient antérieures à l'islam de mille ans. Leurs biens furent confisqués, leur citoyenneté révoquée et leurs synagogues incendiées. Ils furent presque entièrement accueillis par un jeune État en faillite, peuplé de 800 000 habitants, qui les reçut sans conditions ni financement international ; aujourd'hui, leurs descendants constituent plus de la moitié de la population juive d'Israël. Jamais le monde n'a été appelé à les considérer comme des réfugiés. Le sionisme fut la réponse juste à une question que l'Europe et le monde arabe avaient posée avec une clarté sans équivoque. Les Juifs qui l'ont compris tôt ont survécu. Ceux qui ont attendu que la civilisation les protège ont péri. La terre où ils arrivèrent La Palestine du XIXe siècle était l'une des contrées les plus délaissées d'un empire en décomposition. Elle ne jouissait d'aucune existence administrative propre. Son territoire était partagé entre le vilayet de Beyrouth et les sandjaks d'Acre, de Naplouse et de Jérusalem, administrés depuis Constantinople par des hommes qui considéraient cette affectation comme une punition. La politique fiscale ottomane l'avait méthodiquement ruinée. Le code foncier de 1858 imposait l'enregistrement des titres de propriété ; craignant la conscription et l'impôt, les paysans n'enregistraient rien, ce qui permettait à de vastes étendues de terres d'être concentrées entre les mains de notables absents, résidant à Beyrouth ou à Damas, qui ne voyaient jamais les champs dont ils étaient propriétaires. La dîme sur les cultures arboricoles était calculée de telle sorte que planter un verger revenait à se nuire financièrement ; ainsi, les collines autrefois aménagées en terrasses et boisées se retrouvèrent dénudées. Le bois restant fut abattu pour la construction du chemin de fer du Hedjaz. Privée de drainage, la plaine côtière redevint un marécage infesté de paludisme. Le bassin de la Houla, au nord, était un véritable foyer de prolifération des moustiques. La vallée de Jezreel, grenier à blé de l'Israël biblique, n'était alors qu'une étendue d'eaux stagnantes. Les chiffres de population racontent l'histoire sans artifice ni commentaire. Le recensement ottoman de 1878 dénombrait environ 460 000 habitants dans les trois districts concernés. Moins d'un demi-million d'âmes sur une terre qui, aujourd'hui, fait vivre quinze millions de personnes entre le fleuve et la mer. Tous les voyageurs occidentaux qui l'ont traversée au cours de ce siècle en ont rapporté la même impression, sans s'être concertés. Mark Twain, qui y passa en 1867 sans le moindre intérêt pour le renouveau national juif, décrivit un pays livré aux mauvaises herbes, une étendue silencieuse et lugubre où il chevaucha des heures durant sans croiser un seul être humain. Il qualifia Jérusalem de simple village. La terre n'était pas vide. Elle était épuisée, dépeuplée par rapport à ses capacités passées, et se mourait. C'est ce territoire que les premiers pionniers sionistes ont acheté. Acheté au prix fort, en espèces, auprès de vendeurs consentants, grâce à des fonds réunis par des agriculteurs et des commerçants juifs de toute l'Europe. En 1921, la famille Sursock de Beyrouth — de grands notables chrétiens grecs orthodoxes qui avaient acquis la vallée de Jezreel auprès de l'État ottoman sans jamais y avoir résidé — vendit quelque 240 000 dunams de marais infestés de paludisme à des acheteurs juifs, pour un prix qui aurait permis d'acquérir des terres agricoles de premier choix en France. Les acheteurs asséchèrent les marais à la main. Beaucoup d'entre eux en moururent de malaria. Telle est la conquête coloniale que le monde a reçu pour consigne de condamner. L'immigration dont personne ne parle Voici le fait qui fait voler en éclats tout le récit moderne ; il provient des archives coloniales britanniques, et non d'une quelconque source israélienne. Entre le recensement de 1922 et la fin du Mandat, la population arabe de Palestine a connu une croissance qu'aucun accroissement naturel dans la région ne pouvait expliquer. Elle a progressé le plus rapidement là où l'implantation et les capitaux juifs étaient les plus concentrés. Haïfa, Jaffa et Jérusalem — les trois pôles de l'activité économique juive — ont vu leur population arabe être multipliée par plusieurs en l'espace de vingt-cinq ans. Naplouse, Hébron et Gaza, villes entièrement arabes épargnées par les investissements juifs, ont connu une croissance bien plus modeste. Les gens ne migrent pas vers l'oppression. Ils migrent vers les salaires. Les Britanniques savaient exactement ce qui se passait. Le rapport Hope Simpson de 1930 signalait une immigration illégale en provenance de Syrie et de Transjordanie et recommandait d'y remédier par des mesures de contrôle. Des milliers de travailleurs descendaient du Hauran pour participer à la construction du port de Haïfa et occuper des emplois dans les vergers d'agrumes. Témoignant devant la commission Peel en 1937, Winston Churchill balaya d'une seule phrase le fondement même des griefs arabes, faisant remarquer que, loin d'être persécutés, les Arabes avaient afflué dans le pays et s'y étaient multipliés. Ces patronymes figurent encore aujourd'hui dans l'annuaire téléphonique : Al-Masri (l'Égyptien), Al-Hourani (originaire du Hauran, en Syrie), Al-Mughrabi (du Maghreb), Al-Halabi (d'Alep), Al-Iraqi, Al-Yamani. Une population qui occupe une même terre depuis des temps immémoriaux ne tire pas son nom des lieux d'où elle est arrivée trois générations plus tôt. Ainsi, la véritable chronologie des événements est exactement inverse de celle enseignée dans les universités occidentales. Des immigrants juifs ont acheté des terres à l'abandon, les ont assainies, irriguées et cultivées, ont construit des ports, des routes, des centrales électriques et des hôpitaux, créant ainsi la seule économie fonctionnelle entre Le Caire et Beyrouth. Des immigrants arabes sont venus des pays voisins pour prendre part à cette prospérité nouvellement créée. Et leurs petits-enfants revendiquent aujourd'hui le statut moral d'un peuple autochtone dépossédé par des colons étrangers. Les miracles Ce que les sionistes ont accompli sur cette terre en l'espace d'une seule vie humaine est sans équivalent dans l'histoire de la construction nationale ; les détails de cette épopée méritent d'être racontés plutôt que résumés. Ils ont fait renaître une langue. Lorsqu'Eliezer Ben-Yehuda débarqua à Jaffa en 1881, il parlait une langue qui, depuis dix-huit siècles, n'était plus qu'une langue liturgique et littéraire, sans aucun foyer sur terre où elle fût parlée au quotidien. Il éleva son fils comme le premier locuteur natif de l'hébreu depuis l'Antiquité. Aujourd'hui, neuf millions de personnes l'utilisent pour débattre, flirter, plaider en justice ou programmer des logiciels. Aucune autre langue morte dans l'histoire de l'humanité n'a jamais retrouvé un usage quotidien, et aucune ne le retrouvera jamais, car les conditions nécessaires ne peuvent être reproduites. Ils ont résolu le problème de l'eau. Simcha Blass remarqua un arbre qui se développait de manière bien plus spectaculaire que ses voisins ; il en identifia la cause : une fuite lente dans une canalisation enterrée. Cette observation lui inspira le principe d'apporter l'eau goutte à goutte aux racines plutôt que d'inonder le champ. C'est sur cette idée que fut fondée l'entreprise Netafim, au kibboutz Hatzerim (dans le Néguev) en 1965 ; aujourd'hui, l'irrigation au goutte-à-goutte alimente des cultures sur tous les continents, nourrissant des populations qui n'ont jamais entendu parler d'Israël — et qui, si elles le connaissaient, le détesteraient. Israël recycle aujourd'hui près de 90 % de ses eaux usées — un taux plus de quatre fois supérieur à celui du deuxième pays au classement mondial — et puise environ la moitié de son eau potable dans la Méditerranée grâce à l'osmose inverse. Un État désertique, situé dans une région en proie à des guerres perpétuelles pour l'eau, affiche un excédent de ressources. Ils ont éliminé les marécages. La vallée de la Houla a été asséchée dans les années 1950, celle de Jezreel une génération plus tôt ; en 1967, l'Organisation mondiale de la santé a certifié qu'Israël était exempt de paludisme, alors que la maladie y était endémique depuis l'âge du bronze. Ils ont planté des forêts. Le Fonds national juif a mis en terre plus de 240 millions d'arbres, faisant d'Israël l'un des rares pays au monde à avoir entamé le XXIe siècle avec une couverture forestière plus étendue qu'au début du XXe, alors que le Sahel et l'Amazonie connaissaient une évolution inverse. Ils ont reconstruit l'agriculture à partir de rien. La tomate cerise commerciale moderne a été mise au point à l'Université hébraïque. Les troupeaux laitiers israéliens produisent plus de lait par vache que n'importe où ailleurs dans le monde. Le pays exporte des denrées alimentaires alors qu'il est bâti sur du sable. Ils ont bâti une culture scientifique en s'appuyant sur des réfugiés. Quatorze prix Nobel — dont six en chimie — pour une nation de dix millions d'habitants. Les dépenses de recherche et développement dépassent 6 % du PIB, le taux le plus élevé de l'OCDE et plus du double de la moyenne. Intel a ouvert son premier centre de conception hors des États-Unis à Haïfa en 1974 ; c'est là qu'ont été conçus le processeur au cœur du premier ordinateur personnel IBM ainsi que l'architecture qui a sauvé l'entreprise trente ans plus tard. La clé USB, le pare-feu, la caméra-pilule capable de photographier l'intestin grêle, Waze, Mobileye, le Copaxone, le Dôme de fer. Un pays de la taille du New Jersey, en état de guerre permanent, en produit davantage en une décennie que les vingt-deux États de la Ligue arabe n'en ont produit depuis que la découverte du pétrole a fait d'eux l'accident le plus lucratif de l'histoire économique. Et ils ont accueilli tout le monde. En trente-six heures, en mai 1991, trente-quatre avions dont on avait retiré les sièges ont évacué 14 325 Juifs éthiopiens d'Addis-Abeba. Deux bébés sont nés en plein vol. Cela reste la seule occasion dans l'histoire moderne où des Africains ont été transportés en masse par-delà les mers par un pays à majorité blanche, non pour en faire des esclaves, mais pour en faire des citoyens libres. Un million de Juifs soviétiques ont suivi après 1991 et ont été intégrés dans un pays de cinq millions d'habitants ; cela équivaut, à l'échelle démographique, aux États-Unis accueillant soixante millions de personnes en une décennie et leur octroyant à tous un passeport. Le verdict Le sionisme a pris un peuple dispersé, désarmé et systématiquement massacré pour lui donner une armée, un parlement, une monnaie, une langue, un littoral et un avenir. Il a accompli cela en cinquante ans, sur des terres en ruines, sans parrain impérial, tout en repoussant des invasions en 1948, 1967 et 1973 et en accueillant plus de réfugiés par habitant qu'aucun autre État ne l'a jamais fait. Selon n'importe quel critère que le monde applique aux autres, il s'agit du mouvement de libération nationale le plus réussi du XXe siècle et de l'une des plus grandes réalisations constructives de l'histoire de l'humanité. C'est précisément pour cela qu'on ne peut le lui pardonner. Un État juif en échec susciterait la pitié. Un État modeste serait toléré. Ce qui est insupportable, c'est un État juif qui fonctionne, qui triomphe, qui nourrit les enfants de ses ennemis grâce à des technologies d'irrigation qu'il a offertes, et qui constitue un démenti vivant et permanent à toutes les excuses invoquées par les régimes voisins pour justifier leur propre misère. Herzl avait raison à Bâle. Le monde a ri, puis a cessé de rire, et a désormais décidé de se montrer furieux. Qu'il soit furieux. Les arbres sont plantés, la langue est parlée, l'eau remonte les pentes par des conduites jusqu'au Néguev, et le drapeau ne sera pas amené.

  • AcademieDuGallo
    Académie du Gallo (@AcademieDuGallo) a signalé

    @dupontinc @waze sauf erreur de ma part, cette application ne fait pas de guidage GPS vocal. Si vous connaissez une app open source qui permet d'installer une voix en gallo pour du guidage réel, je suis preneur.

  • tooneess
    💭 (@tooneess) a signalé

    @BGllrt Y’avais des travaux partout impossible de se reperer tu crois j’ai pas essayé waze ou map

  • LordOfLums
    Exodia (@LordOfLums) a signalé

    @bondy_le @ImpactMediaFR Alors quand j’ai mal bifurqué, mon GPS se met à jour automatiquement avec un nouvel itinéraire. Pas vous ? J’ai une voiture que je conduis de temps en temps avec un écran embarqué, une Ford Puma. J’utilise Waze pour les trajets que je ne connais pas. Pareil, quand je me trompe, ça recalcule automatiquement.

  • keduhgh
    onai92 (@keduhgh) a signalé

    @arnaudtfl @bfmtech_ Il faut faire les reglages et enlever l’option « suggestions d’itinéraires » un truc du genre. J’utilise waze tout le temps, aucune erreur à son actif hein

  • Alexprojectfr
    Alexandre FAVRE (@Alexprojectfr) a signalé

    @Matzy77270 @iMathTechs @MacGeneration Waze fonctionne si il y a du monde qui signal, quand rien est signalé Waze ne sert à rien. Apple utilise ces appareils Apple, les signalements et les info trafic officiel donc son algorithme est plus efficace. J’utilise tous les jours Waze et Apple.